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ISBN : 2501027116
Éditeur : Marabout (28/08/1996)

Note moyenne : 4.18/5 (sur 208 notes)
Résumé :
LA MYTHOLOGIE
L'ouvrage le plus clair et le plus complet sur la mythologie.

Edith Hamilton est sans doute le deul auteur à avoir saisi toute l'importance que gardent, à notre époque, les mythes et les légendes, qui sont le fondement même de notre culture, et où nous puisons encore une si large inspiration. Remontant aux sources, c'est chez les poètes - Homère, Hésiode, Pindare, Ovide - qu'elle retrouve la substance des grends thèmes mythologiqu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
  21 septembre 2015
Je reviens d'une cité ou les tours lèchent le ciel dans la démesure, petit homme sans défense, qui lève la tête pour toucher des cieux le sommet des puissants, au coeur du libéralisme hautain, qui distribuent la misère aux pauvres, à ceux qui n'ont rien pour se plaindre du peu…
Tous ces puissants qui ignorent la raison, qui trônent dans leurs palais de verres, aveuglés par le soleil climatisé qui rayonne leur confort modeste…
« Prenez ceci est votre argent qui coule dans ma vaine »
« Buvez ceci est le sang du prix à payer sur vos mains innocentes »
Pantins anonymes qui peuplent les ruines de vos cités engloutis par notre démence, notre soif insatiable d'argent qui croule dans nos fonds monétaires, soyez sans crainte petits hommes, nous veillons sur votre soumission, nous effleurons notre absolution du bout des doigts, sans larme pleine de remords, nous ignorons les femmes et les enfants d'abords, notre pouvoir est sans limite, et vos vies sous conditions…
Moutonnez-vous les uns derrières les autres, abreuvez-vous de nos rêves, ramez dans vos galères, qui dérivent dans cette folie qui pollue vos terres, combattez votre infortune dans le désir, broutez l'herbe de votre prochain… vos espoirs s'épuisent de nos mirages, nos désirs s'enrichissent dans l'indécence absolue de votre déchéance, au non d'une réussite égoïste qui nous hante de père en fils…
La fièvre de notre ambition gangrène notre vertu, pourquoi lutter contre cette force qui nous sourit de milles trésors, affalés que nous sommes dans la richesse et votre pauvreté, et pour les siècles des siècles je vais nous ruiner…
Notre foi oublie cette morale qui guide votre salut dans des cercueils de bois, pendant que notre ivresse s'enivre de luxe dans nos cercueils de cristal…
Ébranlez nos tours gigantesques qui plient sous votre colère, et cèdent à l'appel de la terre mère qui vous nous a donné la vie, cette même terre d'où nos cendres encore fumantes renaitront de votre haine futile, vous succomberez à notre réussite encore plus audacieuse, encore plus puissante, vous mourrez sous notre indifférence, à présent que nous effleurons les étoiles de nos rêves encore plus funestes…
Déambulant dans le rues bruyantes, je regarde la réussite des grands de ce monde qui ont décrochés les étoiles des bergers que nous sommes, le troupeau avance dans la nuit, guidé par cette lumière artificielle qui illumine nos esprits d'un avenir plus serein, de paix et de chagrin…
Et je regarde cette infâme posé là au bord du trottoir, qui pue la misère, les yeux dans le vague, les mains tendus de pitié, brigand de ma culpabilité, je cède à mon humanité et sous ses menaces, je lui lègue quelques douces résonnances dans son breuvage de sommeil, lui qui se parle tout saoul, et amuse notre indifférence…
Puis les pieds pesants par des heures de déambulation touristique, je reprends mon chemin de pèlerinage mythique, amusé, enchanté, écoeuré, de tous ces paradoxes qui animent mon esprit de pensées chimériques, je lutte contre cette nature ô dieuxe qui m'entraine vers la facilité du seul moi, ma réussite se mesure à la taille de mon égo qui se complexe dans le vestiaire, par honnêteté je me cache, nu comme un ver, de leur regards lombric qui m'emprisonne…
Et Les autres s'oublient…
Alors je marche m'inventant une aventure pleine de poésie qui gravée dans les vieux cahiers de mythologie, viendra taquiner les grands héros de l'antiquité, Achille, Hercule, Ulysse, enfants des dieux pervers… ou sont passé tous les poètes des temps anciens qui justifiaient notre absurdité dans les grandes épopées grecques et romaines ?
Ô mère tout puissant de la mythologie, laisse moi suce surrer ma lubricité à l'oreille des femmes qui me grâce de leurs seins nus, de leur cul plein d'envie, comme ton fils je zeuszeusterai d'inventivité malsaine pour combler mes faveurs, emporté par la foudre de ton souvenir, j'inventerai l'olympe de la baise, ou l'on pourra y tripoter mes envies les plus gourmandes, par tes écrits et cieux de tes enfants, j'ai comblé le néant qui ma bite depuis ma naissance, élevé au sein d'un ordinaire sans conviction, je bois tes paroles, le styx à l'air, une main sur le glaive de la jouissance, prêt à cracher des larmes du plaisir divin…
Pourquoi les guerres festoient le coeur des hommes dans la folie ? Pourquoi cette soif de divinité pour justifier notre nature hostile à toute humanité ? L'exception existe dans les héros, mais trop peu nombreux pour bousculer l'ordre du monde, l'espoir est l'écho de notre survie…
A plus les copains…
PS : Cool le bouquin
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Levant
  15 novembre 2017
"De la nuit et de la Mort naquit l'Amour et dès sa naissance l'ordre et la beauté remplacèrent la confusion aveugle". Convenons qu'il s'agit là d'une bien belle manière d'évoquer la naissance du monde. Que nos scientifiques contemporains réduiront, avec moins de bonheur, à un anglicisme d'artificier : le big bang.
Cette tournure poétique est empruntée à Hésiode, paysan-poète et philosophe avant l'heure, l'un des premiers à s'interroger sur l'origine et la raison de toute chose et tout être issus du Chaos. En tout cas, l'un des premiers à avoir livré ses pensées à la postérité, à avoir déploré l'absence de réponses à ses questions, qui deviendront pour le coup questions fondamentales. Et de dépit, l'un des premiers à invoquer le recours palliatif à une ou des volontés supérieures pour justifier l'injustifiable. Les dieux sont entrés en scène.
Sauf que, a contrario de ce que nous connaissons aujourd'hui, en ces temps de sagesse ignorante d'un messie, innocente de toute religion, les dieux des mythologies grecque et romaine étaient moins rébarbatifs que nos champions de l'accaparement des croyances actuels, désormais seuls à la barre des consciences puisque prophètes en religions monothéistes. Les Titans, les grands Olympiens et leur descendants ne revendiquaient pas la majuscule en tout ce qui touchait à leur allusion, ni la transcendance tyrannique sur l'esprit de l'homme puisque leurs prérogatives étaient partagées et leur substance, plus trivialement immanente, nichait au fond de la nature. Leur nature propre, quant à elle, ne l'était pas vraiment en réalité. Elle leur conférait de bons gros défauts comme on les aime, nous autres mortels prisonniers d'un corps gouverné par ses instincts. Libertinage, colère, jalousie et autres délices et turpitudes étaient au menu de leurs frasques divinement humaines.
Tout cela on le découvre, ou on le confirme selon son bagage culturel, en lisant l'ouvrage d'Edith Hamilton, hautement recommandable à qui veut se frotter aux fantasmagories de la mythologie, connaître au passage certains de leurs errements et déboires qui survivent dans le langage populaire en quelques expressions dont trop d'utilisateurs ignorent l'origine, et peut être jusqu'à la véritable signification : nettoyer les écuries d'Augias, suivre le fil d'Ariane, ouvrir la boite de Pandore, tomber de Charybde en Scylla, etc…etc…
Sans être vulgarisateur l'ouvrage d'Edith Hamilton est un excellent condensé qui peut se lire dans sa globalité ou rester à portée de main pour, grâce à ses annexes, table des matières, index et autres arborescences généalogiques, servir d'antisèche pour épater son entourage.
Mais prenons garde à l'esbroufe. La mythologie n'est pas forcément simple et limpide. Les arborescences se construisent au fil d'un millénaire et plus, sont restituées par des sources dont la cohérence n'est pas l'intention première. Il suffit pour s'en convaincre de scruter en détail celle de Zeus, le dieu des dieux, alias Jupiter. Le larron n'y est pas allé de main morte pour compliquer les chronologies, leurrer son épouse officielle et mettre à l'épreuve sa jalousie à se livrer aux plaisirs de la chair, divine et mortelle, et faire pâlir nombre de ceux moins bénis des dieux puisque mortels-à-craindre-ses-colères. Outre épouse et concubines, le bougre n'hésitait pas à faire commerce avec sa propre descendance franchissant sans coup férir les générations pour y jouir à perpétuité de fraîcheur et de beauté, jusqu'à porter en gestation lui-même le fruit de ses amours avec Sémélé, arrachée trop tôt à son amour. Avouons que notre imaginaire moderne a quelques longueurs de retard.
Notre époque est de ce point de vue moins enchanteresse en matière de divinité. A prôner en termes d'adoration abstinence et prière à l'égard d'une instance supérieure à qui on ne saurait donner d'apparence, surtout si elle s'appelle Allah. Une divinité qui ne supporte pas la concurrence, que l'on dit bonne et toute puissante mais qui laisse ses ouailles s'entredéchirer. Une divinité surtout qui étouffe l'imaginaire en dictant dans un grand livre ses commandements en forme de code de conduite dans lequel toute gaudriole est bannie. Pauvres de nous. Il nous reste à invoquer Prométhée, le sauveur du genre humain ; les dieux ne sont plus ce qu'ils étaient. Quelle époque !
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colimasson
  12 juillet 2015
On serait tenté de laisser éternellement de côté la mythologie grecque et romaine parce que son territoire est si vaste qu'il ne semble plus parcourable. Edith Hamilton nous redonne confiance avec ce condensé clair et précis qui découpe le domaine mythologique en plusieurs catégories. Après avoir fait la connaissance des grands dieux de l'Olympe, nous découvrons les condensés des plus célèbres histoires d'amour et de guerre, les héros qui précédèrent la guerre de Troie et ceux qui en furent les acteurs et les grandes familles mythologiques d'Atrée, de Thèbes et d'Athènes. Les mythes de moindre importance ne sont pas jetés au rebut et trouvent eux aussi leur place dans l'énumération des histoires qui se trouvent à la source de notre culture. On pourra se contenter de lire ce condensé et se trouver satisfait des connaissances ainsi acquises, mais Edith Hamilton est suffisamment passionnée pour nous donner envie de retrouver les mythes à leur source antique. Il sera possible de mener à bien l'exploration puisque l'auteure n'oublie jamais de citer les sources qui l'ont amenée à reconstruire le mythe dans sa continuité chronologique, au-delà des siècles qui en séparent parfois la constitution, entre Eschyle et Homère, Apollonius de Rhodes ou Racine.

La dernière partie n'oublie pas d'évoquer la mythologie des Nordiques. de moindre importance aujourd'hui, efficacement éliminée par les chrétiens, elle nous éclaire cependant autant que la mythologie grecque :

« Nous sommes apparentés à ces Nordiques par la race ; notre culture nous vient des Grecs. Ensemble, la mythologie nordique et la mythologie grecque nous donnent une claire image de ce qu'étaient ces peuples auxquels nous devons la plus grande part de notre héritage spirituel et intellectuel. »

La mythologie nordique serait ainsi à la mythologie grecque ce que l'inconscient est au conscient, et nous promet encore de riches découvertes.
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claireo
  16 janvier 2018
Très complet, mais en même temps écrit simplement, avec précision, ce livre aborde toute la mythologie grecque et romaine. L'épaisseur peut faire peur, mais chaque partie se lit facilement. Les dieux, les aventures , les héros, la guerre de Troie, les mythes.
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najnaje
  22 novembre 2013
Passionnée de mythologie grecque j' ai trouvé dans ce livre une vraie mine d'or, j ai tendance à dire que ce sont de jolis contes pour adultes plein de poésies. Je remercie le monsieur qui le lisait dans le train à côté de moi et me l' a fait découvrir. Je regrette qu'à la télévision on ne diffuse presque plus les films qui ont bercé mon enfance, Jason et les Argonnautes, l odyssée d Ulysse...
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Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
MacabeaMacabea   17 mai 2019
Tout comme Laïos, Oedipe crut pouvoir faire mentir l'oracle. Il décida de ne jamais revoir Polybe. Ses vagabondages solitaires l'amenèrent non loin de Thèbes et il entendit parler de ce qui se passait. Sans foyer, sans amis, il tenait la vie pour peu de chose; il résolut donc de rencontrer le Sphinx et de tenter de résoudre l'énigme.
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MacabeaMacabea   17 mai 2019
La maison d'Atrée
L'histoire d'Atrée et de sa descendance tire son importance du fait qu'Eschyle, le grand poète tragique du Vème siècle, en a fait l'objet de sa trilogie, l'Orestie, laquelle comprend les trois tragédies Agamemnon, les Choéfores et les Euménides.
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najnajenajnaje   03 décembre 2013
Les Pléiades
Elles étaient au nombre de sept et filles d'Atlas. Elles se nommaient Electre, Maïa, TAygète, Stérope, Mérope, Alcyone et Céléno. Orion les poursuivit toutes, mais elles s'enfuirent et il ne put en atteindre aucune. Il n'y renonça pas pour autant et Zeus, les prenant en pitié, les transforma en étoiles et les plaça dans le firmament. Mais il était dit que , même là, Orion les pourchasserait encore, avec toujours la même obstination et toujours le même insuccès. Quand elles vivaient encore sur la terre, l'une d'elles, Maïa, devint mère d'Hermès. Une autre, Electre, mit au monde Dardanos, le fondateur de la race troyenne. Bien qu'en général on admette qu'elles soient au nombres de sept, six d'entre elles seulement sont clairement visibles ; la septième n'est aperçue que de ceux dont la vue est particulièrement perçante.
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najnajenajnaje   04 décembre 2013
Sisyphe
Il était Roi de Corinthe. Un jour, il aperçut un aigle immense, plus grand et plus beau qu'aucun oiseau mortel, qui emportait une jeune fille vers une île voisine. Peu après, le dieu-fleuve Asopos vint lui dire que sa fille Egine avait été enlevée et qu'il soupçonnait Zeus d'être l'auteur de ce rapt ; il supplia Sisyphe de l'aider à retrouver son enfant. Le Roi lui raconta alors ce qu'il avait vu et par là s'attira la colère de Zeus. Précipité dans le Hadès, il fut condamné à rouler sans cesse une grosse roche jusqu'au haut d'une montagne, d'où elle redescend aussitôt. Sisyphe ne put aider Asopos ; le dieu-fleuve parvint bien jusqu'à l'île, mais Zeus l'en repoussa au moyen de son foudre. L'île fut dès lors appelée Egine en l'honneur de la jeune fille, dont le fils Eaque, fut le grand père d'Achille, lui-même parfois nommé Eacide ou descendant d'Eaque.
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najnajenajnaje   03 décembre 2013
TANTALE

Tantale était fils de Zeus et plus que tous les autres enfants mortels du Seigneur de l'Olympe, il était honoré par les dieux. Ils lui permettaient de manger à leur table, de goûter au nectar et à l'ambroisie que, lui seul excepté, nul autre que les immortels ne pouvait savourer. Ils firent davantage ; ils vinrent à un banquet dans son palais ; ils condescendirent à dîner avec lui et chez lui. En retour de cette faveur insigne, il agit envers eux de façon si atroce que pas un poète ne tenta jamais d'expliquer sa conduite. Il tua Pélops, son fils unique, puis l'ayant fait bouillir dans un grand chaudron, il le servit aux dieux. Apparemment, la haine que lui inspirait les dieux l'incita à sacrifier son fils dans le but d'attirer sur eux l'horreur du cannibalisme. Il se peut aussi qu'il ait voulu montrer de la façon la plus saisissante et la plus effrayante possible combien il était facile d'abuser ces divinités solennelles, vénérées et si humblement adorées de tous. Dans son mépris des dieux et sa confiance sans limite en lui même, pas un instant il ne pensa que ses convives se rendraient compte de la nature du mets qu'il leur offrait. Il était insensé. Les Olympiens ne se laissèrent pas tromper. Ils refusèrent avec horreur l'abominable festin et leur fureur se tourna contre celui qui le leur avait proposé. Ils déclarèrent qu'il devait en être puni de façon telle, que tout homme à venir, sachant ce que celui-là avait souffert, n'oserait jamais les insulter. Ils le condamnèrent à rester éternellement dans le Hadès, au milieu d'un cours d'eau limpide, mais chaque fois que dans sa soif dévorante il se baisse pour y boire, l'eau disparaît dans le sol pour reparaître dès qu'il se redresse. Au dessus du ruisseau se penchent des branches d'arbres chargées de fruits, poires, grenades, pommes rosées et figues douces. Chaque fois qu'il étend la main pour les saisir, le vent les élève bien haut, hors de sa portée. C'est là qu'il demeure à jamais parmi l'abondance, la gorge brûlante et desséchée par la soif, et sa faim jamais assouvie.Les dieux ramenèrent son fils Pélops à la vie mais ils durent lui façonner une épaule d'ivoire. L'une des déesse_certains disent Déméter, les autres Thétis_ ayant par inadvertance mangé un peu du plat détestable, quand on rassembla les membres de l'adolescent, une épaule manquait. Cette vilaine histoire semble avoir été transmise à travers les âges dans toute sa brutalité première. Plus tard, elle déplut aux Grecs qui protestèrent, et le poète Pindare l'appelle un conte orné de ces mensonges étincelants qui se dressent contre la vérité.
Qu'à aucun homme il ne soit permis de parler de cannibales parmi les dieux bénis.

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>Religion>Religion comparée. Autres religions>Religions des Grecs et des Romains (70)
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