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ISBN : 2221197909
Éditeur : Robert Laffont (05/01/2017)

Note moyenne : 4.16/5 (sur 41 notes)
Résumé :
« J’ai voulu raconter l’histoire de mon grand-père et, par ricochet, celle de ses deux fils. J’ai voulu dire ce qui ne l’avait jamais été, en espérant aider les vivants et libérer les morts. J’ai pensé que je devais le faire pour apaiser mon père. Ces mots, c’est moi qu’ils ont libérée. »
Qui est ce grand-père dont personne ne parle ? Marie, devenue une jeune femme, décide de mener l’enquête, de réconcilier son père avec cet homme disparu à la fin de la Secon... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
alainmartinez
  06 août 2017
Avec « Nous, les passeurs » Marie Barraud nous offre un magnifique récit autobiographique. Avec une grande délicatesse l'auteure nous raconte les dommages provoqués par la disparition, durant la Seconde Guerre mondiale, de son grand-père.
Qui est Albert Barraud ? Qui est cet homme dont une rue de Bordeaux porte son nom ? Qui est ce grand-père héros de la résistance dont la famille refuse de raconter les exploits ? Pourquoi cette colère de sa femme et ses enfants ?
Marie Barraud va partir sur les pas de ce médecin, chef de la Résistance, déporté au camp de Neuengamme et mort dans les eaux de la mer Baltique.
Avec beaucoup de pudeur Marie Barraud nous entraine dans les non-dits de sa famille. Un livre extrêmement touchant.
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motspourmots
  10 février 2017
L'émotion n'est pas retombée. Une dizaine de jours après avoir refermé ce livre, en larmes, il a suffi que je le reprenne en mains, que je parcoure les premières phrases pour que l'émotion me serre à nouveau la gorge. Ils sont rares les livres qui s'impriment en vous avec autant de force. Il faut croire que celui-ci touche chez moi une zone très intime que j'ai bien identifiée mais dont je ne dirai rien ici. Mais c'est l'écriture, précise, tendre et attentive qui parvient à ce résultat.
Ce roman est à la fois un témoignage qui éclaire notre histoire encore trop récente, cette période de la seconde guerre mondiale dont nous pensions à tort avoir fait le tour des horreurs et une fantastique déclaration d'amour d'une fille à son père. le cadeau d'une vie.
"J'ai voulu raconter l'histoire de mon grand-père et, par ricochet, celle de ses deux fils. J'ai voulu dire ce qui ne l'avait jamais été, en espérant aider les vivants et libérer les morts. J'ai pensé que je devais le faire pour apaiser mon père. Ces mots, c'est moi qu'ils ont libérée".
Ce grand-père dont personne ne parle est pourtant un héros. Médecin dans la région bordelaise, résistant dès les premières heures, Albert Barraud a été arrêté par les allemands en 1944 et déporté dans le nord de l'Allemagne. Il est mort en 1945 dans le bombardement par les alliés d'un paquebot dans lequel leurs geôliers avaient entassés les derniers survivants du camp. Quelle est donc la raison de ce silence ? Où chercher la source de la colère qui anime le père de Marie à l'évocation de ce père trop tôt disparu ? La jeune femme se lance alors dans un long et ardu travail d'investigation, entre archives et rares témoins encore vivants afin de partir à la rencontre de ce grand-père dont l'influence pèse comme une chape de plomb sur le monde des vivants.
Le voyage de Marie est dans la veine de celui que Severine Werba nous a relaté dans le très émouvant Appartenir en 2015. La quête essentielle, celle qui consiste à rassembler les morceaux d'une histoire familiale fracturée par le destin et la folie des hommes. Connaître et affronter le passé afin de pouvoir continuer à construire l'avenir. La plume délicate de Marie Barraud avance avec force, justesse et mesure. Mais ce qui irradie, tout au long de cette lecture, c'est l'amour. Sans cet amour, comment jouer correctement son rôle de passeur ?
Non, l'émotion n'est pas retombée, je pleure encore rien qu'en revivant ma lecture pour tenter d'en témoigner dans ce billet. C'est une belle émotion, croyez-moi, loin d'un quelconque sentimentalisme. C'est une émotion qui naît de l'expression de sentiments vrais. Un très beau cadeau, à son père et à ses lecteurs. Merci.
Lien : http://www.motspourmots.fr/2..
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hcdahlem
  20 avril 2017
Le hasard fait quelquefois bien les choses. Après avoir terminé la lecture de Outre-Mère de Dominique Costermans, retraçant la recherche généalogique menée par la petite-fille d'un collaborateur des nazis, j'ai commencé celle de ce récit retraçant un parcours assez semblable. Sauf que cette fois, c'est le portrait d'un Juste, d'un résistant mort après avoir enduré durant des années la vie en camp de concentration que nous livre sa petite-fille. de ce singulier téléscopage, et aussi paradoxal que cela puisse paraître, je relève d'abord des similitudes. Comme cette difficulté à dire les choses. Alors que l'elle aurait pu s'attendre à ce que l'on dresse un piédestal à ce héros, Marie se heurte à un mur de silence. Celui de sa grand-mère qui «jamais ne laissa échapper la douceur d'un seul souvenir», celui de son oncle et surtout celui érigé par son père, pour qui le sujet était tabou : « Parler d'Albert Barraud ou prononcer son nom, c'était accepter de voir le visage de mon père s'assombrir et son regard se noyer dans le vide. »
La seconde similitude tient à la psychogénéalogie. Partir à la recherche de son passé, essayer de cerner la vie de ses ancêtres est une entreprise périlleuse. Une quête qui tient souvent d'un besoin. Celui de comprendre, de se comprendre. Dominique Costermans aurait fort bien pu écrire aussi ces lignes: « Notre vie peut prendre chaque jour la forme de nos folies, mais elle reste, finalement, le prolongement des vies de ceux qui nous ont précédés. Qu'on le veuille ou non, nous venons compléter un cycle. Et je perçois aujourd'hui qu'ignorer ce qui fut avant nous, c'est perdre une partie de ce que nous sommes supposés devenir. Héros ou bourreaux, nos ancêtres nous transmettent bien plus que leur nom. »
Après la mort de sa grand-mère, après avoir arpenté de nombreuses fois la rue qui porte le nom de son grand-père sans connaître la raison de cet honneur, après s'être plusieurs fois heurté au déni paternel, Marie a fini par se voir confier un carton chargé de lettres, de photos. Des souvenirs qui ont attisé sa curiosité jusqu'à ce jour de novembre 2014 où elle décide d'entamer des recherches plus approfondies et parvient très vite à découvrir que son grand-père, médecin à l'hôpital Saint-André de bordeaux était un résistant très actif qui finit par être dénoncé. À la Kommandantur, l'intervention de son père, colonel, servira à lui faire éviter une exécution programmée. Il sera transféré à Compiègne, puis en camp de concentration à Neuengamme. Alors que son épouse et ses enfants espèrent qu'il réussira à tenir le coup et espèrent son retour, son statut de médecin lui permet d'obtenir un statut particulier. Il sera chargé de secourir ses compagnons d'infortune, au premier rangs desquels figure Roger Joly, l'un des rares hommes qui s'en sortira et apportera à Marie un témoignage aussi capital que poignant sur la vie dans le camp, sur la façon dont le médecin essayait de sauver le plus de monde, mais aussi sur les exactions commises par les nazis.
Et quand en avril 1945, les alliés se rapprochent, tous les prisonniers sont contraints de gagner la mer Baltique et d'embarquer par milliers sur des bateaux conçus pour quelques centaines de personnes tout au plus. L'aviation britannique enverra par le fond tous ces navires et provoquera la mort d'Albert Barraud, ajoutant une dimension tragique supplémentaire à son destin.
Mais l'histoire que Marie Barraud découvre et nous raconte avec pudeur et simplicité est aussi celle d'une famille qui a rendez-vous avec la vérité. Une vérité qu'elle ne voulait pas entendre jusque là. Les pages consacrées à son voyage avec son frère autant que la lettre de son père qui referme le livre m'ont ému aux larmes et confirmé combien l'auteur a réussi son entreprise : « J'ai voulu dire ce qui ne l'avait jamais été, en espérant aider les vivants et libérer les morts. J'ai pensé que je devais le faire pour apaiser mon père. Ces mots, c'est moi qu'ils ont libérée. »
Lien : https://collectiondelivres.w..
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Tlivrestarts
  07 avril 2017
Autant vous le dire tout de suite, j'ai été bouleversée par la lecture de ce magnifique 1er roman.
Dès l'incipit, je suis happée :
Seuls ne meurent vraiment que ceux que l'on oublie.
Nous voilà au Château des Arts à Talence en Gironde. Là, le Docteur Albert Barraud et son épouse élevèrent leurs enfants, deux garçons, Max aujourd'hui kiné et le père de la narratrice, dentiste. Sur fond de 2ème guerre mondiale, une voix résonne au château "Maman, maman, papa a été arrêté !" Dès lors, la vie de la famille Barraud ne sera plus jamais la même. le Chef de famille deviendra Directeur du Service de Santé de l'Organisation Civile et Militaire (O.C.M.), il sera ensuite déporté en 1944 à Neuengamme et mourra au large de Lübeck à bord d'un navire, le Cap Arcona. L'histoire de cet homme sera cachée jusqu'à ce que la narratrice, Marie, la petite fille d'Albert Barraud, se mette en quête de l'itinéraire de son grand-père.
Ce roman m'a profondément touchée tout d'abord je crois, par l'initiative prise par une petite fille qui veut comprendre ce qui s'est passé, et à travers l'histoire de son grand-père, découvrir qui elle est, d'où elle vient. Elle savait ne pas pouvoir compter sur son propre père qui restait muet sur la génération d'avant, marquée à jamais par l'absence de cet homme, et qu'elle ne savait pouvoir affronter, un peu comme si le respect et l'amour qu'elle vouait à son père l'empêchaient de pouvoir échanger avec lui.
"Il est le seul adulte avec qui je ne sais pas être adulte. Je ne parviens pas à me défaire de cette parole sacrée et remets systématiquement en question mes opinions quand elles lui sont opposées." P. 22
Marie Barraud sait que sa vie dépend de ce passé dont le secret devient trop lourd à porter, elle mesure à quel point sa vie à elle s'inscrit dans les pas des deux hommes, son père et avant lui son grand-père :
"Notre vie peut prendre chaque jour la forme de nos folies, mais elle reste finalement, le prolongement des vies de ceux qui nous ont précédés." P. 74
Avec cette quête, Marie Barraud focalise sur les souvenirs et leur fragilité. Elle va rencontrer un survivant du camp de Neuengamme qui va l'aider à découvrir le rôle de son grand-père dans cette grande guerre. Elle va mesurer avec cette rencontre à quel point il est difficile d'assurer ce devoir. le fardeau de ceux qui ont vécu les événements et en sont revenus pourrait bien être aussi lourd à porter que celui de ne pas s'avoir et de s'évertuer à le découvrir.
"Il semblait s'être promie de ne jamais oublier. Rien. Pas le moindre détail. Au nom de tous ceux restés là-bas." P. 87
Mais plus encore, en cherchant à découvrir le passé de son grand-père, Marie Barraud va apprendre, un peu malgré elle, beaucoup de la vie des deux enfants, son père et son frère, les rivalités entretenues entre les 2 garçons pendant leur plus tendre enfance et qui ne manqueront pas de s'accroître avec les années. Elle va ainsi apprendre à cerner ce personnage qu'elle vénère tant aujourd'hui et à qui elle va dédier ce livre qui se trouve à la limite entre un roman et un récit de vie. Elle offre une profonde marque d'amour à ce père et espère pouvoir le libérer d'un poids dont lui-même n'a jamais voulu ou pu s'émanciper, rongé qu'il était par les regrets.
Enfin, grâce à cette initiative, la narratrice va aussi créer des ponts avec son propre frère, Benjamin, qui va lui aussi jouer un rôle aux côtés de Marie, une bien belle manière de donner du sens à ce que peut représenter une fratrie.
Les dernières pages sont d'une très grande émotion. D'ailleurs, en parlant d'émotions, je trouve que la plume de Marie Barraud sait décrire avec les mots justes les sentiments et cette incapacité de l'individu à pouvoir maîtriser leur expression :
"Mais la plus belle comme la plus sombre des émotions ne peut être saisie par des mains, même les plus courageuses." P. 124
Ce livre témoigne s'il en était encore nécessaire que le simple fait de pouvoir poser des mots sur ce que l'on ressent peut être un premier pas vers un mieux-être, une meilleure santé psychique.
"Parce que cette douleur n'a jamais été soulagée par des mots, elle s'est exprimée par des maux qui, sans ton intervention, auraient hanté encore ta descendance." P. 183
S'agissant d'un livre, nous pourrions bien parler là de bibliothérapie, non ?
Lien : http://tlivrestarts.over-blo..
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nilebeh
  23 mai 2017
Voici encore un livre écrit par une femme, Marie Barraud, sur l'histoire de sa famille et qualifié de « roman » par l »'éditeur. Roman familial, sans aucun doute puisqu'on y trouve la recherche des souvenirs d'un grand-père disparu, mais « roman » de fiction avec l'invention d'une trame, la création et la mise en scène de personnages, nullement. Je ne sais pas pourquoi il semble devenir inconvenant de qualifier de recherche (auto) biographique l'écriture de sa propre histoire et de celle de ses parents.
Il s'agit ici de Marie Barraud, comédienne, (c'est fou le nombre de comédiens qui écrivent!), qui part à la découverte du docteur Albert Barraud, son grand-père, illustre résistant à l'hôpital St André de Bordeaux et qui a laissé son nom à une avenue et des écoles dans cette ville.
Curieusement, son père et son oncle n'ont jamais voulu lui parler de lui. Une sorte de gêne flotte au-dessus de la conversation à chaque fois que la jeune Marie tente de faire parler son père au sujet du sien. Comme dans nombre de romans de ce type, c'est la lecture de documents anciens qui va permettre à Marie de faire la connaissance de cet homme idéaliste, qui plaçait son engagement de médecin au-dessus de ses propres sentiments de père et de mari.
En sa qualité de médecin, il est investi de l'organisation de l'hôpital St André à Bordeaux et y soigne des blessés de guerre, Français et Allemands, réservant une aile secrète aux maquisards et résistants dont il parvient à sauver la vie. Dénoncé, arrêté, il poursuivra sa mission au camp de Neuengamme situé sur l'Elbe, en Allemagne. Des scènes insoutenables sont racontées, souvenirs d'un ami d'Albert, l'un des quatre rescapés de ce camp sur des centaines de prisonniers...Et c'est le souffle coupé qu'on apprend par quelle ruse machiavélique les Allemands ont réussi à vider le camp avant l'arrivée des troupes de libération, faisant des centaines de morts aux toutes dernières heures de la guerre...Une horreur ! D'autant plus effroyable qu'elle était parfaitement inutile.
Jusqu'à la page 145, on est intéressés, émus mais on se dit qu'il s'agit là de l'un de ces multiples récits sur les camps, tous utiles mais dont on croyait avoir épuisé la nouveauté.
Et puis c'est le choc... Pour elle, pour son frère, pour nous lecteurs. Car enfin s'incarne ce grand-père qui de héros de L'Histoire devient chair de l'histoire de Marie et des siens. On n'est peut-être pas concerné é, parce qu'on n'a pas eu de déporté dans sa famille, mais on est totalement impliqué, bouleversé, parce que ce cheminement-là, c'est celui de tout être qui cherche qui il est, de quelles histoires il est la résultante. Et on aimerait connaître cette Isabelle qui a tenu la plume de Marie et lui a permis de rendre chair et vie à son grand-père et, ô combien plus essentiel ! d'aider son père à trouver sinon le bonheur du moins la paix.
.
Un livre-témoignage, un de plus pourrait-on penser, mais face aux idées fascisantes qui se refont un lit, face aux théories négationnistes qui couvent encore, aucun témoignage n'est inutile. Il faut même graver dans le marbre les souvenirs de ceux qui ont vécu l'horreur. Bientôt, il n'en restera plus un pour raconter.
On dit qu'il faut des centaines, des milliers d'années pour que la nature digère les déchets en plastique dont nous la polluons. de combien d'années, de générations, la guerre a-t-elle besoin pour qu'enfin s'effacent ses traces dans le coeur et l'esprit de ceux qu'elle a meurtris ? Combien encore pour que les hommes cessent de jouer à la guerre ?
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
DOMSDOMS   20 mars 2017
Nous baladions tous deux notre regard sur cet immense tas de pierre représentant le bloc du revier 1. Chacune d’elle prit la forme d’un trésor précieux. Chacune de ces pierres renfermait un morceau de lui…un regard, une empreinte, un souffle, un cri de colère ; un secret, un soupir plein d’espoir, un sourire, une larme. Durant toute une année, il s’était battu pour venir en aide aux plus faibles, aux plus désespérés. Durant un an il avait espéré, soutenu, il avait porté, aimé, menti, il s’était battu pour lui, pour eux, pour nous.
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alainmartinezalainmartinez   03 août 2017
J'aimerais te dire que les tiens ont survécu à la tragédie de ta disparition, mais aujourd'hui, je sais que ça n'a pas été le cas. Oui, ils ont fait comme ils ont pu, mais ils ont passé leur vie à marcher au bord du précipice que constituait le vide de ton absence. Se construire sans toi a sans doute été le plus douloureux combat que tes fils aient eu à mener.
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NATBNATB   24 mars 2017
Notre vie peut prendre chaque jour la forme de nos folies, mais elle reste, finalement, le prolongement des vies de ceux qui nous ont précédés. Qu'on le veuille ou non, nous venons compléter un cycle. Et je perçois aujourd'hui qu'ignorer ce qui fut avant nous, c'est perdre une partie de ce que nous sommes supposés devenir. Héros ou bourreaux, nos ancêtres nous transmettent bien plus que leur nom.
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NATBNATB   26 mars 2017
Il aurait dû y avoir un homme près de vous. Elle aurait pu choisir un homme bien qui se serait occupé de vous, qui vous aurait aimés, élevés, qui vous aurait expliqué qu'il ne fallait rien attendre de la vie seulement de vous, qu'il était important de s'offrir ses propres opportunités, se créer sa propre chance, son propre avenir.
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NATBNATB   26 mars 2017
"Un homme est la somme de ses blessures et de son courage, tu as les deux.
Nous n'apprenons pas à être un homme, ni à être un père.
Tu as fait de ton mieux.
Je t'aime."
Simonetta Greggio, La Douceur des hommes
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