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Doug Headline (Traducteur)
ISBN : 2840552906
Éditeur : Delcourt (30/11/-1)

Note moyenne : 4.34/5 (sur 154 notes)
Résumé :
Des années après avoir pris une retraite forcée, Bruce Wayne est devenu un quinquagénaire aigri et porté sur l'alcool. Mais la plongée de Gotham City dans le crime et le désespoir va le pousser à redevenir le justicier Batman. Traqué par la police et le gouvernement, le Chevalier Noir va mener sa dernière horde sauvage. (contient The Dark Knight Returns # 1-4)
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
Dionysos89
  12 février 2013
Mon bouquiniste m'adore, mais mon portefeuille me maudit !
En effet, j'ai une nouvelle fois cédé devant une occasion immanquable : le mythique The Dark Knight Returns, dans sa toute dernière édition, accompagné de son DVD/Blu-Ray, l'ensemble pas trop cher, et surtout dans un état neuf !
Le mythique Frank Miller (auteur de 300 et de Batman : Année Un, entre autres) nous livre ici une de ses premières idées sur Batman : la narration de sa dernière chevauchée fantastique, ni plus ni moins ! Plus qu'un roman graphique, c'est carrément un vrai roman que nous avons là, tant au niveau de la trame qu'au niveau du style et de l'importance de l'écrit par rapport à la partie graphique. C'est d'abord très joliment écrit, d'un niveau bien au-dessus que les phrases banales et fades de la plupart des comics de super-héros ; on ressent bien l'atmosphère de cette fin des années 1980 aux États-Unis avec un président texan et des icônes accaparées par le pouvoir. Et puis, chose à la fois forte et rare, Frank Miller nous parle de la vieillesse, avant tout, et ce qu'on peut assumer de nos jeunes années, une fois que le temps a fait son oeuvre. Malgré cet aspect immanquable, Batman / Bruce Wayne a toujours la même préoccupation : combler ses manques d'enfant. C'est bien là le fond du problème avec Batman.
Cette dernière mention doit servir de panneau avertisseur, car nous avons là une aventure particulièrement référencée, vraiment ancrée dans l'univers de Batman, dans l'univers de DC Comics en général d'ailleurs. C'est, d'ailleurs, un bien pour les fans, qui doivent se sentir dans leur monde et qui doivent apprécier de retrouver des caractéristiques importantes de comics précédents (la blessure d'Oliver Queen, le destin de Jason Todd et l'origine du pouvoir de Superman sont quelques-uns de ces nombreux exemples possibles), mais également une incroyable difficulté pour les non-initiés qui doivent ingurgiter ce récit sans trop savoir où ils mettent les pieds. Bref, il vaut sûrement mieux être au milieu j'imagine pour avoir assez de recul et apprécier l'ensemble à sa juste valeur ; j'ose espérer qu'avec ma connaissance de l'univers DC, mais ma faible lecture de comics anciens, je suis à peu près dans la moyenne.
Bien sûr, en contrepartie, comme nous sommes dans une oeuvre de Frank Miller, il faut accepter de votre surgir ça et là son idéologie personnelle, teintée de peur irrationnelle (illusions fascisantes de temps en temps et, surtout, pourquoi des mutants alors qu'on aborde une Gotham plutôt réaliste jusque là ?) et de nationalisme difficile à caractériser. Cela peut franchement déstabiliser si on lit ce long comic book sans recul ou mise à distance. de plus, les dessins sont toujours difficiles à appréhender, années 1980 oblige, mais le jeu sur les ombres (que j'aurai aimé plus prononcé, comme dans Un Long Halloween, dix ans plus tard) et quelques scènes bien tournées donnent du plaisir à lire malgré tout, je trouve.
De la matière donc pour cette réédition particulièrement réussie, c'est le moins que l'on puisse dire ! Et pour couronner le tout, des bonus (majoritairement tirés de la version Absolute originale de chez DC Comics) à n'en plus finir !
Frank Miller a au moins le mérite de prendre des risques avec cette oeuvre compliquée en elle-même et qui complique d'autant plus l'esprit déjà bien torturé de ce cher Bruce Wayne. Un chef-d'oeuvre pour certains, un roman graphique « has been » pour d'autres ; un immanquable dans tous les cas.
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Louis_LUCAS
  09 juin 2016
« Dark Knight » est une mini-série publiée aux Etats-Unis en 1986 qui compte quatre tomes et que l'on doit à l'immense Frank Miller, auteur quelques années plus tard du célèbre « Sin city ». Dans le coeur des fans de Batman, « Dark Knight » est une oeuvre incontournable non seulement car elle propose une vision très sombre du justicier de Gotham City mais également car elle a influencé plusieurs adaptations cinématographiques notamment celles de Christopher Nolan ou plus proche de nous le « Batman Vs Superman » de Zack Snyder.
Le Bruce Wayne que nous propose « Dark Knight » est un businessman vieillissant, « retiré des affaires » mais toujours rongé par la mort de ses parents. Si à 55 ans le milliardaire a rangé son costume de justicier dans le placard de la batcave, les rues de Gotham City ne sont pas sûres pour autant. La violence y est galopante et les forces de police semblent incapables d'endiguer le phénomène. le Commissaire Gordon approche lentement de la retraite et s'interroge sur son existence, sur le bilan qu'il va laisser derrière lui. Un nouveau gang, celui des mutants, dirigé de main de maître par un leader charismatique, fait notamment beaucoup parler de lui.
Face à l'insécurité qui mine leur quotidien, la population de Gotham City préfère faire l'autruche, obnubilée par une télévision omniprésente, voyeuriste jusqu'à l'extrême, capable de diffuser la vidéo de l'assassinat du Maire ou de laisser toute latitude à des pseudos experts prêts à réhabiliter publiquement des être dangereux que Batman avait mis hors d'état de nuire, en somme une société inquiétante malheureusement pas si éloignée de la nôtre.
Face à cet immobilisme, à cette persistance de ceux qui oeuvrent pour le Mal, Batman décide de reprendre la lutte, un choix qui s'inscrit dans une suite d'événements et un climat délétère qui ne va faire que s'empirer au fil de l'intrigue. Non seulement Gotham est à feu et sang mais les Etats-Unis sont en conflit ouvert avec les Soviétiques – le comics a été publié en 1986 et la Guerre Froide n'est pas encore terminée - au sujet d'un pays appelé Corto Maltese (sic), l'occasion d'une crise des missiles de Cuba bis dont l'issue sera toutefois bien différente de celle de l'ère Kennedy.
Le corps fatigué, les idéaux en berne, seul un mélange de tristesse et de rage continue de faire avancer Batman dont les décisions, les actes ne sont plus en phase avec la société sécuritaire et ultra surveillée qu'est devenue Gotham. Si son action a toujours divisé, elle est aujourd'hui incomprise et va faire de lui un ennemi public à abattre, une mauvaise interprétation de son action qui se transformera en une chasse à l'homme orchestrée par la remplaçante de Gordon.
Combat singulier contre le chef des mutants, un side-kick d'à peine treize ans, un affrontement violent contre les forces de l'ordre, des mutants aux méthodes violentes qui se réclament de lui et pour finir un duel à mort contre l'homme d'acier, diligenté par le Président des États-Unis lui-même, qui voit en Batman une menace à écarter au plus vite, autant d'événements marquants traités avec le style inimitable de Frank Miller qui s'approprie complètement l'univers de l'homme chauve-souris tout en lui offrant une renaissance digne de ce nom. Les figures marquantes de l'univers de Gotham croiseront le chemin du héros. Vieillissants mais non moins charismatiques, les ennemis d'autrefois – Joker, Harvey Dent – sont de la partie tout comme les alliés d'hier, Green Arrow et bien entendu le dévoué Alfred.
Si on fait de fi de quelques longueurs, quelques digressions, reste une oeuvre forte, politique, esthétiquement intemporelle et surtout profondément pessimiste à l'image du dénouement final, faux happy-end qui invite le lecteur à méditer sur les raisons pour lesquelles le Mal renaît invariablement de ses cendres. Bizarrement, après avoir refermé la bande-dessinée, cette phrase d'Edmond Burke en phase avec les événements de « Dark Knight" m'est revenue: « La seule chose qui permet au mal de triompher est l'inaction des hommes de bien », quelques mots que Miller aurait très bien pu mettre dans la bouche de Bruce Wayne.
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Darkcook
  30 mai 2013
Un chef d'oeuvre de pamphlet politique... La meilleure BD Batman avec Long Halloween. On peut renier les travaux récents de Miller et ses opinions politiques radicales si l'on est pas d'accord, mais pas son talent : dans The Dark Knight Returns, il y a à boire et à manger pour tout le monde, les fascisants comme les anarchistes, dans un monde extrêmement sombre et violent, en proie à des fléaux que nous connaissons aujourd'hui. Mais outre son Batman bourrin, réac nettoyeur jouissif, sa Robin, son Joker, son Superman toutou de l'état en bon enfant de l'Amérique, son Green Arrow gauchot mutilé, ses punks... ce qui m'a transcendé avec TDKR, c'est la représentation des médias. Incontestablement. Déjà, à la fin des années 80, Miller les voyait tels qu'ils sont devenus aujourd'hui : sensationnalistes sans scrupules, au détriment de l'information, modelant l'opinion publique à coups de pseudo-débats étriqués, d'une superficialité absolue, bref, les abysses de la stupidité destinés à abrutir les masses et les conserver dans un état de torpeur docile et naïf. N'est-ce pas, journal de M6 qui parle des smartphones et des expressions qui font le buzz avec un grand sourire hypocrite, taisant les conflits guerriers de toute façon banalisés, ou des décisions politiques très graves telles que le projet de privatisation des légumes par l'union européenne? C'est vrai que sans ton smartphone, tu es has-been et tu es fichu, en quelques années, on a su rendre vital des gadgets absolument inutiles dont on rend dépendants, assistés...
The Dark Knight Returns est la meilleure oeuvre anti-médias de masse que j'ai jamais vue, encore aujourd'hui... Et l'adaptation animée a su lui rendre hommage. J'ajoute que le dessin de Miller, un peu comme celui de Sale ou de Cooke, contribue totalement à l'ambiance et ne nuit en aucun cas à l'oeuvre.
Miller est l'équivalent de Dantec en bande dessinée. Même si on est en désaccord politiquement et idéologiquement, on ne peut s'empêcher de trouver ça génial.
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Deslivresetlesmots
  17 novembre 2015
Le cinquième livre dans cet abonnement d'Eaglemoss et ce que j'apprécie, c'est qu'ils publient des comics de différentes époques, que ce soit des années 2010 ou bien de 1986, comme ce classique de l'histoire de Batman, revu par Frank Miller. En passant, ce que j'apprécie un peu moins avec Eaglemoss, c'est que ça tourne pour l'instant beaucoup autour des mêmes artistes : Geoff Johns et Jim Lee sont les auteurs des quatre premiers titres de l'abonnement. Bien sûr, ce sont des artistes très talentueux et c'est un plaisir de découvrir leurs oeuvres, mais sérieusement, il y en a d'autres à découvrir. Frank Miller est un bon début et j'espère qu'on aura également d'autres artistes par la suite.
Dans cette réécriture, Batman est devenu vieux et sacrément aigri. Si, si. Et il est également très, très seul. À part Alfred, personne dans son entourage. Il n'a pas vu Dick depuis sept ans (ce que je trouve difficilement concevable, mais ce qui explique peut-être à quel point il est aigri) et son dernier Robin, Jason Todd est mort. Bon, okay, il a de quoi être aigri.
On voit de suite que ce comic n'est pas contemporain puisqu'il est très verbeux (ce qui me semble être le cas des « vieux » comics, de ce que j'ai pu remarquer sur Superman et sur les premiers X-Men). En soit, ce n'est pas dérangeant mais ce qui pose problème, c'est bien le mauvais cadrage / découpage des livres de Eaglemoss, que j'avais déjà mentionné dans mes critiques précédentes. Sérieusement, c'est trop demandé que de pouvoir lire le texte du livre que j'ai acheté ? Bon, passons outre. Miller utilise énormément les médias pour nourrir son histoire : la plupart des bulles sont en fait des écrans de télévision et c'est ainsi qu'on nous apprend que Batman est très mal vu par la population et les instances, et Jim Gordon avec lui. Mais ce dernier ne va pas tarder à être remplacé de toutes façons, par quelqu'un qui compte bien se débarrasser de Batman.
Bref, Bruce Wayne entreprend de se remettre dans la peau de Batman et il se rend bien vite compte qu'il n'est plus tout jeune et que c'est bien difficile pour lui. Heureusement, dans sa quête contre le mal et la corruption, il est rejoint par Carrie Kelley. Cette dernière décide, sans demander l'avis de quiconque, d'enfiler un costume à la Robin. Et j'étais bien heureuse d'avoir enfin entre les mains l'un des récits où elle intervient, depuis le temps que j'entends parler de la « Robin fille » (en dehors Stéphanie Brown, du coup). Elle n'en fait qu'à sa tête, ce qui semble être l'une des qualités requise pour devenir Robin. D'ailleurs, Bruce ne rechigne pas trop (ce qui prouve à quel point il a vieilli, vu comme il rechignait à l'idée que Tim Drake le rejoigne) et fait de son mieux pour garder sa protégée hors de danger. Une relation très touchante donc, qui s'établit très rapidement et qui fait plaisir à voir.
Je trouve Superman assez antipathique dans cet arc, puisqu'il s'est plus ou moins vendu au gouvernement états-uniens pour avoir la paix. Les autres super-héros sont en disgrâce, lui peut continuer tranquillement tant qu'il obéit au doigt et à l'oeil du gouvernement, jusqu'à faire des choses vraiment pas jojo.
La fin – que je ne vais pas spoiler – est très bien faite, même si le traitement d'Alfred me chiffonne quelque peu. En tous cas, je suis ravie d'avoir enfin pu lire ce grand classique des Batman !
Lien : https://deslivresetlesmots.w..
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greg320i
  23 janvier 2012
Résolument tourné vers l'action,la marque de sa réussite et l'engouement à lire est dù aux rôles de composition des protagonistes, dont le plus inquiétant que jamais Joker.
La profondeur psychologique des personnages bien détaillé, fouillé et marqué d'anecdotes sur leur passé font de ce grandiose et fabuleux livre un festival de fantastique qui plaira à tout fan de la saga batman. Bluffant et bien orchestré, scénario trépidant et conflits moraux passionnants,Dark Knight devient une sorte de drame épique, qui privilégie à raison le tragique du justicier de l'ombre.
Un ensemble de qualité donc, qui trouvera preneur et sera lu avec ferveur et passion .
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critiques presse (2)
Sceneario   08 octobre 2012
Cette œuvre révolutionne l'univers du comics et du Batman, en lui donnant un ton plus sombre, plus adulte, ce qui va relancer l’intérêt pour ce héros. Le scénario de Frank Miller est vraiment surprenant et passionnant.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Auracan   24 août 2012
Ce troisième volet, qui se veut une conclusion de la trilogie est presque une redite des deux premiers films.
Lire la critique sur le site : Auracan
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
Dionysos89Dionysos89   05 février 2013
La star du porno Hot Gates vient de signer un contrat de douze millions de dollars avec Landmark Films pour interpréter Blanche-Neige à l’écran. « Je fais ça pour les gosses », a déclaré Gates…

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Dionysos89Dionysos89   04 février 2013
Alfred : Monsieur Bruce ? Vous avez déclenché l’alarme. Votre somnambulisme commence à poser problème, du moins pour ceux qui, comme moi, préfèrent dormir dans leurs lits.

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AdrasteAdraste   23 mars 2013
Ça n'a pas été facile à synthétiser... ça a demander des années... et une fortune... par chance, j'avais les deux... Tu commence à comprendre, Clark... c'est la fin... pour tous les deux... Nous aurions pu changer le monde...et là, REGARDE-NOUS... Je suis devenu... un ENJEU POLITIQUE... et toi... tu es... une CARICATURE... je veux que tu te SOUVIENNE, Clark... pour toutes les années à VENIR... dans tes moments les plus INTIMES... Je veux que tu te SOUVIENNES... de ma MAIN... sur ta GORGE... je veux que tu te SOUVIENNE... du seul homme qui t'ait BATTU...
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Dionysos89Dionysos89   09 février 2013
Selon le père Don, Led Zeppelin adresse une prière subliminale à Satan dans « Stairway to Heaven ». Ils l’ont bien cachée en l’enregistrant à l’envers.

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GregorGregor   10 octobre 2011
- Ironie du sort, aujourd'hui marque également le dixième anniversaire de la dernière apparition publique de Batman, décédé ou en retraite, on ignore ce qu'il est devenu. Nos téléspectateurs les moins âgés ne se souviennent probablement pas de Batman. Un sondage récent indique que la plupart des lycéens le prennent pour une légende. Mais il a bel et bien existé. Aujourd'hui encore, la controverse concernant la légitimité de sa guerre contre le crime se poursuit. Pour ma part, j'espère qu'il se porte bien et qu'il célèbre cet anniversaire avec des amis, autour d'un verre.
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Videos de Frank Miller (28) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Frank Miller
Pour la nouvelle année, nous vous avons mis en ligne quelques images des nouveautés qui vous attendent en 2019 chez Futuropolis (oui, quelques, car nous vous réservons bien d'autres surprises, là c'est juste pour vous mettre l'eau à la bouche). Une belle année qui marquera notamment quelques retours très attendus, dont Christian Lax, Frank Miller (pour la première fois chez Futuro !) et Etienne Davodeau. A suivre régulièrement, ici même et sur notre page Facebook, Twitter et Instagram.
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