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Anne Bayard-Sakai (Traducteur)
EAN : 9782877307765
317 pages
Éditeur : Editions Philippe Picquier (27/04/2005)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 131 notes)
Résumé :
Bienvenue à Ikebukuro West Gate Park. Un square ouvert aux aventuriers urbains, à la sortie ouest de la gare d'Ikebukuro. C'est là que Makoto et ses amis ont établi leur QG. Makoto a dix-neuf ans, et c'est un trouble shooter, un " solutionneur d'embrouilles ". Des embrouilles, il n'en manque pas dans ce quartier où se rencontrent gamins à la dérive, yakuzas, filles perdues et clandestins dans le Japon de l'envers. Avec pour seules armes son énergie et sa débrouillar... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
  04 octobre 2013
Au centre de Tokyo, la gare d'Ikebukuro, sortie Est. Une ville dans la ville où se côtoient les salarymen, les mères de famille, les yakusas, les jeunes voyous désoeuvrés. Au milieu des magasins qui grimpent jusqu'au ciel, des love hôtels, des salons de massage, la petite boutique de fruits et légumes que tient la mère de Makoto résiste à la modernité et au gigantisme. Makoto y travaille en rechignant un peu, mais la plupart du temps, il traîne avec ses potes dans le parc face à la gare. Plutôt débrouillard, pas trop stupide, Makoto n'a pas fait carrière -à 19 ans, il cherche encore sa voie- mais il n'a pas non plus trop mal tourné, contrairement à d'autres, embarqués dans les gangs qui pullulent dans le quartier. Makoto a des amis partout, s'entend avec tout le monde et traîne dans les parages une réputation de mec bien à qui on peut se fier. D'ailleurs, quand un problème vient perturber le quartier, c'est toujours à lui qu'on s'adresse pour le résoudre rapidement et sans violence. Il est ainsi devenu le "solutionneur d'embrouilles" d'Ikebukuro, celui qui se préoccupe de maintenir la paix, de remettre les égarés dans le droit chemin.

Une visite guidée d'Ikebukuro avec dans le rôle de l'hôte, Makoto, le futé, le débrouillard, le pacificateur. Avec lui, on se promène dans les ruelles de ce quartier hétéroclite à la rencontre de sa faune bigarrée. Peu à peu, on investit l'endroit, on partage ses règles secrètes, les combines, les trafics, la face cachée de ce lieu populaire et contrasté. C'est tout l'intérêt de ce livre, immersion totale dans la vie tokyoïte, bien loin des clichés touristiques. Et puis, bien sûr, il y a les enquêtes pour lesquelles Makoto semble développer un don particulier. Il sait composer avec les gangs, les yakusas, la police pour faire régner un semblant de calme et régler les affaires de drogue, de meurtre ou de disparition. On sent tout l'amour pour son quartier dans le récit dynamique et plein de fraîcheur de ses aventures. Un texte bien ficelé, moderne et jeune qui change de la littérature nippone poétique et éthérée. Attachant et original, à suivre dans les tomes suivants.
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kuroineko
  02 février 2013
Le square ouest du quartier d'Ikebukuro est le centre névralgique et point de départ des aventures de Makoto, jeune gars débrouillard spécialisé dans le démêlage d'embrouilles.
Suivent autant d'histoires différentes qu'il y a de chapitres. Ishida Ira dresse le portrait d'une jeunesse japonaise en perte de repères fondamentaux mais qui se raccroche à ce qu'elle peut. Les diverses intrigues présente, sans égaler la noirceur et le désespoir de Murakami Ryû, les dérives de la société consumériste: les lycéennes qui se prostituent pour s'offrir du luxe (enjô kosai, sujet principal de "Love & pop" de Murakami Ryû), la drogue, les gangs de jeunes, les yakuzas, les brimades, les reclus volontaires (hikikomori)...
Sans partis pris ni préjugés, Makoto ("sincérité" en japonais) noue des liens avec tous les partis en présence, que ce soit la police, un gang de jeunes (au chef aussi charismatique que peu causant) et les yakuzas, sans adhérer à aucun. Son but: garantir une certaine sérénité dans son quartier qui lui tient tant à coeur, même au prix d'alliances parfois surprenantes.
La lecture de ce premier opus est agréable bien que le style ne restera pas dans les annales de la belle écriture. le langage est parlé, les intrigues dynamiques et bien ficelées. Bref, un bon moment à passer en compagnie de sympathiques et (très) diversifiés personnages.
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jovidalens
  18 juillet 2013
"Alors vous verrez apparaître un monde que vous ne soupçonniez pas", c'est tout à fait ça !
Certes, le lieu se situe dans un quartier très commerçant de Tokyo : un énorme centre commercial, une gare, un important magasin d'électronique, une grosse librairie, des showrooms mais aussi des love-hôtels et toute une population de gens simples dont les enfants se sont vite éjectés de l'enseignement. Tout ce petit monde traversé par des salarymen qui courent toute la journée, encadré par la police et les yakusas. Des coins sombres et des ruelles étroites et une flopée d'enseignes au néon ; bref conforme à notre imaginaire sur Tokyo.
La bonne idée de ce polar, c'est qu'un petit jeune un peu moins désoeuvré que les autres, ayant des neurones qui fonctionnent bien, va être impliqué dans la résolution d'une affaire de crime dont la victime est une fille de sa bande. C'est intelligent, bien observé. Suivront deux autres « affaires ». Il commence à se faire une réputation d'efficacité, de tolérance et il a un joli "réseau" entre ses anciens copains de collège l'un chez les yakusas, d'autres petits génies de la bricole, et même un copain qui a bien réussi : il vient d'être nommé commissaire !
Son "moteur" : son appartenance à ce quartier, et surtout sa tendresse pour tous ces mômes auxquels il s'identifie, complètement paumés, qui ont pour ligne d'horizon de leur avenir le niveau zéro.
Bien sûr il va se tailler une réputation, bien sûr il va passer de mangas à d'autres lectures, à la découverte d'une autre musique... Un autodidacte en devenir qui en douceur progresse, découvre.
C'est charmant et jubilatoire. C'est plein d'humour. C'est aussi le portrait non seulement d'une population du Japon mais aussi d'autres "cités" de par le monde : ils sont démunis par rapport à d'autres tranches de la société, mais ils trouvent les moyens de se faire une meilleure vie, de structurer leur coin de planète.
Quelques situations un peu trop ...mais comme conclut l'auteur "Vous qui m'avez lu jusque là, vous savez que pour ce qui est de mentir, je suis plutôt bon, pas vrai ?"
Hé, hé !
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Sharon
  03 décembre 2014
Quelle image avons-nous du Japon ? Un pays calme, serein, zen, où tout est bien rangé, bien ordonné, bien hiérarchisé ? Où les adolescents se préparent très tôt à une bonne carrière, en visant l'excellence dès le plus jeune âge ? Si la lecture des romans de Ryu Murakami n'a pas déjà changé votre vision de ce pays, je vous donne rendez-vous à Ikebukuro.
Vous trouverez facilement : c'est un quartier de Tokyo, célèbre pour ces commerces et sa librairie, la plus grande de la ville. Ici vit Makoto. Il n'a pas fait « de bonnes études », il a simplement terminé, tant bien que mal, le lycée technique. Il aide maintenant sa mère dans son petit commerce. Il est malgré tout mieux loti que ses amis. L'un d'entre eux, pourtant promis à un brillant avenir, ne quitte plus sa chambre, au grand désarroi de sa mère. Un autre a rejoint les yakouses, seuls moyens qu'il a trouvé pour se faire des amis. Makoto est aussi un « solutionneur d'embrouille », ou un « peacemaker », comme il se présentera lui-même, avec justesse, dans la quatrième nouvelle de ce recueil.
En effet, ce livre se compose de quatre grandes nouvelles policières, qui donnent une image glaçante de la jeunesse japonaise. L'argent ne fait rien à l'affaire, ou presque : la jeunesse dorée est toute aussi désoeuvrée, elle a même des divertissements que d'aucuns ne peuvent soupçonner. Quant à ceux qui ne sont pas nés avec une cuillère en argent dans la bouche, ils leur restent peu de solutions. La prostitution, pour gagner vite de l'argent ? Un mariage, des enfants, pour devenir une femme respectée ? Petits boulots, petites combines ? La violence est partout, presque légitimée, tant personne ne songe à porter plainte. Les adultes n'interviennent que lorsque leur seuil de tolérance est atteint – c'est à dire quand un décès est à déplorer, ou quand la guerre civile est proche. Ne croyez pas que j'exagère.
Makoto, lui, évolue au fil du texte. Il se cultive, déjà, en écoutant de la musique classique – et tant pis s'il semble bizarre aux yeux des autres. Il garde les yeux grand ouvert, observant ce qui se passe dans son quartier, qu'il connaît parfaitement. Jeune encore, il est parfaitement lucide sur ceux qui l'entourent, dut-il en souffrir. Il ne se ménage pas, et encaisse lui aussi des coups, physiquement, moralement. Il n'est pas pour rien le narrateur de ce récit dont Ikebukuro est le personnage principal.
A lire si vous aimez les romans policiers qui sortent de l'ordinaire.
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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Lekarr
  28 août 2018
Les quatre nouvelles qui composent ce recueil mettent en scène un échantillon de la jeunesse tokyoïte, celui des laissés pour compte du « japan way of life » guettés par la drogue, la violence et la prostitution. Dans ce quartier d'Ikebukuro, l'un des plus animés de Tokyo, nous faisons connaissance avec ces jeunes qui en ont fait leur terrain de jeu… ou de chasse. Nous y rencontrons des adolescents déboussolés, en rupture scolaire ou familiale, sans boulot ni perspectives. Qu'ils soient trafiquants de drogue, petits caïds de quartier ou apprenti yakuza, qu'ils zonent dans la rue ou qu'ils s'enferment dans leur chambre pendant des années, ils partagent tous un même mal de vivre et une mésestime des soi qui les empêche de s'intégrer dans cette société japonaise où la position sociale est sans doute plus importante qu'ailleurs.
C'est Mako qui nous sert de guide dans cette jungle urbaine. Majima Makoto, un vrai bon héros de roman. Un jeune gars de 19 ans éminemment sympathique, doté d'une grande empathie et qui porte sur ses contemporains un regard lucide mais jamais désabusé. Un personnage que l'on voit aussi évoluer en s'ouvrant notamment à d'autres cultures que celles de la rue ( il découvre puis se passionne pour la musique classique, s'intéresse à l'informatique et à la littérature, devient même pigiste pour un magasine sur la jeunesse…). Il nous raconte ses « aventures » dans un style très rafraîchissant malgré la noirceur des sujets évoqués. Des récits à la première personne, très « parlés » et imagés, avec une façon toute particulière d'interpeller le lecteur, de le prendre à témoin des saloperies que le monde réserve aux plus faibles. Mais il sait également se faire plus fin ou plus doux, poétique même lorsqu'il en vient aux scènes sentimentales. Dans tous les cas c'est un plaisir de l'écouter et de pénétrer son quotidien.
Quatre saisons, quatre enquêtes. Nous commençons par l'été, quand les jupes des filles raccourcissent et que les garçons zonent dans ce « West Gate Park » qui donne son nom au roman ainsi qu'à cette première nouvelle. Un étrangleur fait régner la terreur parmi les prostituées du quartier. Quand une proche amie de Makoto est retrouvée assassinée, le jeune homme fait jouer tous ses réseaux pour mettre en place une vaste chasse à l'homme. Mais le meurtrier est parfois plus proche qu'on ne l'imagine. Ce texte nous parle d'un véritable fait de société : l'Enjo Kosai, c'est-à-dire la prostitution de collégiennes et de lycéennes. Une pratique relativement répandue au Japon et qui se distingue de la prostitution « classique » en ce sens qu'elle reste occasionnelle et n'est motivée que par le désir de se payer des articles luxueux. Il permet aussi de dresser le décor (le parc, le magasin de fruits de la mère de Makoto…) et de faire connaissance avec des personnages récurrents : Makoto bien sûr, Takishi le chef du gang local, ses potes Masa et Shun ou encore l'inspecteur Yoshioka.
Le second récit, « Excitable boy », met le doigt sur la banalisation de la violence qui n'est plus désormais le fait des milieux maffieux mais se répand dans toutes les couches de la société, y compris les plus favorisées. L'automne vient à peine de s'installer quand un chef yakuza du clan Hazawa demande à Makoto de retrouver sa fille disparue. Il devra faire équipe avec l'un de ses hommes de main qui se trouve être un de ses anciens camarades de lycée…
Les deux nouvelles suivantes traitent d'une délinquance plus classique, universelle même puisqu'il s'agit du trafic de drogue et des guerres de gang. « Les amants de l'oasis » nous raconte comment Makoto parvient à mettre un terme aux activités d'un dealer qui menace un couple de ses amis. Un récit au cours duquel on voit se constituer autour de lui l'équipe de choc qui lui permettra de résoudre cette intrigue et quelques autres. On y découvre aussi le milieu de la prostitution et des salons de massage ainsi que les difficiles conditions de vie des travailleurs immigrés. le recueil se termine en feu d'artifice avec « Guerre civile rue Sunshine », la nouvelle la plus longue, la plus complète et, pour Makoto, l'enquête la plus fouillée et la plus dangereuse. le printemps est là et avec lui la chaleur et les pluies torrentielles. Les esprits s'échauffent aussi et le torchon brûle entre les G-Boys et les Red Angels. Makoto va se retrouver malgré lui au centre du conflit et devra tout faire pour ramener la paix. Il va aussi rencontrer le grand amour…
Ce livre date de 1998. L'auteur a publié depuis deux suites aux aventures de Makoto. Je suis en général assez réservé sur l'intérêt des suites mais là, je me laisserai bien tenter !

Lien : http://sfemoi.canalblog.com/..
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Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
TetrizoustanTetrizoustan   11 avril 2020
C'est tard dans la nuit que le square d'Ikebukuro sortie ouest (dit Square Ouest, et quand on veut frimer on l'appelle West Gate Park) révèle son vrai visage. La place circulaire avec son jet d'eau central devient le colisée de la drague. Les filles s'asseyent sur les bancs, les garçons dessinent des cercles autour d'elles et leur adressent la parole à tour de rôle. Accord conclu, les intéressés quittent le parc. Il y a tout ce qu'il faut à proximité, bars, karaoké, love-hotels. Devant le jet d'eau s'alignent des radiocassettes de la taille d'une armoire, et des groupes de danseurs répètent leur chorégraphie sur des rythmes de basse qui vous secouent les tripes. De l'autre côté des jets d'eau, les chanteurs assis par terre guitare à la main chantent à s'en casser la voix. Quand le dernier bus a quitté le terminal, les voitures de " ceux de Saitama " se laissent dériver lentement à la queue leu leu en tentant par-dessus leurs vitres fumées de convaincre les filles. Un tour avec nous, ça vous dirait ? Dans le prolongement du parc se trouve le théâtre des Arts de Tôkyô avec son rideau de fer baissé pour la nuit, et la place juste devant est une piste rêvée. Des groupes de boarders et de riders en BMX rivalisent de figures. Dans le Square Ouest, chaque groupe a son territoire invisible et, à la frontière, des G-boys agressifs rôdent comme des requins qui pistent l'odeur du sang. Les toilettes publiques au coin du parc, c'est le grand bazar. Toute la nuit, il y en a qui vendent et d'autres qui achètent. Des vendeurs disparaissent toutes les cinq minutes dans les toilettes pour hommes, et des minettes, les chaussettes dégoulinant sur les chevilles, disparaissent avec eux.

Tous les samedis soir, dans ce Square Ouest, on attendait aussi que le temps passe, plongés jusqu'au cou dans une eau brûlante. Il arrivait qu'on emballe une fille, il arrivait qu'on soit dragués. Il arrivait qu'on cherche la bagarre, il arrivait qu'on nous cherche. Mais la plupart du temps il ne se passait rien, et pendant qu'on attendait en vain qu'il se passe quelque-chose, le ciel à l'est devenait transparent, un jour d'été se levait, le premier train se mettait en branle. Pourtant, on continuait à aller à West Gate Park.

Parce qu'on n'avait rien d'autre à faire.
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jovidalensjovidalens   17 juillet 2013
Ces derniers temps, je m'étais peu à peu mis à lire des livres avec du texte(!). Des choses que je voulais savoir, il y en avait des montagnes. Des volontaires pour me les apprendre, il n'y en avait aucun. Alors je m'étais mis à lire par moi-même. Jusque là, même s'il m'arrivait de mettre les pieds dans des librairies, je ne fréquentais que les rayons mangas et les présentoirs de revues. Au début, lire toutes ces pages croulant sous les signes m'était aussi pénible que de faire une longueur de piscine en apnée. Mais petit à petit, on gagne du souffle. Même moi qui n'avais chez moi aucun livre digne de ce nom, je parvenais maintenant à lire plusieurs dizaines de pages sans m'arrêter. Parfois même une centaine de pages d'une traite ! Miracle de la physiologie humaine.
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aimeryjoesselaimeryjoessel   29 octobre 2019
Histoire d'un môme qui souffre d'insomnie dans ses rêves parce qu'il n'arrête pas de rêver qu'il se réveille.
Le thérapeute des rêves le raisonne. L'insomnie n'est pas une maladie. Et il lui montre un cactus posé sur l'oreiller des rêves. D'ailleurs, les cactus aussi sont insomniaques de nos jours. Le môme tend la main vers le cactus rêvé et se pique méchamment. Des gouttes de sang perlent sur la face interne de ses doigts.
— Aïe ! Mais alors, ce n'est pas un rêve, tant mieux !
Et le cactus de répondre :
— Qui est-ce qui crie dans mon rêve ?
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ColibrilleColibrille   02 juillet 2014
La rue, c'est une scène fabuleuse et une école exigeante. C'est là que nous nous sommes bagarrés, que nous avons eu nos blessures, que nous avons appris et (sans doute) un tout petit peu grandi.
L'histoire de la rue de s'arrête jamais.
Alors je ne vous dis pas au revoir. On se reverra un jour.
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TetrizoustanTetrizoustan   10 mars 2020
- C'était quand, la première fois ?
- Quand j'étais en grande section de maternelle. Il y avait plein de sang, et maman m'a tapée parce que j'avais sali le canapé. Alors je n'aime pas maman et j'aime papa.
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Vidéo de Ira Ishida
Carole S. vous livre ses impressions sur le livre de Ira Ishida "Ikebukuro west gate park". Et elle ne tarit pas d'éloge concernant sur ce roman qui balaye les clichés sur le Japon...
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