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EAN : 9782351786444
320 pages
Gallmeister (07/06/2018)
  Existe en édition audio
4.19/5   5259 notes
Résumé :
Nelle et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s'effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours présentes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l'inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, remplie d'inépuisables richess... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (893) Voir plus Ajouter une critique
4,19

sur 5259 notes
Enfin ! Enfin un roman réaliste et saisissant sur la fin de notre civilisation de consommation où l'essence, l'électricité viennent à manquer… Enfin un roman ne nous proposant pas une fin du monde suite à une invasion extra-terrestre, une infection, une attaque de mutants, une météorite (ou que sais-je encore) le tout dans une époque lointaine et futuriste où le personnage central aurait pour mission de sauver le monde. Bref, une fin du monde souvent décrite comme un aléa venant de l'extérieur où l'homme serait une victime et non un acteur. Non, rien de tout cela. Un roman simple, reprenant le vécu de Nell à travers son journal. Cela parle immédiatement au lecteur qui peut de suite s'identifier à cette jeune fille et sa soeur qui au départ restent dans l'expectative en espérant un retour à la « normale » puis qui prennent leur destin en main lorsqu'elles comprennent que ce qu'elles ont connu est du passé et qu'une nouvelle ère plus proche de la nature, moins dépendante de tout ce qui est matériel s'ouvre devant elles.


Un roman magnifique qui au départ peu dérouter par sa simplicité. Effectivement, les raisons du changement sont évoquées brièvement, aucune information n'est donnée au lecteur qui se retrouve plongé dans une sorte de huis clos au milieu d'une forêt avec deux jeunes filles loin de tout, attendant et vivotant. le lecteur a envie d'en savoir plus sur les raisons, les conséquences d'un point de vue terrestre mais les seules informations sont celles que donne Nell. Très rapidement, le lecteur comprend justement que dans une situation identique, le commun des mortels serait dans la même situation ; à savoir peu informé, dépendant des rumeurs, des on-dit qui courent et se préoccupant surtout de survivre en attendant des jours meilleurs.


Un roman réaliste puisque l'auteur ne se permet pas d'édulcorer la situation et le récit ne tombe à aucun moment dans le pathos. Les deux jeunes filles se retrouvent livrées à elle-même sans mère, puis sans père. La société qu'elles ont connue se désagrège à vue d'oeil, l'homme devient égocentrique, cherchant à survivre au détriment des autres, et ce par le vol, le viol. Voir les espérances futiles (entrée à Harvard, devenir danseuse) de Nell et Eva petit à petit disparaître au profit d'une prise de conscience de la réalité et de problèmes essentiels (faim, soin, danger) et les voir réagir en faisant appel à leur instinct primal (inné) et non à leurs acquis scolaires est passionnant. Leur découverte que la forêt n'est pas seulement un lieu mais une source de richesse et pourvoyeuse de besoin est magnifiquement décrite dans ce livre.


Un roman écrit il y a plus de vingt ans et qui pourtant reste d'actualité, abordant des problématiques réalistes comme la fin des énergies fossiles, une société basée et dépendante de l'électricité, des machines, des ordinateurs où l'homme n'a qu'une place de consommateur. La perte de cet acquis permet à l'homme de se retrouver avec lui-même mais également de redécouvrir la nature qui l'entoure. Cela redonne sa véritable place à l'homme qui a tendance à se croire supérieur, invulnérable et autonome. Comme l'auteur le dit si bien dans son récit au travers d'un échange entre les deux soeurs, notre civilisation « électricité » n'existe que depuis à peine deux cents ans alors que l'homme, lui était là bien avant et sans en avoir besoin.


Comme le démontre l'histoire, des civilisations se sont créées et ont été détruites… pour permettre à l'homme à chaque fois de rebondir. Ce livre n'est pas seulement un roman « apocalyptique » mais un beau message d'espoir concernant l'homme et un retour à l'humilité de celui-ci. Un livre qui ne laissera pas indifférent dans tous les cas. 👍
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Sous des airs de science fiction, c'est plutôt une robinsonade que nous propose avec beaucoup de talent Jean Hegland. Certes, il n'y a pas la mer, mais l'environnement hostile et l'isolement total du reste des humains (s'il en reste) recrée les conditions d'une vie insulaire.

On sait que des événements graves se sont produits peu à peu, (épidémies ?, catastrophe économique, on en sait trop rien et ce n'est pas le sujet) , ruinant l'organisation, qui après coup apparaît bien précaire, de nos institutions. Fin de la distribution d'électricité, fin des communications, des sources d'énergies fossiles, fin de toute activité commerciale, Nell, Eva et leurs parents sont contraints de vivre en autarcie à l'orée d'une forêt. Quatre, trois puis deux, c'est bientôt seules qu'Eva et Nell vont gérer leur existence, pour assurer leur survie.

Frugalité, utilisation des moindres objets qu'avait amassés leur père (au cas où….), jardinage, les deux jeunes filles ne renoncent cependant pas à leurs rêves, la danse ou Harvard. Malgré les contrainte de plus en plus exigeantes, l'une étudie et l'autre s'exerce à la barre.

Le moindre objet récupéré devient une ressource, et c'est grâce à un carnet vierge que Nell utilise pour noter ses états d'âme et ses projets , autant que ses souvenirs que nous sommes conviés à partager son intimité.

C'est avec beaucoup de pudeur que l'auteur analyse la relation fusionnelle et sensuelle qui se construit entre les deux soeurs. le désir a ses exigences et s'accommode avec la réalité.

La qualité de la narration est excellente, le ton est juste, et permet une communion sans réserve avec les propos de la jeune narratrice.

Un petit bémol pour la fin (que je tais, bien sûr). Certes il n'est pas simple de se sortir de se genre de récit mais ici on sombre un peu trop dans la métaphore

Enfin, ce roman aux allures post-apocalyptique ne doit pas rebuter les anti-science-fiction. Les circonstances qui sont à l'origine de ce huis-clos tragique ne constituent qu'un prétexte, pour un magnifique récit, qui ne tombe pas dans le piège d'un message moralisateur, tout en pointant bien du doigt la précarité des artifices qui nous permettent aujourd'hui de profiter d'un environnement confortable sans effort.
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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C'est un bien curieux Noël que s'apprêtent à fêter Nell et Eva puisque aujourd'hui le monde a changé. Il n'y a plus d'électricité, plus de téléphone, plus une goutte d'essence. Aucun avion dans le ciel. Les écoles, les bibliothèques et les banques sont fermées. Et c'est à quelques dizaines de kilomètres de Redwood, à l'orée de la forêt, que les deux soeurs, orphelines depuis peu, tenteront de marquer le coup. Nell recevra un cahier, retrouvé par hasard derrière une commode. Pour Eva, ce sera sa paire de chaussons de danse que sa soeur lui aura réparée. Un Noël bien loin de ce qu'elles ont connu. Une vie bien loin de ce qu'elles se sont imaginées, la danse pour l'aînée, Harvard pour la benjamine. Aujourd'hui, il faut apprendre à survivre dans ce monde, se battre, s'adapter...

Dans ce récit post-apocalyptique, le monde n'est plus ce qu'il était. Ni eau, ni électricité, ni essence, réduisant toute activité commerciale et économique presque à néant. Les gens fuient vers un ailleurs, tentent de comprendre ce qui s'est passé. Épidémie ? Guerre? Attaque chimique ? Personne ne le sait. C'est dans ce contexte de désolation que tentent de survivre Eva et Nell, deux soeurs âgées respectivement de 18 et 17 ans. Apprenant à se servir du moindre objet, cultivant chaque parcelle de leur potager, minimisant les repas, économisant sur ce qu'il leur reste d'essentiel tel que la farine ou le sucre, inventant une nouvelle vie, elles survivent tant bien que mal dans cette maison, désormais seules, leurs parents étant décédés. Nell, la narratrice, rapporte jour après jour, son quotidien qu'elle note dans le cahier offert par sa soeur. le lecteur partage avec elle ses doutes, ses angoisses, ses espoirs. Deux soeurs pour lesquelles on éprouve compassion et attachement. Jean Hegland dépeint à merveille d'une part la relation entre les deux soeurs, quasi fusionnelles, et d'autre part, cette nature environnante, foisonnante et parfois hostile, cette forêt imposante, personnage à part entière de ce roman. Elle décrit avec moult détails le quotidien d'Eva et Nell, leur vie dans cette clairière. Ce huis-clos, paru il y a 20 ans aux États-Unis, fait preuve d'une originalité et d'une richesse incomparables, d'une narration vivante et vivifiante. Un temps suspendu troublant, sensuel et puissant...
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Nell et Eva s'apprêtent à célébrer noël, mais cette année la fête de la nativité a un gout amer. le premier noël sans les parents et surtout sans électricité.
Elles vivent dan la forêt depuis toujours. le désir de Nell était d'entrer à Harvard mais c'était avant le grand chamboulement.
Eva c'est la danse sa raison de vivre comme jadis sa mère, mais danser sans musique c'est comme peindre sans couleurs.
Une autre vie s'offre à elles, pas facile, cruelle, au rythme des saisons elles apprennent à survivre avec le petit espoir du retour de la fée électricité.
" Dans la forêt" de Jean Hegland est un petit bijou, ce roman écrit en 1996 n'a pas pris une ride.
" Dans la forêt" nous rappelle que l'espèce humaine est en équilibre instable, que la nature est plus forte, que nous ne pouvons lutter face à elle.
Nous, qui sommes habitués au confort , qui polluons, détruisons les ressources, la vie animale, ce roman a de quoi nous faire réfléchir. Nous entrons dans cette forêt inquiétante, l'odeur des mousses et champignons est omniprésente, les feuilles qui craquent sous les pas, le murmure d'un ruisseau qui trace son chemin, les séquoias, arbres majestueux et immortels....
Tout cela Nell et Eva vont le découvrir. Et pour finir je voulais parler de la tension psychologique palpable entre deux soeurs que tout sépare.
Un magnifique roman qui nous remet à notre place.
bonne lecture et n'oubliez pas d'éteindre la lumière en sortant.
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Me voilà de retour après quelques heures d'immertion totale auprès de Nell et Eva, dans la forêt, où le monde s'est quelque peu arrêté, loin de toute cette frénésie actuelle de la surconsommation.
Seules les étoiles viennent éclairer l'obscurité.
Seule la nature remplit les ventres.
Seuls l'amour et l'envie de vivre viennent envelopper nos douces héroïnes dans ce roman hyptonisant à souhait.
Dans la forêt, il y a de l'entraide, de l'amour, des peurs, des disputes, mais il y a surtout le vent de la vie.

« Pourquoi les hommes cherchent-ils à marcher sur l'eau quand il est possible de danser sur la terre ? »

Magnifique roman, bien écrit, bien traduit, bien construit. le roman débute dans la brume des souvenirs de la cohésion familiale où le pire est à craindre. La société s'effondre et emporte avec elle ces êtres au ciel en avance. Puis il y a l'après, la vie n'est pas un long fleuve tranquille, même en pleine forêt, dans une maison prête à s'effondrer elle aussi. Les deux soeurs vivront ces tumultes au gré des saisons, en autarcie. Les rêves les tiennent debout un moment, finissent par s'éteindre, la survie comme seul bagage.

Brillamment servi, Dans la forêt est un roman époustouflant sur fond apocalyptique, un portrait de deux soeurs tenaillées par la vie. Une force incroyable se dégage de ce roman. C'est certes un peu lent mais on se sent vite happé dans cet univers clos. Car les mots sont justes, les personnages sont là, on les voit, on les sent, on les devine.
Quel voyage mes amis!
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critiques presse (9)
Telerama
05 janvier 2024
Vingt ans après sa parution américaine, le roman de Jean Hegland atteignait les cimes des ventes en France, en 2017. L’autrice californienne y élaborait une vision de la forêt-refuge, à l’opposé des bois “sombres” des contes de fées.
Lire la critique sur le site : Telerama
MadmoizellePresse
16 janvier 2023
Indéniablement, Dans la Forêt fait partie de ces livres qui vous marquent profondeur, auquel on pense encore des jours après l’avoir refermé.
Lire la critique sur le site : MadmoizellePresse
Bedeo
27 août 2019
Fable survivaliste, Dans la forêt questionne à travers le regard de deux jeunes femmes notre capacité d’adaptation dans un monde où tout s’est effondré. Le récit, très bien servi par la beauté des dessins de Lomig, forme un miroir pertinent de nos angoisses existentielles.
Lire la critique sur le site : Bedeo
Actualitte
06 juillet 2017
L’écriture poétique et le sujet traité de façon tout à fait originale – le roman est paru en 1996 aux États-Unis – en font un très beau texte, puissant et hypnotique.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Liberation
12 juin 2017
«Une magnifique fable écologique», dit l’un, tandis qu’un autre célèbre «le souffle poétique» ou le «récit initiatique». Il s’agit d’une dystopie distinguée.
Lire la critique sur le site : Liberation
LaPresse
23 mars 2017
Un roman superbement écrit qui alterne intensité et lenteur, mais aussi une oeuvre bouleversante et terriblement oppressante.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Actualitte
14 mars 2017
Il immerge le lecteur dans une ambiance presque irréelle et terriblement attirante, absorbe totalement son attention, libère une ardente émotion. Epanouit et rend heureux.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LeJournaldeQuebec
27 février 2017
Un roman-choc qu’on recommande à l’impératif. Parce qu’en plus d’être un coup de cœur, il nous incite vraiment à ­regarder l’avenir d’un ­autre œil.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Telerama
08 février 2017
Il faut se laisser happer par ce livre-refuge aussi dévorant que régénérant, qui montre qu'on peut toujours se fabriquer un nid douillet avec des broussailles.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (847) Voir plus Ajouter une citation
[APOLOGIE DE L'INCESTE]
Quand elle s'est tournée pour me faire face, j'ai vu qu'elle était enfin revenue. Elle vibrait d'un désir qui m'a tant secouée que j'ai frémi. Mais avant que je m'écarte, elle a commencé, avec les doigts et les paumes et le souffle et la langue, à m'enseigner plus que ce que je venais de lui montrer sur la sainteté et le ravissement d'être une créature de chair. Nous avons fait l'amour, ma soeur et moi. Ensemble, nous avons ressuscité la joie de nos deux corps. Ensemble, nous nous sommes rappelé que la force n'est pas toujours violence, et quand Eva, qui s'était recroquevillée dans sa honte et son silence et sa douleur, s'est arquée et s'est ouverte, et a crié, j'ai su que quelque chose de précieux avait été racheté.
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C'est incroyable la rapidité avec laquelle tout le monde s'est adapté à ces changements. J'imagine que c'est comme ça que les gens qui vivent par-delà la forêt s'étaient accoutumés à boire de l'eau en bouteille, à conduire sur des autoroutes bondées et à avoir affaire aux voix automatisées qui répondaient à tous leurs appels. A l'époque eux aussi ont pesté et se sont plaints, et bientôt se sont habitués, oubliant presque qu'ils avaient un jour vécu autrement.
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Pendant longtemps nous avons travaillé en silence, remplissant nos sacs en toile et nos taies d'oreiller. Lorsque le soleil a été au zénith, tous nos récipients étaient bourrés de glands. Adossées contre le tronc du chêne sous lequel nous avions trimé, nous avons mangé des oeufs durs et des pommes, en contemplant les collines silencieuses, desséchées par le soleil
- On est peut-être les deux dernières personnes sur terre, a dit Eva d'une voix qui ne traduisait ni peur ni tristesse.
J'ai hoché la tête un peu rêveusement, et j'ai répondu sur le même ton :
- Oui, peut-être.
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— Quand l’homme est-il apparu ?
— Quoi ?
— Quand a-t-il évolué ?
— Homo sapiens sapiens est apparu à la fin du Pléistocène moyen, ai-je répondu, citant l’encyclopédie.
— C’est-à-dire ?
— L’homme est apparu il y a au moins cent mille ans. Peut-être même deux ou trois fois ça.
— L’homme est apparu il y a au moins cent mille ans. Et depuis quand l’électricité existe ?
— Eh bien, Edison a inventé la lampe incandescente en 1879.
— Tu vois ? Tout ça… (et d’un ample mouvement du bras, elle a désigné les pièces de la seule maison que j’avais toujours connue) n’était que… comment l’as-tu appelé ? Une fugue dissociative.
Elle a montré ensuite l’obscurité qu’encadrait la porte ouverte.
— Nos vraies vies sont là-bas.
— Mais que se passera-t-il si on a n’a plus à manger, ou si on tombe malade ? On pourrait mourir.
— On peut se retrouver sans plus rien à manger ou tomber malade ici. (Elle a éclaté de rire). Nellie, l’homme meurt depuis au moins cent mille ans. Ce n’est pas important de mourir. Bien sûr qu’on va mourir.
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Mon père a toujours méprisé les encyclopédies.
–Il n’y a aucune poésie en elles, aucun mystère, aucune magie. Étudier l’encyclopédie, c’est comme manger de la poudre de caroube et appeler ça de la mousse au chocolat. C’est comme écouter des lions rugir sur un CD et penser que tu es en Afrique, se plaignait-il après avoir passé un après-midi à essayer de convaincre la prof de la classe des grands de l’école élémentaire de laisser ses élèves s’initier à la recherche scientifique en élevant des têtards et en cultivant des moisissures plutôt qu’en recopiant des articles de l’encyclopédie.
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Vidéo de Jean Hegland
Dans ce deuxième épisode consacré à la rentrée littéraire 2023, découvrez la suite de nos coups de coeur parmi les 466 romans à paraître entre août et novembre.
On vous propose d'embarquer vers de nouvelles lectures, grâce aux voix et aux mots de Marion, Michaël, Jean, Laure et Nolwenn, tous libraires à Dialogues.
Voici les romans conseillés dans cet épisode : - Les Voleurs d'innocence, de Sarai Walker (éd. Gallmeister) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/22507007-les-voleurs-d-innocence-sarai-walker-editions-gallmeister ; - William, de Stéphanie Hochet (éd. Rivages) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/22464190-william-stephanie-hochet-rivages ; - Rappelez-vous votre vie effrontée, de Jean Hegland (éd. Phébus) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/22535670-rappelez-vous-votre-vie-effrontee-jean-hegland-phebus ; - le Grand Feu, de Léonor de Récondo (éd. Grasset) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/22536025-le-grand-feu-leonor-de-recondo-grasset ; - Une façon d'aimer, de Dominique Barbéris (éd. Gallimard) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/22445866-une-facon-d-aimer-dominique-barberis-gallimard ; - Sauvage, de Julia Kerninon (éd. L'Iconoclaste) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/22541172-sauvage-julia-kerninon-l-iconoclaste ; - La Colère et l'Envie, d'Alice Renard (éd. Héloïse d'Ormesson) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/22541525-la-colere-et-l-envie-alice-renard-heloise-d-ormesson ; - L'Indésir, de Joséphie Tassy (éd. L'Iconoclaste) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/22539822-l-indesir-josephine-tassy-l-iconoclaste.
Et quelques livres cités au fil des conseils : - Dans la forêt, de Jean Hegland (éd. Gallmeister) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/13497306-dans-la-foret-jean-hegland-editions-gallmeister ; - Apaiser nos tempêtes, de Jean Hegland (éd. Libretto) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/22535668-apaiser-nos-tempetes-jean-hegland-libretto ; - À moi seul bien des personnages, de John Irving (éd. Points) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/6829045-a-moi-seul-bien-des-personnages-john-irving-points ; - Hamnet, de Maggie O'Farrell (éd. 10-18) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/20434347-hamnet-maggie-o-farrell-10-18 ; - Liv Maria, de Julia Kerninon (éd. Folio) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/20349425-liv-maria-julia-kerninon-folio.
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