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ISBN : 239046002X
Éditeur : IFS Editions (01/11/2019)

Note moyenne : 4.3/5 (sur 30 notes)
Résumé :
Elle émerge lentement, aveuglée par un projecteur.
Nue et enchaînée à une table métallique.
Près d’elle, un homme portant un masque de porc installe une caméra.
Il se retourne vers l’objectif et prononce quelques mots avant de saisir un marteau : « J’ai bien reçu vos paiements. Nous allons pouvoir commencer conformément à vos directives. »
Belgique, été 2006.
Un promeneur découvre un corps sauvagement mutilé.
Contraint d’... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
ValerieLacaille
  13 février 2020
Je sors de cette lecture avec un véritable sentiment de déception… L'intrigue proposée par Jack Jakoli est certes intéressante, conforme aux tendances actuelles du thriller : du sang, de la torture, du Dark web, mais pas trop de « gore » tout de même (histoire de toucher le lectorat le plus large possible).
Par curiosité, j'ai cherché l'origine du titre : le mot « catabase » vient du grec et il signifie « descente » ; vous comprenez donc que là où nous allons descendre, ce sera dans les souterrains obscurs de l'Enfer. De toute manière, l'Homme est devenu tellement mauvais que c'est là que nous allons probablement tous nous retrouver : « Les êtres que nous sommes ne sont heureux que lorsqu'ils se détruisent. Entre eux ou seuls. Tout est toujours prétexte à la querelle, à la guerre, à la jalousie, à l'envie, à la domination. Je ne peux pas croire en une humanité qui chercherait avant tout le bien- être de son voisin. Nous sommes tous égoïstes. »
Nous voici donc en compagnie de Matt Leymans, un policier qui vient d'être muté (on ne saura pas exactement pourquoi, dommage). Il se voit confier sa première enquête : un cadavre de femme atrocement mutilé vient d'être retrouvé dans le canal Nimy-Blaton à Ghlin, Belgique. Il découvre rapidement la vidéo de la torture et du meurtre chez le suspect numéro un, qui n'est autre que l'amant rejeté de la victime. Du sang, de l'ADN, et le coupable est bouclé à perpétuité.
Sauf que… quinze ans plus tard, le voilà libéré du fait d'une Grâce royale mystérieusement accordée. Et il est prêt à tout pour clamer de nouveau son innocence. Matt va se remettre sur l'enquête, et cette fois, faire preuve d'impartialité…
Il y a de bonnes idées, des rebondissements inattendus, mais certaines relations sont passées sous silence, comme si l'auteur les avait, lui, en tête, mais sans se rendre compte qu'il avait oublié de les expliquer à son lecteur. Des clichés aussi auraient pu être évités comme la scène avec le maton aux airs de John Coffey, tellement prévisible… Certaines révélations aussi sont annoncées et puis ne viennent jamais, c'est dommage. Mais le pire a été pour moi le nombre de maladresses lexicales, de non – sens, en plus des fautes d'orthographe.
Bref, un roman qui pourrait être plaisant à condition d'un gros travail de relecture et de correction, tant sur la structure en elle-même du roman que sur le langage ; et cela réalisé par un professionnel digne de ce nom.
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Ludo78600
  13 février 2020
Un bon gros thriller, très très mal écrit.

Jack Jakoli ne maîtrise manifestement pas la syntaxe, ni la concordance des temps, utilise souvent un mot pour un autre.
Le texte est empli d'expressions maladroites et je suis convaincu que les origines belges de l'auteur n'y sont pour rien.
Il est difficile de parler de style tant il est insurmontable de dépasser le problème de forme.
Un récit plein de clichés, avec quelques vagues références à des affaires criminelles célèbres (l'affaire Dutroux, Richard Cottingham un tueur en série qu'il ne faut pas confondre avec le « Cleveland Torso Murderer »).
Des personnages, dotés d'une psychologie à deux balles, tous plus « bêtes » les uns que les autres.
Fort heureusement, on ne s'y attache pas !
D'ailleurs ils disparaissent tous plus ou moins sans trop de vagues !
Une intrigue pleine d'incohérences qui n'a pour finalité que de mettre en exergue une société où ceux qui ont de l'argent peuvent faire tout ce qu'ils veulent sans rien craindre, parce qu'ils dirigent dans l'ombre la Loi et la Justice.
Un bandeau attrape gogo sur la couverture.
Je me suis demandé ce qui relevait véritablement des faits réels et ce qui était du fantasme.
Ca parle un peu du Darknet… Sans plus.
Bref, un livre qui n'aurait pas du être publié en l'état car n'ayant bénéficié d'aucune direction littéraire, d'aucune relecture, et d'aucune correction.
Je n'en veux même pas à l'auteur.
J'en veux aux soi-disants professionnels qui l'ont pris sous son aile, aux lecteurs qui, par sympathie pour Jack Jakoli, « vendent » son livre (sur les groupes de lectures Facebook, Babelio et autres) pour ce qu'il n'est pas.
On peut aimer les mauvais livres, mais inutile de nous les présenter comme des chefs d'oeuvres incontournables pour conforter votre partenariat avec la maison d'édition ou votre statut de fans.
Une suite ? Je pense qu'il faudrait commencer par remanier et réécrire entièrement ce premier tome.
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fandepolars
  14 février 2020
J'avais décidé de m'abstenir de faire un retour sur ce livre, du fait qu'il s'agissait là d'un auteur débutant. Je n'ai pas été convaincue par la forme, ce qui m'a empêché de rentrer totalement dans l'histoire je dois dire. La fin m'a là aussi laissé perplexe. Mais bon je ne compte pas faire le procès de l'auteur, en revanche je ne comprends pas que l'on attaque systématiquement ceux qui osent critiquer. Ce dont je vais parler plus bas est donc d'ordre général:
Systématiquement est remis en cause notre jugement! Qui est on pour juger? a t on les compétences? je renvoie ces personnes au Bescherelle et au cours de syntaxe et d'orthographe. Ca ne semble pas les gêner d'accord mais nous avons le droit nous d'en être dérangés, quand on lit un roman. Si certains n'attachent que peu d'importance au style grand bien leur fasse, mais ce n'est pas le cas de tous!
Aux éditeurs aussi de faire un travail de relecture et de corrections, je ne lis pas pour me faire des amis mais parce que je suis née dedans et que c'est une vraie passion et que lire un récit en mauvais français me dérange.
Avis à la fan base vous ne rendez pas service à un auteur en attaquant quiconque ne pense pas comme vous, bien au contraire!!!
Que juge t'on aujourd'hui? une oeuvre ou le capital sympathie de l'auteur en général? Est ce à dire que si vous ne rentrez pas dans ce moule, votre travail ne vaut rien?
Bref ce livre a été un échec pour moi et je n'ai pas pour habitude de pratiquer la langue de bois ou d'aller dans le sens du vent pour flatter les égos!
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Sourisetdeslivres
  10 février 2020
J'ai eu l'occasion de lire Jack Jakoli pour une nouvelle qu'il avait publiée chez les éditions Lamiroy, il nous revient cette fois avec son premier roman.
Dès que j'ai su qu'il allait publier son livre, je l'ai précommandé.
Je suis honnête avec toi, et avec Jack aussi quand il lira cet avis ;
comme on discute sur les réseaux, lire un roman de quelqu'un que je « connais » j'avais peur de ne pas aimer son roman.
En même temps si je ne l'avais pas aimé, ou si quelque chose m'avait dérangé, je l'aurais dit… je te mets sur la piste de mon avis global : j'ai adoré ce thriller !
Dès le premier chapitre, Jack Jakoli te donne le ton, ce ne sera pas doux, mais très sombre.
Une scène d'entrée dure à lire, mais qui t'annonce d'emblée la couleur.
Noir.
Noire comme l'est l'âme humaine.
J'y reviendrai plus bas dans mon avis, mais l'auteur dresse un constat amer de la société d'aujourd'hui, l'homme de plus en plus égoïste centré sur lui-même.
Les hommes comme les femmes opportunistes, prêts à tout pour assouvir leurs désirs.
J'ai envie de te parler de cette partie du roman qui prête à réfléchir, mais j'ai peur de te mettre sur une piste donc je vais arrêter là.
Je vais juste rajouter, qu'outre une intrigue extrêmement bien construite, il y a de très belles réflexions même si elle fait froid dans le dos, elle est aussi réaliste.Le réalisme, justement venons-y
J'ai trouvé « La catabase » juste et réaliste dans tous ses aspects.
– Les personnages.
Ils sont charismatiques ; parfois très borderline, mais justement, ce côté de personnages ni blanc ni noir m'a plu.
J'aime quand les personnages ont du relief, du coffre.
Matt, le policier ; Steven, le mari ; Lexie, la petite fille de Steven et Karen, Axel Arenas, Terry, Willman, Julia, Gabriel, Farton, etc.
Parmi ces noms et prénoms, tu trouveras des victimes, des bourreaux, des corrompus, des abusés et des désabusés.
Tous ont un côté sombre.
Pour quelques-uns tu le verras assez vite.
Crois-moi chez certains d'entre eux, c'est terrifiant.
La psychologie, la personnalité, le passé des personnages principaux se dévoile peu à peu.
Jack Jakoli ne te livre pas tout sur un plateau.
– L'intrigue.
On est dans ce qui est de plus horrible chez les hommes avec un grand H.
Le dark web.
Une sale privée où les pires sévices, les plus vils instincts ont libre cours.
Le titre est, à ce sujet, parfaitement choisi.
Revenons à l'intrigue.
Il y a deux twists.
Un que j'avais en partie deviné sans pour autant être certaine de moi et un autre que jamais je n'aurais pu soupçonner.
Véritable page turner, tu veux comprendre pourquoi cet homme au début du roman s'acharne sur cette femme.
Pour qui ?
Qui tire les ficelles en coulisses.
Sur les 300 pages, on avance très vite dans le temps.
On débute en 2006 et on a le final en 2019.
Pourtant à aucun moment on n'est déçu par les sauts dans le temps.
Chaque partie est juste. Équilibrée.
Avant l'enquête, durant l'enquête.
En prison et ensuite. Tout est maitrisé.
J'ai eu le coeur au bord des lèvres et serré au moins 4 fois.
J'ai été sous tension du début du roman jusqu'à la dernière ligne.
Une dernière ligne qui me fait espérer que Jack Jakoli reviendra peut-être un jour avec deux personnages que j'ai adorés.
Lexie et Axel. Je te laisse découvrir qui ils sont.
Des protagonistes badass, la force tranquille qui peut déchaîner un ouragan.
C'est frustrant de ne pas pouvoir te développer ce que je veux dire par là.
Enfin, parlons de la plume de l'auteur.
Elle est vive et précise. le rythme est haletant.
Tu n'as aucun répit, pas de temps mort.
Une course contre la mort est engagée.
Une course vers les enfers.
Là aussi, tout est réaliste. le jargon policier, celui des prisons, de la justice tout est fluide.
Descriptions comme dialogues.
Moi qui connais très bien les régions où se déroulent les faits je peux te dire que l'on y est.
L'atmosphère des lieux est très bien retranscrite tout comme l'âme, le caractère, des gens qui y vivent.
En bref
Jack Jakoli nous offre un thriller à ne pas mettre entre toutes les mains ; âmes sensibles s'abstenir ; mais il ne tombe pas dans le piège de la surenchère de la violence.
Inspiré de faits réels, cela fait encore plus froid dans le dos.
Attends-toi à une descente dans les ténèbres de l'âme humaine.
le style est vif, incisif, il ne s'embarrasse pas de fioritures. Tu seras en revanche touché en plein coeur par certaines des horreurs commises.
Des scènes, macabres, glauques et violentes il y en a, mais c'est toujours contrebalancé.
Équilibré.
Jack Jakoli se veut net et précis.
Une plume percutante sans être dérangeante même s'il faut avoir le coeur accroché.
Une intrigue extrêmement bien ficelée et crédible.
300 pages qui se dévorent.
Je te défie de poser le livre une fois commencé.
Jack Jakoli met la barre haute pour un premier roman et j'en redemande !
Notez son nom, je suis certaine qu'il n'a pas fini de faire parler de lui.
(Même si je t'en veux pour deux personnages, mon coeur s'est brisé.)
C'est la corruption à tous les étages, c'est les plus abjectes des fantasmes, on va parler de syndrome de stress post-traumatique, de deuil impossible à faire, de rage et d'impuissance face à la machine judiciaire.
C'est un gros ras de marée de noirceur.
Rien n'est superflu, tout est bien réfléchi et pesé.
Chaque mot, chaque chapitre, chaque rebondissement tout arrive en temps voulu.
Certains faits, personnages me font penser qu'il y aura une suite.
Non pas que l'on reste avec des questions, rassure-toi.
En tout cas je l'espère et si pas j'espère relire très vite le prochain roman de l'auteur.

Lien : http://unesourisetdeslivres...
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NathVB
  03 novembre 2019
Ma première rencontre avec Jack Jakoli remonte à environ un an, lors d'une soirée littéraire. Il me dit être en train d'écrire son premier thriller et je tente de le questionner à ce sujet. Mais Jack ne lâche rien, me dit simplement qu'il s'est inspiré de faits réels découverts de par sa profession. C'est peu... je reste sur ma faim.
J'ai eu l'occasion de recroiser Jack à plusieurs reprises et de lire son opuscule « punition » : un uppercut de 5.000 mots qui n'a fait qu'accroître mon impatience de découvrir ce thriller en préparation. Après plusieurs mois d'attente, le grand jour arrive enfin et je plonge dans cette lecture tant attendue.
Ca démarre sur les chapeaux de roue, je me rends compte dès les premières lignes que je ne sortirai pas indemne de cette lecture. Je l'ai englouti en une journée, aucun événement extérieur (manger, cataclysme, 3e guerre mondiale, …) n'aurait pu me faire interrompre cette lecture. le dernier livre à m'avoir fait cet effet-là est le fameux « Entre deux mondes » d'Olivier Norek. C'est dire si Jack, pour un premier thriller, a fait fort !
Comme pressenti, cette lecture m'a bouleversée au point d'être incapable de m'intéresser à un nouvel ouvrage durant de nombreux jours. Merci Jack pour ce livre, pour ta confiance et pour cette petite larmichette que tu as provoquée ce week-end.
Jack, tu as tout d'un grand !
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
ValerieLacailleValerieLacaille   13 février 2020
Les êtres que nous sommes ne sont heureux que lorsqu'ils se détruisent. Entre eux ou seuls. Tout est toujours prétexte à la querelle, à la guerre, à la jalousie, à l'envie, à la domination. Je ne peux pas croire en une humanité qui chercherait avant tout le bien- être de son voisin. Nous sommes tous égoïstes.
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ValerieLacailleValerieLacaille   11 février 2020
Je sais parfaitement qui tu es. On m'a assez parlé de toi quand j'ai été muté ici. En revanche, tu ne me connais pas. Tu ne sais pas d'où je viens. Tu ne sais pas ce que j'ai traversé. Je parie que tu ne sais même pas pourquoi j'ai été muté dans ta section?
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ValerieLacailleValerieLacaille   11 février 2020
Tu sais, si les flics de la cellule informatique étaient si bons que ça, ils bosseraient chez Google.
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