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ISBN : 2221239415
Éditeur : Robert Laffont (24/01/2019)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 23 notes)
Résumé :
Ecrivain voyageur s'il en fut, Somerset Maugham nous a fait la grâce de restituer dans ses nouvelles une galerie de personnages plus pittoresques les uns que les autres et un panorama des lieux d'une grande diversité - en Europe, mais aussi en Asie et en Amérique - que son humeur vagabonde lui a donné l'occasion de rencontrer et d'observer. C'est ainsi tout un monde, dont le souvenir aujourd'hui s'estompe mais dont plus d'un voyageur contemporain peut être nostalgiq... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Didili
  17 mars 2013
Le style Somerset Maugham est terrible . On a avec lui un Guy de Maupassant à la sauce anglaise, avec un soupçon d'humour "so british" en plus.
Les nouvelles De Maupassant étant plus noires, quoique ici aussi, ce n'est pas toujours très marrant...
Si Somerset parle d'un monde passé, on trouve néanmoins dans nombres de ses nouvelles comme une intemporalité de l'étude des moeurs masculines. La condition féminine ayant quant à elle évoluée depuis, et heureusement pour nous les femmes !
Hélas, la femme reste tout de même, du moins dans le domaine du coeur, attachée à ces messieurs, ceux ci ont des moeurs parfois si dissolus que les pleurs féminins s'en suivent forcément ...
Le narrateur, qui à mon avis est très souvent l'auteur lui-même (même si la Préface nous mets en garde quant à ce procédé et nous indique que le narrateur est un personnage à part entière de la nouvelle) à un regard sur la femme très juste que j'ai apprécié. de plus l'auteur est très sarcastique à propos du sexe dit "fort".
J'ai particulièrement aimé les nouvelles : "Vertu" et également "le pain de l'exil" et aussi "Le bedeau" et "Lord Mountdrago "... En fait, je me suis régalée avec toutes ces bouchées à la Queen !(oh le jeu de mot !) et je remercie vivement BOB pour cet agréable partenariat.
Les tableaux de la campagne anglaise sont agréablement brossés ainsi que l'intérieur des demeures anglaises
Dans Lord Mountdrago le monde politique est décrit de façon acerbe.
Pas de pitié pour l'opposant !
Lisez ce recueil de nouvelles !
Vous pouvez même le lire par petite tranche, vous en avez 24 dans ce receuil avec des parts plus ou moins grandes selon votre appétit !
Et si vous aimez, sachez que vous pouvez en trouver plus de 120 dans toute l'oeuvre de Somerset Maugham et croyez moi ce n'est pas du tout indigeste !
Bonnes lectures !
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Stemilou
  04 octobre 2010
Avant tout j'avoue que j'ai été quelque peu effrayé par le volume de ce recueil de nouvelles, un peu plus de 600 pages avec une police des plus petites, mais au final quel régal.
Par régal j'entends bien sûr la qualité de l'écriture et la qualité du conteur qu'était Somerset Maugham, car rien dans toutes ces histoires n'annonce une fin splendide ; nombre d'entre elles d'ailleurs se déroulent dans les anciennes colonies britanniques ce qui apporte une petite touche exotique avec ces descriptions si pittoresques du temps jadis qui toutefois n'encombrent en rien le fil de l'histoire.
Dans ces 24 nouvelles, l'auteur joue la carte de la légèreté, rien d'encombrant ne vient gâcher le spectacle mais au contraire décrit avec sarcasme la psychologie de la bourgeoisie anglaise, ses langues acérées qui décortiquent chaque faits et gestes de leurs comparses. Quelques fois amusantes notamment celle s'intitulant Jane, d'autres fois désolantes comme le clochard, Maugham aborde tous les sujets : le mariage, la lâcheté, la tromperie, l'avidité, le sens des convenances… ce recueil est tout simplement une Perle !
Lien : http://www.stemilou-books.co..
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
DidiliDidili   17 mars 2013
Je reconnais que de temps à autre, il avait une sorte d'éloquence de tréteau qui agissait sur les cerveaux débiles des membres de son parti. Ils étaient sensibles à sa conviction et ne trouvaient pas, comme moi, sa sentimentalité repoussante. Une certaine sentimentalité est monnaie courrante dans les débats politiques. les nations sont régies par leur propre intérêt, mais elles préfèrent croire que leurs buts sont altruistes et cela justifie le recours de l'homme politiques aux mots flatteurs et aux belles phrases quand il veut faire croire au corps électoral que le dur marchandage qu'il entreprend au seul profit de son pays tend au bien de l'humanité. L'erreur de ces gens comme Griffiths est de prendre ces mots flatteurs et ces belles phrases pour argent comptant. Grifftihs est un hurluberlu, un dangereux hurluberlu. Il se dit idéaliste ; il a sur les lèvres toutes les fastidieuses bêtises dont le clan nous rabat les oreilles depuis des années. La non-violence. La fraternité humaine. Vous connaissez toutes ces niaiseries.
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DidiliDidili   17 mars 2013
" Le mauvais temps est si fréquent en Angleterre qu'il n'est que justice d'y voir des beaux jours plus beaux que partout ailleurs. Cette soirée de juin était idéale : pas un seul nuage ne masquait le bleu du ciel , l'air était d'une grande douceur ; devant nous , s'étendait la haute plaine ondulée, verdoyante et boisée, avec, à l'arrière-plan, les toits rouges d'un hameau enserrant son église. Bref, l'une de ces journées où lo'n est heureux de vivre. Des bribes de poésie me revenaient à l'esprit confusément."
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DidiliDidili   17 mars 2013
"Des tableaux de chasse anglais d'autrefois décoraient la salle à manger dont les sièges de style Chippendale étaient d'une valeur inestimable. Des portraits dits Reynolds et de Gainsborough, des paysages de John Crome et de Richard Wilson agrémentaient le salon. Même la chambre qui m'était affectée, avec son lit à colonnes, contenaient des œuvres d'art : des aquarelles de Birket Foster. C'était beau, et vivre dans ce décor était un ravissement."
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cathcorcathcor   24 juillet 2012
L'amour qui dure le plus longtemps est l'amour auquel il n'est pas répondu.
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Videos de W. Somerset Maugham (16) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de W. Somerset Maugham

José Rodrigues dos Santos présente William Somerset Maugham
Maugham W. Somerset, "Of Human Bondage", Random House Digital - Of Human Bondage is the first and most autobiographical of Maugham's masterpieces. It is the story of Philip Carey, an orphan...
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