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La voie du tablier tome 1 sur 10
EAN : 9782505076698
160 pages
Kana (05/07/2019)
3.86/5   190 notes
Résumé :
Tatsu l'Immortel était le plus terrible des yakuzas. Son nom est lié à de nombreuses histoires qui font date dans la société des malfaiteurs.

Mais aujourd'hui, il a cessé cette activité pour devenir... un homme au foyer accompli !
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Critiques, Analyses et Avis (54) Voir plus Ajouter une critique
3,86

sur 190 notes
La voie du tablier est un manga de type Furyo, comme il commence à y en avoir de plus en plus en France, et c'est vraiment une bonne chose car ce genre est assez frais, et change un peu de ce que l'on peut voir habituellement. Si vous ne savez pas ce qu'est le Furyo, c'est tout simplement des manga qui traitent de racailles, de gang et de yakuza, avec de la baston, mais pas obligatoirement. On retrouve des titres comme Shonan Seven, King of Ants, Prisonnier Riku, ou encore le récent Tokyo Revengers.

Ce tout premier tome de la voie du tablier est une excellente surprise, même si je ne m'attendais pas du tout à ça ! Nous y suivons Tatsu l'immortel, un ancien yakuza très craint et respecté, qui semble s'être rangé et être devenu homme au foyer. On ne sait pas grand chose sur lui, si ce n'est qu'une rumeur raconte qu'en une nuit, il aurait fracassé dix types d'une bande rivale, a coup de barres de fer, et que suite à cela, il se serait rangé.

Je m'attendais à avoir un manga de baston, avec un perso qui allait castagner tout le monde à la moindre occasion, mais en fait c'est totalement l'inverse. Tatsu sous ses airs de tueurs (car franchement il a un regard qui fait flipper^^) est en réalité quelqu'un de très prévenant et qui débloque les situations de manière calme et réfléchie. Il a un coté assez désinvolte, un peu comme Saitama dans One-Punch Man qui est vraiment agréable.

La force de ce titre réside, pour ma part, dans le coté tranche de vie. Un peu comme dans Yotsuba &, Flying Witch et autres titres de ce genre, les chapitres sont courts et chaque chapitre nous présente une situation que Tatsu résout à la fin. Il y a quand même des éléments et personnages récurrents que l'on revoit et qui donne un lien entre tout ça. du tranche de vie comme on en voit plein. Mais en général, le tranche de vie est quelque chose de doux et de calme, sauf que là, il y a un coté décalé et imprévisible, car on se demande toujours comment Tatsu va réagir.

Le graphisme est vraiment soignée et il contribue grandement à l'ambiance du manga. Je pense notamment à un chapitre dans lequel Tatsu reçoit un démarcheur chez lui alors qu'il est en train de préparer à manger. Il a un couteau à la main, mais même s'il a un tablier de cuisine sur lui, on a plutôt l'impression qu'il vient de commettre un crime, tant son attitude est en mode « tueur ». Des situations comme ça, il y en a tous les chapitres et c'est franchement très marrant et parfaitement réussi ! Mention spéciale au chapitre avec l'aspirateur et le chat xD

Bref, avec un La voie du tablier, on a un manga qui ne se prend pas au sérieux et qui nous présente malgré tout des personnages attachants qu'on a envie de voir encore et encore. le seul reproche que je pourrais faire à ce titre, c'est qu'il est trop court, je veux d'autres tomes ! Viiite !!!!
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Un ancien yakuza qui change d'orientation et devient homme au foyer… C'est tellement improbable, tellement fou, que j'avais envie de découvrir ce manga qui proposait un pitch alléchant, intéressant, prometteur… Toutes les reconversions professionnelles sont possibles ? Ou pas…

Ma découverte de la première scène de vie mettant en scène notre ancien tueur des Yakuzas, Tatsu l'Immortel, m'a fait sourire.

L'homme, costume noir, lunettes de soleil, air mi-malheureux, mi-sérieux, est toujours vêtu de son tablier. Entre nous, il est flippant.

Maintenant, il se pique de faire de la cuisine et de le faire bien, comme s'il remplissait un contrat de ses anciens employeurs.

Alors oui, il y a de l'humour, je ne le nie pas. La scène avec son chat qui ruine tout son ménage était amusante. La preuve qu'un grain de sable pour enrayer une machine bien huilée et que notre tueur a dû connaître, dans son ancienne vie, des petits détails de rien du tout qui foutaient tout en l'air.

Oui, j'ai souri avec l'épisode du commercial, qui, devant un plat préparé par Tatsu, se remémore des bons souvenirs d'enfance. Mais ça devient un peu trop lourd avec le mec violent qui ressent des émotions avec une paire de gants, se rappelant, lui aussi, son enfance.

À force, j'ai eu l'impression que l'on poussait un peu trop la caricature, le gag lourd, le scénario poussif au possible, avec notre yakuza qui refuse toute violence et qui ne se consacre plus qu'à tenir son foyer du mieux possible, devant lui-même une caricature qui n'est plus drôle, à force.

Les chapitres ne sont que des petites scènes de vie, sans vraiment de cohérence entre eux, sans un fil conducteur, une histoire avec un squelette.

Ce n'est pas une mauvaise découverte, j'ai souri, le pitch est intéressant, mais il donne l'impression, après quelques chapitres, de tourner en rond, de se répéter et de ne pas avoir réellement de fil rouge, de fil conducteur.

Si les tomes suivants sont pareils, je ne pense pas continuer ma découverte de ce manga, qui, pourtant, était des plus intéressants.
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Au menu dans ce manga : quotidien de Tatsu, un yakuza repenti reconverti en... homme au foyer!?!!
L'idée à de quoi surprende, et c'est bien ce qui suscite la curiosité de cette lecture !

On pouvait s'attendre à de grosses bagarres bien viriles et des dérapages bien sanglants, mais il n'en est rien !
Le mangaka joue avec les attentes de son lecteur avec un découpage très cinématographique et des gros plans stratégiques. Et ça marche ! Les décalages entre le gabarit du personnage, ce qu'on sait de lui et la situation décrite est vraiment drôle ! On sourit également de voir le grand respect et gestes ritualisés que Tatsu applique dans son quotidien - dans le ménage aussi bien que dans la cuisine et le bricolage - les traits très précis du mangaka vont illustrent également cette précision quasi chirurgicale sans pour autant surcharger le dessin de détails.

Mais est-ce que ce retour à une vie civile calme peut vraiment durer pour un tel personnage ? Ou certaines habitudes sont-elles trop ancrées pour disparaître ?
Ce qui est sûr c'est qu'il y a tout ce qu'il faut pour avoir envie de suivre les aventures de ce personnage atypique et assez secret et presque trop lisse pour être vrai pour le moment.
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Alors qu'actuellement le marché sentimental vend et glorifie des Bad Boys couillons tous plus cons, immatures et hyper-violents les uns que les autres, ça fait du bien de voir exactement l'inverse ici. du moins, c'est plaisant de voir un homme, Tatsu dit "L'immortel", qui pourrait bien continuer à être le yakuza sanguinaire et dominant qu'il a été choisir de faire autre chose de sa vie et s'offrir le rôle de l'homme au foyer, encore sous-estimés de nos jours. Qui a dit que porté un tablier rend moins sexy?


Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce n'est pas un manga avec une trame narrative continue, mais bien une suite de scène du quotidien. Peut-être cela va-t-il changer éventuellement, mais pour le moment, c'est ce que nous avons.


Ce qui fait l'humour de ce manga tient autant du changement de vocation du personnage principal que sa déformation professionnelle. On ne change pas ses vieilles habitudes du jour au lendemain, ce qui crée toujours une ambiguïté quand aux actions que Tatsu pose. On aura droit à des "transactions" qui ont l'air douteuses, mais qui se révèlent concerner des plants d'herbes fines, ou des hyperboles spontanées, quand Tatsu propose de s'infliger des blessures et des châtiments aux proportions grandement exagérée pour de banals maladresses, tel le yakuza à l'honneur bafoué. Non, mais quelle diva, ce Tatsu...


Un autre élément humoristique revient au décalage physique de Tatsu, qui a des expressions sanguinaires et une aura dangereuse alors qu'il socialise ou tente de se donner une expression décontractée - ce qu'il fait assez moyennement vu sa gueule de motard au sourire de requin. Su ce plan, ce sont davantage les illustrations et les jeux de lumière qui font le travail. En outre, il a les attributs physiques et allure générale qui n'aident en rien: sa carrure imposante, sa démarche intimidante, ses tatouages un peu ostentatoires, son costume noir et ses lunettes de soleil.


Tatsu a une personnalité pourtant charmante, quoiqu'un peu intense par moment. Ultra-maniaque-perfectionniste qui n'en rate pas une pour se donner des défis, Tatsu semble mettre autant de rigueur et de passion dans son nouveau rôle que dans l'ancien. Et il s'en sort admirablement, je trouve. Il est en autre empathie, très serviable, stratégique et toujours volontaire pour aider ses voisins, ce qu'il fait avec une élégance qui peut dégénérer en effrayante efficacité. Surtout, on ne sent à aucun moment que sa nouvelle vie le fait sentir moins "mâle". Un détail qui a son importance, parce que cela fait coexister "virilité" avec "domesticité" et ça, c'est nouveau!


Le filon conducteur des scènes table donc sur son adaptation à sa nouvelle vie, ponctué parfois de gaffes complètement inattendues ou étonnamment puériles. Parfois, on sent les mauvaises habitudes reprennent le dessus, mais heureusement, il peut compter sur son épouse.


Celle-ci est d'ailleurs assez simple, quand on la regarde - je dis cela dans le bon sens et je me maudis d'avoir encore oublié son prénom - je ne suis pas douée avec les prénoms. Bref. C'est une femme de bureau qui a ses manies et ses habitudes, citoyenne en apparence sans histoires et d'un tempérament égal. Je l'apprécie ce personnage, elle a quelque chose de très classe moyenne et donc de près de nous. C'est pour l'avoir épousée que Tatsu a choisi de ranger ses histoires de gang. Elle semble en outre parfaitement saisir les singularités de son époux et ne lui laisse pas le temps de se faire du mal ( dans ses excès de zèle d'honneur, par exemple). Bref, ils font un couple qui semble solide, complice et dont les petits conflits sont de ceux qu'ont les vrais couples. Parfois, la simplicité à plus d'intérêt que les couples torturés et éternellement instables que je croise beaucoup trop souvent dans la culture ces temps-ci. Et je signale que leur relation est saine, basée sur le respect, l'égalité, la complicité et la tendresse. Comme quoi tous les Bad Boys ne sont pas condamnés à être des trou-de-cul, pour un peu qu'ils s'en véritablement donnent la peine. Merci Tatsu!


Aussi, je note que les personnages secondaires aussi sont appelés à bousculer les conventions. Des anciens membre de gang qui se convertissent aussi en divers rôles plus tempérés et conventionnels, des femmes au foyer beaucoup plus débrouillardes et actives qu'elles en ont l'air, et quelques autres cas atypiques qui croisent la route de l'ancien yakuza. Ces interactions donnent souvent de drôles de situations.


En même temps, le manga me donne l'impression de valoriser la vie domestique et sociale du citoyen moyen, ce qui, en soit, n'est pas une mauvaise chose. Ça a un côté léger et apaisant. On parlera de fitness, de cuisine, de ces saletés de bidules que les écrans nous vendent, des soldes où les gens deviennent de vrais furies, de voisinage, de jardinage et de vie de couple. Tranquille, drôle et léger, pourtant atypique. Ça me rappelle mon premier gelato au concombre- fameux en passant!


Parfois, on a besoin d'un truc léger juste commodément étonnant, comme durant une pause dîner ou un après-midi à bouquiner tranquille. C'est le genre de manga qui s'y prête très bien, tout en promouvant des modèles masculins non-toxiques, la vie à la maison - qui n'est pas de tout repos! - et combinant deux univers qui, en principe, ne se rencontrent pratiquement jamais.

Côté dessin, c'est propre et bien fait. Les personnages ont une belle apparence et des proportions relativement calibrées. Visuellement, c'est plaisant et les scènes d'actions sont dynamiques. Il pourrait y avoir une meilleure fluidité dans les transitions, mais globalement, je trouve ce manga agréable visuellement.


Pour un lectorat seinen adulte - Pas tant que ce soit violent, du moins dans le premier tome - mais ce sont les sujets qui sont davantage adulte. Mais si cela intéresse les jeunes adultes et les ados, ça peut convenir.
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Tatsu l'immortel était le plus terrible des yakuzas. Son nom est lié à de nombreuses histoires qui font date dans la société des malfaiteurs.

Mais aujourd'hui, il a cessé cette activité pour devenir… Un homme au foyer accompli !

Le résumé annonce la couleur, on ne va pas se prendre la tête longtemps en terme d'intrigue. Car il faut savoir que ce manga n'a pas de fil rouge narratif (d'après ce que j'ai lu, après 3 tomes, il n'y en a toujours pas), il est structuré en courts chapitres (10 à 15 pages) qui sont autant de situations cocasses occasionnant des gags souvent basés sur le décalage entre l'apparence de yakuza de Tatsu et le fait qu'il soit un homme au foyer. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que cela fonctionne parfaitement, chaque chapitre proposant toujours une chute plutôt croustillante et amusante à la situation présentée.

De cette structure narrative ressortent plusieurs choses. Tout d'abord, le rythme de lecture est vraiment très rapide. On enchaine les gags et les situations sans temps mort, et à moins d'être vraiment totalement hermétique à l'humour du titre, il est impossible de s'ennuyer. Et bien qu'il n'y ait pas de structure narrative à proprement parler, tout se tient globalement très bien car le récit est porté par son personnage principal, extrêmement charismatique et involontairement drôle. Son charisme vient en grande partie de son allure qui fait que tout le monde se rend immédiatement compte que quelque chose cloche chez lui. Mais ce charisme vient aussi de la façon avec laquelle ses réflexes de yakuza se mêlent à sa nouvelle nature d'homme au foyer. de plus, on a droit à plusieurs scénettes où il est avec sa femme qui lui donnent du relief, cette dernière étant également un personnage très sympathique.

Un autre élément intéressant avec ce choix narratif vient du fait que la structure du récit s'accorde totalement avec la nature du personnage et ce qu'on peut supposer être son rythme de vie. Car je m'imagine bien une vie réglée, très ritualisée, ponctuée d'imprévus et de moments de flottements. Et c'est justement ces éléments qui sont très bien capturés par le mangaka grâce à cette structure narrative.

Pour finir concernant l'écriture et le personnage principal, il conserve une aura de mystère car de nombreux éléments le concernant sont à peine évoqués voire pas du tout. On ne sait pas pourquoi il a quitté le monde des yakuzas, sa femme évoque très furtivement leur rencontre, des personnages parlent de lui (l'ancien lui va-t-on dire) mais on ne sait pas de quoi il en retourne réellement. Toutes ces interrogations sont potentiellement passionnantes et j'espère que ces éléments seront développés par la suite, quand bien même le manga n'a pas de structure narrative linéaire. Quoi qu'il en soit, vous l'aurez compris, c'est drôle, frais et très rythmé !

Avant de conclure, il n'est pas possible de passer sous silence les magnifiques illustrations du mangaka, qui mettent en relief le charisme du personnage et l'humour de situation. le découpage est très travaillé également pour que le rythme des gags soit au top. le character design global est excellent, que ce soit celui de Tatsu bien évidemment, mais également de sa femme et des autres personnages que l'on sera amenés à rencontrer. Sur ce point, j'ai beaucoup de mal à voir comment on pourrait prendre en défaut le travail de l'auteur.

En résumé, La Voie du tablier nous présentais un pitch original et fun et remplit parfaitement son rôle de manga humoristique, avec un personnage principal très amusant à son corps défendant, une esthétique de qualité et une ambiance qui fait mouche sur moi. le rythme de lecture est extrêmement rapide, les gags s'enchaînent vraiment bien et la structure narrative s'accorde très bien au style du manga. de ce fait, c'est une belle réussite qui est en plus disponible au tarif préférentiel de 5€95 jusqu'à la fin de l'année. Une bonne raison de tenter ce premier tome !
Lien : https://apprentiotaku.wordpr..
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critiques presse (3)
ActuaBD
10 août 2020
Publiée chez Kana en trois tomes (pour le moment), La Voie du tablier est un titre singulier, peut-être pas indispensable mais assurément de très bonne facture, à recommander à tous les lecteurs en quête d’un bon manga d’humour rafraîchissant et moderne.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Actualitte
09 août 2019
Ça faisait longtemps que je ne m’étais pas autant marré en lisant un manga. Vraiment. Ce manga est un coup de génie.
Lire la critique sur le site : Actualitte
BoDoi
09 juillet 2019
Particulièrement efficaces, les situations cocasses font mouche [...] On se demande également si on ne se lassera pas. Le récit saura-t-il garder sa fraîcheur, son efficacité et son inventivité ? En attendant de voir comment Kousuke Oono fera évoluer son récit, ne boudons pas notre plaisir !
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
- N'oublie pas que si tu es ici, c'est uniquement parce que tu es un cadeau de mariage. Je te dis tout de suite que tu fêtais mieux de ne pas te payer la tronche d'un homme au foyer ou tu vas vite le regretter...
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L'erreur est humaine. Mais le plus important, c'est de savoir comment se sortir du pétrin après avoir commis une gaffe. Mon parrain m'a toujours dit que je devais enfouir mes erreurs à six pieds sous terre. Pigé ?
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Les soldes sont un véritable champ de bataille. Vous ne devez jamais sous-estimer les ménagères.
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Bande d'incapables ! Qu'est-ce que vous foutiez à rester plantés les bras croisés ?? Du coup, je me retrouve avec un tee-shirt, une paire de chaussettes et des gants. À cause de vous deux, j'ai foiré ma cible !! Vous avez peut-être cru que ça allait être un jeu d'enfant, c'est ça ?? Les soldes sont un véritable champ de bataille. Vous ne devez jamais sous-estimer les ménagères.
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La voie du yakuza serait donc liée à celle de l'homme au foyer ??
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Vidéo de Kousuke Oono
Cette semaine, la librairie Point Virgule met à l'honneur des titres qui prouvent tous à leur façon qu'il n'est pas facile de décrocher d'une vie de gangster.
- La voie du tablier, Kousuke Oono, série en cours, 9 tomes parus, éditions Kana, 7,55€ - Sakamoto Days, Yuto Suzuki, série en cours, 7 tomes parus, éditions Glénat, 6,99€ - Il faut flinguer Ramirez, Nicolas Petrimaux, série en cours, 2 tomes parus, éditions Glénat, 19,99€ - Six of crows, Leigh Bardugo, 2 tomes, éditions Milan, 18,90€
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