AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782013214322
312 pages
Éditeur : Hachette Littératures (19/06/1996)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.8/5 (sur 425 notes)
Résumé :
Depuis la mort de son père, Cédric vit avec sa mère en Amérique, où il s'est fait beaucoup d'amis. Un jour, il doit partir en Angleterre auprès de son grand-père, un vieux lord dur et orgueilleux qui veut faire de Cédric un vrai petit lord. Cédric est heureux de devenir comte mais il commence à s'inquiéter lorsqu'il apprend que sa mère ne pourra plus vivre sous le même toit que lui...

Quand Cédric arrive à la maison, une voiture est stationnée devant... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
Gwen21
  07 janvier 2013
Lire ce roman a été pour moi comme une bulle d'oxygène. Tant de tendresse, de douceur, d'honnêteté et d'innocence s'en dégage ! le tout agrémenté d'un doux parfum d'enfance qui offre à l'adulte que je suis devenue une touchante réminiscence que j'ai goûtée comme une friandise, sans me presser et en m'en délectant.
L'histoire est belle par sa simplicité et permet de développer des thèmes profonds comme la mutation des civilisations, le contraste entre un vieux et un nouveau continent, l'évolution des mentalités, les rapports à la société, à la famille, à l'argent, à l'amitié.
Cédric est orphelin de père, cadet d'une noble famille anglaise qui a épousé contre l'avis paternel une belle et jolie Américaine, tendrement surnommée "Chérie", et qui a été renié par son orgueilleux géniteur. le vieux comte dont la suffisance n'a d'égale que sa vanité et dont la fortune est aussi vaste et infini que sa misanthropie, pouvait en effet se permettre de faire une croix sur son indocile rejeton puisqu'il avait deux fils plus âgés pour assurer sa "descendance" et la perpétuation de son nom. Hélas, les susnommés sont emportés dans la fleur de l'âge, rattrapés par l'inconduite et la dissolution de leur existence vaine et oisive... C'est ainsi que Cédric se retrouve contre toute attente en première place pour succéder à son grand-père qui le fait quérir de New York par son homme-lige, Mr Havisham.
Élevé dans les meilleurs sentiments du monde et pétri des valeurs de charité et d'altruisme, Cédric va sans le savoir offrir à son aïeul sa meilleure planche de salut. Conquis en quelques heures par le tempérament et la nature aimante de son petit-fils, le vieux comte, à l'aube de ses soixante-dix ans, va enfin apprendre à se détourner de son ego pour s'intéresser aux hommes et aux femmes qui l'entourent.
Ce roman est beau, tout simplement. C'est un roman "chocs des titans" : jeunesse contre vieillesse ; nouveauté contre tradition ; pauvreté contre richesse ; générosité contre égoïsme ; bienveillance contre préjugés et amour contre mépris. La vérité triomphera de la ruse, l'innocence de l'orgueil et l'amour de la rancune. C'est un bref récit qui réconcilie avec la vie et qui, sous ses allures de conte de fée, recèle une belle réflexion sur notre humanité : la supériorité du coeur ne vient pas toujours de l'élite et la vérité sort souvent de la bouche d'un enfant.

Challenge ABC 2012 - 2013
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          390
Rebus
  31 juillet 2015
Si le cynisme de la vie actuelle vous sort par les yeux, n'hésitez pas à vous lancer dans la lecture du Petit Lord Fauntleroy : vous en aurez pour votre argent.
Joli roman jeunesse de l'époque victorienne, le petit Lord Fauntleroy nous raconte l'histoire de Cédric Errol jeune garçon orphelin de père et vivant avec sa mère, Chérie, à New York. Un jour, on lui apprend qu'il est l'héritier d'un vieux comte anglais. Direction l'Angleterre pour rencontrer son grand-père, vieil homme égoïste et déplaisant. Mais Cédric, par sa fraicheur et son innocence, arrivera à réchauffer le coeur du comte.
Cédric est un héros attachant, débordant d'affection et de bons sentiments. Certes, la nuance n'est pas le point fort du roman, toutes les valeurs et les sentiments sont représentés de façon très manichéenne : le bien et le mal, la noblesse et les petites gens, la générosité et l'avarice etc...
On ne doute pas une seconde du dénouement, malgré quelques petits coups de théâtre.
Frances Burnett a voulu faire passer un message d'optimisme et de confiance en la nature humaine. En cela, c'est plutôt réussi.
Un joli conte pour enfants que j'ai découvert avec plaisir.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          340
book-en-stock
  21 octobre 2019
Un roman attendrissant dans lequel priment les valeurs d'amitié, d'affection et de bienfaisance. C'est du « feel good » à 100% !
Le jeune Cédric vit avec sa mère, jeune veuve, une existence paisible dans une rue de New York, jusqu'au jour où un anglais lui apporte une nouvelle qui bouleversera sa vie : il est héritier d'une riche comte anglais. Il va alors traverser l'océan et découvrir son nouveau cadre de vie.
Publié en 1886, ce roman a connu un franc succès et a été souvent adapté au cinéma depuis. Il fait partie des classiques pour la jeunesse.
J'aime énormément le style d'écriture soignée et quelque peu désuète dans certaines tournures, bien que l'histoire n'aie pas pris une ride. Nous plongeons allègrement dans l'aristocratie anglaise du 19e siècle, vue à travers le regard innocent d'un enfant.
Les personnages sont bien trempés et existent pleinement au fil des lignes. Si l'on peut s'étonner de la réaction de quelques-uns, l'auteur prend le temps de nous en exposer les raisons avant de poursuivre son récit.
Cette histoire a tout de même de fortes allures de conte de fée mais elle est si bien narrée, et défend de belles valeurs, qu'elle apporte du bonheur au lecteur.
Un livre à partager sans nul doute !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          325
jeunejane
  18 décembre 2014
Ce livre m'avait été offert par ma maman vers l'âge de 9 ans. Elle me l'avait transmis comme un diamant car elle l'avait beaucoup apprécié dans son enfance.
Les relations entre Cédric et son grand-père sont passionnantes. le vieil homme, très froid au départ va s'humaniser au contact du petit garçon.
Pour moi, la séparation obligatoire de la maman était très triste.
Commenter  J’apprécie          285
Marcellina
  20 septembre 2019
Mignon tout plein :-)
C'est bien écrit, plein de bons sentiments et d'humour aussi. le style est simple et le vocabulaire est particulièrement riche. Un roman jeunesse bien tourné qui aborde plusieurs sujets sérieux comme les classes sociales, la pauvreté, la rigidité des traditions en Angleterre et le rôle de l'aristocratie notamment.
Je ne sais pas si les enfants d'aujourd'hui âgés de 9 à 13 ans (âge recommandé) prendraient plaisir à cette lecture car pour eux, cela n'aurait pas beaucoup de sens, tout a un peu trop vieilli. Par contre, la lecture du soir pour les plus petits, un bel exemple du pouvoir de l'amitié et de la bonté, de l'amour filial et du partage. Sans compter sans les toute belles aquarelles qui illustrent bien l'histoire :-)
« Ah ! Bien des fois, je me dis, comme ça, à moi-même : Eh bien ! C'est ébarnouflant ! »
Pour un adulte, une lecture guimauve où tout est téléphoné et pourtant, je me suis sentie trop bien en le lisant. Je le conseille donc à mes amies un peu déprimées et aux parents qui désespèrent de leurs enfants, tout est possible quand la graine de la gentillesse est bien plantée ;-)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          231

Citations et extraits (46) Voir plus Ajouter une citation
genougenou   10 février 2016
Cédric ne connaissait rien de son histoire. Quoiqu’il habitât New-York, il savait, parce que sa mère le lui avait dit, que son père était Anglais ; mais quand le capitaine Errol était mort, Cédric était encore si petit qu’il ne se rappelait rien de lui, si ce n’est qu’il était grand, qu’il avait des yeux bleus, de longues moustaches, et qu’il n’y avait pas de plus grand bonheur au monde pour lui, petit garçon de quatre ou cinq ans, que de faire le tour de la chambre sur son épaule. Pendant la maladie de son père, on avait emmené Cédric, et quand il revint, tout était fini. Mme Errol, qui avait été très malade aussi, commençait seule-ment à s’asseoir, vêtue de noir, dans son fauteuil près de la fenêtre. Elle était pâle, et toutes les fossettes avaient disparu de sa jolie figure. Ses grands yeux bruns se fixaient tristement dans le vide.
« Chérie, dit Cédric, – son père l’avait toujours appelée ainsi, et l’enfant faisait de même, – Chérie, papa va-t-il mieux ? »
Il sentit les bras de sa mère trembler autour de son cou. Alors il tourna vers elle sa tête bouclée, et, la regardant en face, il se sentit prêt à pleurer.
« Chérie, répéta-t-il, comment va papa ? »
Puis, tout à coup, son tendre petit cœur lui dit que ce qu’il avait de mieux à faire, c’était de grimper sur les genoux de sa maman, de lui jeter les bras autour du cou et de la baiser et baiser encore, et d’appuyer sa petite joue contre la sienne. Alors sa mère cacha sa figure dans la chevelure de son petit garçon et pleura amèrement en le tenant serré contre elle. Il semblait qu’elle ne pourrait jamais s’en séparer.
« Il est bien maintenant, sanglota-t-elle enfin ; il est bien, tout à fait bien ; mais nous, nous n’avons plus que nous au monde ; nous sommes tout l’un pour l’autre. »
Alors, tout petit qu’il était, Cédric comprit que son papa, si grand, si beau, si fort, était parti pour toujours, qu’il ne le reverrait plus jamais, qu’il était mort, comme il avait entendu dire que d’autres personnes l’étaient, quoiqu’il ne pût comprendre exactement ce que ce mot voulait dire. Voyant que sa mère pleurait toujours quand il prononçait son nom, il prit secrètement la résolution de ne plus en parler si souvent. Il se dit aussi qu’il va-lait mieux ne pas la laisser s’asseoir, muette et immobile, devant le feu ou à la fenêtre, et que ce silence et cette immobilité ne lui valaient rien.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
genougenou   10 février 2016
Mais c’était sur-tout la galerie de peinture qui lui causait le plus d’étonnement.
« C’est quelque chose comme un musée, dit-il la première fois que l’enfant l’introduisit dans la vaste pièce, entourée de portraits d’hommes et de femmes habillés à la mode du temps passé, les uns couverts d’armures, d’autres portant la grosse perruque à la Louis XIV ; – oui, quelque chose comme un musée ; j’en ai déjà vu à New-York.
— Non, non, je ne crois pas, dit Cédric avec un peu d’hésitation, car il n’était pas bien sûr de ce qu’il avançait ; non, je ne crois pas que ce soit tout à fait la même chose. Mon grand-père n’appelle pas cela un musée : il dit que ce sont mes ancêtres.
— Vos ancêtres ! répéta M. Hobbes, dont toute la généalogie remontait à son père, sa mère étant morte peu de temps après sa naissance, et qui non seulement n’avait jamais vu ses grands-pères et ses grands-mères, lesquels avaient vécu très loin de New-York, mais qui savait à peine qui ils étaient ; vos ancêtres !…
— Oui, le père et la mère de grand-père ; et puis leur père et leur mère ; et puis le père et la mère de ceux-là ; et ainsi de suite, toujours en remontant, jusqu’à… »
Et il leva le doigt.
« Jusqu’à… continua-t-il, ma foi ! je ne sais plus son nom ; je crois seulement que c’était quelqu’un qui vivait du temps de Guillaume le Conquérant. »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
Mimina88Mimina88   03 avril 2016
«  Oh ! Cédric, avait-elle dit à son petit garçon la veille au soir, au moment où il allait la quitter, oh ! Cédric, je voudrai être très vieille, très habile, et posséder beaucoup d’expérience, afin de pouvoir te donner de bons conseils. Mais je te dirai seulement, mon cher enfant : sois bon, sois affectueux, sois sincère ; sois courageux aussi. Alors, non seulement tu ne feras jamais de mal à personne, mais tu pourras empêcher beaucoup de mal, et le monde, le vaste monde, deviendra un peu meilleur, parce que mon petit garçon aura vécu. Et c’est tout ce qu’on peut désirer, que le monde devienne un peu meilleur, même si peu que ce soit, mon chéri ! »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
Gwen21Gwen21   06 janvier 2013
Il n'y a pas d'influence au monde plus puissante que celle d'un coeur généreux [...]
Commenter  J’apprécie          270
book-en-stockbook-en-stock   21 octobre 2019
En arrivant d'Amérique, il ignorait tout de la grandeur et des richesses, mais il avait une nature confiante et droite, et ceci vaut tous les trésors du monde.
p 213
Commenter  J’apprécie          130

Videos de Frances Hodgson Burnett (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Frances Hodgson Burnett
Vidéo de Hodgson-Burnett F.
autres livres classés : jeunesseVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Le jardin secret, de Frances Burnett

Comment s'appelle l'héroïne ce ce livre ?

angela
Mary Lennox
Mary Missel
Louise

18 questions
51 lecteurs ont répondu
Thème : Le jardin secret de Frances Hodgson BurnettCréer un quiz sur ce livre

.. ..