AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2746730464
Éditeur : Autrement (01/10/2011)

Note moyenne : 2.85/5 (sur 65 notes)
Résumé :

Clarissa s’installe dans le manoir de Thomas, un veuf courtois et cultivé qu’elle vient de rencontrer.

Elle ne s’imagine pas que cette magnifique demeure de style Tudor, perdue aux confins du pays de Galles, va être le théâtre d’un piège implacable organisé par Olwen et Gwyneth, les deux charmantes vieilles tantes de son compagnon
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
domeva
  15 septembre 2013
Je suis tombée sous le charme de ce vieux manoir anglais.Les 2 vieilles tantes,gardiennes de la tradition ,utilisent la magie noire pour que perdure le pouvoir de cette demeure sur les vivants et que les morts y restent actifs par leur intermédiaire.
Délicieusement noir.
Commenter  J’apprécie          360
CSBlitaussi
  05 janvier 2019
Ce livre dormait déjà depuis pas mal de temps dans ma bibliothèque. J'ai choisi de le lire parce qu'il correspond aux items de différents challenges auxquels je participe.
Avec Meurtres au manoir je découvre la plume de Willa Marsh. C'est l'histoire de Clarissa une jeune femme, un peu mal dans sa peau et sa vie sentimentale qui fait la rencontre de Thomas Mortimer, un jeune veuf ET propriétaire d'un magnifique manoir dans les bois à la campagne qu'il occupe avec ses deux vielles tantes . Clarissa y voit l'opportunité d'en finir avec sa vie morose.
Une fois mariée avec Thomas, la vie qu'elle s'était imaginée ne correspond pas du tout à la réalité, malgré la gentillesse des tantes Gwyneth et Olwen, Clarissa ne se sent pas heureuse. Mais heureusement, Georgy, la meilleure amie de Clarissa débarque au manoir...
J'ai bien aimé cette histoire plein d'humour noir où on se demande qui manipule qui. Un peu de sorcellerie, des vieilles dames prêtes à tout pour protéger leur manoir et les traditions et des "meilleures" amies m'ont fait passer un agréable moment de lecture.
Le dénouement est surprenant et m'a beaucoup plu. le titre en français dit "Meurtres au Manoir", mais je trouve que le titre en anglais "The Quick and the Dead" (traduction littérale : Mort ou Vif) est plus adapté à cette histoire.
Moral de l'histoire : il faut plutôt se méfier des apparences :-).
Challenge plumes féminines 2018+2019
Challenge Multi-défis 2019
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          160
Ziliz
  09 septembre 2014
Londonienne sans le sou, Clarissa se laisse éblouir par Thomas, gentleman farmer veuf depuis peu. Soyons honnête, ce bonhomme est bien terne, la jeune femme est surtout alléchée par la perspective de troquer son boulot routinier et son appartement miteux contre un superbe manoir dans la campagne anglaise. Elle se voit déjà en veste Barbour et mocassins Gucci, jupe de velours et culotte de golf. Il faudra cohabiter avec deux vieilles tantes ? Aucun souci, au contraire. Elles ont l'air charmantes et l'accueillent toujours à bras ouverts. Mais attention, ô petite Clarissa aussi naïve que vénale : derrière ces mamies attentionnées et popotes se cachent deux fieffées malines qui épient, complotent et manipulent leur petit monde pour servir leurs fins... diaboliques !
Ce délicieux roman rappelle 'Meurtres entre soeur' de cette même auteur : humour noir, garces calculatrices, vacheries familiales, envies de meurtres… et passages à l'acte.
Willa Marsh est douée pour faire frémir et sourire son lecteur dans des ambiances ‘so british' du XXIe siècle, et elle possède suffisamment de talent et d'imagination pour renouveler ses intrigues. Elle nous accueille cette fois dans un château hanté et une forêt maléfique. Ou tout simplement chez une famille frappadingue, où les gens vénaux le disputent aux férus de magie noire ? Il s'en passe en tout cas chez eux, le visiteur a son lot de surprises.
Un savoureux petit goût noir-amer de 'Rosemary's Baby' et de 'Sixième Sens'. Avec un nuage de lait pour adoucir, une goutte de citron pour le cynisme, et quelques gouttes de breuvage fait maison pour l'envoûtement et l'humour.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
gigi_weasley
  29 juillet 2013
Je voulais un livre différent, je n'ai pas été déçue.
Commençons donc par le commencement : Les tantes. Vieilles mégères attentionnées. Peut-être un peu trop. Ce qui les rend subtilement inquiétantes.
Les tantes sont motivées tout le long du livre par leur sens assez singulier de la famille. Par exemple, elles projettent de gentiment mettre hors jeu un de leur dernier descendant – qui n'a rien fait, soit dit en passant – en assurant de sauver la famille. Là, le lecteur averti est en droit de poser quelques questions.
Les adorables tatas viennent en double. Il n'y a jamais l'une sans l'autre, elles possèdent le même caractère et le même physique, se comportent de la même manière. Tout est fait pour qu'on ne puisse les dissocier. Ceux sont les mégères les plus tenaces qu'on ne m'ait jamais décrites. de tous les personnages, elles sont les pires et pourtant on les adore. On veut voir leurs pires machinations réussies.
Autour d'elle, un petit éventail de personnages.

Pour faire simple : trop de personnages, moi être perdue !
Donc là j'étais comblée. Il n'y a que 6-7 personnages qui gravitent autour de nos tantes bien-aimées. Avec des noms –Dieu merci- très différents et aux personnalités aussi distinctes. Déjà pour cet effort de simplicité qui devient rare, je voulais envoyer une lettre de remerciement à l'auteur accompagnée d'une boite de chocolat. Oui, ces élans de gratitude m'arrivent assez souvent. Bon.
Pour continuer sur les personnages, ils ne nous arrivent pas tous aux premières pages, comme des boulets de canons. Non, ils viennent au fur et à mesure. Cependant, la simplicité du corps des personnages est mise à l'épreuve par le complexe de l'intrigue. J'ai lu du Ken Follet où tout le monde fait tout son possible pour tuer tout le monde, en faisant des manipulations dignes de la cour de Versailles au temps de Louis XIV et qui laissent l'auteur plus que perplexe. Mais là… c'est autre chose. Je n'ai jamais vu un livre avec des personnages si…vgukvgk.
Je ne trouve pas de mots appropriés tellement ils sont détestables. Chacun. On prend le plus grand plaisir à les haïr, à espérer leur souffrance les uns après les autres. On change constamment de camps. On désire la mort de chacun. le manoir (oui parce qu'ils logent dans un manoir Tudor qui donne au livre une approche très Dix petits nègres) pue la manipulation et les embrouillent à des kilomètres à la ronde.
Chaque personnage nouveau apparaît au début comme le seul normal… le préféré. Parce qu'il a l'air innocent. On a envie de le sauver, de le voir s'enfuir. Il ne sait pas encore ce qui va lui tomber dessus. le pauvre. Pour résumer, on passe par trois phases :
- Celle que j'appelle la phase bisounours (oh il a l'air gentil ! C'est mon préféré)
- Puis le cruel moment de la désillusion (oh comment il a pu ! *pour ce, adapter un ton outré et choqué*)
- Et enfin on devient pragmatique (la salaud ! qu'il crève avec les autres)
Voir le bon côté des choses, pour commencer ce livre, une grande capacité émotionnelle n'est pas nécessaire.
Enfin, l'auteur nous fait l'éloge *mouai* des femmes en les faisant passer pour des manipulatrices cruelles et avares. Un grand moment ! Chose à savoir : les deux seuls hommes présent occupent une place de second rôle et passent presque pour les dindons de la farce. de temps en temps, ça ne peut pas faire de mal.
Pour terminer en beauté, le livre est un petit bijou d'humour noir et de sarcasmes.
Je n'en tire qu'une seule moralité : se méfier des vieilles femmes aux visages ridés, au regard doux et au sourire bienveillant ! Faites-moi confiance là-dessus, et ce livre va probablement nous sauver la vie !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
moustafette
  10 février 2012
Dans un genre purement british, vous aimerez peut-être retrouver le style pince sans rire mais décomplexé de Willa March déjà croisé dans Meurtres entre soeurs et dans l'excellent Journal secret d'Amy Wingate.
Si vous êtes à la recherche de l'âme soeur et qu'un jeune veuf anglais, vivant dans un splendide manoir avec ses deux vieilles adorables tantines, tombe éperduement amoureux de vous, ne croyez surtout pas que c'est votre jour de chance, ne faites pas comme Clarissa, passez votre chemin.
Si malgré tout vous succombez et invitez votre meilleure amie juste pour le plaisir de la voir devenir verte de jalousie devant votre veine, bien fait pour vous.
"Lorsque Clarissa voit la maison pour la première fois, elle en a le souffle coupé. le colombage, les tuyaux de cheminée en cuivre pur Tudor, les petits carrelages roses d'origine, les fenêtres à meneaux et la grande porte de chêne la font soupirer d'aise.
- Oh, Thomas, dit-elle, les yeux humides. C'est absolument magique.
Thomas sourit avec gratitude."
Non, Thomas ne prendra pas Clarissa sur le capot de sa Ferrrrrari rouge, il a une Bentley. Et non, vous n'êtes pas dans un roman de la collection Harlequin. C'est juste un conte de fées machiavéliques, une histoire invraisemblable où les tantines Olwen et Gwyneth cachent sous un look Miss Marple une âme à la Rosemary's baby, version celtique.
J'emprunte à CATHULU la formule "grosses ficelles et sorcellerie païenne à deux balles, j'assume". Je l'ai moi aussi dévoré sans honte.

Lien : http://moustafette.canalblog..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          131
Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   07 septembre 2014
Comme beaucoup de gens, Clarissa croit que n'importe quel produit à base de plantes et de fleurs ne peut qu'être inoffensif. Les tantes y voient un point de vue nouveau, elles qui savent le nombre des produits de la nature qui peuvent s'avérer mortels, mais cette foi touchante leur rend la vie beaucoup plus facile. (p. 67)
Commenter  J’apprécie          60
ZilizZiliz   10 septembre 2014
Bien qu'il soit désormais parfaitement acceptable d'avoir une carrière et de jouir de son indépendance, les jeunes femmes seules se sentent toujours forcées d'expliquer les raisons de leur célibat. (p. 16)
Commenter  J’apprécie          80
jovidalensjovidalens   10 octobre 2012
La nouvelle tisane qu'elles l'ont convaincue de boire juste avant d'aller au lit fait des merveilles. Comme beaucoup de gens, Clarissa croit que n'importe quel produit à base de plantes et de fleurs ne peut qu'être inoffensif. Les tantes y voient un point de vue nouveau, elles qui savent le nombre des produits de la nature qui peuvent s'avérer mortels, mais cette foi touchante leur rend la vie beaucoup plus facile. Elles lui sourient.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
jovidalensjovidalens   10 octobre 2012
Ce n'est pzas qu'ils soient sans coeur, ou incapables de sentiment, se sont-il rassurés l'un l'autre - non, certes non -, mais la très chère Clarissa (soyons honnêtes) un tantinet pénible. Elle n'a de cesse de s'inviter ou de surgir à la porte, de bourdonner sans cesse à propos de son horloge biologique et de la misère que représente la solitude, puis de tous les soucis que constitue la quête d'un accompagnateur de circonstance pour les soirées, et ainsi de suite - ça devient si difficile, de nos jours ("Oh, non, ma chérie, voilà encore cette désespérée de Fulham !"). Quant à Thomas, cela peut devenir un tout petit peu fatigant de le voir traîner sa tête d'enterrement dans la maison et d'avoir à jouer ce rôle de je-te-soigne et je-t'encourage alors qu'on a plutôt envie de faire la fête avec ce couple sympathique qui vient demménager en face.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
ChroniqueslitterairesChroniqueslitteraires   12 juin 2013
Encore une fois, elle se tient ce matin au bout de l’allée, camouflée dans l’ombre. Elle fixe le manoir avec convoitise, avec avidité.
Commenter  J’apprécie          30
Videos de Willa Marsh (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Willa Marsh

La chronique de Gérard Collard - le journal secret d'Amy Wingate
Le journal secret d'Amy Wingate de Willa Marsh aux éditions J'ai Lu La cinquantaine plutôt revêche, Amy Wingate vit seule dans une étroite bicoque victorienne du bord de mer. Pour chasser...
autres livres classés : manoirVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Londres et la littérature

Dans quelle rue de Londres vit Sherlock Holmes, le célèbre détective ?

Oxford Street
Baker Street
Margaret Street
Glasshouse Street

10 questions
659 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , littérature anglaise , londresCréer un quiz sur ce livre