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Denise Van Moppès (Traducteur)Boris Villeneuve (Traducteur)
EAN : 9782080648327
Éditeur : Flammarion (15/07/1993)
3.88/5   25 notes
Résumé :
Non, le renard n'est pas la plus rusée des bêtes de proie ! non, les colombes ne sont pas douces, surtout entre elles! non, le poisson n'est pas un animal au sang « froid », mais au contraire le plus impétueux des amants !
C'est ainsi que Konrad Lorenz s'en va, bousculant les idées reçues, non par esprit de contradiction, mais par goût de la vérité et par amour pour ce qu'il y a en chaque animal, en chaque espèce, de complexe et de spécifique.
Mais ce... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
scaalaire68
  20 août 2013
Je n'ai pas encore lu d'autres livres de Konrad Lorenz mais j'imagine que celui-ci est une excellente porte d'entrée. Même une aquariophile (débutante) comme moi ne savait pas que les épinoches avaient des relations aussi mouvementées. Les choucas et autres volatiles ne sont pas en reste comme nos compagnons à quatre pattes dont nous connaissons mieux la psychologie. le « père » des oies cendrées nous fait entrer dans sa maison et faire connaissance avec ses petits pensionnaires. Tordant le cou à des idées reçues, il nous initie à la subtilité de leurs moeurs et à la relation avec les êtres humains que nous sommes.
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david19721976
  13 octobre 2020
Konrad Lorenz estimait que pour comprendre le comportement des animaux, il faut partager leur existence; et pour celà Lorenz s'est mis à vivre avec eux, en réglant son rythme vital sur le leur. Il est devenu un personnage quasi légendaire, passant une bonne partie de son temps à barboter parmi les oies et les canards. Ses recherches portent également sur les choucas ( petites corneilles), les chiens, les poissons etc. Il en a conclu que le comportement des animaux est en grande partie inné, et que, de même l'inné joue un rôle important chez l'homme; toutefois, cette extrapolation de l'animal à l'homme ne rallie pas tous les spécialistes. Une de ses grandes découvertes a été celle de l'imprėgnation: le jeune animal qui vient de naître tend à considérer le premier être ou le même le premier objet qu'il voit comme sa mère, et il s'attache à lui c'est ainsi que des oisons suivaient Lorenz pas à pas. Ce dernier a encore montré l'importance de l'agression chez les animaux, une bénéfique et nécessaire dispersion des representants d'une espèce à une autre.
Les thèses de Konrad Lorenz ont été fortement contestées. La controverse a rebondi à la suite de l'attribution du prix Nobel de médecine et de physiologie en 1973, où conjointement deux autres ėthologistes Karl von Frisch et Nikolas Tinbergen étaient nommés. de plus certains textes de Lorenz exhumés à cette occasion révèlèrent qu'il avait cautionné les thèses nazies sur le racisme; en dépit des explications qu'il put apporter, son image de marque se trouve désormais affectée par cette révélation, en y ajoutant la jalousie exacerbée à son encontre. Par ailleurs la publication de son livre: Les Huit péchés capitaux de notre civilisation, à savoir la dégradation génétique et la contagion de l'endoctrinement à confirmé ses positions réactionnaires.
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pbazile
  12 février 2009
Un bon petit livre pour découvrir Konrad Lorenz.
Il s'agit de petits textes présentant des comportements animaux étranges et faisant réfléchir.
Il n'y a pas vraiment de démonstration globale (m'a t'il semblé) mais l'ensemble est agréable à lire et intéressant.
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LaMoun
  20 juin 2013
J'ai lu ce livre à l'adolescence, et ce fut pour moi une révélation. J'ai été passionnée par cette lecture qui m'a entrebâillée les portes de l'éthologie.
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Pirouette0001
  12 mai 2013
Je l'ai lu il y a longtemps. J'en ai gardé le souvenir d'une lecture plutôt ennuyeuse, un bouquin obligé à lire pour l'école, malheureusement.
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
scaalaire68scaalaire68   20 août 2013
D'après les statistiques de M. Hornaday, directeur d'un jardin zoologique américain, le chevreuil apprivoisé provoque annuellement plus de cas de morts violentes que le lion et le tigre en captivité, et cela précisément parce que les hommes insuffisamment instruits de leurs mœurs ne considèrent pas la lente approche du chevreuil comme une attaque sérieuse, et bien souvent ne s'émeuvent même pas, alors que ses cornes ont déjà commencé à tâter l'adversaire.
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scaalaire68scaalaire68   20 août 2013
La manifestation de tendresse la plus évidente de la femelle consiste pour elle à nettoyer les plumes du crâne de son bien aimé, c'est à dire à lui donner les soins qu'il ne peut prendre lui même, son bec n'y atteignant point. Les amis choucas, comme beaucoup d'autres oiseaux et de mammifères vivant en société, se rendent ces services en dehors de toute signification érotique. Mais je ne connais aucune autre créature qui y mette l'ardeur d'une femelle choucas amoureuse. Elle caressera plusieurs minutes durant – ce qui est très long pour ces oiseaux tout de vif argent – les longues plumes merveilleusement soyeuses de la nuque que son époux lui tend tout hérissée, les yeux voluptueusement mi-clos.
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Vidéo de Konrad Lorenz
Remise du prix Nobel à K. Lorenz
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