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ISBN : 2264036893
Éditeur : 10-18 (08/01/2004)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 296 notes)
Résumé :
En ce mois de janvier 1774, Nicolas Le Floch, le célèbre commissaire au Châtelet, est d'humeur sombre.
Sa maîtresse, la belle et capricieuse Julie de Lastérieux, est retrouvée empoisonnée et tous les indices le désignent comme coupable.
Qui cherche à compromettre le protégé du roi et du lieutenant général Soutine ?
Pour prouver son innocence et démêler les écheveaux de cette affaire qui met directement en péril la sûreté de l’État, Nicolas doit... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  09 mai 2013
Ouh, il l'a mauvaise, le Nicolas ! Colère noire, même. Jalousie ? Oui, un peu. On lui pardonne, voir sa maîtresse minauder auprès d'une espèce d'éphèbe alors qu'elle l'avait sois disant invité pour un dîner en tête à tête... ça la fou mal. Il claque la porte.
Pour les ignorants du fond de la classe, je parle de Nicolas le Floch, commissaire au Châtelet (Paris - nous sommes en 1774) et pas du lutin dont la femme chante à voix basse !
Ah, mon Nico, tu n'aurais pas dû retourner chez cette pouffiasse en pensant que tu allais te réconcilier... Tu l'as bien vu, elle faisait la fête bien que tu sois parti. Et cette bouteille de vin, cet excellent Tokay, tu aurais mieux fait de l'oublier au lieu d'aller le récupérer dans la cuisine.
Gênant lorsque, à votre réveil, on vous annonce que votre maîtresse est plus raide que la Justice et plus morte que morte. Empoisonnée, la bougresse.
Qui c'est qui est soupçonné ?? Nicolas ! Toutes les preuves convergent (un mot que j'adore) vers lui. Toutes ? Oui, toutes. Un peu louche, non ?
Nicolas sur la sellette, c'était inattendu. Sartine qui l'envoie au vert, encore plus, bien qu'il le soutienne et croit en son innocence. Quant à l'inspecteur Bourdeau, il fait en sorte de grimer Nicolas pour qu'il enquête lui-même sur son affaire.
Je m'attendais à une plus forte cabale contre Nicolas, mais elle ne prend pas beaucoup de pages sur les 393 que compte le livre.
L'enquête avance et puis, bardaf, plus haut, on leur met des bâtons dans les roues pour qu'ils arrêtent d'enquêter. le pouvoir était aussi corrompu que celui de maintenant, pas d'Internet pour propager les rumeurs, mais malgré tout, la populace gronde de plus en plus contre son roi, le numéro XV.
Là-dessus, l'enquête est mise en veilleuse et le roman prend une autre tournure, Nicolas le Floch se transformant en James Bond - l'Aston Martin et les gadgets en moins - et le voilà parti jouer l'espion à Londres, chevalier d'Eon et tentatives de meurtres comprises dans le prix.
A ce moment là, je ne comprenais pas très bien où l'auteur voulait en venir... La fin vous l'expliquera.
Les personnages sont fidèles, ils évoluent et on voit que les liens qui les unissent sont plus fort que lors de la première enquête. 14 ans ont passé et le Floch a prouvé sa valeur en tant que commissaire incorruptible.
Sartine, le lieutenant général m'étonnera toujours. Derrière ses manières bourrues, on sent bien qu'il a de l'estime pour son commissaire. Il lui fera comprendre par petites touches, sans pour autant ôter sa carapace. Je l'aime bien, lui.
Le Paris de l'époque est bien rendu, le langage utilisé est d'époque, subjonctif imparfait usité (dont celui du verbe "recevoir"), tournures de phrase dont nous n'avons pas l'habitude, descriptions de recettes de cuisine, des bons mots, la vie de parisiens - avec ses petites misères - nous est décrite et on a même le droit de rentrer dans le Versailles de cette fin du XVIIIème siècle...
Tout cela vous fait voyager dans le temps plus vrai que nature.
Par contre, un passage que j'ai moins aimé, c'est la lente et looongue agonie de Louis XV, tué par la petite vérole. J'ai zappé quelques lignes et je ne lui ai pas tenu la main (risque de contagion !).
Bon, je veux bien que je suis dans un "polar historique" et que de ce fait, je sais que je vais manger de l'Histoire, mais faudrait pas oublier le côté "polar" ! Je n'ai rien contre le reste, mais l'auteur aurait pu faire agoniser le roi en moins de pages.
Ah ben tiens, l'enquête principale redémarra grâce à la mort du Roi. Surtout à cause du changement de pouvoir, parce que le roi avait le Floch a la bonne.
Enfin, ça bouge un peu, du côté de nos policiers, ça complote, ça tend des pièges, ça fait des filatures et "fiat lux" !
Quand Nicolas explique tout, on comprend mieux...
Le livre est agréable, historiquement bien foutu, mais il souffre d'un essoufflement au moment du voyage de Nicolas à Londres et lors de la mort du roi.
Comme je vous le disais, au début de ma lecture, je pensais que Nicolas serait mis plus à mal par les accusations d'empoisonnement.
Heureusement que non, parce quand on apprend, durant notre lecture, ce que l'on faisait aux suspects et à quel genre de simulacre de procès ils avaient droit, on en frémit ! On intruisait uniquement à charge...
3 étoiles, 1 de perdue à cause des passages plus lent. Oui, je chicane, mais j'ai hâte de retrouver mon commissaire et sa nouvelle assistante féline, sans parler de son... Je sens que je ne vais pas m'embêter !

Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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Fortuna
  13 juin 2014
Pour sa quatrième enquête le commissaire le Floch est touché en plein coeur...
Il s'agit de l'assassinat de sa maîtresse, Julie de Lastérieux. L'affaire se révèle d'autant plus délicate qu'il est lui-même le principal suspect, une véritable machination ayant été mise en oeuvre pour l'accuser.
Nous sommes à nouveau plongés en plein coeur du Paris du XVIIIe siècle - avec en prime un petit aperçu de Londres où Nicolas se rendra en mission. On s'y déguise, on s'y camoufle, on s'y rencontre dans l'ombre des églises, on y complote, on exerce le chantage. de Londres sont édités des pamphlets contre les favorites du roi. Mais les peines sont sévères : tortures, bûcher, guillotine, cachots infestés de rats et autre vermine.
La vie peut y être plaisante également, Jean-François Parot nous livre beaucoup de détails sur la vie quotidienne à cette époque, les lieux de spectacle, restaurants, maisons closes mais également les recettes de cuisine, les déplacements, les tenues vestimentaires, le peuple. Différentes classes sociales s'y côtoient, de nombreux métiers, mais aussi toute une population marginale dont certains servent d'indicateurs à la police.
L'Histoire y tient aussi une bonne place. Nous assistons avec les scientifiques de l'époque au plongeon du premier scaphandrier dans les eaux de la Seine, nous manquons de nous étouffer avec lui. Un des moments forts du roman est la mort de Louis XV dont nous suivons l'agonie pas à pas alors que piétine l'enquête...
Notre commissaire va résoudre brillamment cette nouvelle affaire, dont le scénario est malgré tout un peu rocambolesque, sur fond de changement de monarque, mort de Louis XV, avènement de Louis XVI et le remaniement du gouvernement qui va avec...Sans compter quelques nouveautés dans sa vie personnelle...
Un très bon polar historique, comme les trois précédents, qui ravira les amateurs de policiers comme ceux de romans historiques.
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MissSherlock
  28 juin 2017
Dans cette nouvelle enquête, mon cher Nicolas le Floch est mis en difficulté : il est soupçonné d'avoir empoisonné sa maîtresse ! Voilà Nicolas obligé d'investiguer en loucedé car M. de Sartine ne le veut pas dans ses pattes.
J'ai eu l'impression de me promener dans la France du XVIIIeme tant c'est réaliste. J'adore le style de Jean-François Parot qui fait revivre les us et coutumes ainsi que le langage de l'époque.
C'est pour moi le principal attrait de ces romans encore que c'est toujours un plaisir de retrouver des personnages que j'adore comme Nicolas, M. de Sartine, M.de Noblecourt ou Bourdeau.
L'enquête en elle-même est sympathique même s'il y a quelques moments creux et aussi beaucoup de non-dits qui m'ont perdue. J'ai bien tenté d'enquêter en même temps que le beau Nicolas mais c'était peine perdue.
L'épisode anglais m'a laissée perplexe jusqu'au dénouement qui a éclairé ma lanterne. Cependant, j'ai trouvé ce passage un peu long et pas très clair.
Quoiqu'il en soit la fin laisse présager beaucoup de changements dans la vie de Nicolas et j'ai hâte de lire sa prochaine aventure.
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Sharon
  01 novembre 2012
Que dire ? J'adore !
Il est des moments dans lesquels je n'ai absolument pas envie d'être objective ou de disséquer quoi que ce soit. J'ai été emportée par la lecture de ce livre, j'ai passé un excellent moment en sa compagnie, est-ce vraiment nécessaire de chercher la petite bête ?
Non.
J'ai aimé la rigueur de la construction, j'ai aimé aussi que les personnages soient égaux à eux-mêmes. Si Nicolas peut se sortir du complot formenté contre lui, c'est grâce à l'amitié de Bourdeaux et de Sartine, non grâce à une justice qui instruisait uniquement à charge.
Tout est inquiétant en cette fin de règne, dont la reconstitution est si bien faite qu'à aucun moment je n'ai eu l'impression de lire un pensum, vous savez, ces écrits dans lesquels les auteurs se croient obligés d'écrire de longues et ennuyeuses digressions histoire (!) de bien nous montrer qu'ils maîtrisent leur sujet.
Nicolas, lui, n'a guère le temps de s'apesantir sur l'horreur de l'assassinat de sa maîtresse, ni sur l'horreur de sa traîtrise qu'il doit remplir une mission qui le mènera en Angleterre, au service de sa Majesté, et surtout, aux intérêts de la favorite, pendant que ses proches continuent de mener l'enquête et que le danger se fait plus pressent.
Plus que tout autre volume de la collection, l'affaire Nicolas le Floch (et non l'affaire du marquis de Ranreuil), implique d'avoir lu les enquêtes précédentes, surtout L'énigme des Blancs-Manteaux, ouvrage initial, qui prend le temps de présenter les personnages et surtout, de créer des liens entre eux, toujours plus forts au fil des enquêtes. Ce qui arrive à Nicolas dans ce tome, est la conséquence, longtemps retardée, de cette toute première affaire, que ce soit en positif, ou en négatif.
Je noterai enfin la présence d'un tout nouveau personnage, que nous retrouverons dans les tomes suivants. Je veux parler bien entendu de Mouchette, charmante complice du commissaire au Châtelet au cours d'une de ses filatures.
Lien : http://le.blog.de.sharon.ove..
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Herve-Lionel
  12 février 2015
N°866– Février 2015
L'AFFAIRE NICOLAS LE FLOCH- Jean-François Parot – 10-18.
Être bien en cours et commissaire de police au Châtelet, chargé des affaires extraordinaires, ne met pas Nicolas le Floch, marquis de Ranreuil, à l'abri de tout, au contraire ; Il va d'ailleurs en faire l'amère expérience quand sa maîtresse, la capricieuse mais fort jolie Mme Julie de Lestrieux est retrouvée empoisonnée à son domicile. Cela tombe plutôt mal, il était chez elle le soir du meurtre et naturellement les soupçons se portent sur lui d'autant que les indices l'accablent et que la rumeur enfle, d'autant qu'il serait devenu son héritier par testament ! On veut sans doute compromettre un protégé du roi Louis XV et à travers lui menacer l'équilibre du royaume ? Il ne peut donc mener l'enquête que Sartine, Lieutenant général de police, malgré l'estime qu'il lui porte, confie à son fidèle ami l'inspecteur Bourdeau, tout en conseillant à Nicolas de se faire voir à Versailles et de faire la cour aux dames. C'est sans doute mal connaître le commissaire qui sur le conseil de son ami va au contraire se cacher sous un déguisement... pour mieux enquêter et tant pis s'il doit mettre de côté ses états d'âme et agir dans l'ombre pour faire éclater la vérité. le mystère s'épaissit autour de cette mort et non seulement Nicolas apprend que sa maîtresse l'a sans doute trompé, qu'elle n'est pas exactement celle qu'il croyait, mais pas mal de personnages étranges gravitent autour de cette affaire et les domestiques, pourtant fidèles n'apportent aucune information fiable, pire peut-être l'un d'eux meurt empoisonné jusque dans la prison où il était incarcéré. C'est que, dans cette enquête comme dans les autres, les morts suspectes se multiplient, compliquant ainsi les investigations. A cause de cette affaire et un peu malgré lui il va pourtant voyager jusqu'en Angleterre pour une intrigue un peu rocambolesque où se mêlent pamphlets, politique, amours, espionnage, et croiser l'ombre énigmatique du chevalier d'Éon, celles de Mme du Barry et de Beaumarchais. Sa vie va être menacée avec complots et chantages, manoeuvres machiavéliques, mais toujours ses amis veillent pour sa vie, son honneur et surtout son innocence.
Dans cet épisode, Nicolas, confronté à des changements à la tête de l'État et à la promotion de Sartine son protecteur, est quelque peu dubitatif, les services qu'il a rendus au défunt roi ne suffiront pas assurer son avenir. Pourtant à titre personnel, il a tout lieu d'être satisfait : lui-même enfant naturel mais légitimé par son vrai père le Marquis de Ranreuil, va croiser un jeune homme maintenant adolescent, fruit de ses amours passées avec la Satin, ce fils qui lui tombe du ciel va suffire à lui rendre sa joie de vivre. Ces aventures un peu tumultueuses se passent dans une atmosphère de la fin du règne d'un monarque vieillissant et dans une ambiance délétère où le colère du peuple monte de plus en plus, annonçant une période plus mouvementée. Dans cet épisode, je n'oublierai pas Mouchette, la petite chatte qui ici entre dans la vie de Nicolas et mérite bien de figurer au rang de ses amis.
Comme à chaque fois, j'ai apprécié cette fiction où l'auteur mêle avec bonheur des personnages historiques et fictifs, précise des points de l'Histoire et parfois aussi des faits avérés qui ont fait partie du quotidien de l'époque. J'ai aimé l'intrigue policière avec son suspens, l'étude des personnages qui, malgré la période révolue, sont l'image constante de la condition humaine. le style, fluide, agréable à lire et qui, grâce à des artifices de vocabulaire et de grammaire parfois un peu surannés, transporte le lecteur dans ce XVIII° siècle qui m'a toujours fasciné. Encore une fois le dépaysement fonctionne en replongeant le lecteur dans cette période. Ce livre, comme les autres du même auteur dont cette chronique s'est déjà fait l'écho, m'a procuré un bon moment de lecture.
©Hervé GAUTIER – Février 2015 - http://hervegautier.e-monsite.com
Lien : http://hervegautier.e-monsit..
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   02 mars 2011
Casimir et Julia, les deux serviteurs des Iles, servaient des sirops, du chocolat, accompagnés de macarons, et un breuvage délicieux,que Nicolas appréciait en d'autres occasions plus intimes, mélange savant de sirop de sucre et de rhum blanc auquel la servante ajoutait des zestes de bergamote et quelques gouttes d'une potion mystérieuse dont elle refusait toujours de divulguer le secret dans un grand rire éclatant.
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WictorianeWictoriane   27 septembre 2008
Je me perdais dans les étoiles du plafond alors que la gloire m'environnait. Vous avez raison de persifler. Je suis impardonnable, Monsieur le maréchal, et mériterais un coup de bâton fleurdelisé.
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FortunaFortuna   13 juin 2014
Les années apportaient d'inévitables désillusions. Les leçons s'accumulaient sans qu'on en tire les conséquences. Le dévouement et la loyauté s'apparentaient-ils, en ce temps de dissipation et de dévoiement, à de la naïveté ? En dépit de tout, il ne pouvait s'en convaincre. Il y avait plus d'honneur à s'en tenir à ses propres règles qu'à s'abandonner aux travers du siècle. Ce fut sur cette réflexion qu'il fit son entrée à l'hôtel de Gramont.
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MarcellinaMarcellina   28 février 2013
 A la fin de son souper, il fut étonné de voir arriver un flacon poussiéreux posé avec précaution sur la table. Le valet annonça un vin précieux venu du Portugal, appelé « porto », communément servi pour conclure les repas et, cela, exclusivement pour les hommes. La liqueur, comme décantée, miroitait de reflets amarante ou ambrés au gré du scintillement des chandelles. Humer ce nectar se révéla un plaisir rare, le boire fut un enchantement ; sa douceur veloutée s'épanouissait en force et en chaleur et irriguait toute la poitrine. Des noix et des carrés de fromage sec relevaient ce breuvage somptueux.
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Herve-LionelHerve-Lionel   11 février 2015
Mon cher, peste soit du Maréchal de Richelieu! Je me trouvais près de lui dans le cabinet du roi. Ce vieux gredin mesure sa jeunesse à la puissance de l'odeur de bouc qu'il exhale. De tout temps, il s'est inondé de musc pur, si ben qu'il transporte avec lui à la fois les mâles odeurs du blaireau, du cerf, du sanglier en rut ou en brame et qu'on chantonne à Paris :
"On doit quand Richelieu parait dans une chambre
Bien défendre son cœur et bien boucher son nez."
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Videos de Jean-François Parot (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-François Parot
L'enquête russe de Jean-François Parot .Voir l'émission : http://www.web-tv-culture.com/l-enquete-russe-de-jean-francois-parot-362.html1782, le fils de Catherine de Russie séjourne à Paris, incognito. Pour la Cour de Versailles, comment recevoir cet hôte encombrant sans froisser les autres puissances étrangères ?Au même moment, des meurtres mystérieux ont lieu à l'ambassade de Russie mais aussi sur des filles galantes dans les bas-fonds de Paris. Y-a-t-il un lien ? Nicolas le Flochmêne l'enquête. Après «L'énigme des Blanc-manteaux », « Le noyé du Grand Canal » ou « L’honneur de Sartine », retrouvez Nicolas le Floch, le héros de Jean-François-Parot, dans « Lenquête russe ». La nouvelle aventure Nicolas le Floch, « L'enquête russe » aux éditions Jean-Claude Lattès.Jean-François Parot est sur WTC.
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