AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9782253157304
352 pages
Le Livre de Poche (30/03/2011)
  Existe en édition audio
3.75/5   2063 notes
Résumé :
En voulant résilier un abonnement, Emma Rothner se trompe d’adresse et envoie un mail à un inconnu, un certain Leo Leike. Ce dernier, poliment, lui signale son erreur; Emma s’excuse, et, peu à peu, un dialogue s’engage entre eux, par mail uniquement.
Au fil du temps, leur relation se tisse, s’étoffe, et ces deux inconnus vont se mettre à éprouver l’un pour l’autre une certaine fascination. Alors même qu’ils décident de ne rien révéler de leurs vies respectiv... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (541) Voir plus Ajouter une critique
3,75

sur 2063 notes

Ladybirdy
  02 mai 2019
Aïe aïe Cécile, as-tu des dons de voyante pour m'avoir offert ce roman qui résonne en écho à ma vie... Merci à toi car ce fut une très bonne pioche et un excellent moment de lecture !
Alors oui, ce roman m'a beaucoup plu parce qu'il y a trois ans si mes souvenirs sont bons, j'ai rencontré un Léo par le biais de la toile. Il s'en est suivi une série de mails hauts en couleurs pour un échange épistolaire et oui, de plus de trois ans... Courageux n'est-ce pas ! Et comme Léo et Emmi, il nous restait en bouche cette image du désenchantement qu'offre une rencontre en live. Nous avons nous aussi commencé l'histoire par la fin. On s'est aimé avant de se voir, avant de se parler. La suite et bien, il faudra la découvrir dans la septième vague (vilaine Cécile, tu me laisses dans l'expectative ;-).
Bien sûr que j'ai aimé ce roman parce qu'il est si réaliste (preuves à l'appui !). Léo est tellement cartésien, touchant aussi, attentionné mais les deux pieds sur terre et Emmi, si passionnée, spontanée, irrationnelle, hyper sensible, comment ne pas être touchée par leur envie oscillant contre la peur de s'apprivoiser, de s'adopter.
Tout démarre pour eux sur un énorme quiproquo, un lapsus d'une lettre. Emmi essaie vaille que vaille de mettre fin à son abonnement Like. Elle écrit mail sur mail et ne reçoit aucune réponse. le ton monte. Jusqu'au jour où un certain Léo Leike lui conseille d'envoyer son indignation à la bonne personne, à la bonne adresse mail. S'en suit humour, excuses et puis sympathie entre ces deux-là que le destin semble avoir rassemblé dans un but bien précis. Mais lequel puisque Emmi est mariée ? Léo est certes célibataire mais il est, rappelez-vous très cartésien!
Au départ, c'est vrai, cette Emmi m'a énervée. Pour qui elle se prend ?! Elle est mariée, heureuse, rien ne lui manque et il lui faut encore une aventure pour pimenter sa vie, c'est quoi cette gonzesse ?! Au-delà de cette première approche superficielle, on découvre combien il peut être enivrant et agréable de se faire apprécier pour ses mots et non pour son apparence. Les mots sont une part de nous-mêmes, ils dévoilent nos visages, nos mystères, nos ombres et nos lumières. Ne reste plus qu'à Pierrot de nous prêter sa plume pour écrire un mot.
Mon Pierrot de la Lune, toi qui emporterais sur ton île « Et je danse aussi », plonge-toi dans ce vent du nord et attends-moi pour la septième vague. Car comme Léo et Emmi, on ne sait pas trop ce que tous ces mots vont amener s'ils s'en vont à la rencontre du jour...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          9632
LoloKiLi
  05 septembre 2014
T'est-il jamais arrivé d'entamer un dialogue virtuel avec un(e) parfait(e) inconnu(e) ? D'échanger par écrit des points de vue, des traits d'esprit, des confidences ou des aveux, jusqu'au point où ce lien évolue en une osmose particulière entre deux sensibilités paradoxalement si proches et si éloignées ?
Vers où cela peut-il mener ?...
Eléments de réponse dans la savoureuse conversation déployée dans ce roman. Mais prudence car menace de sévère addiction en vue. Addiction à ce marivaudage à l'ère d'internet entre deux personnages qui se rencontrent sur un malentendu, à l'enchainement irrésistible de leurs e-mails, à ce jeu délicieux du chat et de la souris qui s'instaure, démarre comme une plaisanterie pour basculer peu à peu vers… Biiiiiip
Lis-le.
Je redoutais (un peu) la bluette à deux balles.
Nenni.
Daniel Glattauer joue plutôt les espiègles, qui à travers ce dialogue enlevé célèbre l'exquise et troublante puissance de l'écrit avec humour, élégance et ingéniosité. On se laisse donc volontiers porter, et plus si affinités, par ce vent du nord qui décoiffe assurément.
La lecture de ce tête-à-tête épistolaire ne prend pas plus de quelques heures, au bout desquelles tu brûleras sans doute de connaitre la suite. Aussi, un conseil, n'entame pas ce premier opus sans avoir le second sous la main, en l'occurrence « La septième vague » dans laquelle j'ai évidemment plongé sans retenue et que je m'efforcerai de commenter dans bientôt.
Comment qu'on dit déjà ? Ah oui, la suite au prochain numéro…


Lien : http://minimalyks.tumblr.com/
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10211
LaBiblidOnee
  21 janvier 2021
You've got a mail.

de : Onee
à : annette55@libre.fr

OBJET : Divine idylle…

Ma Chère Annette,

Je t'écris tardivement, mais je ne pouvais plus m'extraire de « quand souffle le vent du nord », de Glattauer. Est-ce que tu l'as lu ? Il raconte une dangereuse liaison par correspondance électronique… entre deux personnages qui ne se sont jamais vus ! Dit comme ça, ça sonne comme le remake d'un classique ou une bluette vite oubliée. Mais Wow, Annette. C'était tellement intense. J'ai tout vécu avec les personnages : mon coeur battait avec le leur à chaque message reçu, je me posais mille questions quand la réponse se faisait attendre, je décryptais chaque mot avec les protagonistes pour tenter d'imaginer les pensées de l'autre ; j'essayais de me faire une image précise de leur personnalité - et même de leur physique - à travers leurs échanges. Idiot et impossible, n'est-ce pas ? Mais n'est-ce pas pourtant ce que l'on fait tous, lorsqu'on écrit à des inconnus ? Comme nous, par exemple ?

En fait je crois que, si j'ai si bien compris les personnages, c'est grâce à Babélio, qui m'a fait éprouver moi-même toutes les joies, les doutes et les émotions intenses que peuvent brasser des correspondances à l'aveugle, les discussions à bâton rompu avec de parfaits inconnus qu'on ne peut pas voir, et qu'on ne rencontrera sans doute jamais. Ici, j'ai amicalement succombé à vos charmes, vous ai imaginé derrière vos mots, vos tournures ; ai ardemment espéré vos réponses, me suis interrogée sur les miennes, et sur vos silences, parfois.
Finalement une belle rencontre littéraire, ça tient parfois à pas grand chose : Les bons mots au bon moment. Comme une rencontre entre deux âmes. Alors imagine lorsque deux âmes, qui n'ont que les mots pour se rencontrer, sont obligées d'exacerber leurs sens pour se cerner, à l'aveugle, comme Emmi et Leo.

Emmi est mariée, a une vie heureuse et des enfants. Pour se désabonner du magazine « Like », elle envoie un mail. Mais l'adresse étant erronée, ce mail parvient à Léo « Leike ». Il lui répond une phrase ironique et polie pour l'informer de l'erreur, à laquelle Emmi-qui-ne-se-laisse-pas-démonter répond sur le même ton. Un échange minuscule et insignifiant, qui aurait pu s'arrêter là - ou même aboutir à une belle amitié pouvant passer, si affinités, de virtuelle à réelle.
Rapidement, on voit en chacun d'eux un ami sympa avec qui plaisanter. Emmi est le vent de fraicheur inattendu qui détourne les idées de Leo après une rupture ; Leo est une île isolée de l'univers familial quotidien d'Emmi, une petite bulle de joie spontanée et inhabituelle, pour elle toute seule. Mais au fil des mots se tisse une toile complexe de sentiments…

Léo est psychologue du langage et réalise une étude sur les mails comme vecteurs de sentiments. Lucide sur ce qui est en train de se passer, il va pourtant succomber à la présence et aux réactions d'Emmi, qui succombera à son tour à ses mots amants. Bien sûr, ces mots comptent, qui évoluent au fil du temps. Bien sûr, se crée un jeu de petites attentions et de séduction, qui s'installe d'autant plus subrepticement qu'il semble inoffensif car… « virtuel ». Mais on ne le dira jamais assez : Il y a toujours de vraies personnes, derrière le virtuel. de vrais coeurs qui battent. « Quand je vois un nouveau mail de vous, mon coeur bat. Aujourd'hui, comme hier et comme il y a sept mois. » Pour autant, bat-il pour la personne fantasmée, ou pour la personne réelle ? Ou encore, par amour du désir d'être aimé, ou pour l'excitation du mystère et de la découverte...?

Et puis il y a aussi cette urgence, qui naît un peu du vecteur mail. Cette proximité qui s'installe au fils de dialogues exclusifs - au sens propre, car lorsqu'ils s'écrivent, il n'y a jamais qu'eux deux dans leur bulle. Ce poison s'immisce de plus en plus violemment dans leur relation : plus qu'une envie, un besoin de réponse instantanée et exclusive, de présence effective de l'autre à ses côtés. Et avec cette urgence vient le manque, dès que l'attente perturbe la dose addictive d'échange dans la journée. Les mails comme des bonbons, cette addiction sucrée qui comble parfois les manques affectifs et les caresses. Ou encore, qui surprend à faire du bien alors que l'on croyait ne manquer de rien. Ce petit lien ténu entre eux, Emmi et Leo ne veulent plus le lâcher, ils s'y accrochent comme des perdus - et perdus, ils le sont bel et bien, ne sachant pas où tout cela va les mener. « Ou cela nous mènera-t-il ? Les choses en général nous mènent où on veut qu'elles nous mènent. Où voulez-vous que cela nous mène, Léo ? »

Si tu savais, ma chère Annette, à quel point j'ai vibré avec les personnages, suis tombée amoureuse, ai été frustrée, perdue, indécise, malheureuse. Hélas, le billet que j'ai écrit était trop dans l'émotion, et ce mail ne rend rien non-plus, ça ne dit pas l'essentiel, qui est le ressenti de chacun. le don de l'auteur, c'est de parvenir à nous faire vivre l'attachement progressif que vivent les personnages, rien qu'en lisant les mêmes messages qu'eux. Comme quoi, on peut vraiment s'attacher à des personnages virtuels… En même temps, n'est-ce pas ce que nous faisons toujours, en tant que lecteurs ?

Bref, troisième lecture de l'année, troisième coup au coeur. Je crois que vos voeux de bonne année livresque sont allés un peu loin… Mon coeur va lâcher ! J'attends de tes nouvelles.
Gros bisous,
Onee.

REP :

Chère Madame. Ou dois-je déjà vous appeler Onee, après avoir lu vos confessions si intimes ?
Votre correcteur d'orthographe semble vous avoir joué un tour pendable. Vous pensiez visiblement vous confier à votre « Chère » amie « Annette55 », alors que vos propos ne sont tombés que dans l'oreille - ou plutôt la boîte mail - d'un modeste boulanger de la Meuse.
« banette55 » est en effet l'adresse de contact de ma boulangerie. Cela dit, ne soyez pas gênée d'avoir dévoilé vos sentiments, pour des personnages imaginaires, à un illustre inconnu. Soyez au contraire assurée que j'ai savouré l'ironie de toute cette histoire, tandis que votre amie n'y aurait certainement vu, comme vous le craigniez, qu'une bluette pétrie de bons sentiments. Soit dit sans vous vexer.
Enfin bref, j'espère ne pas vous avoir découragée de partager vos sentiments avec des inconnus.
Sincèrement,
« Votre Leo » ;-)

RE :

Cher fabriquant de banettes dans la Meuse,
Rendez-vous sur Babélio jeudi prochain pour en discuter.
Vous savez désormais à quelle adresse me trouver.
PS : Lisez ce bouquin avant d'en dire un mot de plus. On ne parle pas de ce qu'on ne connait pas.
Sincèrement,
Onee.

REP :

Je verrai si je peux me libérer.
Mais du coup je me sens un peu obligé de poursuivre cet échange.

RE :

??? Je ne vous retiens pas, si vous avez du pain à faire cuire…

REP :

Ne vous vexez pas si facilement. Je voulais dire que si je dois connaître l'effet d'une discussion avec une inconnue pour avoir le droit d'en parler, vous allez devoir me servir de cobaye ! En ce qui me concerne, c'est ma première fois avec une inconnue ;-)

RE :

Rendez-vous jeudi.
Et lisez ce livre !! J'ai vraiment hâte de connaître votre avis de boulanger, vierge mais déjà tellement blasé. (sans vous vexer).

REP :

:-) Ainsi soit-il, alors ; à jeudi. Quant à savoir si j'aurais lu ce bouquin, même novice à ce jeu je pressens qu'il faut que j'entretienne un voile de mystère…

[un jour plus tard]

REP :

Onee, vous entretenez le mystère, vous aussi ?

[un jour plus tard]

REP :

Ça y est, je parle à une inconnue invisible. Qui ne répond plus. Je parle tout seul, quoi. N'allez pas croire que vous me manquez. C'est une désagréable sensation d'inachevé, c'est tout. Et une lectrice si passionnée ne peut pas laisser cette histoire inachevée, si ?

[un jour plus tard]

REP :

Ok, je laisse tomber le mystère : je me suis procuré le bouquin.

[un jour plus tard]

REP :

Ok Onee, vous avez gagné, le mystère c'est tout pourri, et ce bouquin est pas mal addictif.
Ils vont accepter de se rencontrer alors finalement ?! Bon sang soyez sympa, je cuits des pains toute la nuit et le jour il faut que je dorme un peu, aidez-moi, c'est à cause de vous si j'en suis là, j'avais rien demandé, moi !

[une heure plus tard]

RE :

Bonjour, désolée, je suis de retour. Je crois que vous avez saisi l'idée, vous êtes parfaitement mûr pour apprécier ma bluette maintenant. Mais ne comptez pas sur moi pour dévoiler l'issue mystérieuse de cette histoire, c'est ce qui en fait tout le charme ! Ramenez vos miches jeudi, on a des babélamis à convaincre !!
PS : Je vous ai pas dit, mais y'a une suite. Vous en pensez quoi, je la lis ou je vais être déçue ?

REP :

Non Onee !! Vous m'avez pas embarqué dans une espèce d'histoire sans fin ?

REP :

Onee ???

REP :

Vous êtes impossible, Onee. Envoyez-moi la foutue suite, vous me devez bien ça.
A jeudi.

RE :

Je vous l'enverrai. Si vous pouvez répondre à la question.

REP :

Vous vous prenez pour une sorte de Sphinx ? Quelle question ?

RE :

Le seule, l'unique : Peut-on tomber amoureux par e-mail, d'une personne qu'on n'a jamais rencontrée ?

Ou pour parodier Choderlos de Laclos : Un e-mail est-il le portrait de l'âme ?

Leo vous dirait « OUI », sans hésiter. Mais vous, qu'en pensez-vous ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          6378
Marple
  07 mai 2013
C'est un débat que j'ai eu plusieurs fois avec ma mère au cours des années : elle affirme 'les faits sont têtus' (sous-entendant que le concret est ce qui compte, le reste n'étant que du vent, ou presque) et moi je plaide pour les sentiments, le jardin secret, les rêves, toutes ces choses intangibles mais non moins réelles et importantes.
Pourquoi je vous raconte ça ? Parce que 'Quand souffle le vent du nord' est à mes yeux une excellente illustration qu'il y a tout un monde au-delà de ces faits si têtus... Les faits têtus du livre sont très simples : Emmi et Léo ne se sont jamais vus, ils s'écrivent par hasard et chacun a sa vie de son côté, assortie d'un mari et de 2 enfants pour Emmi. Rien de bien exaltant là-dedans, me direz-vous, et vous avez raison.
L'exaltant est ailleurs, dans la rencontre hors du réel des héros et dans la correspondance amoureuse qui s'engage entre eux. Dans ce monde parallèle fait de mots, d'imaginaire et d'intimité, ils se découvrent, se séduisent et s'aiment. On ne sait pas si l'étincelle vient d'eux (parce que c'est Emmi, parce que c'est Léo) ou de la situation (idylle fantasmée contre routine du quotidien). Mais c'est une vraie étincelle, qui crépite, qui brille et nous fait attendre avec Emmi les mails de Leo, et réciproquement. Même quand ils nous agacent à tergiverser, se chamailler pour rien ou parler météo...
Une étincelle un peu addictive, donc, qui nous oblige à suivre le vent du nord et réveille en nous (en moi en tout cas) la fleur bleue qui veut une belle histoire d'amour, et pas que des 'faits têtus'... Bref, à mes yeux, c'est un roman sentimental moderne et rafraîchissant !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          800
latina
  02 avril 2017
Ça commence comme une bulle, légère, un souffle printanier, une blagounette...
Et puis ça enfle, ça s'emplit, ça se gonfle de soupirs...
Quoi donc ? L'amour ? Je ne sais pas trop. Je dirais plutôt un jeu : séduction ? ...oui. Malsain ? ...oui.
Emma et Léo, de parfaits inconnus, entament une conversation par mail à cause d'une méprise. Au début, cela m'a fait penser au roman épistolaire de Mourlevat et Bondoux : « Et je danse, aussi ». On sourit, on s'amuse, on discute autour d'un mot, on donne son interprétation...Rien de très sérieux. Et puis au fil des jours, au fil des mois, cela devient impossible de ne plus s'écrire. Et là va s'intensifier le « jeu ».
Léo semble celui qui se livre le plus, en parlant de son histoire d'amour à la fin difficile ; Emma semble celle qui s'emporte le plus, qui secoue, qui s'engage tête première dans cette relation indéfinissable. J'ai bien dit « semble », pour l'un comme pour l'autre. Car on n'est jamais très sûr de rien, à commencer par les protagonistes. Ah oui...j'ai oublié de mentionner qu'Emma est « mariée et heureuse », elle le dit dès le départ.
Bref.
Alors, que dire ? J'avoue que j'ai été moi aussi troublée. Difficile de rester de marbre face aux phrases à double sens d'un homme qui se dit sincère. Agréable de se montrer séductrice sans en supporter les conséquences. Mais jusqu'à quel point cela va-t-il mener ?
S'agit-il d'amour, ici ? Je ne crois pas. L'amour de l'amour, oui. L'amour de la nouveauté, de l'hiatus dans le quotidien. L'amour de se sentir devenir indispensable.
Mais quand on a une famille, un mari, des beaux-enfants, l'investissement devient dangereux.
Bref.
Ambiance primesautière, qui change imperceptiblement, pour devenir beaucoup plus lourde, plus chargée.
Non-dits, lecture entre les lignes, entre les mots.
Inutile d'ajouter que j'ai adoré !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          6416

Citations et extraits (328) Voir plus Ajouter une citation
MELANYAMELANYA   19 janvier 2022
Pas d’objet.
Chère Emmi, quand on reste en suspens pendant deux jours, comme moi, à cause de vous en ce moment, on se sent assez pitoyable. Je vous invite donc poliment à me répondre. Ramenez-moi sur le sol avec rudesse, mais ne me laissez pas en l’air. Avec l’expression de ma considération distinguée, votre Leo.
Commenter  J’apprécie          10
MELANYAMELANYA   19 janvier 2022
Mais la musique est vie, tant qu’elle résonne, rien ne meurt. Quand il joue, le musicien vit ses souvenirs comme s’ils étaient l’instant présent.
Commenter  J’apprécie          30
MELANYAMELANYA   19 janvier 2022
Trois minutes plus tard.
RE :
Pour renouer avec un de mes thèmes préférés : je suis désolée – CELA M’EST BIEN EGAL DE SAVOIR DE SAVOIR QUAND, A QUELLE FREQUENCE ET AVEC QUI VOUS COUCHEZ !
Commenter  J’apprécie          10
MELANYAMELANYA   19 janvier 2022
Tout est réglé, cela manque de surprises.
Commenter  J’apprécie          80
MELANYAMELANYA   19 janvier 2022
Deux personnes étrangères l’une à l’autre, avec un simulacre de passé commun, par lequel ils se sont laissés tromper sans vergogne pendant si longtemps.
Commenter  J’apprécie          10

Videos de Daniel Glattauer (30) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Daniel Glattauer
TOUTES LES INFOS SONT DANS LA BARRE, MES RENARDS. DEROULEZ !
Commence par mettre la HD. Tu verras, c?est plus roux.
WhyMermaids : https://www.youtube.com/user/curlywaves3
Les questions : 1) le Casse du siècle : Un livre que tu pensais ennuyeux, mais qui finalement ne l'étais pas ? 2) le pont des espions : Un livre que tu défends malgré l'opinion négative des gens ? 3) Brooklyn : Un personnage prit entre deux vies/cultures ? 4) Mad Max : Un personnage qui préfère l'action à la parole ? 5) Seul sur Mars : Un livre qui se passe sur une autre planète ? 6) The Revenant : Meilleur livre d'un auteur n'écrivant pas en français ? 7) Room : Un livre en huis clos/prenant place dans un petit espace ? 8) Spotlight : Un livre traitant d'un sujet difficile ?
Livres cités : - Mrs. Dalloway de Virginia Woolf - Jane Eyre de Charlotte Brontë - Into the Wild de Jon Krakauer - Miss Peregrine et les enfants particuliers de Ransom Riggs - Chroniques du monde émergé de Licia Troisi - Phobos de Victor Dixen - Les artefacts du pouvoir de Maggie Furey - Les lieux sombres de Gillian Flynn - Quand souffle le vent du nord de Daniel Glattauer - le faire ou mourir de Claire-Lise Marguier
_______________________________________
TOUS les livres que je présente sont en général facilement trouvable dans toutes les bonnes librairies. Directement en rayon, ou alors demandez à votre libraire de vous passer une commande :-) _______________________________________
Attention commentaires : certains n?ont pas les bons paramètres dans leur compte Google+ je ne peux donc pas répondre à leur commentaire. Vérifiez bien la configuration de votre profil, ainsi l?échange sera plus facile ;)
Vidéo sur ma formation et métier de libraire : https://www.youtube.com/watch?v=ulW6lRyU1VE&list=Blog 58¤££¤de Jon Krakauer66¤££¤1croQ5rs67hW1XA3UHZZwAbkb&index=1
ME SUIVRE : ? Facebook :https://www.facebook.com/pages/Les-histoires-de-Margaud/126985220716090?ref=hl ? Blog : http://la-liseuse.blogspot.ch ? Livraddict : http://www.livraddict.com/profil/margaud-liseuse ? Instagram : @margaudliseuse ? Twitter : @MargaudLiseuse
ME CONTACTER : margaudliseuse@outlook.com
ENVIE DE M?ECRIRE ?
Margaud Liseuse Case Postale 1701 Fribourg Suisse
Je filme avec un CANON EOS 700D Je monte mes vidéos avec Sony Vegas 12
*Musique d'intro : Intro BO La Belle et la Bête
+ Lire la suite
autres livres classés : roman épistolaireVoir plus
Notre sélection Littérature étrangère Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Quand souffle le vent du nord

Qui est l'auteur de ce livre ?

Stéphanie Meyer
Alyson Noel
Victor Hugo
Daniel Glattauer

9 questions
308 lecteurs ont répondu
Thème : Quand souffle le vent du nord de Daniel GlattauerCréer un quiz sur ce livre

.. ..