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EAN : 9781844846535
256 pages
Éditeur : Parkstone (17/09/2009)

Note moyenne : 4.5/5 (sur 4 notes)
Résumé :
Katsushika Hokusai est sans doute l'artiste japonais le plus connu en Occident, et ce, depuis le milieu du XIXè siècle.. . . .Reflet de l'expression artistique d'une civilisation isolée, les oeuvres de Hokusai, qui furent les premières en provenance du Japon à émerger en Europe, influencèrent particulièrement les peintres impressionnistes, tels que Vincent Van Gogh. . . . .Considéré de son vivant comme un maître de l'estampe Ukiyo-e, Hokusai fascine par la variété e... >Voir plus
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
ElGatoMaloElGatoMalo   14 mai 2016
De ces volumes sur l’architecture, sur les peignes et les pipes, on pourrait rapprocher le Shingata Komon-tchô, Album de petits dessins pour nouveautés, publié en 1824.

Une série de planches, où l’ingénieuse combinaison de l’enlacement, de l’entre-croisement, de l’enchevêtrement de carrés, de ronds, de losanges, fait le décor de robes, et qui devait être suivi d’un autre volume consacré aux broderies qui n’a pas paru.

En tête de ce volume, la préface de Tanéhiko dit : « Les artistes qui dessinent librement, sont d’ordinaire maladroits avec le compas et la règle, et ceux qui font des dessins géométriques ne savent pas dessiner librement. Hokousaï, lui, fait tout bien, et il arrive à faire avec sa règle et son compas, à faire non pas seulement des dessins artistiques, mais encore des dessins d’une invention infinie. »
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ElGatoMaloElGatoMalo   01 septembre 2020
Dans les deux hémisphères, c’est donc la même injustice pour tout talent indépendant du passé ! Voici le peintre, qui a victorieusement enlevé la peinture de son pays aux influences persanes et chinoises, et qui, par une étude, pour ainsi dire, religieuse de la nature, l’a rajeunie, l’a renouvelée, l’a faite vraiment toute japonaise ; voici le peintre universel qui, avec le dessin le plus vivant, a reproduit l’homme, la femme, l’oiseau, le poisson, l’arbre, la fleur, le brin d’herbe ; voici le peintre, qui aurait exécuté 30 000 dessins ou peintures ; voici le peintre, qui est le vrai créateur de l’Oukiyô yé, le fondateur de l’École vulgaire, c’est-à-dire l’homme qui ne se contentant pas, à l’imitation des peintres académiques de l’école de Tosa, de représenter, dans une convention précieuse, les fastes de la cour, la vie officielle des hauts dignitaires, l’artificiel pompeux des existences aristocratiques, a fait entrer, en son œuvre, l’humanité entière de son pays, dans une réalité échappant aux exigences nobles de la peinture de là-bas ; voici enfin le passionné, l’affolé de son art, qui signe ses productions : fou de dessin... Eh bien, ce peintre — en dehors du culte que lui avaient voué ses élèves — a été considéré par ses contemporains, comme un amuseur de la canaille, un bas artiste, aux productions indignes d’être regardées par les sérieux hommes de goût de l’Empire du Lever du Soleil. Et ce mépris, dont m’entretenait encore hier, le peintre américain La Farge, à la suite des conversations qu’il avait eues autrefois au Japon avec les peintres idéalistes du pays, a continué jusqu’à ces derniers jours, où nous les Européens, mais les Français en première ligne, nous avons révélé à la patrie d’Hokousaï, le grand artiste qu’elle a perdu, il y a un demi-siècle.
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ElGatoMaloElGatoMalo   08 mai 2016
Les sourimonos, les impressions moelleuses, où la couleur et le dessin semblent tendrement bus par la soie du papier japonais, et qui sont ces images à la tonalité si joliment adoucie, si artistement perdue, si délavée, de colorations pareilles aux nuages à peine teintés, que fait le barbotage d’un pinceau, chargé de couleur, dans l’eau d’un verre, ces images qui, par le soyeux du papier, la qualité des couleurs, le soin du tirage, et des rehauts d’or et d’argent, et encore par ce complément du gaufrage — obtenu, le croirait-on, par l’appuiement du coude nu de l’ouvrier sur le papier — ces images n’ayant rien de similaire dans la gravure d’aucun peuple de la terre, font une grande partie de l’œuvre d’Hokousaï.
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ElGatoMaloElGatoMalo   06 mai 2016
Albums d’amateurs.

Il existe nombre d’albums faits par des amateurs, avec des estampes, ou des sourimonos parus par série, tels que les Poètes, les Attributs du Cheval, les Scènes des rônins, les Tôkaïdo, les 36 Vues de Fouzi-yama, les Ponts célèbres, les 8 Vues de Liou-Kiou, les cent Poésies expliquées par la nourrice, les Fleurs, les Fleurs et Oiseaux, les Caricatures, etc.

Ces dessins n’ayant pas été édités en albums, ils entrent dans la classification des estampes et des sourimonos.

Les noms arbitrairement donnés à ces albums, ne sont pas acceptés par nous.
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stekasteka   08 septembre 2014
Mais, mieux encore que ces kakémonos, que ces makimonos, que ces panneaux, des documents plus révélateurs, pour étudier Hokusaï, pour se rendre compte de ses procédés, pour pénétrer le secret de son art, se trouvent dans trois ou quatre albums, appartenant à Hayashi et renfermant les projets, les croquis, les esquisses de ses dessins terminés - de tout cela, que le XVIIIème français appelait les premières pensées d'un peintre.
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Video de Edmond de Goncourt (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Edmond de Goncourt
Voir l'émission : https://www.web-tv-culture.com//emission/jean-christophe-rufin-le-flambeur-de-la-caspienne-51792.html
La médecine, la diplomatie, l'écriture, voilà les trois piliers de l'existence de Jean-Christophe Rufin. Elevé par son grand-père, lui-même médecin, Jean-Christophe prête serment à Hippocrate pour se spécialiser en neurologie et psychiatrie. Parallèlement, à l'instar de Bernard Kouchner, il se lance dans l'humanitaire à la fin des années 70 et part en mission en différents points du globe. Ces engagements l'emmènent vers les ministères puis la diplomatie. En 2007, il est nommé ambassadeur de France au Sénégal. L'année suivante, il entre à l'Académie française, une distinction qui vient couronner un autre engagement, celui pour la littérature. Car effectivement dans ce riche parcours professionnel, Jean-Christophe Rufin n'a jamais oublié son amour des livres et son goût de l'écriture. Après plusieurs essais liés à ces engagements humanitaires, il publie en 1997, « L'Abyssin » qui reçoit le prix Goncourt du premier roman, prélude au Goncourt De 2001 avec « Rouge Brésil ».Depuis, la bibliographie de JC Rufin s'est considérablement enrichie entre romans historiques, « Le collier rouge », « Le grand coeur » par exemple, des romans contemporains, « La Salamandre », « Check point » ou des titres liés à sa passion pour la montagne et la marche à pied, « Immortelle randonnée ». Mais JC Rufin avait aussi par une écriture plus légère, de s'essayer au polar et de raconter la diplomatie par le petit bout de la lorgnette. Voilà comment est né Aurel Timuescu, devenu consul un peu par hasard, fainéant comme pas deux et toujours envoyé dans des pays où aucun de ses collègues ne voudraient mettre les pieds. Cet anti-héros un peu looser mais tellement attachant se retrouve toujours dans des situations pas possibles où trainent un ou deux cadavres. Après « Le suspendu de Conakry » et « Les trois femmes du consul », voici « Le flambeur de la Caspienne » et nous retrouvons Aurel en Azerbaïdjan, à Bakou. A peine est-il arrivé dans cette nouvelle affectation qu'il apprend que la femme de l'ambassadeur a été tuée. Mais par qui et pourquoi ? Piétinant l'enquête officielle, l'intrépide Aurel va jouer les détectives. On s'amuse beaucoup à suivre ce personnage iconoclaste, qui multiplie les gaffes. Mais surtout, avec une écriture pleine de verve et d'enthousiasme, JC Rufin nous raconte un pays méconnu, l'Azerbaïdjan en égratigne le mythe de la diplomatie en dévoilant quelques ressorts. Dépaysement et fous rire garantis avec « Le flambeur de la Caspienne » de JC Rufin, aux éditions Flammarion.
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