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EAN : 9782253194873
480 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (16/04/2014)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 284 notes)
Résumé :
Un quartier populaire d'une petite ville de l'État de New York, les années 1950.
Cinq lycéennes, pour survivre et se venger de toutes les humiliations qu'elles ont subies, concluent un pacte, à la vie, à la mort : elles seront le gang Foxfire. "Foxfire" désigne les jolies filles, mais également le feu follet. La haine, et surtout celle des hommes, va les entraîner dans une impitoyable équipée sauvage. Après un séjour en maison de correction, legs, leur chef a... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (47) Voir plus Ajouter une critique
latina
  09 janvier 2017
« Nous n'étions plus des individus-filles mais un faisceau de flammes en marche »
J'y croyais, moi, à Foxfire !
J'y croyais tellement, à ces filles qui s'étaient rassemblées autour d'une cheffe surnommée « Legs » et qui s'étaient donné un nom de feu contre l'Ennemi : l'homme. Entendons-nous bien : l'homme brutal, qui ne pense qu'avec une certaine partie de son corps, qui n'en a cure de ces toutes jeunes filles ; l'homme exploiteur, aussi. L'homme rusé, l'homme pervers. C'est contre cet Ennemi-là que Foxfire s'insurge, défend les filles, les femmes, pauvres, seules, abandonnées ou obligées d'obéir, vierges ou non. Nous sommes en 1954, et la société américaine très puritaine n'est dominée que par les hommes, blancs évidemment.
« Legs » est une pure, la vraie soldate ivre de faire le bien, mais rebelle, complètement givrée. Cela ne m'a pas du tout étonnée de voir s'agglutiner autour d'elle d'abord 4 jeunes filles complètement différentes, puis au fil des mois encore d'autres. Maddy, la narratrice, est une inconditionnelle de Legs. Elle a tout noté dans son carnet, tous les faits et gestes de Foxfire, depuis sa création jusqu'à, malheureusement, son effacement. Et pourtant, j'y croyais, moi, à Foxfire.
Mais comme tout ce qui est à côté de la légalité, comme tout ce qui détruit, il ne faut pas s'attendre à ce que cela demeure éternellement. La société s'en mêle, le quotidien, aussi, et ses difficultés financières. Car ces filles sont pauvres, même – surtout – associées.
La folie guette, le drame aussi.
Et pourtant, j'y croyais...
Encore une fois, JC Oates m'a attrapée dans ses filets. Cette magicienne de la psychologie a mille entourloupes pour se glisser dans la peau d'héroïnes qui, vues du dehors, suscitent le mépris ou le rejet. Un gang de filles ! Des dévergondées, oui ! Des petites putes qui ne pensent qu'à foutre le bordel partout ! Tous ces gens bienpensants de l'Amérique profonde des années 50 les ont en horreur.
Mais moi je les ai aimées, je les ai comprises, je les ai crues. Même jusqu'à la fin, inéluctable.
Grâce à Joyce Carol Oates.
Une auteure incontournable.
Une oeuvre multiforme.
Un style vivant, piquant.
Une capacité à se couler dans une infinité de personnages.
Joyce Carol Oates, j'y crois !
« Quoique vous fassiez, que vous le fassiez seule ou non, à quelque moment que vous le fassiez, de quelque façon que vous le fassiez, pour quelque raison que vous le fassiez, quelque mystérieux que soit le but dans lequel vous le fassiez, n'oubliez jamais que sur l'autre plateau de la balance il y a toujours le néant, la mort, l'oubli. Que c'est vous contre l'oubli. »
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iris29
  13 janvier 2020
La lecture de Confessions d'un gang de filles ( Foxfire) a été pour moi, comme la sensation de parcourir des montagnes russes : des hauts , des bas, des accélérations cardiaques, des envies de hurler, un long vertige, et à la fin , un éblouissement ...
Foxfire , c'est le nom que se sont donné cinq lycéennes, un nom qui claque, un nom digne d'un gang qui rivaliserait (en courage ) avec ceux des garçons de cette petite ville de l'état de New York en 1954...
Il aura suffi d'une étincelle, d'un professeur un peu trop tactile pour que tout démarre. Juste une vengeance, qui conduit à une autre vengeance , qui donne une sensation de griserie à ces filles qui en voient des vertes et des pas mûres, chez elles.
Entre des pères absents, des mères alcooliques ou dépressives, des pères en dessous de tout, des hommes harceleurs, des hommes qui profitent de leur statut d'homme ou de leur statut social, de leur force ou de leur nombre.
Alors qu'elles ne pouvaient pas, adolescentes, compter sur leurs parents et sur la société pour les protéger , elles pourront compter sur Foxfire... Une pour toutes, toutes pour une... A la vie , à la mort...
Ça partira d'une simple vengeance et ça ira beaucoup plus loin, comme une étincelle devenue incendie et qui détruit tout sur son passage, conduite par Legs Sadovsky, la plus courageuse (ou givrée du gang ,selon les points de vue)....
Celle qui raconte , qui écrit les mémoires du groupe, les confessions, c'est Maddy Wirtz, la plus intellectuelle, la plus futée de Fairfax Avenue.
Fairfax... Foxfire
Foxfire, ça veut dire "feu follet" mais aussi en argot : "jolie fille", "fille sexy".
Des filles qui m'ont fait trembler tellement, elles n'ont pas peur . Et une écrivain qui vous fera frémir lorsqu'elle raconte ce que c'est qu'être pauvre, jeune, blanche, (ou noire...), ET fille dans les années 50 aux USA...
Une écrivaine qui au départ dans les 50 premières pages , ne me convainquait pas, et puis soudain tout s'emballe et là, le coeur tachyccarde. Parce que c'est une jeune fille de quinze ans, pas très cultivée qui raconte : impression que les paragraphes se juxtaposent plutôt qu'ils s'enchaînent.
Et puis, et puis... Joyce Carol Oates pour accélerer le tempo a des recettes, des phrases qui font trente deux lignes (j'ai compté...). Des phrases , qui ne vous laissent aucun répit, juste ponctuées de virgules et de points-virgule, des phrases qui ne vous laissent pas reprendre votre souffle...
Parce que c'est ça, un grand écrivain.: se jouer du rythme , jouer une musique...
Parce que la fin m'a laissée sans voix, tellement l'auteure retombe sur ses pattes..
La première page expliquait "Foxfire", pourquoi ce nom , et la dernière explique ce que sont devenues les deux personnages principaux et on comprend , encore un peu plus (si c'était possible) pourquoi ce nom ( feu follet/flamme ) a été choisi. La boucle est bouclée, l'auteure a fait un triple axel .... le roman peut brandir le mot FIN, et la lectrice a pris une claque ...
Challenge Multi-défis
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Annette55
  04 juillet 2019
«  Non.
Ils sont tous comme ça les hommes.On est en état de guerre larvée :
Ils nous haïssent, les hommes nous haïssent quel que soit notre âge , qui que nous soyons, mais personne ne peut l'admettre, pas même Nous » .....
——Une Fille ou une Femme , par exemple , sont des êtres humains femelles , et ça n'est pas prêt de changer, pas vrai ? »
Extrait de ce livre cru, concret, précis , d'une beauté saisissante comme sait les écrire cette grande dame , dont je suis une fan inconditionnelle ,magicienne de l'écriture.
Une fois de plus elle se glisse avec habileté dans la peau de Legs , la plus extravagante, téméraire, effrontée, rebelle, ivre de faire le bien ,au coeur de ce gang de filles révoltées, assoiffées de justice et de liberté , ces CINQ filles, nu- tête en blousons noirs et foulards rouge orangé le gang FOXFIRE,: FEU FOLLET, gang qui se bat contre l'abus de pouvoir des hommes, pervers et concupiscents, vils et exploiteurs .....
Nous sommes à Hammond , aux Etats - Unis dans les années 50...petite ville ouvrière de l'état de New-York .
C'est Maddie la narratrice ..
Ces filles pauvres, révoltées à leur manière, se battent pour survivre , vengent les actes irrespectueux , généreuses, avides du bien envers d'autres déshérités .....
Legs, Goldie, Rita, Maddy, Lana , vues de l'extérieur, à l'état brut , sans réfléchir , sans recul, suscitent le rejet, l'opprobre et l'incompréhension mais l'auteure talentueuse se coule dans leur peau , s'immisce avec sa finesse , son sens inné de la psychologie, son approche vivante, humaine, au plus près de ces petits larcins qui de véritable vengeance se transformeront ....en une escalade prévisible ...
Le drame couve, les excès aussi , FOXFIRE brûle, brûle.....la haine , surtout celle des Hommes se transforme en impitoyable équipée sauvage .
FOXFIRE défie la mort ... Je n'en dirai pas plus ..Un pacte à la vie , à la mort, vengeances après humiliations ...
Unies comme les doigts de la main contre le lycée, associées , cruelles et généreuses, violentes , apeurées , bouleversantes , animées d'une fureur de vivre , «  le mal à l'état pur » n'est pas approprié on peut excuser leurs excès ...
Un excellent roman touchant qui happe le lecteur ...vivant , brut, au style un peu déstructuré dans les 150 premières pages ...
Comme toujours , à l'image de Blonde, Fille blanche , Fille Noire ou La-Fille tatouée, et d'autres romans chez cette grande dame des lettres américaines «  le Mal » est d'autant plus vraisemblable qu'il nous ressemble ....
Un livre que l'on n'est pas prêt d'oublier.
A quand un Prix Nobel ?
Peut - être pas à mettre entre toutes les mains ce livre haletant ?
Mais ce n'est que mon avis , bien sûr .
Je n'ai pas vu le film de Laurent Cantet .
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Gwen21
  04 avril 2016
Nom de code : FOXFIRE.
A quoi sert un nom de code ?
- A se donner une identité quand on n'en a pas ou quand on n'est pas sûr de la sienne.
- A unir les forces et les compétences pour être plus forts, ensemble.
- A partir en guerre.
FOXFIRE
Aussi incontrôlables que les flammes que leur nom de gang évoque, aussi explosives que des bâtons de dynamite, aussi paumées que des ados sans repères et aussi déterminées que des louves acculées au crime par la faim, telles sont « les soeurs en FOXFIRE » : Legs, Goldie, Rita, Maddy, Lana, VV, Marsha, Violet et quelques autres.
Années 50, Hammond, Etat de New-York, cité ouvrière où s'opposent patrons et syndicats, capitalistes et communistes, riches et pauvres, Blancs et Noirs, citoyens intégrés et délinquants rejetés. Dans ce contexte ségrégationniste, raciste et misogyne, évolue une poignée d'adolescentes brimées, jouets impuissants des hommes, des filles sans passé et sans avenir, des filles sans destin, aux parents alcooliques (sont-ce seulement leurs parents ?) et aux ailes atrophiées.
Des vies bâties sur d'inébranlables rapports de forces.
Des filles qui un beau jour décident qu'elles aussi ont droit à un destin, qu'elles aussi peuvent être fortes, qu'elles aussi peuvent vivre libres. RÉVOLTE. Contre un système, contre la donne aléatoire de la vie, mais surtout contre les hommes, ceux-là mêmes qui osent poser leurs grosses mains sur leurs cuisses juvéniles, ceux-là mêmes qui les font chanter, les menacent, les harcèlent et abusent d'elles.
Menées par la charismatique Legs, les filles du gang FOXFIRE, devenues soeurs de sang, en ont définitivement terminé avec cette société où elles n'ont pas leur place, elles tombent rapidement dans la violence et la délinquance. VENGEANCE ! VENGEANCE ! Elles ne demandaient pourtant pas grand-chose : respect et considération, et le droit de rire, d'être elles-mêmes, le droit de vivre libres dans un pays qui a fait de la LIBERTÉ sa devise la plus orgueilleuse et la plus mensongère.
Après bien des difficultés à entrer dans la narration au style déstructuré (qui parle ? à qui ? qui est qui ?) - disons pendant les 150 premières pages - j'ai finalement été happée par l'aventure FOXFIRE, par cette lutte pour la (sur)vie de ces filles-victimes qui se transforment en filles-bourreaux par la magie d'un instinct de conservation et de cohésion d'une force incroyable ; unies jusqu'à l'irréparable, jusqu'à l'ultime utopie qui vire au drame. J'ai aussi aimé retrouver la plume de l'auteur, découverte avec délices dans « Blonde ». Les chroniques de FOXFIRE font sans doute partie de ces romans qui marquent davantage le lecteur après la lecture que pendant.

Challenge MULTI-DÉFIS 2016
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mariech
  10 janvier 2013
Foxfire c'est le nom d'un gang de filles un peu perdues dans l'Amérique profonde des années 50 , c'est aussi actuellement , un film de Laurent Cantet .
Maddy ,Legs , Rita ... vont faire partie du premier gang de filles , avant elles , il n'y avait que des gangs de garçons , où bien sûr , il y avait des filles , mais qui étaient subalternes .
Foxfire va commencer par de venger des hommes qui abusent d'elle , puis la violence va augmenter jusqu'à ce fameux jour où elles ' empruntent ' une voiture.
Legs , la chef de bande va faire quelques mois dans une maison de redressement pour filles , à son retour dans sa petite ville , ses amies fêtent son retour et découvrent horrifiées que Legs a des amies ' négresses ' , eh oui , nous sommes dans l' Amérique des années 50 ;
Mais Legs s'est-t-elle réellement amendée ? En tout cas , son cas semble être une réussite parfaite de réinsertion . Legs ( Margaret ) va réaliser son rêve , être autonome , elle va acheter une grande ferme délabrée où elle et les ' Foxfire ' vont pouvoir vivre .Mais c'est sans compter sur la réalité , car Legs ne mesure pas bien la réalité justement , elle ne se rend pas compte que la ferme de leurs rêves est aussi un gouffre financier sans fonds . Alors , l'argent , elle va en trouver , n'est-ce pas , ne vous ne faites pas , Legs va vous protéger .
Et l'argent arrive , parfois en grande quantité , par des moyens de plus en plus violents jusqu'à cette idée monstrueuse qui va hanter Legs , jusqu'à ce jour qui,est le début de la fin des Foxfire .
Legs ne contrôle rien et surtout pas la violence .
Portrait tout en nuances de ce gang de filles paumées , sans amour , au parcours de vie difficile , alcoolisme parental , violence , abus sexuels , chez ces filles en manque de repère , à l'âge où l'amitié dure toute la vie . le récit est fait par ' Maddy ' qui avait quitté le gang avant le dénouement tragique , Maddy jeune fille influençable , qui est en admiration devant Legs . Pour toutes ces filles faire partie d'un gang , c'était faire partie d'une famille , d'une communauté , recevoir un peu d'amour .
Ce qu'elles font font frémir car évidemment les meneuses n'ont aucune empathie , elles sont emportées par une violence qui va grandir de plus en plus , elles n'ont aucun sens de la réalité , elles vivent dans l'instant présent sans pouvoir imaginer le futur , certaines sont d'authentiques psychopathes , d'autres des suiveuses . J'ai beaucoup aimé ce livre que j'ai dévoré , un road -movie cruel dont je me souviendrai longtemps , mais l'auteur réussit le tour de force de nous rendre ces jeunes filles humaines , même chez Legs ,il y a du bon .
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Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
JessoyaJessoya   31 mai 2012
Elle pense qu'une fois - ça remonte maintenant assez loin - le père Theriault, ce prêtre défroqué, ce clochard alcoolique, assis sur son banc de parc avec ses petites jambes dont les pieds touchaient à peine le sol, a dit à une Legs Sadovsky penchée vers lui, à la fois inquiète et avide d'entendre, que nul individu ne peut remédier à l'injustice; que la terre que nous foulons est faite des os finement broyés de ceux qui, non contents de souffrir, souffrent en silence, d'une souffrance à la fois humaine et animale à laquelle nous ne supportons pas de penser alors que nous le devrions. Legs a murmuré "Mais que pouvons nous faire?" sans que le vieil homme ait paru l'entendre, occupé qu'il était à discourir sur la société, le capitalisme et sur cette malédiction consistant à voir des êtres humains se tenir mutuellement pour de la marchandise; le plus tragique étant que les hommes et les femmes non seulement s'utilisent les uns les autres comme ils le feraient avec des objets, mais qu'ils se présentent, se vendent eux-mêmes comme des objets.
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Gwen21Gwen21   03 avril 2016
En certaines occasions, assez rares mais inévitables, les Wirtz de Seneca Street et les Wirtz de Fairfax Avenue se rencontraient dans le voisinage, par exemple à la messe, à St Anthony. Maddy et sa mère n'allaient pas très souvent à l'église, mais cela leur arrivait (par superstition, croyait Maddy) ; Wimpy Wirtz et sa femme - une vraie tête de bouledogue - marmonnaient "hello" en les fixant sans sourire, comme si sourire leur eût coûté de l'argent, et la mère de Maddy marmonnait froidement en retour quelque chose d'inaudible avant de se détourner avec raideur.
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iris29iris29   11 janvier 2020
Et surtout, vous engagez-vous à offrir votre fidélité, votre courage, votre coeur et votre âme et tout bonheur futur à FOXFIRE ? Oui, je le jure, que je meure si je faillis, je le jure avec l'aide de Dieu. Je le jure à jamais et à jamais, jusqu'à la fin des temps. Je le jure
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Gwen21Gwen21   03 avril 2016
Pour chaque fait transcrit dans ces CONFESSIONS, j'en ai omis une douzaine, une centaine, mon Dieu, peut-être un millier d'autres.
Car écrire des mémoires, c'est comme s'arracher les tripes, lentement, centimètre par centimètre. Je l'ignorais quand j'ai commencé, mais maintenant je le sais.
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Gwen21Gwen21   05 avril 2016
Avec la personne qu'on aime le plus, on partage le monde. Quand cette personne n'est plus là, le monde demeure mais ce n'est pas la même chose, une certaine distance s'instaure entre lui et vous.
En fait, ce n'est plus le même monde. Il a si peu de prise sur vous que vous pourriez vous en éloigner, dériver jusqu'à la lune, par exemple.
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Baptiste Liger, directeur de la rédaction du magazine Lire, a épluché toutes les sorties de cette année pour n'en retenir que le meilleur pour ce nouvel épisode de L'Instant Lire à la Fnac. D'une part, Un livre de martyrs américains, dernier roman de la prolifique Joyce Carol Oates, tiré d'un fait divers sur un sujet qui fait fortement débat aux États-Unis : l'avortement. D'autre part, un roman graphique absolument magnifique tournant autour surf et du deuil, In Waves du jeune Aj Dungo.
La chronique complète : https://www.fnac.com/L-Instant-Lire-a-la-Fnac-les-livres-de-l-annee-2019/cp46586/w-4
Tous les événements et les découvertes de l'Instant Lire à la Fnac sur notre chaîne : https://www.youtube.com/playlist?list=PLiecdOYPtnue1cbBI-r764LKcvUjzjU8i
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