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ISBN : 2351425847
Éditeur : Kurokawa (07/07/2011)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 46 notes)
Résumé :
Une aventure épique au cœur des 1001 nuits

Aladin est un jeune garçon étrange qui ne se sépare jamais de sa flûte. En effet, elle abrite Hugo, un géant à la force surpuissante. Aladin va faire la connaissance d'Ali Baba qui voit en cette flûte magique un chemin rapide vers la fortune et la gloire. Les deux compagnons partent explorer de mystérieux labyrinthes qui attirent les aventuriers de tout le pays.
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
Alfaric
  10 juin 2015
Je m’attendais un petit shonen mélangeant magie, humour et aventure, ce que proposent d’ailleurs grosso modo les premiers tomes, mais je me suis retrouvé avec une saga épique rendant hommage aux plus grands (un peu à la manière que ce Michael Dante DiMartino et Bryan Konietzkoles avait fait avec l’anime "Avatar : The Last Airbender" / "Le Dernier maître de l’air"). Car la mangaka sous ses airs de ne pas y toucher, s’est lancée une série de défis fous :
- réconcilier des fans de shonen et les fans de shojo en puisant autant chez Akira Toriyama que chez CLAMP
- associer les aventures à la "Dragon Quest" aux intrigues et aux complots d’"Evangelion"
- partir en croisade contre les forces obscures de la crevardise (Al-Thamen, Chicago Boys, FMI ou UE… C’est du pareil au même ! MDM)
Graphiquement Shinobu Ohtaka développe un style plutôt classique car volontairement épuré comme l’a fait Hiromu Arakawa ("Fullmetal alchemist", "Silver Spoon", "Arslan"…) Et c’est bien dommage quelque part, car dès qu’elle passe en mode serious business, elle nous offre des cases ou des planches magnifiques qui pourraient faire concurrence aux plus grands. Si elle explique avoir transformé et édulcoré son projet initial d’histoire de gladiateurs (Spartacus version manga, j’espère qu’un jour elle fera !), bon sang ne saurait mentir tant les passages sombres abondent dans ce manga qui s’est voulu léger pour pouvoir être édité (cf. l’Arc de Baldad avec sa révolution qui tourne mal ou celui de Magnostadt avec son Dumbledore national-socialiste qui veut anéantir les gois ^^).
Comme souvent difficile de se faire une idée de la véritable valeur d’un manga à la seule lecture de ses débuts balbutiant (remember par exemple "Dragon Ball"), donc je vais vous présenter les concepts fantasy d’un joyeuse supracoolitude développés par cette série…
Les Donjons et les Conquérants de Donjons :
Dans l’univers créé par la mangaka, d’étranges structures appelées donjons apparaissent de par le monde qui attirent la convoitise des aventuriers comme des nations en raison des folles rumeurs sur les trésors et les mystères qu’elles contiendraient... Mais pour beaucoup d’appelés, il n’y aura qu’un élu, celui qui parviendra au bout du donjon et qui portera ensuite le titre de « Conquérant de Donjon ». Pour le reste, on est dans le porte/monstre/trésor bien connu des amateurs de Donjons & Dragons, mais tel le TARDIS du "Doctor Who" les donjons sont « bigger inside » ! De plus ils empruntent autant à la saga vidéoludique "Prince of Persia" qu’à l’absurde du merveilleux d’"Alice au pays des merveilles". Mais j’avoue ne pas avoir compris si c’était les magi qui les invoquaient ou s’ils faisaient partie du master plan de Salomon pour contrer les fanatiques Al-Thamen qu’ils l’ont trahi…
Les Djinns et les Ecrins Enchantés :
Il y 8 djinns par type de magie : feu, vie, lumière, électricité, son, force, eau et vent… Soit 8x8 = 72 djinns créés par Salomon le roi magicien ! Chacun d’entre eux est le maître d’un donjon dont il sélectionne le niveau de difficulté en fonction de ses caprices. Immortels, ou presque, omnipotents et omniscients, ou presque, ils octroient leurs pouvoirs aux Conquérants de Donjons dans la limite du magos à travers une relique de djinn qui se transforme en revêtemage = équipement complet de djinn avec arme et armure lorsqu’ils sont utilisés à plein puissance (ce qui donne un côté à la fois super-héros, sentaï et magical girls, bref "Saint Seiya", aux personnages principaux du manga, mais aussi toute une panoplie d’attaques ultimes à la fois grosbills et vidéoludiques, bref dragonballesques !).
De plus un Conquérant de Donjon peut transmettre tout au partie de la puissance de son djinn à un ou plusieurs de ses liges = suivants à travers des écrins enchantées par ses soins, mais utilisable dans la limite du magos de ses derniers. Ils forment ainsi la garde d’honneur d’un Conquérant de Donjon, mais gare à leurs dons : passé un cap dans leur utilisation, ils se transforment eux-mêmes en créatures surnaturelles sans possibilité de retour en arrière à leur humanité première…
Le magos et les rokhs blancs :
Le magos est la force de vie inhérent à chaque individu, et en l’enflammant chacun est capable d’accomplir des miracles (mais quand on l’épuise en totalement on meurt)… C’est grosso modo l’équivalent du cosmos de "Saint Seiya", mais seuls les magiciens peuvent en faire usage au quotidien sans l’usage d’une Relique Enchantée.
Les rokhs c’est l’expression des sentiments positifs des générations successives d’êtres vivants, auxquels les magiciens peuvent faire appel dans la limite de leur propre magos, à l’exception des magi qui chéris des rokhs peuvent leur faire appel sans aucune limite… C’est grosso modo l’équivalent de la Force dans "Starwars" !
Les rokhs noirs, les djinns noirs et les reliques obscures :
Nous sommes entres le Côté Obscur de "Starwars", toujours plus facile et plus rapide, et les ténèbres de "Saint Seiya"… Pas besoin de vous faire un dessin ! ^^
Al-Thamen :
Al-Thamen, les grands méchants du manga, c’est un crossover entre les illuminati et le FMI : c’est un groupe d’individus qui incitent les dirigeants à prendre un maximum de réformes régressistes qui vont rendre les riches encore plus riches et les pauvres encore plus pauvres, plongeant ainsi des peuples entiers dans la haine, la peur et le désespoir… Car du chaos naîtra les Bêtes Immondes qu’ils comptent utiliser pour plier le monde à leur volonté. Et dans l’utilisation de personnages lobotomisés pour servir de clones débitant inlassablement leurs conneries idéologiques, on est dans l’allégorie à peine déguisée du fascisme, de l’intégrisme ou du sectarisme. Il est haïssable aux membres d’Al-Thamen d’être comme tout le monde : naître, recevoir, donner, partager, vivre et mourir et ainsi perpétuer l’éternel cycle de l’existence… Donc on est dans l’allégorie à peine déguisée des crevards sociopathes et des pervers narcissiques, qui s’autoproclament élite, aristocratie, race supérieure et tutti quanti…
Les Magi / Rois-Mages / Faiseurs de Rois :
Comme les rois-mages de la Bible les magi reconnaissent ceux qui sont destinés à la royauté (remember Merlin et Arthur), et comme dans la Bible il y a en un par continent :
- la quasi immortelle Schéhérazade veille sur le continent occidental et a choisi comme rois la dynastie Alexius de l’Empire Rhem (= Rome)
- le mystérieux Yunan (50% Gandalf et 50% Radagast mais 100% bishonen ^^) veille sur les Terres du Milieu et a choisi comme roi Sinbad, le fondateur et leader de l’alliance des Sept Mers
- Judal le jeune oracle veille sur le continent oriental et a choisi comme rois Barbarossa de Parthévia (= Empire Perse) et la dynastie Ren de l’Empire Kô (= Chine des Tang)
Le manga commence quand contre toute attente apparaît un 4e Magi / Roi-Mage : le petit Aladin accompagné de son ami le djinn Ugo…
Alors après Sangoku, qui sera le nouveau messie sauveur de l’humanité ?
Le petit Aladin qui se bat pour la fraternité, le généreux Ali-Baba qui se bat pour l’égalité ou la courageuse Morgiana qui se bat pour la liberté ? Muu Alexius le prince métis qui essaye d’offrir une seconde chance tant à l’Empire Rhem qu’au peuple fanalis, ou Titus Alexius le jeune magicien prodige qui souhaite faire quelque chose de la dernière année qu’il lui reste à vivre ? Kouen le guerrier prodige qui souhaite unifier le monde pour mettre fin à la guerre, ou Hakuryuu le jeune prince qui souhaite sauver le pays de son père de la domination des illuminati d’Al-Thamen dirigés par sa meurtrière de mère ? (Un Oreste asiatique !) Ou encore Sinbad, le charismatique héros qui a réussi à concilier les deux faces de la Force ? A moins que l’un d’entre deux ne devienne le nouvel Antéchrist, le messie des ténèbres amenant l’humanité vers la damnation éternelle…

Mais avant d’en arriver là, tout commence à Hutan, un village situé près d’une oasis car la Première Nuit, intitulée « Il s’appelle Aladin », nous présente le personnage principal, ses qualités (son immense générosité, son sens aigu de la fraternité) et ses défauts (sa goinfrerie et son fétichisme pour les opulentes poitrines, qui tient plus de l’inconscient fantasme régressiste que d’un queutarisme précoce)… Il fait ses premiers pas dans le vaste monde en intégrant une caravane marchande où il fait la rencontre de Saasa et Lyra, une voleuse repentie qui cherche à se construire une nouvelle vie… Nous sommes clairement dans un épisode pilote qui respecte tous les codes de l’exercice de style.
La Deuxième Nuit, intitulée « Il s’appelle Ali Baba », se déroule dans la cité de Tchichan qui s’est développée autour du Donjon d’Amos le 7e Djinn et nous présente un nouveau personnage masculin, qui ressemble fortement au personnage féminin du chapitre précédent tant dans son graphisme que dans son background. Malgré tous ses discours sur le chacun pour soi et la soumission aux puissants en attendant d’être puissant soi même, il n’hésite pas une seconde pour se précipiter au secours d’une fillette esclave jetée en pâture à un monstre du désert pour sauver la précieuse cargaison de son employeur.
Les nuits suivantes du tome développent le personnage d’Ali Baba qui rêve d’obtenir fortune et gloire en devenant Conquérant de Donjon, et qui compte bien sur les pouvoirs magiques d’Aladin pour y parvenir… Mais rapidement l’alliance de circonstance va se transformer en belle histoire d’amitié, Ali Baba étant vite contaminé par toutes les valeurs positives d’Aladin qui veut voir le bien en chacun. A leurs trousses le gouverneur Jamil, archétype du chefaillon dérangé car convaincu d’être destiné à la grandeur, accompagné de toute sa maisonnée, que les épreuves du donjon vont réduire à Goltas le colosse koga et Morgiana la petite fanalis…

Les couvertures sont vraiment réussies et les bonus de fin tomes sont assez drôles (surtout quand la mangaka explique que ses éditeurs rouspètent contre le fait que son manga n’est pas assez stéréotypé pour se vendre sur le marché). Et pour ne rien gâcher, l’adaptation animée est non seulement de belle qualité mais également sublimée par les musiques tantôt sympathiques tantôt magnifiques de Shiro Sagasu ("Orange Road", "Nadia", "Evangelion", "Beach")… Sur ce je vous souhaite de bonnes lectures et je retourne affronter les forces obscures la crevardise…
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garrytopper9
  19 avril 2017
Depuis le temps qu'on m'en parle, j'ai enfin décidé de me lancer dans Magi ! J'étais assez réticent au départ car d'une part il y a beaucoup de tomes parus, et d'autre part, parce que je ne suis pas très friand des univers des 1001 nuits. Mais à force de ne voir que des avis positifs sur ce titre, j'ai fini par craquer.
J'ai vraiment aimé ce premier tome car l'histoire ne traine pas en longueur. On assiste à un chapitre de mise en place, avec une petite aventure assez classique qui permet de découvrir le personnage d'Aladin, qui parait tout chétif et dont on a beaucoup de mal à déterminer son âge. Il semble trainer sur les routes sans trop savoir ou aller, et un beau jour il croise la route d'Ali-baba qui rêve d'aventure mais qui n'ose pas sortir du rang.
Leur rencontre va changer leur vie puisqu'il vont immédiatement se lancer à l'assaut d'un labyrinthe. Ces derniers sont apparus il y a quelques années, et personne ne sait d'où ils viennent. Ils contiennent beaucoup de richesses, mais hélas, peu de personnes parviennent à en sortir vivant.
Coup de bol, la ville dans laquelle se trouve Ali-baba possède un labyrinthe dont personne n'est jamais venu à bout. Nos deux amis vont donc s'y lancer aussitôt, sans aucune préparation.
Ce manga a un coté délirant qui fait que l'on adhère immédiatement au concept. le personnage d'Aladin est vraiment excellent, et il fait tout l'intérêt du titre pour le moment. J'ai trouvé qu'Ali-baba était un peu en dessous, il ne semble pas avoir de grandes qualités, et pour l'instant il veut se servir du pouvoir de la flute d'Aladin pour parvenir à la fin du labyrinthe. Je pense que par la suite, il va sans doute mieux se développer et devenir réellement ami avec Aladin.
Il y a aussi d'autres personnages, qui pour le moment sont secondaires, mais je pense qu'on va les revoir très rapidement. Il y a une jeune esclave du nom de Morgiane qui va sans doute faire parti du trio de départ et dont j'ai beaucoup aimé ces trop rares apparitions. J'ai également apprécié celui qui embauche Morgiane (dont je n'ai pas encore retenu le nom) et qui va lui aussi se lancer dans le labyrinthe. Il possède un petit coté énigmatique qui a éveillé mon intérêt.
Ce shonen démarre donc assez rapidement tout en offrant un début assez classique, avec un personnage principal fort, mystérieux et attachant, auquel vont venir se greffer une multitude d'autres personnages. Classique, déjà vu, mais toujours aussi efficace.
Il est trop tôt après un seul tome pour juger la qualité du titre, mais pour le moment ce manga démarre très bien et donne vraiment envie de lire les tomes suivants. Et puis, l'univers se situant dans les contes des 1001 nuits, ça apporte quelque chose de plus au niveaux des graphismes.
Les dessins sont corrects sans être magnifiques, on ne s'attarde pas sur une case plus qu'une autre mais au moins la lecture se fait sans anicroche. Pour une fois, on retrouve une mangaka dans un shonen, ce qui, il me semble est plutôt rare. Je crois bien que c'est la première fois que je lis un shonen écrit par une femme et je suis ravi de voir une femme qui écrit autre chose que des shojo.
Pour cette première expérience dans l'univers de Magi, je suis vraiment conquis, et j'ai hâte de pouvoir rattraper mon retard dans cette série. Dès que mon porte-monnaie me le permettras, bien entendu ^^

Lien : https://chezxander.wordpress..
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Koneko-Chan
  31 janvier 2014
Je voudrais en premier lieu remercier Kurokawa et Babelio pour m'avoir permise de lire ce livre.
J'ai connu ce manga grâce à l'anime. Je n'ai pas vu ce dernier mais les graphismes et l'histoire m'intéressaient. Alors quand j'ai vu ce livre proposé par masse critique, je n'ai pas hésité à le sélectionner. J'étais surtout très curieuse puisque j'aime beaucoup l'histoire d'Aladin et le voir réduit à cet état de gamin a de quoi soulever des interrogations.
Je suis un peu partagée quant à ce tome. Des aspects m'ont plus, et d'autres non. Mais en fait, je n'ai pas réussi à m'en faire une idée bien précise puisque c'est vraiment un tome d'introduction. On va faire la connaissance du petit Aladin et de son Djinn, Hugo. le Djinn est légendaire (c'est un peu l'équivalent du génie en fait) et on se demande bien comment ces deux là se sont connus. Et surtout, qui est Aladin ? C'est un gosse aux premiers abords, mais je n'ai jamais vu un gosse aussi pervers et classe à la fois : un coup il nous apparaît comme un enfant, un coup c'est un pervers, et une autre fois il est vachement fort et classe (vous savez, du genre à sortir des phrases lourdes de sens ?). Il va ensuite s'allier à Ali Baba, qui n'est pas un voleur mais qui cherche simplement à avoir de l'argent en faisant des boulots plus ou moins gratifiants... Sa rencontre avec le petit va changer ses plans, il va alors se mettre en tête d'explorer les labyrinthes pour en exploiter les trésors (en gros, il veut la force du Djinn pour ça). Les labyrinthes constituent le deuxième plus gros mystère du manga : qu'est-ce que c'est, qui les a instaurés ? Les labyrinthes, pour expliquer en quelques mots, ce sont des édifices dont on ne revient pas vivant la plupart du temps. Celui qui parviendra au trésor du labyrinthe se l'attribuera et ce dernier labyrinthe disparaîtra. Il y a plusieurs labyrinthes disséminés un peu partout. le tome se termine en plein milieu de l'exploration de l'un d'eux et c'est trèèès frustrant car je trouvais que le manga commençait enfin à devenir intéressant !
Donc, j'en viens aux points positifs et négatifs. Tout d'abord, j'aime beaucoup les graphismes, et surtout les décors. L'auteure a bien su représenter l'univers des mille et une nuits. Ensuite, j'aime beaucoup les mystères autour d'Aladin et des labyrinthes, c'est par ailleurs pour moi le point fort du manga. Ce que je n'aime pas... La personnalité perverse d'Aladin et la vulgarité qui transparait assez souvent... Aladin, qui doit avoir moins de 10 ans, est obsédé par les poitrines et passer du temps dans un bordel ne le dérange pas... Hermm je sais qu'on est dans un shonen mais tout de même ! Oui, un shonen : on retrouve tous les codes de ces derniers (grosses poitrines, bastons, personnages emplis de valeurs morales, amitié, ...).
En résumé je dirais que c'est un bon tome d'introduction. Mais que cet aspect introduction est assez frustrant (en plus, on connait quoi, 3-4 personnages récurrents ?)... D'ailleurs, je vais aller me lire le tome 2 (j'ai attendu de faire cette critique avant de le lire, histoire de ne pas m'influencer).
Lien : http://miyu-neko.blogspot.fr..
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DrunkennessBooks
  29 août 2014
Aladin et Ali Baba nous font les 400 coups pour notre plus grand bonheur ! Magi est un manga reprenant l'univers des Mille et une nuits de manière plutôt originale. Amoureux de la version Walt Disney, oubliez-la, cette version n'a rien à voir.
Ici Aladin est un petit garçon plein de mystères. Comme on peut s'y attendre, il est accompagné dans ses aventures d'un certain génie. Mais celui-ci a un nom plutôt banal pour le coup, Hugo (cherchez l'erreur…), et sa maison est pour le moins originale : une flûte (la lampe, c'est démodé !). Ali Baba est, quant à lui, un adolescent rêvant de gloire et de richesse. Leurs chemins vont se croiser, les menant tous deux à des aventures extraordinaires !
Pour la chronique, on va faire simple : j'ai tout aimé dans ce manga ! Voilà, c'est dit, je peux y aller… Non, en fait je reviens, j'ai trop de trucs à vous dire pour vous donner envie de le lire !
L'histoire est celle d'Aladin, un enfant qui ignore tout de son passé. Sa seule certitude est d'être sorti d'une cave avec Hugo, son génie qui est dépourvu de tête. Afin de la lui rendre, il se met en quête d'une lampe. Il croise alors Ali Baba, jeune commerçant qui aspire à un avenir meilleur. Où trouver les richesses nécessaires à son bonheur ? Dans les labyrinthes. Il ne lui reste donc plus qu'à s'y aventurer. Ah, si seulement les choses pouvaient être aussi simples ! Mais non, évidemment. Les labyrinthes sont des endroits mystérieux dont personne n'est revenu. Apparus soudainement dans le monde, ils renferment de nombreux trésors, attisant la convoitise de tous. Armées entières et aventuriers en tous genres y sont rentrés et n'en sont jamais ressortis (à quelques rares exceptions près, sinon, il n'y aurait personne pour dire ce qu'il y a l'intérieur, évidemment)… Pourtant Ali Baba est bien décidé à tenter le coup et va convaincre Aladin de venir avec lui. Car avec Hugo, ils ont toutes leurs chances !
Les personnages sont juste excellents ! Aladin, aussi attachant qu'il soit, est surtout un petit obsédé qui sait bien profiter de son jeune âge pour charmer les demoiselles et se remplir la panse (mais ça, c'est parce qu'invoquer Hugo lui demande pas mal d'énergie). Ali Baba, dans ce premier tome, apparaît comme un personnage beaucoup plus classique : courageux et ambitieux, il développe très rapidement une amitié profonde avec Aladin. Dans l'ensemble, les personnages sont très caricaturaux, ce qui laisse supposer par la suite une histoire des plus basiques, mais cela ne m'a pas empêchée d'apprécier ce premier tome, bien au contraire. J'espère que la suite réservera de nombreuses surprises.
Conquise par ce premier volume des aventures d'Aladin et Ali Baba, j'ai vraiment hâte d'attaquer la suite. Magi est un manga bourré d'humour et de personnages sympathiques. Même si l'histoire semble assez classique, la mangaka réussit à nous donner envie de continuer la lecture de la série, ne serait-ce que pour apprécier les dessins.
Lien : http://drunkennessbooks.blog..
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abo2008
  21 janvier 2014
Je tiens tout d'abord à remercier les éditions Kurokawa, ainsi que l'opération Masse Critique pour l'envoi de ce manga.
Aux pays des 1001 nuits, Aladin, un jeune garçon semblant sortir de nulle part, parcourt le désert avec une flûte magique d'où sort Hugo, un djinn à la musculature impressionnante. Il fait la connaissance d'Ali Baba, un conducteur de charrettes. Ali Baba voit dans ce jeune garçon accompagné d'un djinn, le moyen de réaliser son rêve : arriver à sortir vivant et riche d'un labyrinthe. Il devient donc son ami.
Ce manga sort de l'ordinaire par le décor dans lequel évolue les personnages. Il est en effet, assez rare de voir des références à la culture arabe dans les mangas (très légères cependant, les références). Mais à part ça, il s'agit d'un shonen ce qu'il y a de plus classique : deux jeunes garçons qui ne se connaissent pas s'associe pour accomplir une quête et deviendront amis. le point est ici mis sur l'action. Dès les premières pages, on assiste à un combat et on va en retrouver tout le long de ce tome. Les valeurs traditionnelles de ce type de manga comme l'aventure, l'amitié, le courage… sont bien sûr au rendez-vous.
Ce tome est surtout une présentation des personnages principaux, de leurs valeurs et de leur capacité. Comme souvent dans les shonen, les caractères et la psychologie des personnages principaux sont assez caricaturaux mais on se doute qu'ils vont évoluer par la suite. Aladin est, à priori, un jeune garçon naïf et pas très futé mais il va se révéler plein de ressources. Il possède un certain nombre d'accessoire magique qu'il utilise pour aider sont prochain. le personnage d'Ali Baba est plus intéressant. Partagé entre ses valeurs morales et son désir de s'enrichir, on sent que ce personnage a du potentiel.
Par contre, je n'ai pas trop aimé le style de l'auteur. L'humour est très présent mais il s'agit d'un humour plutôt ciblé jeune adolescent, ce qui n'est pas du tout l'humour que j'apprécie. Il y a beaucoup de passage dont on se demande quel est l'intérêt et la véritable histoire met beaucoup de temps avant de démarrer. Par contre, l'auteur sait entretenir le mystère et quand on termine se tome, on se pose beaucoup de questions dont on aimerait connaître la réponse.
Les illustrations sont agréable à regarder et surtout, elles sont lisibles : on reconnait qui est qui, ce qui est très appréciable et malheureusement pas toujours le cas dans ce genre de manga.
Pour conclure, Magi est un shônen très classique qui plaira surement au public visé : les adolescents.
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critiques presse (2)
BoDoi   23 septembre 2011
Magi est un manga récent… mais à l’ancienne. Un revival réussi d’un genre qui vieillit comme le bon vin, avec son humour parfois potache mais qui s’efface toujours au profit des exploits de ses héros en quête de trésors…
Lire la critique sur le site : BoDoi
Mangagate   18 juillet 2011
...si ce premier tome est sympathique et distille une jolie ambiance agrémentée d'une bonne dose d'humour, le classicisme affiché dans cette présentation ne nous permet pas de voir le véritable potentiel de la série
Lire la critique sur le site : Mangagate
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
orbeorbe   22 janvier 2014
Il y a 14 ans des bâtiments inconnus sont apparus d'un coup à travers le monde. A l'intérieur, à la surprise de tous, y'avait des ruines d'anciennes civilisations. C'est ce qu'on appelle les "Labyrinthes".
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AlfaricAlfaric   10 juin 2015
Les esclaves… Des gens achetés comme main-d’œuvre, voire pire ! A cette époque, on les considérait comme une simple marchandise. Leurs riches propriétaires pouvaient les exploiter à sa guise. […] Le fait de libérer un esclave qui ne vous appartient pas est considéré comme un vol. C’est même un crime.
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AlfaricAlfaric   07 juin 2015
Votre majesté, grand mage, je réaliserai votre désir… Les richesses immenses, la domination de milliards de planètes, même la vie éternelle… Tout est possible… DITES-MOI… QUE DESIREZ-VOUS ?
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AlfaricAlfaric   10 juin 2015
[Ugo] Si vous le souhaitez, vous pouvez pourtant avoir la richesse, la renommé, la vie éternelle…
[Aladin] Je m’en fiche de ça, je n’ai qu’une chose à te demander !! Veux-tu devenir mon ami ?
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AlfaricAlfaric   17 juin 2015
On trouve des charognards dans le désert. Il s’agit des voleurs qui attaquent les voyageurs égarés.
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