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Françoise Du Sorbier (Traducteur)
EAN : 9782253124566
444 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (14/03/2008)

Note moyenne : 3.63/5 (sur 420 notes)
Résumé :
Qui pourrait résister aux Spellman, la famille la plus sérieusement fêlée de la côte Ouest ? Certainement pas leur fille, Izzy, associée et néanmoins suspecte. Car, pour ces détectives-nés, rien n'est plus excitant que d'espionner, filer, faire chanter... les autres Spellman de préférence. Mélange détonant d'humour et de suspense, ce best-seller international (et son héroïne) a fait craquer Hollywood : vous n'êtes pas près d'oublier les Spellman !

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Critiques, Analyses et Avis (92) Voir plus Ajouter une critique
fertiti65
  05 novembre 2019
Merci à Missmolko et Melisande qui ont lu avant moi ce roman et qui par leurs critiques m'ont encourager à poursuivre ce roman qui pour moi n'arrivait pas vraiment à démarrer. Sans elles j'aurai capitulé.
Premier roman de Lisa Lutz et premier d'une série sur la famille Spellman. Une famille pas comme les autres, une famille de détectives privés. C'est sûr c'est pas commun.
Les deux tiers du livres sont consacrés aux enfants du couple. Tout d'abord David, enfant sans aucun défaut d'après leurs parents et leurs soeurs, apprécié de tous. le seul a ne pas être détective privé, il choisira la carrière d'avocat d'affaire. Isabel dit Izzy, la cadette, qui elle est une catastrophe ambulante, d'après ses parents, fait toutes les bêtises du monde pour se faire remarquer. Sa mère prends un malin plaisir de lui présenter des avocats pour son mariage futur. Izzy établit des listes des ses futurs-ex, note leurs noms, professions, passions et surtout la dernière phrase de leur rupture. Et enfin la petite soeur, la benjamine, qui n'était pas prévue au programme, puisqu'elle a 14 ans de moins que sa soeur. Elle s'appelle Rae, en hommage au frère de son père qui devait mourir d'un cancer et qui finalement s'est remis miraculeusement. Et bien sûr Ray, le frère de son père, qui avant son cancer, avait une vie saine, ne fumait pas, ne buvait pas et faisait du sport. Lors de sa rémission, a changé radicalement d'hygiène de vie, en buvant, fumant, et en faisant régulièrement des fugues pour faire des orgies.
Bref tout ce petit monde est bien croqué par l'auteure.
Ce qui m'a plu :
Le style drôle et fantaisie de cette drôle de famille, complètement atypique.
Ce qui m'a moins plus
:
L'attente certaine d'arriver enfin à une enquête intéressante "L'affaire Snow" qui n'arrive qu'au 2e tiers du livre, il faut de la patience pour atteindre la fin.
J'ai trouvé cette lecture, dans l'ensemble assez longue, amusante mais longue.
Il y a une suite à ce roman que je ne lirai pas.
Son dernier roman, "Elles", est contrairement à celui-ci, un petit bijou de lecture. J'avais fait une critique de ce livre, si le coeur vous en dit de la lire...
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missmolko1
  13 janvier 2014
Ce roman, premier d'une saga écrite par Lisa Lutz, m'a longtemps intrigué. Il m'attirait mais n'aimant pas vraiment les romans du genre "chick lit" j'avais vraiment peur d'être déçu!
Et puis je me suis lancée et je ne regrette qu'une chose c'est de ne pas l'avoir fait avant car j'ai adoré!
J'ai vraiment aimé cette famille déjantée, Isabel dit Izzy est vraiment un personnage attachant et drôle et ses aventures m'ont vraiment fait rire. Ses parents, son oncle, et ses frère et soeur sont pas mal non plus. A la fois complice et toujours fâché, j'ai beaucoup apprécié leur relation.
Le début du roman est un peu lent car Izzy raconte un peu sa jeunesse, son adolescence. Il y a beaucoup de flash back mais ça vaut vraiment le coup de poursuivre la lecture. J'ai beaucoup aimé l'enquête sur la famille Snow. Comme Izzy, je me suis posée plein de questions, j'ai essayé de trouver un dénouement mais je ne m'attendais pas a ça!
C'est en tout cas un début très prometteur et il me tarde de découvrir la suite. Je suis d'autant plus curieuse de voir ce qu'il va se passer car ce roman a une vraie fin. Ce que j'entends par la c'est que l'enquête et l'action s'arrête vraiment quand d'autres auteurs coupent leur roman et il faut acheter le second pour découvrir la suite (ça c'est tellement frustrant que j'ai horreur de ça!). Ici rien de tout ça, du coup je suis curieuse.....
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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Melisende
  30 juillet 2013
Si Matilda n'avait pas plusieurs fois vanté les mérites de cette saga, je pense que je ne m'y serais jamais arrêté. Et j'aurais alors manqué un bon moment de détente !
Si j'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire et à m'adapter à sa narration particulière, j'ai finalement dévoré la seconde moitié du texte et lirai la suite (le deuxième tome est d'ores et déjà dans ma PAL) avec très grand plaisir !
Les premières pages sont déstabilisantes, c'est le moins que l'on puisse dire. Il faut tourner un assez grand nombre de pages pour enfin comprendre où l'auteure veut en venir. L'impression de brouillon et d'intrigues qui partent dans tous les sens, est tenace et ne donne pas forcément envie de persévérer. Ce n'est finalement qu'assez tardivement que le gros fil conducteur est révélé mais heureusement, avant son apparition, on peut se rabattre sur le style rempli d'humour de Lisa Lutz.
Mais alors, que se passe-t-il donc dans ce premier tome ? Et bien l'on découvre la très excentrique et loufoque famille Spellman du point de vue d'une de ses membres : Isabel (surnommée Izzy). Celle-ci est interrogée par un policier qui cherche à résoudre - on le comprend plus tard - la disparition de Rae, la soeur cadette de la narratrice. Pour rassembler le maximum d'éléments, pour que le policier ait le plus de cartes en mains, Izzy remonte loin dans sa vie… et lui raconte tout ! le lecteur découvre ainsi, en même temps que l'enquêteur, qui est cette famille Spellman et notamment qui se cache derrière la fille aînée. Et attention, on est servi !
Les Spellman c'est une famille de détectives privés composée du père et de la mère, du fils aîné David - brillant avocat de 30 ans -, de la fille aînée Isabel - narratrice déjantée de 28 ans -, de la benjamine Rae - adolescente de 14 ans, maline et adepte du chantage - et de l'oncle Ray - vieux bonhomme irresponsable qui s'évanouit souvent dans la nature. Les anecdotes sur chacun des membres de la famille sont hyper nombreuses (et très drôles), mais Izzy étant la narratrice principale, c'est surtout elle qu'on apprend à connaitre (dès son plus jeune âge) et c'est à travers son regard qu'on découvre son entourage.
La narration n'est donc pas du tout linéaire, différente selon la teneur des chapitres (les titres de ceux-ci donnent une assez bonne indication). Il faut tout de même un certain temps d'adaptation pour savoir où se placer dans cette histoire, mais n'abandonnez pas trop vite, on finit par s'y faire et on se marre bien !
Car derrière « l'enquête policière », c'est surtout une chronique (ou une fresque) familiale que Lisa Lutz met en avant. Et autant dire qu'avec une famille aussi timbrée que les Spellman, les anecdotes amusantes ne manquent pas !
Cela dit, ce qui m'a fait le plus sourire reste la vie amoureuse de notre Izzy qui, au cours de notre lecture, vit une nouvelle histoire d'amour avec un riche dentiste (comble de l'horreur pour sa mère qui cherche désespérément à la caser avec un avocat depuis des années… et autant dire que les tentatives ne se sont pas toujours bien terminées !) et qui redouble de subterfuges pour lui cacher sa véritable profession et celle de ses parents… car non, pister les gens et faire chanter les membres de sa famille quotidiennement, ce n'est pas une façon de vivre normale ! Les scènes cocasses sont nombreuses et j'ai souvent très largement souri !
J'avais un peu de mal avec l'héroïne narratrice au début et puis, sa maladresse amoureuse et ses mauvaises habitudes d'adolescente la rendent finalement attachante. J'ai également beaucoup aimé la petite soeur, une gamine rusée et débrouillarde qui n'a pas la langue dans sa poche et sait toujours obtenir exactement ce qu'elle veut… par tous les moyens !
Les autres personnages, famille, amis, amours… sont eux aussi hauts en couleur et s'ils n'ont pas tous une importance et une présence similaire dans le texte (je pense notamment à David qui est un peu plus « discret »), ils n'en restent pas moins marquants et indispensables aux intrigues, celle générale et les autres, plus éparpillées.
Finalement, la résolution de l'enquête n'occupe que la dernière partie du texte et si elle est tout à fait satisfaisante et aux couleurs du reste de l'histoire et des personnalités qui la composent, elle ne reste pas l'élément le plus marquant de ma lecture. D'ailleurs, toute cette aventure n'aurait pas la même saveur si Lisa Lutz n'avait pas un talent certain pour l'humour et les situations abracadabrantes.
Je ne sais pas vraiment à quoi cela tient, certainement à ce cynisme que possède la narratrice et qui teinte donc toutes les scènes d'un voile d'ironie et d'humour, parfois un peu lourd mais la majeure partie du temps particulièrement bien dosé. Les dialogues sont savoureux, les descriptions rythmées… une fois la narration non-linéaire comprise, l'ensemble se savoure comme une friandise !
Des personnages hauts en couleurs et leurs relations loufoques, des situations abracadabrantes, une sorte d'enquête policière, un brin de chick-lit… c'est léger sans être stupide (c'est même bien construit) et c'est surtout, très très très drôle ! Un bon cru pour l'été… et toute l'année !
Lien : http://bazardelalitterature...
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majero
  30 septembre 2017
Imaginez la vie d'une famille de détectives privés (Les parents Albert et Olivia, la narratrice Isa, David, frère avocat parfait, oncle Ray intox sympa et la petite Rae accro aux filatures depuis l'age de 6 ans), où les disputes se règlent par espionnage, filatures (la cible s'en rendant souvent compte),
les interrogatoire se substituants aux dialogues, chantages, pour finir en négociations serrées.
Ne vous attendez pas à des tonnes de sentiments mais les personnages de cette usine à gags sont bien croqués, avec un humour ciblant l'américain moyen (addict à Max la menace) mais qui m'a bien régalé!
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Syl
  30 mai 2012
"- Voulez-vous préciser vos noms et adresse pour la machine, demande-t-il.
- Isabel Spellman. 1799, Clay Street, San Francisco, Californie.
- Age et date de naissance, s'il vous plaît.
- Vingt-huit ans. Née le 1er avril 1978.
- Vos parents sont Albert et Olivia Spellman, c'est exact ?
- Oui.
- Vous avez un frère et une soeur : David Spellman, 30 ans et Rae Spellman, 14 ans. C'est exact ?
- Oui.
- Voulez-vous me dire quelle profession vous exercez et le nom de votre employeur, s'il vous plaît.
- Détective privé. J'ai mon diplôme et je travaille chez Spellman et Spellman, l'agence de recherches privée de mes parents.
- Quand avez-vous commencé à travailler chez eux ?
- Il y a environ seize ans.
- A douze ans ?
- Exact.
- Commençons par le commencement, Miss Spellman..."
Isabel, appelée Izzy, se trouve dans une salle interrogatoires avec l'inspecteur Stone. Un évènement défraie sa vie. Entre deux questions, hagarde, elle passe en revue sa biographie...
La police de San Francisco a eu l'honneur de compter dans son effectif son arrière-grand-père, son grand-père, son oncle et son père. du côté paternel, on peut dire que la famille a la fibre "enquêtrice". Côté maternel ? Et bien, cela devait être inné aussi ! Ceci explique le coup de foudre de ses parents, leur mariage trois mois après leur première rencontre-investigation, la création d'une agence de détectives privés, et trois enfants passionnés de filatures, d'écoutes, d'enquêtes... Trois ? Non, plutôt deux, Izzy et la petite dernière Rae. L'aîné, David, a préféré s'orienter vers le droit et quitter le giron familial. Les élucubrations de sa famille commencent à l'horripiler ! Qui peut supporter l'ambiance domestique de la maison Spellman ?
De la famille Spellman, je demande...
Le père Albert, la mère Olivia, le couple initiateur, le couple inquisiteur.
L'oncle Ray, Monsieur Sobriété, ancien policier, adepte de bio, d'activités sportives, non fumeur, monogame... reconverti, suite à une grave maladie (cancer des poumons (ça arrive à tout le monde et ça fait cogiter !)), en un joueur-baiseur-fugueur-buveur-divorcé (vive la transmutation !).
La première fille, Izzy, ancienne délinquante en tout genre (droguée, alcoolique, punkette, (jalouse de la perfection de son frère David = action / réaction)), éprise de Max la Menace, captivée par les explorations des poubelles, la vie privée des gens, leurs secrets, fuyant l'ennui, le conformisme, toujours célibataire et à la recherche du n° 10, l'homme de sa vie (surtout pas un avocat, cela ferait trop plaisir à sa mère, un dentiste à la rigueur ! (s'il a de belles jambes musclées...(pas les gencives...))).
La deuxième fille, Rae, baptisée ainsi en mémoire de tonton Ray (qui devait mourir), petite peste gentille, calculatrice, maître-chanteur, câline, trésorière de pourboires extorqués auprès de son frère, fine mouche, ardente supportrice de sa soeur Issy et férue de toute énigme (pas celles proposées par sa prof de mathématiques !).
Le fils, David... le mystère, l'ambiguïté... l'homme parfait... (C'est étrange !) extrêmement beau, intelligent, sympathique, philanthrope (avec sa petite soeur). La justice, il la trouve dans un prétoire et non dans la rue.
"- Voulez-vous répondre à ma question, Isabel.
- Et pourquoi vous ne répondez pas à la mienne ?
- Nous faisons tout notre possible. Mais j'ai besoin de votre coopération. Il faut que vous répondiez à mes questions. Vous comprenez, Isabel ?
- Oui.
- Il faut que nous parlions de Rae. dit Stone".
Rae, sa petite soeur, le petit poison, qui a disparu...
Plus un livre qui raconte les loufoques tribulations d'une famille, qu'un policier, ce roman est très divertissant. Izzy cherche et raconte à travers son univers des indices. Sa petite soeur ayant disparu depuis quelques jours, elle remonte le fil du temps et en profite pour passer au crible sa vie. Avec humour, dans un style désopilant et sans fioriture, elle livre à notre lecture ses dérives, ses espérances et son amour pour sa famille.
Un roman agréable, charmant, cocasse, qui nous fait souvent sourire, mais qui témoigne aussi d'une belle unité familiale, une force. Il est aussi le premier d'une série... à suivre.
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Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
pierrelionelpierrelionel   14 septembre 2020
Dès l'instant où je sus que ma sœur était vivante, je lui dis : "Tu es morte."
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YumikoYumiko   22 décembre 2012
- Bonjour. Je m'appelle Benjamin McDonald. J'ai fait la connaissance de votre mère à la bibliothèque.
- A la bibliothèque?
- Oui.
- Laquelle?
- La bibliothèque principale. En centre-ville.
- Qu'est-ce qu'elle faisait là-bas?
- Elle choisissait des livres, je suppose.
- Vous l'avez vue avec des livres?
- Non.
- Même pas un?
- Non. Mais si je vous appelle, c'est...
- Qu'est-ce que vous faisiez là-bas?
- Où ça?
- A la bibliothèque?
- Ah. J'avais des recherches à faire.
- Juridiques, les recherches?
- Ma foi... oui.
- Alors vous êtes avocat?
- Oui. Et je me disais que nous pourrions peut-être...
- Prendre un café?
- Oui. Un café.
- Eh bien non. Je ne prends plus de cafés avec des avocats. Mais puis-je vous poser une question avant de raccrocher?
- Mais vous n'avez fait que ça: me poser des questions!
- Bonne remarque. Qu'est-ce que ma mère vous a dit à mon sujet?
- Pas grand-chose.
- Alors pourquoi avez-vous accepté de me téléphoner?
- Elle m'a proposé une réduction de 20% sur ses services d'enquête.
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AproposdelivresAproposdelivres   08 février 2011
Je plonge dans le parking, espérant leur échapper. Mes pas résonnent sur le ciment lisse, révélant ma position à quiconque serait aux aguets. Or ils me guettent, je le sais. Je me jure de ne plus remettre ses chaussures lorsque je cours le risque d’être poursuivie.
Je m’engage au pas de charge sur la rampe en spirale du garage, sachant qu’ils ne pourront pas aller aussi vite. Le bruit de mon souffle précipité couvre à présent l’écho de mes pas. Derrière moi, je n’entends rien.
Je m’arrête pour mieux écouter. Une portière de voiture se ferme, puis une autre, et un moteur se met en marche. Je m’efforce de prévoir leur prochaine manœuvre, et je cherche de l’œil la voiture de Daniel dans le parking – une BMW bleu nuit entre deux énormes 4x4. Je fonce vers le véhicule fraîchement lavé et mets la clé dans la serrure.
Le hurlement de l’alarme me cueille comme un coup de poing dans le ventre. J’en reste clouée sur place. J’avais complètement oublié le système de sécurité. Ma voiture à moi, une Buick de douze ans, s’ouvre avec une clé. Normal, quoi.
Mon pouce cherche à tâtons le bouton de la télécommande et je parviens enfin à arrêter la sirène. J’entends l’autre voiture monter la rampe sans hâte, histoire de me mettre la pression. J’appuie enfin sur le bouton qui déverrouille la porte.
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shelbyleeshelbylee   13 mars 2012
Je ne sais pas quand les portes sont devenues le seul mode d'entrée ou de sortie dans notre monde domestiqué, mais je trouvais que cette règle inflexible avait quelque chose d'illogique. Daniel me proposait de sauter de mon tuyau, de faire dix mètres pour aller jusqu'à une porte, d'attendre qu'il actionne l'ouverture par l'interphone, puis de franchir une porte à code et deux autres portes pour parvenir enfin à un endroit auquel je pouvais accéder avec un rétablissement et une bascule des jambes.
"Je vais entrer par la fenêtre, si tu veux bien."
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shelbyleeshelbylee   13 mars 2012
Je tombai sur le commissaire Meyers au moment où il partait déjeuner. Il prit le dossier Snow et m'invita à me joindre à lui. Il m'emmena dans un de ces restaurants typiquement conçus pour une clientèle masculine. Des murs couverts de lambris, un bon feu de cheminée dans un angle et divers animaux empaillés qui nous regardaient de leur dernière demeure. Pour un déjeuner, les lumières étaient très tamisées, si bien qu'entre l'éclairage aux chandelles et le fait que Meyers me tint ma chaise pendant que je m'asseyais, j'eus l'impression étrange d'être à un rendez-vous. Bien entendu, je n'intéressais pas du tout Meyers. Décidement, tout se passait comme à un rendez-vous.
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Vidéo du LEGPTA de Roanne Chervé Noirétable dans le cadre du concours Pocket-Films Educagri éditions.
A chaque démon son ange… L'ange du DD est omniprésent et intervient lorsqu'un petit démon va à l'encontre du développement durable Scénario et réalisation : Ines GARRIVIER, Astrid BERNAY, Paulin GRIVAUT, Sébastien LUTZ, Tom RIGAUDIERE, Romain GILBERT, Eve ANDRE
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