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ISBN : 2764605609
Éditeur : Boréal (01/10/2007)

Note moyenne : 3.29/5 (sur 60 notes)
Résumé :
Qu’y a-t-il de plus déchirant à vivre pour les proches d’une victime qu’un meurtre demeuré non résolu, la mort violente restée inexpliquée et impunie ? Trente-cinq ans après le meurtre d’une jeune Française à Montréal, le père de la victime réussit à convaincre le commissaire Durand de Paris de rouvrir l’enquête sur la mort de sa fille, Isabelle Deschamps. C’est donc un Patrice Durand déterminé à connaître le fin mot de l’affaire qui débarque à Montréal. Mais trente... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
bilodoh
  01 novembre 2018
Un roman policier de l'auteure québécoise de la « Trilogie du bonheur ».
On la connait peut-être davantage pour sa saga familiale, mais Marie Laberge a aussi commis plusieurs polars.
Celui-ci commence en France où un vieil homme veut, avant de mourir, connaître la vérité concernant l'assassinat de sa fille survenu à Montréal une trentaine d'années plus tôt. Contre toute attente, le policier qu'il harcèle depuis longtemps décide d'aller faire un tour au Québec, sous prétexte d'étudier les méthodes de résolution des « cold cases ». Pour suivre l'enquête, on ira se promener à travers le Québec et même à St-Pierre-et-Miquelon.

L'écriture de madame Laberge est belle, le déplacement dans le temps et dans l'espace apporte des éléments de société intéressants, malgré l'inévitable caricature du conflit entre le Français et la Québécoise.
Mais on ne pardonne pas à un auteur de nous laisser deviner trop vite la conclusion de l'enquête. Pourquoi ses limiers ne voient-ils pas l'évidence?
Un polar y perd une étoile…
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Isa_bel_7
  24 septembre 2014
Enfin! J'ai mis du temps à le finir, mais ça en valait la peine de faire durer le suspense. Je dois avouer que j'ai lu d'autres bouquins avant de finir celui-ci donc...
Hier soir je n'ai pas pu m'endormir avant d'avoir fini la lecture de "Sans rien ni personne". Il fallait absolument que je sache comment ce terminait le livre. C'était comme si j'avais été à une veillée jusqu'aux petites heures du matin. Je n'ai pas été déçue de la fin. J'ai imaginé une fin et cette fois, je ne me suis pas fait trop avoir. Il y avait une surprise en plus de ce que j'avais pensé. Génial!
Certes, j'ai trouvé que le début était un peu long à démarrer, mais il le fallait pour apprécier la dernière moitié du livre. Comme d'habitude, Marie Laberge m'a fait redécouvrir les coins du Québec avec ce roman policier.
Je vous recommande ce roman policier québécois.
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Maphil
  25 mars 2012
La confrontation entre une policière Québécoise et un policier Français est intéressante mais, loin d'être emportée "par un suspense irrésistible" comme l'annonce l'éditeur en quatrième de couverture, je me suis demandée, tout au long de ma lecture, quand ces deux limiers allaient penser à une substitution d'enfant. Une jeune femme retrouvée morte, le ventre mutilé, un enfant mort-né à côté d'elle, et une accoucheuse qui disparaît, qui a eu de nombreuses fausses couches et qui "accouche" peut après, c'était l'évidence même.
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laraemilie
  22 septembre 2016

Départ pour le Canada aux côtés de Patrice, policier français bien décidé à résoudre une affaire vieille de plusieurs dizaines d'années.Vicky, l'enquêtrice québécoise chargée de le recevoir ne se montre pas très disposée à rouvrir un « cold case » pour lequel aucun nouvel indice n'a été découvert. Elle va pourtant très rapidement se retrouver entraînée sur la piste du tueur d'Isabelle Deschamps, une jeune française qui avait été retrouvée morte dans son appartement, le ventre mutilé… et l'affaire se révèle bien plus compliquée que prévu.
Ayant déjà lu Mauvaise foi, j'avais déjà eu le plaisir de rencontrer les enquêteurs de Marie Laberge, que j'avais beaucoup appréciés. Vicky semble bourrue et râleuse au premier abord, mais, si on est attentif, on remarque vite qu'il y a d'autres aspects importants derrière la surface de sa personnalité. Patrice est sous bien des aspects le policier français typique (enfin, j'imagine, n'étant ni policière, ni française), mais sa ténacité et sa motivation le rendent plutôt séduisant. Même s'il semble que la collaboration entre ces deux personnages va être difficile et peu agréable, elle confère un certain dynamique et un humour délicat au roman.
Le sujet des relations entre la France et le Québec apparaît sous plusieurs formes. Étant personnellement passionnée par la question de l'identité linguistique et de la communication interculturelle, c'est un aspect qui m'a beaucoup plu et qui apporte une grande richesse à l'histoire. Il y a bien quelques stéréotypes mais, loin de les trouver lourds, j'ai plutôt trouvé qu'ils donnaient une certaine légèreté aux passages d'enquête intense.
Il faut dire que les lecteurs qui s'attendent à un roman policier classique risquent d'être un peu déçu, ou au moins surpris ; car Sans rien ni personne est un mélange de plusieurs genres, même si la composante policière y prend une place prépondérante. J'aime le temps que l'auteur prend pour décrire les personnages et le fait qu'elle nous dévoile tout naturellement des pans de leur histoire personnelle qui nous aident à construire leur personnalité petit à petit. Les descriptions sont réalistes et très bien dosées, et nous transportent tout droit au Canada.
S'agissant d'un dossier non résolu datant de plusieurs décennies, il est clair qu'il ne s'agit pas d'une enquête ordinaire. La pression du temps n'existe pas, d'importants témoins sont sans doute morts ou ont oublié des détails qui auraient pu être décisifs pour l'affaire. Et pourtant, en reprenant chaque élément du dossier, les enquêteurs progressent peu à peu. Il n'y a pas donc pas vraiment de suspense, mais une certaine attente est créée chez le lecteur… et bien malin est celui qui arrivera à deviner la fin !
Peut-être objecterez-vous que l'intrigue n'est pas tout à fait réaliste. Soit, mais c'est après-tout un oeuvre de fiction, n'est-ce pas ?
Lien : http://iletaitun-livre.blogs..
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infosix
  30 juillet 2014
Autant j'ai aimé le dernier polar de Marie Laberge ("Mauvaise foi") autant celui-ci m'a déçu. Une intrigue abracadabrante. cousue de fils blanc. et des personnages taillés au couteau sans grand raffinement. La détective québécoise Vicky a quelque chose de profondément antipathique et son vis-à-vis français n'est guerre plus avenant.
Bref, on sort de la lecture de livre avec un certain soupir de soulagement, celui d'avoir pu tenir jusqu'à la fin.. Et avec un certain sourire en coin, tellement la finale est tirée par les cheveux...
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
bilodohbilodoh   01 novembre 2018
Vous savez, dans mon métier, j’ai rencontré toutes sortes de victimes. Celles qui me font le plus mal, c’est toujours celles qui ont fini par se sentir coupables des crimes que les autres ont commis à leur égard. Comme si ce n’était pas assez de le subir, il leur faut en plus se sentir responsables.

(Boréal, p.327)
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CielvariableCielvariable   28 avril 2018
Peut-être parce que cette affaire est la première dont il a pris connaissance en arrivant à la brigade, peut-être à cause de l’acharnement d’Émilien Bonnefoi ou peut-être parce que le fondement de l’enquête repose en des mains étrangères dont il doute, Patrice n’arrive tout simplement pas à renoncer.
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bilodohbilodoh   01 novembre 2018
Y a pas un homme qui n’a pas l’impression de prendre le dessus quand il amène une femme au lit. Comment on dit ça déjà? Elle s’est donnée à lui, il l’a possédée? Jamais l’inverse, Patrice. Une femme ne possède pas, elle séduit. Au mieux, elle envoûte. Elle baise, mais elle ne le baise pas. Toutes ces petites nuances parlent de pouvoir et d’autorité. Le sexe, c’est un rapport de force. C’est écrit dans le langage…

(Boréal, p.283)
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laraemilielaraemilie   22 septembre 2016
Les yeux sont si atterrés, si battus, Vicky s'élancerait pour la consoler, la protéger. [...] Parce que, malgré tout ce qu'elle a traversé, elle conserve une sorte de droiture, une attitude enfantine qui excite tout l'instinct du sauveteur qui sommeille au coeur d'un être humain.
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laraemilielaraemilie   22 septembre 2016
Les phares des voitures dessinent un long ruban sans hiatus. Chaque soir, c'est le même scénario. Chaque soir, Patrice repense à tous ces gens coincés derrière leur volant, à pester, à râler et à se mitonner une attaque à coup de stress.
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