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ISBN : 2702160573
Éditeur : Calmann-Lévy (13/09/2017)

Note moyenne : 3.53/5 (sur 50 notes)
Résumé :
La 25e enquête du commissaire Brunetti
et son premier cold case !

Au cœur de la nuit vénitienne, une adolescente tombe du haut du pont San Boldo dans un des canaux de la ville. Incapable de nager, elle manque de se noyer quand un passant, quoique fortement alcoolisé, parvient à la sauver. Cependant, elle ne sort pas indemne de sa chute, souffrant de dommages cérébraux irréversibles qui la condamnent à garder à tout jamais l’esprit d’une enfant.... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  06 octobre 2017
Une enquête policière sans beaucoup d'action, à croire que le commissaire Brunetti commence à fatiguer. Je ne me suis toutefois pas ennuyée du tout à la lecture de ce roman dans lequel Brunetti va devoir faire la lumière sur un accident survenu 15 ans plus tôt, et pour lequel il y a prescription de toute façon.
C'est à la demande d'une amie de sa belle-mère que Brunetti va se pencher sur l'accident dont a été victime Manuela, une jeune fille de 15 ans qui serait tombée d'un pont.
Sauvée in extrémis de la noyade par un passant, elle en aurait cependant gardé de graves séquelles cérébrales.
Venise est toujours un personnage clé de ces enquêtes, dans ce volume, on s'intéresse aux riches donateurs qui tentent de sauvegarder le patrimoine vénitien.
La vie personnelle de Brunetti transparait toujours en filigrane et les magouilles qui gangrènent le fonctionnement de tout un tas d'administrations sont encore une fois pointées du doigt.
Ce n'est pas le meilleur de la série, mais il se laisse lire avec plaisir, étant reposant et sans beaucoup de violence.
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alainmartinez
  29 novembre 2017
Pour son vingt-cinquième épisode notre commissaire Brunetti nous entraine dans une enquête sur un acte qui s'est passé quinze ans auparavant. Est-ce une tentative de suicide, un accident ou une tentative d'assassinat ?
À la demande de la Comtesse Lando-Continui, amie de sa belle-mère, Guido Brunetti enquête sur ce qui s'est passé il y a quinze ans lorsqu'on a repêché Manuella, la petite-fille de la comtesse, du grand-canal. Sauvée in extremis, elle a survécu mais a subi de graves lésions cérébrales et ne se souvient plus de l'accident.
Avec « Minuit sur le canal San Boldo » j'ai retrouvé toute l'atmosphère particulière de Venise qui me fait aimer cette série. Brunetti emmène le lecteur à travers les ruelles (calli), les cafés, les palais aux façades colorées, les canaux. En fermant les yeux la ville prend vie, on entend les gondoles et les vaporetti sur l'eau, on sent l'odeur du ragù de la sauce des pâtes et on se retrouve devant un bon plat italien.
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isabelleisapure
  29 septembre 2017
C'est d'une façon très informelle que le commissaire Brunetti débute cette nouvelle enquête.
Lors d'un dîner, il fait la connaissance d'une vieille dame, amie de sa belle-mère, qui avant de mourir aimerait comprendre ce qui est arrivé à sa petite-fille, 15 ans auparavant.
Comment l'adolescente s'est-elle retrouvée dans un canal, à demi-noyée, ne devant son salut qu'au courage d'un SDF ?
Demetriana n'a jamais cru à un accident. Manuela avait une phobie de l'eau, refusant absolument de s'en approcher, ce qui compliquait singulièrement sa vie de vénitienne.
Brunetti mène ses investigations avec l'aide de sa collègue Claudia Griffoni qui s'implique personnellement auprès de la jeune fille avec qui elle partage la passion des chevaux et de l'équitation.
J'ai eu un énorme plaisir à retrouver Venise avec sa belle lumière d'automne, ses venelles et son grand canal.
Donna Leon a fait de son commissaire fétiche, un personnage sympathique et humain, que je rencontre toujours avec plaisir.
Mais, j'apprécie par-dessus tout le talent de l'auteure qui réussit une fois de plus à me tenir en haleine avec des histoires sans violence.





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saigneurdeguerre
  14 octobre 2018
Lu dans « Gazzettino Babeliano » :
De source bien informée, nous apprenons que notre célèbre commissaire Brunetti s'apprêterait à rouvrir l'enquête sur l'accident survenu à la jeune Manuela Lando-Continui il y a 15 ans.
Rappel des faits :
Il y a une quinzaine d'années, Manuela, la petite-fille de la comtesse Demetriana Lando-Continui, alors âgée de 16 ans est tombée dans le canal aux alentours de minuit. Un passant, monsieur Pietro Cavanis, témoin de l'événement n'a pas hésité à plonger pour repêcher la demoiselle qu'il a réussi à hisser hors de l'eau, avant de s'extirper lui-même de l'élément liquide et de s'évanouir. C'est un jeune homme qui a pratiqué la respiration artificielle sur Manuela qui a réussi à la ranimer avant de prévenir les secours. Malheureusement, la jeune-fille en a gardé des séquelles graves puisque nous avons appris qu'elle a perdu la mémoire et aurait aujourd'hui, à plus de 31 ans, l'âge mental d'une enfant de 7 ans. Elle est reconnue handicapée à plus de 80%.
Qu'est-ce qui motive aujourd'hui la réouverture d'une enquête sur des faits vieux de 15 ans ?
Il se dit que le vice-questeur, monsieur Patta, originaire de Sicile, supérieur du commissaire Brunetti, aurait demandé à celui-ci de rouvrir l'enquête afin d'être dans les bonnes grâces de la comtesse Lando-Continui pour permettre à son épouse de pénétrer dans les cercles très fermés des familles vénitiennes de haut rang en entrant dans le conseil d'administration de Salva Serenissima. Tous les Vénitiens savent à quel point la comtesse se bat pour préserver Venise et permettre aux jeunes qui y sont nés de pouvoir continuer à y vivre alors que les prix des loyers rendent impossible l'accession à un logement dans Venise pour la plupart des Vénitiens de souche.
Des faits nouveaux ?
Pour justifier la réouverture de l'enquête, le commissaire Brunetti semble vouloir s'intéresser aux toutes premières déclarations du sauveteur, Pietro Cavanis, qui a prétendu à la police qu'il avait vu un homme précipiter la jeune Manuela dans les eaux sombres du canal. Cependant, le lendemain, le témoin n'a pu confirmer son témoignage prétendant avoir tout oublié des événements de la veille. Il est de notoriété publique que monsieur Cavanis souffre de sérieux problèmes d'alcoolisme. C'est pourquoi la police n'a retenu alors que la thèse de l'accident comme nous le rapportions dans les colonnes de notre journal. le commissaire Brunetti va-t-il creuser la piste de la tentative de meurtre ?
Nous ne manquerons pas de vous tenir informés des rebondissements de cette affaire… Si rebondissements il y a !
Critique :
C'était la première fois que je lisais un polar de Donna Leon, alors que je m'étais juré depuis des années de m'y intéresser… Mais, chers Babelioniennes, chers Babeliomachins, vous savez ce que c'est : il y a tellement de livres à lire qu'on ne sait par lesquels commencer. Parti chez mes libraires préférés chercher une commande, j'ai vu « Minuit sur le canal San Boldo » et mes petits doigts boudinés s'en sont emparés pour le joindre aux livres que j'étais venus quérir…
Je ne regrette pas du tout cet achat puisqu'il m'a suffi de deux jours pour le lire de bout en bout. J'ai apprécié cette atmosphère vénitienne, vue du côté de ses habitants. le commissaire Brunetti n'est pas un flic torturé, alcoolique, drogué, toujours prêt à dégainer le premier, et cela change des flics américains qui tuent d'abord et posent les questions ensuite. Un père de famille, heureux en ménage et adorant sa fille et son fils, voilà qui n'est pas courant dans les romans policiers, et ce n'est pas pour me déplaire.
C'est vrai que connaître les menus des plats préparés par sa tendre épouse peut se révéler lassant à la longue, et puis ce n'est guère commode quand on lit un livre de baver autant, on finit par mouiller les pages, ce qui n'est pas très hygiénique.
Par moments, les traductions me semblent quelque peu boiteuses mais pas au point de gâcher la lecture.
Ce qui m'ennuie, c'est que j'ai envie de lire d'autres Donna Leon et que la liste des ouvrages qui me titillent ne fait qu'augmenter ! Snif ! (Il y en a qui se lamentent vraiment pour n'importe quoi ! Des baffes ! Donnez-lui des baffes ! … Heu… « Lui », c'est « moi » ? …Aïe ! M'enfin !)
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bilodoh
  09 novembre 2018
Brunetti se penche sur un « cold case », le drame d'une jeune fille qui a été repêchée dans le canal, mais dont l'esprit a été « endommagé ».
Un polar qu'on lit parce que c'est Venise, une ville merveilleuse dont on a peut-être vu aux infos qu'elle subit de graves inondations. Et toujours, Donna Leon se penche sur un aspect de la ville, ici c'est la difficulté des jeunes familles à continuer à habiter dans une cité envahie par les touristes où les loyers deviennent inabordables. Que deviendra la ville si plus personne n'y habite?

Un polar qu'on lira aussi parce qu'on retrouve Brunetti, le commissaire gourmand, et sa femme universitaire, riche héritière et cuisinière émérite.

Un polar qu'on lit, même si ce n'est pas le meilleur de la série, parce que c'est le 25e de Leon et Brunetti et qu'un 25e, ça se fête!
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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
tiri_noirettiri_noiret   12 janvier 2019
Il alla retrouver Apollonios de Rhodes, abandonné sur sa table de nuit. Quels meilleurs compagnons, au moment du crépuscule, que Jason et les Argonautes? Il les avait toujours vus comme des copains de lycée : aucun d’entre eux n’était trop sérieux, ou trop adulte, et ils étaient tous en quête d’aventure. Mais, avant d’en arriver à leurs aventures, Brunetti dut se coltiner toutes les interminables généalogies des personnages, majeurs et mineurs, tout comme celles des dieux et des déesses ~ avec toujours les mêmes rôles, et toujours les mêmes faiblesses.
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alainmartinezalainmartinez   25 octobre 2017
— L’État nous a tous abandonnés, rétorqua Raffi d’un ton animé. Il m’a abandonné aussi. » Il martela cette vérité, effrayant Brunetti par la colère sensible dans sa voix. « Peu importe combien d’années nous avons passées à l’université, ou le diplôme que nous avons obtenu ; mes amis et moi, nous n’aurons jamais de travail. » Lorsqu’il vit sa mère prête à intervenir, il nuança : « Moi j’en aurai, grâce à Nonno6, à toutes les affaires qu’il gère et aux gens qu’il connaît. Mais pas mes amis, à moins qu’ils aient aussi des connexions, sinon il leur faudra partir en Angleterre, ou en France, pour avoir un emploi décent. » Puis il rectifia sèchement, après un moment de réflexion : « Ou un emploi quelconque. »
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bilodohbilodoh   08 novembre 2018
La logique, c’était ma matière préférée à l’école parce que c’est une façon de déceler l’absurdité des propos que peut tenir un individu.
— Par exemple?
— L’idée que les immigrés nous appauvrissent en tant que pays, et prennent tout l’argent qui devait nous revenir. Sans compter nos emplois et nos femmes. […]
C’est, logiquement, un appel à la peur. Fais peur aux gens et tu leur feras faire tout ce que tu veux.

(Points, p. 104-5)
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emi13emi13   31 janvier 2018
Oh merci mon Dieu du désordre que mes enfants ont créé. Loués soient -ils de ne pas nettoyer derrière eux , et d'exhiber leur jeunesse et leur énergie , en laissant traîner leurs objets , habits , livres , chaussures et vidéo , tout et n'importe quoi , autant de preuves criantes qu'ils sont en vie.
P 98
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umezzuumezzu   11 janvier 2018
Pourquoi les préjugés des autres nous semblent-ils si bizarres, alors que les nôtres nous paraissent réfléchis et raisonnables ?
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Videos de Donna Leon (12) Voir plusAjouter une vidéo
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Donna Leon se dévoile en répondant, avec humour et sincérité, au questionnaire de Proust.
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