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ISBN : 2371000434
Éditeur : NOUVEL ATTILA (12/01/2017)

Note moyenne : 4.28/5 (sur 102 notes)
Résumé :
Depuis le ventre de sa mère, Maryam vit de front les premières heures de la révolution iranienne. Six ans plus tard, elle rejoint avec sa mère son père en exil à Paris.
À travers les souvenirs de ses premières années, Maryam raconte l’abandon du pays, l’éloignement de sa famille, la perte de ses jouets – donnés aux enfants de Téhéran sous l’injonction de ses parents communistes -, l’effacement progressif du persan, qu’elle va tour à tour rejeter, puis adopter... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (57) Voir plus Ajouter une critique
Merik
03 juin 2017
Une petite fille de six ans vient s'installer en France avec son père et sa mère, après la révolution d'Iran. Une histoire déjà vue, oui. Mais pas comme ça.
L'on fait connaissance avec Maryam dans le ventre de sa mère, et aussitôt les bribes de vie s'égrènent, comme autant de perles fissurées par la souffrance de l'exil, et embellies par une touche de poésie.
Un récit où les contes côtoient les histoires du réel, où la langue maternelle peut devenir personnage, les mots et les rêves des objets. Pour un résultat qui est souvent le même, l'émotion est à fleur de peau. 

« Je voudrais passer ma vie à récolter des histoires. de belles histoires. Dans un sac, je les mettrais et les emporterais avec moi. Et puis au moment propice les offrir à une oreille attentive pour voir la magie naître dans le regard. Je voudrais semer des histoires dans les oreilles de tous les êtres. Je veux que ça fleurisse, qu'il en sorte des fleurs embaumantes à la place de toutes les fleurs manquantes, absentes, de toutes les Golé Maryam qui auraient dû être offertes et qui n'ont pas pu l'être. »
Maryam Madjidi laisse éclater ses talents de conteuse dans ce sublime livre de l'exil. J'ai adoré.
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Annette55
11 août 2017
Voici un récit original, sensible, autobiographique, où j'ai tout aimé, de l'arrivée de la petite fille de six ans en France, à le"Il était une fois" de la troisième partie de l'ouvrage, dans l'apaisement et la réconciliation ..
Roman , récit, Poésie, journal, l'auteur, une conteuse née, les "il était une fois"en témoignent nous parle des douleurs refoulées de l'EXIL.

La construction ni linéaire, ni chronologique ne gêne pas le lecteur, au contraire, cela ajoute de la légéreté et de l'authenticité .
Dans le ventre de sa mère, Maryam vit de front les troubles de la Révolution Iranienne ..

Six ans plus tard, elle rejoint avec sa mère, son père en exil à Paris .-Ses parents étaient militants communistes convaincus en Iran -La vie les épuisera !
Elle nous conte avec tendresse et humour, émotion contenue les premières années en France, où tout est rejet, désarroi, incompréhension, souffrance, douleur, solitude, effacement de sa langue, éloignement de sa famille, amour de sa grand- mère, aimante et attentive, qu'elle n'entend qu'au téléphone , inconsolable chagrin de la perte, sensation d'être de nulle part , visions d'ailleurs entre hallucinations et cauchemars.
Face à l'abandon d'identité, d'histoire, d'ancêtres, en France ne reste que le parcours du combattant au quotidien , aprés une enfance heureuse, brisée par un exil forcé!

Ses souvenirs jaillissent pêle -mêle - graves ou anecdotes légères;
Elle détaille en toute sincérité, honnêteté , la difficulté de l'intégration.
Elle vit comme du racisme la question de ses origines.
"Je ne suis pas un arbre, je n'ai pas de racines "..
Comment être Persane et Française ?
Un texte bouleversant , saisissant , à l'écriture délicieuse qui touche au coeur, que l'on va garder longtemps en soi, frais et infiniment poétique, tantôt percutant et vif , tantôt lyrique !
Un récit qui parle d'identité avec sincérité et pudeur , maîtrise, exacerbée, par les réalités du quotidien , de la double appartenance ; J'ai aimé les personnages, qui chacun à leur façon, m'ont bouleversée, le traitement subtil de la langue perdue, de la langue conquise, de la fidélité à soi - même et aux siens , notamment les hommes de sa famille à Téhéran, victimes de la répression, broyés, emprisonnés , les femmes iraniennes qui résistent et ce chauffeur qui récite des poèmes !! Un livre hommage à ses parents, pétri de lignes sensibles et libres , du désir d'avancer !
Un roman qui fait réfléchir en pointant l'angoisse de l'exilé,la complexité des sentiments, l'enfermement dans des préjugés simplistes et l'ignorance!
Un ouvrage enchanteur comme les poèmes d'Omar-Khayyam ou un conte des mille et une nuits .....
Lu dans le cadre du prix historique Jeand'heurs , spécifique à mon département .
À lire et à relire !
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isabelleisapure
12 septembre 2017
La politique occupe une place importante dans la vie de Maryam Madjidi.
Née de parents communistes, dès sa petite enfance, elle a appris à partager et à donner ses jouets aux gamins démunis du quartier. Pas facile pour une petite fille de se séparer de sa poupée.
Puis la famille doit se résoudre à l'exil. A leur arrivée à Paris, Maryam refuse d'abord de parler le français qu'elle maîtrise pourtant rapidement, puis se décide finalement à faire l'extrême inverse, adoptant cette nouvelle langue jusqu'à faire une croix complète sur le persan. A son père, dépité, qui lui dit que ce sont ces racines auxquelles elle tourne le dos, elle répond : « Je ne suis pas un arbre, je n'ai pas de racines ».
J'ai beaucoup aimé ce roman, l'auteure y montre une grande sensililité qui ne peut que toucher le lecteur. J'ai souvent pensé au cours de cette lecture à « Persépolis » le roman graphique de Marjane Satrapi, comme si les deux textes s'unissaient pour raconter une seule et même histoire.
Les chapitres se succèdent, et on se retrouve ballotté dans le temps. Les trajectoires individuelles rassemblées mettent en perspective la terrible absurdité du parcours de ces réfugiés. le couple a laissé derrière lui son passé d'opposants politiques et mène en exil une fantomatique existence.
On ne peut s'empêcher de ressentir une immense tendresse pour les membres de cette famille, notamment pour la grand-mère souvent convoquée dans les souvenirs de la narratrice. Toutefois avec réalisme sont aussi évoqués les relations conflictuelles ainsi que les traumatismes des souvenirs iraniens.
Maryam Madjidi réussi grâce à une écriture sensible, pleine de poésie, avec aussi une pointe d'humour à raconter l'exil, la tristesse du déracinement mais aussi la reconstruction et la réconciliation avec soi-même.
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motspourmots
17 janvier 2017
Oh le beau coup de coeur ! Ce premier roman m'a enthousiasmée du début à la fin. Je suis passée du sourire aux larmes avec un même bonheur, soufflée par la beauté de ce texte à la fois fort et tendre, poétique et politique. L'auteure aborde le thème de l'exil et de l'identité avec une finesse qui rend son propos terriblement efficace et percutant. Mais c'est l'émotion que l'on retient. Celle qui nous étreint à chaque fois que se dressent les images qui traduisent le vécu et les sentiments de l'auteure.
"Ma mère porte la vie, mais la Mort danse autour d'elle en ricanant, le dos courbé...". Maryam est dans le ventre de sa mère aux premières heures de la révolution iranienne qui marquera son enfance au sein d'une famille d'opposants portés par la doctrine communiste. Position intenable qui aboutira à l'exil, l'installation en France d'abord du père puis de la famille entière, l'apprentissage d'une nouvelle langue, d'une nouvelle culture, d'un nouvel environnement. Une deuxième naissance en quelque sorte. Née deux fois, à deux endroits différents, Maryam porte en elle deux cultures qui s'affrontent et qu'elle utilise selon les moments et les services qu'elles peuvent lui rendre. Il lui faudra bien une troisième naissance pour parvenir à réconcilier les deux, par la grâce de l'écriture.
Il y a des pages magnifiques sur ses parents, la relation avec sa mère. Des mots somptueux pour tenter de décrire ce lien indestructible qui l'attache à ses ancêtres et à sa culture par l'intermédiaire de celle qui lui a donné la vie. Il y a des moments de grâce, une plongée dans la poésie persane qui irrigue la culture iranienne, de l'ironie face aux fantasmes suscités par ses origines. Il y a cette façon d'appréhender le monde propre à ceux qui ne sont plus chez eux nulle part mais trouvent partout de quoi construire et enrichir une vie.
Et puis, il y a ce moment sublime, ce dialogue entre les deux langues, le français et le farsi, l'une oubliée et délaissée l'autre investie par nécessité mais devenue LA langue principale et qui symbolisent si bien l'affrontement permanent, le tiraillement entre les deux cultures.
C'est un livre précieux que nous offre Maryam Madjidi, encore magnifié par le très beau travail d'édition et de direction artistique du Nouvel Attila. Un livre magnifique, touchant, puissant et sensible. A découvrir toutes affaires cessantes.
Lien : http://www.motspourmots.fr/2..
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lucia-lilas
03 février 2017
« Je ne suis pas un arbre, je n'ai pas de racines. »
Magnifique autobiographie dans laquelle Maryam Madjidi, née en Iran, raconte son enfance entre des parents militants qui organisent des réunions clandestines, une grand-mère refusant que sa première petite-fille serve à transporter des documents secrets dans ses couches et deux oncles en prison.
Elle se souvient. Des images, comme des bulles, éclatent ou s'envolent.
Elle se souvient qu'elle doit donner ses jouets avant de partir en France : posséder est une vilaine chose lui disent ses parents. La petite fille pleure : ses jouets, elle veut les garder !
Avant de quitter ce pays sans avenir, les parents aussi enterreront leur bien : des livres. Marx, Engels, Lénine, Makarenko dans un trou.
Elle se souvient.
Son oncle Saman, dix-neuf ans, est en prison, il y restera huit ans. C'est ce qui arrive aux gens qui s'opposent au pouvoir.
Elle se souvient.
Abbâs vient aux réunions, il est jeune, il croit qu'un changement est possible. Ils l'ont arrêté en pleine nuit. Il n'a même pas eu le temps d'enfiler ses chaussures. Il ne reste de lui qu'une sandale. Une pauvre sandale en plastique.
Elle se souvient encore.
Les « Fatmeh Commando », police des bonnes moeurs, enlèvent les femmes mal voilées ou insuffisamment habillées à leur goût, comme ça, dans la rue. Elles les embarquent brutalement. Après leur passage, la rue est vide.
Alors, il faut partir.
Partir, c'est se retrouver en pays inconnu, entendre des mots inconnus, sentir des odeurs inconnues. Être étranger, être d'ailleurs. Et petit à petit, alors qu'on s'habitue au nouveau pays, on devient de nulle part. On n'appartient plus au pays d'origine dont on oublie doucement la langue et l'on n'est toujours pas du pays où l'on vit. D'où venez-vous ? D'Iran. Ah, comme ça doit être beau, là bas, j'aimerais moi aussi avoir une double culture, quelle richesse ! Maryam reste muette : être d'ici et d'ailleurs, c'est être de nulle part, coupée en deux, arrachée et non vraiment replantée, étrangère partout. Perdre son identité.
Paris : 15m². La mère attend. La petite fille voit la mère qui attend.
« J'aurais aimé ramasser les lambeaux de tes rêves, les sauver, les enfiler comme des perles dans ma guirlande de mots à moi, et l'accrocher au sommet d'un arbre pour que ça bouge et vive encore.
Te réveiller. Te ressusciter. Noircir tes traits, mettre du rouge sur tes joues, sur tes lèvres, t'injecter de la vie pour que tu chantes, tu ries, tu cries mais rien à faire, tu te diluais silencieusement dans une eau imaginaire. »
Et puis, l'école, les autres : la petite fille ne joue pas. Elle n'a pas les mots pour cela. Elle est seule.
L'autre, la langue maternelle, est là, tapie au fond de la petite fille. Elle attend. Elle sait que la petite fille ne l'a pas oubliée. Elle viendra la rechercher mais pas tout de suite, plus tard.
Bien sûr, être d'ailleurs a des avantages : avec humour, Maryam raconte comment elle s'amuse et joue auprès des hommes de son charme oriental : « Je lui fais mes regards langoureux, je deviens aussi sensuelle que possible, je suis une toile de Delacroix. Je passe la main dans mes cheveux. Je renverse ma tête, dévoilant la chair souple et fraîche de mon cou. Si je pouvais je demanderais au serveur quelques coussins, voilages et riches tentures. »
Si ça ne marche pas, on passe au plan B : Maryam récite des vers d'Omar Khayyâm en persan : « En veux-tu, en voilà ! »
Elle joue à « l'exilée romanesque » et ça marche souvent !
Mais dans ce livre, Maryam ne joue plus : elle se met à nu et raconte son histoire, l'histoire d'une femme libre et libérée : « Je vous le donne, ce masque, prenez-le, je le dépose dans vos mains. »
Un très beau texte, sensible et original, mêlant prose des souvenirs, contes et poésies, multiples formes d'expression pour dire l'arrachement, la violence du départ, la coupure de l'exil, la difficulté de renaître ailleurs, dans un pays qui n'est pas le sien mais qui finira par être un lieu à soi, un lieu où être soi, enfin !
Superbe !

Lien : http://lireaulit.blogspot.fr/
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Les critiques presse (3)
Actualitte09 août 2017
Véritable plongée dans l’univers d’une enfant... Quand l’enfance rime avec l’engagement révolutionnaire des parents dans l’Iran de Khomeini, avec la peur de la répression, avec l’arrachement à la langue-mère, avec l’exil, avec la France, pays aux mœurs incompréhensibles...
Lire la critique sur le site : Actualitte
Lexpress24 avril 2017
Maryam a choisi les fragments, refusant la narration au long cours, pour ne pas tricher, tout en s'inscrivant dans la tradition des contes qui s'enchaînent sans se suivre.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress27 février 2017
Un premier roman introspectif original.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations & extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
FlaubauskiFlaubauski21 septembre 2017
Je déterre les morts en écrivant. C'est donc ça mon écriture ? Le travail d'un fossoyeur à l'envers. Moi aussi j'ai parfois la nausée, ça me prend à la gorge et au ventre. Je me promène sur une plaine vaste et silencieuse qui ressemble au cimetière des maudits et je déterre des souvenirs, des anecdotes, des histoires douloureuses ou poignantes. Ca pue parfois. L'odeur de la mort et du passé est tenace. Je me retrouve avec tous ces morts qui me fixent du regard et qui m'implorent de les raconter. Ils vont me hanter comme mon père, qui se réveillait en sueur chaque nuit durant des années. Invisibles, ils suivent mes pas.
+ Lire la suite
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fanfanouche24fanfanouche2408 septembre 2017
La petite fille doit donner ses jouet aux gamins du quartier. Elle n'en a absolument aucune envie. Mais ses parents lui ont enseigné que la propriété est une vilaine chose. Ils ont lu ça dans un livre de Makarenko. Elle ne comprend pas ce que ça veut dire ce mot , "la propriété".
- Pourquoi je dois donner mes jouets ?
- Parce qu'on ne peut pas les emporter avec nous là-bas.
- Mais je veux pas.
-Ecoute, c'est beau de donner, tu comprends ?
- Non, je suis obligée de donner, c'est pas la même chose. Je veux pas ! (p. 20)
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nadejdanadejda13 août 2017
Il était une fois les yeux de la mère

Elle passe des heures à regarder les yeux de sa mère.
Des yeux de sa mère sortent des mélodies muettes que la petite fille tente de transcrire sur des cahiers d'écoliers. Donner voix à tes yeux.
(...) Petite voleuse des bijoux de ton âme. Je préfèrerais te deviner,t'imaginer.
Je t'écris.
Je n'écris pas à "tu", à "toi", non, je devrais plutôt dire "J'écris toi".
Je barbouille ton visage de mes rêveries, je le mêle à mes mensonges, à tout ce qui me console, je plonge mes mains dans des pots de peinture à la recherche de tes yeux.
Je te trempe dans des liquides faits de fantasmes et d'angoisses et je te ressors de là, nettoyée, sublimée, transformée. Je voudrais te tirer à l'infini pour que tu ne meures jamais.
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Annette55Annette5510 août 2017
"Je déterre les morts en écrivant ..C'est donc ça mon écriture?Le travail d'un fossoyeur à l'envers. Moi aussi j'ai parfois la nausée, ça me prend à la gorge et au ventre.
Je me promène sur une plaine vaste et silencieuse qui ressemble au cimetière des maudits et je déterre des souvenirs, des anecdotes, des histoires douloureuses ou poignantes; ça pue parfois.L'odeur de la mort et du passé est tenace.Je me retrouve avec tous ces morts qui me fixent du regard et qui m'implorent de les raconter.
Ils vont me hanter comme mon père, qui se réveillait en sueur chaque nuit durant des années.Invisibles, ils suivent mes pas............parfois je me retourne brusquement dans la rue et je vois des bouches effacées! "
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Annette55Annette5511 août 2017
"Les photos des jeunes pendus à des grues dans les rues de Téhéran paralysaient ses mains pour un instant et le coeur serré, il aspirait une longue bouffée de cigarette, soupirait, murmurait quelques vagues mots de désolation et reprenait sa déambulation somnambulique dans les cercles concentriques de la Toile, en passant d'un site à l'autre.
Je te répétais sans cesse d'arrêter ça, de ne plus regarder ces images choquantes et terrifiantes...
Tu me répondais que c'était la seule chose qui te restait , la seule chose qui restait de ton combat: "t'informer, rester Informé, Informer les Autres..".......
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Videos de Maryam Madjidi (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Maryam Madjidi
Après le roman «Écoutez nos défaites», et la pièce «Danse, Morob», publiés en 2016, Laurent Gaudé revient avec «De sang et de lumière», publié chez Actes Sud, un recueil de poésies dénonçant le sort que les hommes font aux opprimés, hier aux esclaves du commerce triangulaire et aujourd'hui aux réfugiés déboutés du droit d'asile. À ses côtés, Jérôme Ferrari évoque «Il se passe quelque chose», une série d'essais qui passent au crible la société et l'exacerbation des passions tristes. Philippe Djian publie «Marlène», chez Gallimard, Louis-Philippe Dalembert «Avant que les ombres s'effacent», chez Sabine Wespieser, et Maryam Madjidi «Marx et la poupée» au Nouvel Attila.
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