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EAN : 9781020904141
Éditeur : Les liens qui libèrent (05/10/2016)

Note moyenne : 4.19/5 (sur 45 notes)
Résumé :
Qu’est-ce qui distingue votre esprit de celui d’un animal ? Vous vous dites peut-être : la capacité de concevoir des outils ou la conscience de soi – pour citer des traits qui ont longtemps servi à nous définir comme l’espèce dominante de la planète.



Dirons-nous que nous sommes plus stupides qu’un écureuil parce que nous sommes moins aptes à nous souvenir des caches de centaines de glands enterrés ? Ou que nous avons une perception d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
PrettyYoungCat
  01 juillet 2019
"Sommes-nous trop bêtes pour comprendre l'intelligence animale ?". Sous ce titre un brin provocateur, Frans de Waal souhaite mettre en avant la peur des êtres humains, en général, et de la communauté scientifique, en particulier, de se mettre au même plan que les autres animaux. L'Homme doit nécessairement se distinguer du reste du règne animal par un comportement ou une aptitude qui lui est propre. Or, Frans de Waal nous démontrera que les animaux peuvent non seulement être intelligents, mais aussi avoir une culture, adopter des stratégies politiques, se montrer généreux, avoir le sens de la justice, faire preuve d'empathie, faire volontairement des liens avec le passé et avec le futur, etc.
Le tout est de savoir comment les observer pour en tirer les bonnes conclusions.
A cet effet, il nous rappelle les débuts de l'éthologie qui a commencé par le behaviorisme. le fameux comportement opérant et répondant de Skinner : autrement dit, l'animal-machine qui répond par un apprentissage suivant un conditionnement récompense/punition. Heureusement, cette sinistre et limitative vision est complètement dépassée, mais beaucoup de scientifiques sont encore très frileux à accorder une place à l'intelligence animale qu'elle soit adaptative ou émotionnelle.
Frans de Waal, de manière très didactique, nous éclaire sur des expériences réalisées (parfois illustrations commentées à l'appui) avec des primates, des corvidés, des dauphins, des éléphants et même le chien que l'on compare avec le loup. le chat, quant à lui, n'est pas inféodé à l'Homme alors il semblerait que lui faire faire une expérience et que celle-ci échoue ne démontrerait pas qu'il est moins intelligent que le chien, mais simplement... qu'il s'en fout de ce qu'on lui demande ! Très juste me suis-je dit, cela leur ressemble bien ! Quant à comparer le chimpanzé avec l'enfant (test comparatif souvent utilisé), le premier surpasse parfois le second (et dans des tests de mémoire surpasse totalement l'humain... ce qui lui est naturellement insupportable à ce bipède arrogant !), mais il arrive que le chimpanzé échoue là où l'enfant réussit... chouette !! les scientifiques se frottent les mains !! Sauf que... a-t-on pris en compte la cartographie du monde de l'animal ? L'utilité de résoudre un tel problème dans son fonctionnement naturel ? du stress généré par les conditions du test ? de l'échange inter-espèces (l'enfant lui communique avec des humains qui parlent son langage, le met en confiance, lui explique, épaulé de ses parents pour le rassurer, etc.). Bref, Frans de Waal souligne qu'on ne part pas à égalité et surtout que l'absence d'une réponse signifie simplement parfois, non la preuve de l'inexistence de telle cognition chez telle espèce d'animal, mais que les conditions pour tirer une conclusion n'ont peut être pas été réunies (ainsi en va-t-il du test du miroir prouvant la conscience de soi auquel les éléphants avaient d'abord échoué car les conditions étaient inadéquates).
Il m'a semblé qu'outre la découverte très riche de tout le potentiel créatif, intellectuel, cognitif et affectif des animaux au travers des multiples expériences décrites, l'auteur tient à faire passer pour message que l'humanité devrait gagner en humilité.
C'est à mon avis fort vrai et fort louable, mais le combat n'est pas gagné d'avance. Si l'être humain ne devait plus s'autoproclamer supérieur aux autres espèces du règne animal - dont il fait donc partie ne lui en déplaise - alors il devrait revoir entièrement son comportement à l'égard de celles-ci...
Ce livre d'éthologie est sur le fond très intéressant. Il se picore néanmoins plus qu'il ne se dévore. Il faut dire qu'il s'agit presque d'un documentaire écrit... et donc tout l'aspect visuel nous manque malgré tout (les dessins restent tout de même assez peu nombreux).
Il m'a manqué également un peu plus de structure. Finalement le sujet de l'intelligence animale est vaste, puisque l'intelligence elle-même l'est.
Il reste qu'il y a un aspect que j'ai bien envie d'approfondir avec l'auteur, c'est tout le pan émotionnel des animaux non humains et pour cela, son ouvrage "La dernière étreinte" me parait grandement intéressant.
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Luniver
  02 février 2020
Quand l'humanité a découvert que l'univers ne tournait pas autour d'elle, ça l'a déjà sérieusement vexée. Mais apprendre que l'homme n'est qu'un animal parmi d'autres, encore aujourd'hui, ce n'est toujours pas passé. On se cherche désespérément des traits uniques : l'humour, l'amour, l'art, l'empathie, le sens de l'avenir, … Et si les candidats sont aussi nombreux, c'est que bien souvent, les animaux nous embarrassent par leurs similitudes avec nos comportements.
Frans de Waal nous raconte dans cet essai l'histoire de la science de l'éthologie (l'étude du comportement animal), qui, si elle a pris certain un essor récemment, a bien du mal à se libérer du joug des préjugés.
J'ai été assez surpris par le poids du béhaviorisme sur la discipline au début du siècle. le béhaviorisme considère que le comportement peut être principalement expliqué par des réflexes provoqués par des stimuli (je touche un objet très chaud => je retire ma main). Une forme extrême de cette pensée a fini par déterminer que les animaux n'étaient QUE ça : une collection de réflexes dans une boule de poils (ou de plumes, ou d'écailles, à votre meilleure convenance). Ce qui me semble quand même assez dingue, parce qu'il suffit d'avoir eu deux ou trois animaux dans son quotidien pour réaliser que les animaux sont plus complexes que ça… Alors oui, l'anthropomorphisme c'est pas bien, et se focaliser sur des expériences mesurables c'est pratique pour faire de la science, mais réduire des êtres vivants à des paquets de chiffres, c'est à mon sens passer à côté de l'essentiel.
Ensuite, les tests pour évaluer les capacités des animaux sont bien souvent des tests faits pour… des humains. Sans forcément s'en rendre compte par ailleurs : parfois on demande à l'animal une tâche non-adaptée à sa morphologie, ou qui n'a pas de sens dans sa vie quotidienne. L'exemple le plus parlant du livre est à mon sens celui sur la reconnaissance de visages. Des singes avaient des scores assez mauvais sur la reconnaissance de visages humains, on en a donc conclu qu'ils n'avaient pas la capacité de distinguer des individus. Quand le chercheur a demandé pourquoi on ne leur faisait pas plutôt reconnaître des visages d'autres singes, on lui a répondu que les résultats seraient certainement pires car les humains étaient très différents alors que les singes se ressemblaient tous ! Quand on a essayé cependant, les singes se sont révélés aussi doués que nous, allant jusqu'à identifier le père ou la mère d'un congénère qu'ils n'avaient pourtant jamais côtoyé… Qu'un singe soit mieux armé pour reconnaître les individus de son groupe social plutôt que ceux des espèces exotiques, ça semble après coup évident, mais c'est visiblement quelque chose qu'on a du mal à penser d'instinct.
Le livre fourmille de résultats scientifiques assez interpellants, qui remettent en question les définition d' « intelligence » ou de « conscience ». On se demande également si on ne surévalue pas nos propres capacités régulièrement. Enfin, l'auteur plaide pour s'intéresser à l'animal en tant que tel, de l'étudier dans les tâches dans lesquelles il excelle, et surtout, de mettre de côté cette ridicule insécurité qui nous pousse en permanence à nous comparer aux autres espèces animales dans le seul but de nous déclarer meilleurs.
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ajc2ht
  26 octobre 2019
« Sommes nous trop « bêtes » pour comprendre l'intelligence des animaux ? »… Ce titre en aura sans doute interpellé plus d'un. Comment ? Nous, les êtres « supérieurs », serions rabaissés au rang de « bêtes » alors que la presque totalité des penseurs de notre Histoire nous place au sommet de toute pyramide évolutive, comme l'être parfait à l'image de Dieu ?
Et si ce n'était pas le cas ? Et si tous ces penseurs centrés sur leur seul nombril se fourvoyaient ? Serions-nous vraiment les seuls à avoir conscience de nous-mêmes ? Les seuls à avoir conscience des autres ? Les seuls à savoir compter, organiser, tromper, collaborer… ? Notre intelligence « supérieure » est-elle vraiment si unique ?
Au fur et à mesure de la lecture de cet ouvrage, vous découvrirez à quel point cette croyance est erronée.
Grâce aux progrès de l'éthologie, on se rend vite compte que les hommes ne sont qu'une espèce parmi les autres, avec ses points forts et ses points faibles… On y apprend aussi que les animaux sont absolument conscients de ce qu'ils font et que tout n'est pas qu'instinct ainsi que les behavioristes le prétendent. N'importe quel animal a une perception élevée de lui-même et de son environnement. N'importe quel animal a de vrais sentiments : joie, douleur, chagrin, suspicion, deuil… Et ces sentiments vont impacter ses décisions et son comportement.
L'humain n'est au final qu'un grand singe comme un autre, pas obligatoirement plus futé d'ailleurs, même s'il domine la planète grâce à sa technologie. Il la domine certes, mais en se coupant de la nature, il en a oublié les règles les plus élémentaires, apparaissant comme un véritable imbécile qui aurait bien de la peine à en comprendre l'équilibre.
Ce livre ouvre l'esprit sur la place de l'homme sur notre planète, une espèce au milieu de tant d'autres, ressentant et interagissant avec son environnement, comme les autres…
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JCLDLGR
  24 janvier 2019
Ce livre est un plaisir à lire parce que la connaissance, issue d'une vie au milieu des animaux, est au service d'une écriture imagée, pleine d'humour et d'anecdotes.
Le début est à la fois une gentille mise au point sans concession sur les erreurs du passé et ses figures scientifiques ou pseudo scientifiques qui les ont portées.
La suite est un partage sur les approches, les résultats mais aussi les doutes et les questions sur ce qu'on découvre progressivement : l'intelligence est un processus évolutif continu que tous les animaux possèdent sous des formes que notre ethnocentrisme ne nous permet pas d'approcher.  Et le chemin est long pour changer (comme à l'époque de Copernic avec le geocentrisme), pour se débarrasser de nos biais culturels et enfin regarder les espèces comme douées d'intelligence.
Ce livre change notre regard sur les animaux et donne envie d'en savoir plus.
Il lui manque un peu plus de profondeur d'analyse sur certaines observations un peu toutes sur le même plan (cela dit les progrès en matière d'étude de la cognition animale sont à faire), ce qui fait que la lecture devient plus monotone sur les derniers chapitres. 
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Selvegem
  14 novembre 2016
Un livre que j'étais très curieuse de découvrir !
Frans de Waal est un primatologue et biologiste confirmé, il a écrit plusieurs ouvrages reconnus comme le bonobo, Dieu et nous ou L'âge de l'empathie en plus d'être professeur à l'Université d'Atlante et de diriger le centre de recherche Yerkes sur les primates. Son ouvrage Sommes-nous trop « bêtes » pour comprendre l'intelligence des animaux ? nous pose une question essentielle : qu'est-ce qui nous distingue des animaux ? Est-ce notre faculté à créer des outils ? A raisonner ? A avoir conscience de nous ?
Avec ce livre, Frans de Waal va démontrer que même si les autres espèces animales sont différentes de nous en bien des aspects, les humains ne sont que des animaux parmi nous. Nous avons peut-être certaines facultés plus étendues ou plus puissantes, tandis que d'autres sont plus faibles que celles d'autres animaux. Nous jugeons trop souvent les animaux stupides, alors que tout simplement leur intelligence n'est pas la même et nos pensées trop différentes. Les exemples, les anecdotes et les expériences ne manquent pas pour montrer que les autres espèces animales sont bel et bien intelligentes. Les singes savent utiliser des outils, ils disposent d'une réflexion à long terme pour utiliser ces outils ; plusieurs espèces ont une conscience d'eux-mêmes et peuvent tout à fait se reconnaître dans un miroir, tout comme ils peuvent se différencier des autres et reconnaître des personnes et animaux différents à travers seulement des photos.
L'homme s'est trop souvent placé sur un piédestal et clame sa supériorité par rapport aux autres espèces. Certes, un singe ne peut pas faire de physique quantique ou construire une fusée capable d'aller dans l'espace. Mais, eh ! Moi non plus. Est-ce pour cela que je veux moins que d'autres personnes ? Je ne crois pas. Je ne suis pas capable de suivre un gibier à la trace comme un loup, sauter de branches en branches comme les singes ou construire un fil de soie extraordinairement solide comme les araignées. Différentes capacités, différentes intelligences, mais cela ne veut pas dire qu'une est supérieure à l'autre.
(Mon avis complet sur mon blog.)
Lien : http://chezlechatducheshire...
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
PrettyYoungCatPrettyYoungCat   19 juin 2019
Récemment, lorsque nous avons confronté nos chimpanzés à un problème de cacahuète flottante, une femelle nommée Liza l'a résolu immédiatement en ajoutant de l'eau dans le tube en plastique. Après avoir secoué et frappé le tube de quelques coups vigoureux et inefficaces, Liza s'en est soudain détourné pour aller au distributeur d'eau s'emplir la bouche, puis elle est revenue ajouter cette eau dans le tube. Elle a fait plusieurs voyages, jusqu'à ce que la cacahuète atteigne le bon niveau pour qu'elle puisse la prendre avec les doigts. (...) Ce problème était totalement neuf pour elle.
(...)
Notre expérience s'inspirait d'un test de la cacahuète flottante qui avait été effectué sur un grand nombre d'orangs-outans et de chimpanzés, et que certains avaient réussi du premier coup d’œil. C'est d'autant plus remarquable que - contrairement aux corbeaux - ces grands singes n'avaient reçu aucun entraînement préalable et n'avaient aucun outil à portée de main. Ils ont nécessairement compris l'efficacité de l'eau dans leur tête avant de se donner la peine d'aller la chercher. L'eau n'a même pas l'apparence d'un outil.

La difficulté de la tâche est devenue évidente lorsque nous l'avons proposée à des enfants : beaucoup n'ont jamais trouvé la solution. Seuls 58% des enfants de huit ans ont réussi, et 8% seulement des petits de quatre ans. La plupart tentent frénétiquement d'attraper la récompense avec les doigts, puis renoncent.
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ajc2htajc2ht   26 août 2019
Une véritable observatrice des animaux ayant toujours l'esprit en alerte, l'éthologue britannique Nicky Clayton a fait une découverte majeure pendant sa pause déjeuner à l'université de Californie à Davis. Assise en terrasse, elle a vu des geais buissonniers s'envoler avec des restes volés sur les tables. Non contents de les cacher, ils les protégeaient contre les voleurs. Si un autre oiseau voyait où ils cachaient leur nourriture, celle-ci serait forcément chapardée. Clayton a remarqué que, une fois leurs rivaux hors de vue, nombre de geais revenaient enfouir leurs trésors ailleurs. [...] Confirmant le dicton "Il faut être un voleur pour comprendre un voleur", les geais semblent déduire de leur propre criminalité les mauvaises intentions des autres.
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ericlesapiensericlesapiens   08 décembre 2016
C'est ainsi que Greg étudie l'activation des zones de plaisir. Ses buts sont pour l'instant assez modestes : montrer que des processus cognitifs similaires chez les humains et chez les chiens engagent les mêmes aires cérébrales. Il est en train d'établir que lorsqu'il y a un aliment en perspective le noyau caudé s'active dans le cerveau du chien comme chez les hommes d'affaire qui anticipent un bonus financier. Des découvertes dans d'autres domaines confirment que les cerveaux de tous les mammifères fonctionnent fondamentalement de la même manière.
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LuniverLuniver   22 janvier 2020
Je ne cherche pas à nier que les humains soient exceptionnels – par certains aspects, nous le sommes de toute évidence –, mais, si nous faisons de cette idée le postulat a priori pour chaque capacité cognitive qui existe au monde, nous quittons la sphère de la science pour celle de la croyance. [...] En biologie, dans les neurosciences et en médecine, la continuité est le postulat par défaut. Il ne peut en être autrement : pourquoi étudierait-on la peur sur l'amygdale cérébrale des rats afin de traiter les phobies humaines si l'on ne supposait pas que tous les cerveaux mammifères se ressemblent ? La continuité entre les formes de vie va de soi dans ces disciplines, et, si important que soit l'humain, il n'est qu'un grain de poussière dans le vaste panorama de la nature.
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ajc2htajc2ht   26 août 2019
Ayumu est un jeune mâle [chimpanzé] qui, en 2007, a ridiculisé la mémoire humaine. Entraîné sur un écran tactile, il arrive à se souvenir d'une série de chiffres de 1 à 9 et à les taper dans l'ordre correct, bien qu'ils apparaissent sur l'écran dans une disposition aléatoire et soient remplacés par des carrés blancs dès qu'il commence à taper. Ayant mémorisé les chiffres, Ayumu touche les carrés dans le bon ordre. La réduction de la durée d'apparition des chiffres à l'écran ne semble pas le perturber, alors que les humains deviennent d'autant moins précis que le laps de temps raccourcit.
[...]
Dans une étude complémentaire, on a réussi à entraîner des humains pour atteindre le niveau d'Ayumu sur 5 chiffres, mais le grand singe peut en mémoriser 9 avec un taux de réussite de près de 80%, ce qu'aucun homme ne sait faire...
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Videos de Frans de Waal (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Frans de Waal
28.11.2018 - INTEGRALE - F. Lenoir, S. Joncour, C. Poulain, C. Meurisse, F. de Waal, R. Powers.
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