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EAN : 9782353480845
392 pages
Éditeur : Le Lézard Noir (18/11/2016)
4.11/5   86 notes
Résumé :
Dans ce quatrième et dernier tome de la série, les enfants et les apprentis partent pour un séjour d'une nuit dans une station thermale tandis que Shigeji et Ritsu doivent veiller sur la petite Attchan qui souffre de fièvre.
Alors que la fin de l'année approche, les personnages se révèlent, les malentendus se dissipent, pour le meilleur ou pour le pire...
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
4,11

sur 86 notes
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LePamplemousse
  29 mai 2018
Cette bande dessinée en quatre volumes est une adaptation d'un roman de Shūgorō Yamamoto.
Shigeji est un jeune charpentier, obligé de reconstruire l'entreprise familiale après un grand incendie qui a aussi tué ses parents. S'ajoute à cela une amie d'enfance qui se retrouve sans foyer et cinq orphelins difficiles, qui sont eux aussi à la rue. Shigeji va tous les accueillir chez lui.
C'est la douceur et la délicatesse qui ressortent en premier de ces dessins au charme désuet.
Chaque geste semble nécessaire, aussi banal soit-il.
Chaque mot prononcé résonne longtemps après que le silence soit revenu.
Avec une économie de mots, l'auteur nous montre ce qu'est la bonté, comment se construit l'amour au quotidien et comment des gens n'ayant apparemment rien en commun peuvent arriver à cohabiter et à prendre soin les uns des autres.
Le récit n'a rien de mièvre, le quotidien est même parfois plutôt houleux mais on ressort de cette bande dessinée avec un grand sourire.
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coquinnette1974
  22 mai 2019
Voilà, la série Chiisakobé se termine, sniff !
Dans ce quatrième et dernier tome de la série, les enfants et les apprentis partent pour un séjour d'une nuit dans une station thermale tandis que Shigeji et Ritsu doivent veiller sur la petite Attchan qui souffre de fièvre.
Alors que la fin de l'année approche, les personnages se révèlent, les malentendus se dissipent, pour le meilleur ou pour le pire.
Ce dernier tome m'a plu autant que les autres. Il est rare que je sois aussi charmée par tous les tomes d'une série. Aucun n'est en dessous de l'autre.
Les dessins sont toujours aussi jolis, les textes sont toujours aussi pertinents.
Les personnages se révèlent, et j'ai beaucoup aimé la fin de cette série. Je trouve que c'est vraiment une réussite. Et j'ai apprécié l'apparence de Shigeji pour conclure la série. On le voit enfin tel qu'il est.
Il y avait plusieurs fins possibles mais celle ci est celle que j'attendais depuis le début et je suis vraiment ravie que l'auteur ai choisi cette voix ci.
C'est à regret que je termine ce quatrième tome, j'ai un peu de mal à lâcher tout ce petit monde et je dois vous avouer qu'il me plairait de plus en plus de découvrir le roman dont à été tiré ce manga.
Ma note : 4.5 étoiles.
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kuroineko
  17 octobre 2018
Ah la la, quel choc en attrapant le quatrième tome! Il aura fallu arriver à ce point pour découvrir les traits de Shigeji qui étaient jusqu'ici dissimulés par sa chevelure et sa barbe très fournies. Une fois débarrassé de son excès pileux, il se révèle un beau jeune homme. La couverture ne laisse guère de suspense: il y a du mariage dans l'air.
Ce volume final apporte la consécration de tout ce qui s'est construit depuis toutes les premières planches. Ce n'est sans doute pas un hasard si Shigeji est maître charpentier. Il n'y a pas que les maisons qui aient besoin de bases stables et de matériaux solides.
La tétralogie Chiisakobe m'aura permis une très belle découverte manga, dans un style épuré et sobre que j'ai beaucoup apprécié. Tout autant que la galerie de personnages mis en avant par le mangaka. Il est dommage que le roman à l'origine de cette série n'ait pas été traduit en français. J'aurais bien aimé me rendre compte de ce que l'histoire pouvait donner à l'époque des shoguns d'Edo.
Je recommande vivement Chiisakobe, en particulier à nombre de personnes pour qui manga signifie séries interminables avec explosions et petites culottes à chaque page ou presque. Pas de grandiose ni d'effets spéciaux ici. La vie, tout simplement.
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blandine5674
  15 mai 2017
De ces 4 volumes me restera surtout une sensation de délicatesse poétique. Y figure une bonne partie des thèmes de la vie : l'enfance, l'éducation, le travail, les amours, la mort, ceux qui restent, le bonheur. Des dessins aux corps et visages qui parlent plus que les mots. Je veux encore me laisser emporter par l'auteur sur ses chemins. Espérons donc d'autres traductions.
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orbe
  05 décembre 2016
Le seul regret est d'avoir terminé cette série en quatre tomes !
Dans ce volume ultime c'est l'heure des choix et de la confrontation entre les deux héros.
Le passage central est d'ailleurs très réussi avec de vraies interrogations que chacun peut se poser.
Il sera question d'héritage, de responsabilité mais aussi de sentiments et d'éducation.
A lire absolument !
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critiques presse (1)
Du9   04 septembre 2017
L’humain (les relations humaines, la subjectivité des protagonistes, la place dans la société japonaise) est le nouveau moteur créatif du mangaka. Il en résulte une œuvre subtile et fascinante.
Lire la critique sur le site : Du9
Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
MariloupMariloup   09 octobre 2018
"D'ailleurs, il se souvenait aussi de m'avoir frappée quand on été petits et je ne sais plus quand c'était, mais il s'est inquiété pour moi après que les enfants m'aient dit des méchancetés... Ah, et puis, il m'a aussi dit que si ça ne se passait pas bien avec Yûko, je ne devais pas hésiter à lui en parler. Quand j'y pense, il est vraiment attentionné avec moi. Si ça se trouve, ce n'est pas Yûko mais moi qu'il aime... Je suis bête ou quoi? Qu'est-ce qui me prend d'imaginer les choses comme ça m'arrange? Je n'ai pas de maison, pas d'éducation... j'aurais beau faire tous les efforts du monde, que ce soit au niveau de l'intelligence ou du physique... Yûko est bien mieux placée pour devenir la patronne de Daitomé. La femme de Shigeji sera Yûko, c'est déjà décidé... Quand elle viendra s'installer ici, je m'en irai... J'ai l'impression que ce jour n'est pas si loin..." # Ritsu
+ Lire la suite
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beklfbeklf   16 septembre 2017
A l'époque où j'étais un étudiant prétentieux, mon père s'est moqué d'une maquette que j'avais fabriquée à titre d'expérience :
- C'est quoi, ça ? Un vaisseau spatial ? une maison ?
- Non, c'est du déconstructivisme...
- Et ces aliens, où est-ce qu'ils mangent et dorment ?
- ...
En effet, personne ne pouvait habiter là-dedans... Après ça... je suis parti en voyage. Je pensais que les choses importantes se trouvaient quelque part dans le monde extérieur... ou peut-être que j'ai simplement fui... Mais ces derniers temps, j'ai compris toutes sortes de choses. En fait, j'avais peur de de venir quelqu'un. Et je m'enorgueillais de vivre seul. Mais quand on rencontre quelqu'un et qu'on devient deux... qu'on a une famille... on se met à penser à "la suite" au "futur". Aujourd'hui, en tant que maître-charpentier de Daitomé... je veux devenir un homme accompli !
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zazimuthzazimuth   29 septembre 2018
Si ça se trouve… ce n'est pas Yûko, mais moi… qu'il aime…
Je suis bête, ou quoi ? Qu'est-ce qui me prend d'imaginer les choses comme ça m'arrange ?
Je n'ai pas de maison, pas d'éducation… J'aurais beau faire tous les efforts du monde, que ce soit au niveau de l'intelligence ou du physique… (...et de mes seins aussi…)… Yûko est bien mieux placée pour devenir la patronne de Daitomé… (p.9-11)
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zazimuthzazimuth   29 septembre 2018
Dans la lettre qu'elle m'avait laissée, Ritsu revenait sur ce qui s'était passé la veille et me faisait part de ses sentiments avec franchise.
(…)
"Tu avais raison, Shigeji… c'est moi qui avais des pensées vulgaires.
Si Kiku tournait toujours autour de moi et m'observait avec insistance, c'était parce qu'il voulait me considérer comme sa "maman". (p.124)
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zazimuthzazimuth   29 septembre 2018
Après ça… je suis parti en voyage. Je pensais que les choses importantes se trouvaient quelque part dans le monde extérieur… ou peut-être que j'ai simplement fui…
Mais ces derniers temps, j'ai compris toutes sortes de choses. En fait, j'avais peur de devenir quelqu'un. Et je m'enorgueillais de vivre seul. (p.156)
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