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ISBN : 2266162276
Éditeur : Pocket (02/03/2006)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 776 notes)
Résumé :
Becky Bloomwood, la terreur des distributeurs toujours aussi folle de fringues, ne s’est guère assagie question finances. Mais à quoi bon être enfin devenue la journaliste financière la plus populaire d’Angleterre si l’on n’en profite pas ?

Heureusement, elle file le parfait amour avec le séduisant Luke, son fiancé. Même s’il travaille du matin au soir pour monter sa nouvelle agence de communication à… New York! Le rêve pour toute accro du shopping q... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (72) Voir plus Ajouter une critique
Aline1102
12 août 2013
Cela fait maintenant trois mois que Becky Bloomwood a décidé de changer de vie. Elle a remboursé ses dettes et est devenue chroniqueuse financière pour l'émission Morning Coffee où elle répond aux questions des téléspectateurs. Accessoirement, Becky file le parfait amour avec Luke Brandon, le séduisant entrepreneur qu'elle a rencontré quelques mois plus tôt. Les deux tourtereaux s'apprêtent justement à partir en week-end romantique, loin de Londres et de leurs emplois respectifs... du moins Becky le croit-elle. Mais Luke lui avoue qu'il doit assister à une toute petite réunion d'affaire durant leur escapade.
Ce volume est le second tome des aventures de Rebecca Bloomwood, L'accro du shopping de Sophie Kinsella. Et bien que l'héroïne paraisse plus raisonnable lors de la lecture des premières pages du roman, on constate très vite qu'il n'en est rien... pour notre plus grand plaisir !
Afin de ne plus se trouver dans une situation dramatique (telle que celle vécue il y a quelques mois lorsqu'elle était au bord de la faillite personnelle), Becky a mis au point une nouvelle "philosophie du shopping" : elle n'achète que ce dont elle a besoin. Elle permet également à sa meilleure amie et colocataire, Suze, de vérifier et critiquer toutes ses dépenses.
Cette nouvelle façon de gérer son budget semble idéale pour une accro au shopping comme Becky, mais la méthode est pourtant loin de fonctionner...
Tout d'abord, Becky a énormément de besoins. Elle ne peut s'habiller pour un événement particulier sans acheter une paire de chaussures, puisque les souliers qu'elle possède déjà ne seront pas du tout assortis à la tenue. Et puis, bien entendu, la paire de chaussure en question existe en deux coloris et, comme on n'est jamais assez prévoyant, autant prendre les deux.
Notre accro du shopping est en plus très convaincante quand il s'agit de faire comprendre à Suze que, si elle n'achète pas immédiatement une paire de chaussures hors de prix / un sac de designer / un masque d'escrime, sa vie sera totalement fichue ! le système de contrôle mis en place par Suze ne fonctionne donc pas toujours de façon optimale. D'autant plus que lorsque Becky sait que son amie ne sera pas d'accord avec ses dépenses, elle cache ce qu'elle vient d'acheter.
Ajoutez à cela une légère tendance à la jalousie, et vous aurez compris que Miss Bloomwood continue à dépenser (presque) autant qu'avant. Un exemple ? Alors qu'elle vient de s'acheter une paire de sandales LK Bennett mauve lilas, Becky rêve déjà de posséder le même modèle en couleur clémentine. Et lorsqu'elle voit passer une fille avec deux boîtes à chaussures dans un sac de chez LK Bennett, Becky est persuadée que la fille en question s'est permis d'acheter "ses" sandales. Il n'y en aura plus pour elle ! Que faire ? Becky trouve la solution : elle se rue dans la boutique qu'elle vient de quitter et achète la seconde paire de sandales.
La situation financière de la jeune femme ne s'arrange donc pas. Car, en plus de faire des folies à Londres, Becky se déchaîne dans les magasins new-yorkais lorsqu'elle accompagne Luke en voyage aux Etats-Unis.
Notre héroïne pathologiquement dépensière va donc une fois de plus se retrouver dans une situation difficile...
Vous l'aurez compris, Shopaholic Abroad (son titre original) est un roman agréable et délassant, même si l'intrigue est très similaire à celle du premier opus des aventures de Becky. J'ai parfois eu l'impression, lors de certains passages, que Sophie Kinsella manquait un peu d'imagination en ce qui concerne les rebondissements de son roman : Becky s'endette de façon phénoménale, dépense encore plus pour oublier ses soucis financiers, évite d'ouvrir les enveloppes qu'elle sait contenir des factures... Et bien entendu, tout s'arrange lorsque Miss Bloomwood découvre une arnaque financière (que personne n'a remarqué, sauf elle) visant Luke. Ca ne vous rappelle rien ? A part le décor qui change (New York remplace Londres), on a parfois l'impression de relire le premier tome de la saga.
Malgré cette intrigue un peu prévisible, certains bons moments font sourire et l'humour est bien au rendez-vous. Pour une lecture détente, ce roman est idéal : Sophie Kinsella écrit bien (pour une auteure de chick-lit, certain(e)s de ses collègues étant pitoyables), les personnages du roman sont attachants et pas trop stéréotypés. C'est donc une bonne "suite" au premier tome et j'espère que les volumes suivants vont encore gagner en qualité. Ils m'attendent dans ma PAL, mais ça vous vous en doutiez, non ? ;-)
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fee-tish
02 avril 2012
Quel plaisir de retrouver Becky Bloomwood et son addiction au shopping ! Un petit bonbon de lecture qui permet de sourire et de se détendre. Qui a dit que la lecture devait toujours être de la grande littérature bien proprette ?
Vous pensiez que Rebecca c'était assagie à la fin du premier tome, Confessions d'une accro du shopping ? Détrompez-vous ! Elle revient plus en forme que jamais ; et ses dettes toujours plus importantes.
Cette fois-ci, notre shopaholic londonienne adorée se rend à Manhattan avec Luke Brandon, son petit ami. New York et ses braderies quotidiennes de grandes marques ne vont pas l'aider à réfréner ses pulsions d'achat, d'autant que Luke n'est pas très présent à ses côtés. Très pris par les soucis de son entreprise, il délaisse sa fiancée et leurs relations se détériorent. Ajoutez à cela un article incendiaire sur l'experte financière qui dilapide son argent en vêtements et accessoires, et vous aurez la recette pour un roman chick-lit à la fois tendre et drôle.
J'ai été ravie de retrouver Becky, dans un moment où le besoin de me détendre était très présent. Et ce livre a parfaitement rempli sa mission. Mais il est évident que ce deuxième volet est semblable au premier dans sa construction ; aussi je conseille d'espacer la lecture des tomes de cette série. Néanmoins, l'écriture de Sophie Kinsella est toujours un régal et la chick-lit anglaise est excellente.
Le personnage de Becky est plutôt sympathique et attachant. Elle est belle sans être exceptionnelle. Elle n'est pas aussi grande qu'un mannequin, pas aussi intelligente qu'Alicia la complice professionnelle de Luke Brandon. Non, elle est une femme somme toute très simple et non dénuée de défauts. Mais n'est-ce pas ce qui plaît aux hommes ?
En conclusion, j'ai adoré cette lecture et je l'apprécie d'autant plus que j'ai laissé quelques mois s'écouler avec le premier tome. Un instant de détente, qui ne manque pas de réflexion sur le côté vorace de la société de consommation et des crédits.
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Lespagesquichuchotent
21 mai 2017
Bonjour ! Je vous retrouve avec ma chronique du jour, celle du livre L'accro du shopping à Manhattan ! Attention, ne faites pas la même erreur que moi car j'ai sans faire exprès lu ce bouquin avant le premier, oui car c'est un second tome… ^^ Ce n'était pas écrit spécifiquement sur la couverture donc je me suis faite avoir. Néanmoins, je ne me suis pas sentie perdue et j'ai bien accroché, une bonne chose me direz-vous !
On commence donc ce second tome en suivant Becky, une accro inconditionnelle au shopping. Elle a réglé ses dettes mais son passé d'acheteuse compulsive va la suivre et la mettre dans une drôle de situations. Je ne lis habituellement pas ce genre de littérature, n'étant en plus pas passionnée par le shopping, je suis le genre de fille qui choisit ses fringues en 10 min chrono dans une boutique. Je préfère de loin passer le temps restant de mon après midi à flâner dans une bibliothèque… BREF ! Malgré tout, il ne m'a pas été difficile de faire le parallèle entre les deux, car Becky ressentait les mêmes choses que moi lorsque je suis en face d'un bouquin trop cool !
Le plus gros atout de ce livre est sans aucun doute Becky, comme je le disais. Elle a le don de se mettre dans des situations pas possibles, n'a parfois aucun sens des réalités et m'a beaucoup fait rire tant ses excuses pour acheter une chose de plus étaient farfelues… Bon parfois elle en devient presque agaçante mais on lui pardonne compte tenue de sa naïveté.
L'intrigue n'est pour sûr pas la plus développée que j'ai pu croiser, mais cette légèreté m'a fait passé un très bon moment, j'en avais besoin je crois ^^ !
Enfin, j'ai découvert la plume de Sophie Kinsella pour la première fois et je dois dire qu'il me tarde de recommencer ! Merveilleusement fluide et légère, je me suis sentie transportée dans un genre qui n'était pas habituellement le mien.
En conclusion, je dirais que j'ai passé un très bon moment aux côtés de notre héroïne au goût démesuré pour le shopping. J'espère trouver les prochains tomes chez un bouquiniste, j'ai hâte de savoir dans quelles histoires Becky va encore se fourrer !

Lien : https://lespagesquichuchoten..
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Renatan
08 mars 2017
Ce livre repose désormais non loin de « Mange, prie, aime » d'Élizabeth Gilbert. À vrai dire, ils se voisinent de très près. C'est contagieux, vous croyez ? Pour ceux ou celles qui me connaissent, c'est donc dire qu'il se trouve sur l'étagère « à proscrire » de ma bibliothèque. Dois-je quand même préciser que mon intention initiale en l'abordant était d'ordre affectif, elle visait à partager une lecture avec ma nièce Amélie, accro du shopping. Qui plus est, nous revenions de New York... Bon, assez les excuses, je l'ai lu, et jusqu'au dernier mot. Oui oui, vous pourrez vérifier, il s'agit de « Félicitations ». Ironique, non?
Le roman débute par une profonde dédicace : « Pour Gemma, qui a toujours su la valeur d'une écharpe Denny and George ». Ça commence fort… Mais parlons du personnage principal, Becky Bloomfield. Elle est experte financière à une émission télévisée, « Morning Coffee », où elle prodigue des conseils d'épargne à des milliers de téléspectateurs. Cordonnier mal chaussé, la dame Bloomfield en question n'arrive pas à payer son loyer, est au bord de la faillite personnelle et croule sous les dettes. Elle est accro à la dépense et aux mauvais placements.
Durant ces 400 interminables pages, nous l'accompagnons dans les plus grandes boutiques de New York, les instituts de beauté, les restos bon chic bon genre. Nous assistons aussi à de pénibles discussions stériles et superficielles. Mais le comble, là où j'ai littéralement craqué, est ce long passage qui vante la consommation au profit de la culture. Attendez, je vous explique… En chemin vers le Musée Guggenhein, l'un des plus grands musées new-yorkais, Becky est déviée de sa route par Chanel, Saks, Yves St-Laurent… C'en est trop, elle craque… La pauvre, si vulnérable… Mais elle n'est pas sans ressource… Quelle imagination ! Elle passe donc par la boutique du dit musée et s'achète le catalogue des oeuvres, pour aussitôt repartir soulagée d'un énorme poids, et reconquérir l'univers numéro un du consumérisme. J'avais envie de pleurer…
En gros, si vous avez envie d'un roman qui manque de style, de profondeur et de raffinement, vous serez ravies. Ajoutez à ce désastre tous les clichés de la femme-objet, nunuche et dépensière, hystérique et impulsive, écervelée… En ai-je oublié ? Ah, si ! Où ai-je la tête… Il y a le charme, les apparences… et je cite, « l'apparence est le secret de toute négociation ». Pour vous situer dans le contexte, Becky devait rendre visite à John Gavin, directeur des services de découvert. Pour l'occasion, elle ne manque pas de prévoir des sous-vêtements sexy... Je crois que Simone de Beauvoir en aurait aussi pleuré…

Lien : http://www.lamarreedesmots.c..
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Titipanzani
19 avril 2013
Je vais me répéter mais tout comme le premier, ce livre est extraordinaire ! Je le conseille à toutes les accros du shopping (ou non). L'histoire est encore plus mouvementée que le premier et Rebecca est très attachante. Je me suis même identifiée à elle : je me reconnaissais dans pas mal de ses folies ! L'écriture fluide de Sophie Kinsella nous oblige à continuer la lecture. J'ai adoooooooooooré ! Il faut que je lise la suite!
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Citations & extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
x-Kah-mix-Kah-mi21 décembre 2010
-Le soin comprend une épilation? fais-je, d'une voix aussi dégagée que possible.
-Vous avez choisi l'épilation intégrale, me répond l'esthéticienne d'un air surpris. Des pieds à la tête.Jambes, bras, sourcils et brésilien.
Les bras? Les sourcils? Je sens ma gorge se serrer d'angoisse.
Je n'ai pas eu aussi peur depuis mes vaccins pour la Thaïlande.
-Brésilien? C'est...C'est quoi?
-C'est une forme d'épilation du maillot.Une épilation totale.
Je la regarde, bouche bée, mes cellules grises fonctionnant à toute allure. Ça signifie tout de même pas...
-Si vous voulez bien vous allonger...
-Attendez! (J'essaie de ne pas trahir mon affolement.). Quand vous dites intégral,est-ce que vous voulez dire...
-Hum,hum, réplique l'esthéticienne avec un sourire.Ensuite, si vous voulez, je peux vous incruster un petit cristal sur...sur la zone...Les coeurs ont beaucoup de succès.Mais si vous préférez des initiales...
NON! Dites-moi que je rêve!
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CielvariableCielvariable02 mai 2013
Le plus étonnant dans cette histoire, c'est que Suze a commencé à fabriquer ses cadres depuis quelques mois seulement, et déjà elle fournit quatre boutiques à Londres où ils se vendent comme des petits pains. Elle a eu des articles dans plein de magazines et tout et tout. Ça n'a rien de surprenant, parce que ses cadres sont vraiment super beaux. Sa gamme la plus récente est en tweed violet. Chaque pièce, enveloppée de papier de soie bleu turquoise, est vendue dans une magnifique petite boîte gris nacré. (Soit dit en passant, c'est moi qui l'ai aidée à choisir les bonnes couleurs.) C'a fait un tel tabac que Suze n'a même plus besoin de les confectionner elle-même : elle envoie ses dessins dans un petit atelier du Kent qui lui expédie ses modèles tout prêts.
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balooobalooo13 décembre 2010
Face au fatras étalé sur mon lit, je recule de quelques pas et ferme les yeux, espérant vaguement que sij'en formule le voeu avec assez de conviction, mes vêtements iront d'un coup de baguette magique se ranger tout seuls en piles impeccables. On voit ce genre de photos dans les magazines, pour illustrer ces articles sur l'art de faire ses bagages - ces mêmes articles qui vous expliquent comment partir en vacances avec un sarong à cent balles que vous pourrez astucieusement transformer en six tenues différentes. (L' arnaque totale, si vous voulez mon avis ; certes, le sarong ne coûte pas plus de dix livres, mais les tonnes de vêtements qu'il faut ajouter valent des mille et des cents - le petit détail qui est censé échapper au lecteur).
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CielvariableCielvariable02 mai 2013
Je renonce à ratatiner la doudoune ; jamais elle n'atteindra la taille d'une coquille de noix. Elle en profite pour se redéployer d'un coup, heureuse de retrouver sa forme originelle, et je m'effondre sur le lit avec un léger sentiment de déconfiture. Je bois une gorgée de thé. Quelque chose m'échappe : comment les autres se débrouillent-ils pour voyager léger ?
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Cielo1984Cielo198414 janvier 2013
Prenons un exemple. Quand j'arrive chez LK Bennett, je fonce droit au but. Pourtant, sitôt passé la porte, une paire de bottines rouges à talons aiguille me fait de l'œil, je détourne immédiatement le regard et file direct vers l'étagère des sandales. Voilà comment je procède aujourd'hui : pas de pause, pas de lèche-vitrines, pas un seul regard oblique. Pas même sur ce nouveau présentoir de sublimes escarpins pailletés. Je vais directement aux sandales que je convoite, sors le modèle du présentoir et demande à la vendeuse :
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