AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2264031778
Éditeur : 10-18 (28/02/2001)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 511 notes)
Résumé :
Paris, janvier 1761. Nicolas Le Floch, un jeune homme natif de Guérande, débarque dans la capitale, écarté de sa Bretagne par son tuteur. Après un passage au couvent des Carmes, le jeune Le Floch va apprendre le métier de policier sous la houlette de M. de Sartine, le lieutenant général de police de Louis XV, chargé des affaires spéciales.

Le Floch va devoir faire très vite ses preuves et apprendre le prix du silence et du secret.

Sa pr... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses et Avis (101) Voir plus Ajouter une critique
Marple
  06 avril 2014
Quelle lecture plaisante et rafraîchissante que ce premier tome des aventures de Nicolas le Floch, jeune Breton malin mais naïf, promu enquêteur dans la police parisienne de 1761 !
Pourtant, la ville et ses faubourgs ne sont pas vraiment ragoûtants, entre l'équarrissage, la boue, les odeurs, l'obscurité, les sangliers faisandés et autres délices à base de tripes... Sans parler des crapules qui entourent notre héros, assassins sans vergogne, femmes de toute petite vertu, âmes damnées ou simples excités du Carnaval... Et évidemment des intrigues, des secrets, des assassinats, des ombres menaçants et des combats à l'épée...
Au milieu de toute cette fange, Nicolas mène l'enquête avec sagacité (parfois), bonne volonté (toujours), appétit (souvent), et surtout avec l'aide de personnages plus pittoresques les uns que les autres : le 'tire-pot' qui gagne sa vie en permettant aux hommes de se soulager dans deux seaux cachés sous son manteau, le bourreau Sanson, génial médecin légiste avant l'heure, toute une ribambelle de 'mouches' qui jouent les informateurs, l'expérimenté et bonhomme Bourdeau qui compense les erreurs de jeunesse de son chef, la 'prave' et 'ponne' cuisinière Catherine, le vieux procureur et son affolant cabinet des curiosités, la ville elle-même dont on visite de nombreux endroits qui existent encore aujourd'hui...
Bref, c'est un joyeux voyage dans le temps et une enquête sympathique et pleine de rebondissements qui nous sont offerts. Que demander de plus ? La suite, peut-être...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          460
Hyelana
  21 janvier 2016
Avec l'Enigme des Blancs-Manteaux, nous assistons aux débuts de Nicolas le Floch comme enquêteur de police dans la France, même plus précisément le Paris, du XVIIIe siècle.
Grâce à son parrain, le Marquis de Ranreuil, Nicolas est introduit auprès de M. de Sartine, Lieutenant Général de la Police de Paris. Celui-ci le prends plus ou moins sous son aile et le mène vers ceux qui auront charge de le former. Très rapidement, Sartine charge Nicolas de résoudre une affaire, la disparition du Commissaire Lardin, justement chez lequel Nicolas est hébergé. Complots, menaces, indices, témoignages et fausses pistes vont paver la route de Nicolas le Floch vers la vérité.
Je suis assez mitigée sur ce roman et je ne sais d'ailleurs pas trop comment décrire mon ressenti. D'un côté j'ai beaucoup aimé l'univers de ce Paris du XVIIIe avec un personnage assez attachant et plutôt moderne pour son époque. Mais j'ai souvent été perdue dans le récit par des pages et des pages qu'un tout petit élément de l'enquête vient justifier. D'un autre côté, s'agissant de la première apparition de notre héros, il y a beaucoup de mise en place des décors et des personnages, donc cela joue également beaucoup dans ce sentiment de lourdeur car tout le roman joue le rôle d'introduction à la série de romans qui suit. L'enquête est pleine de rebondissements un peu alambiqués et on est vite perdus dans toute cette affaire, heureusement que Nicolas nous fait l'honneur de résumé tout son cheminement en presque fin de roman pour que l'on s'y retrouve !
En résumé, je n'ai ni savouré ni détesté cette lecture, mais elle m'a demandée beaucoup de temps pour peu de pages. Ce sont trois étoiles pour moi car je n'ai pas été captivée mais j'ai quand même apprécié les moments d'enquête et je pense que je retenterai l'aventure le Floch.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          353
Tatooa
  06 avril 2017
Une bien jolie découverte que je dois au multi-défi du forum Babelio ! Je connaissais mon "petit Nicolas" de la série télévisée que j'aime beaucoup, mais je n'avais jamais lu les livres correspondants, shame on me !
C'est une peinture pittoresque du Paris de Louis XV, qui est un roi un poil "effacé" par Louis XIV et Louis XVI, que je connais donc assez peu (Disons que les souvenirs m'en sont moins vivaces que les deux autres, lol). Certes on ne voit pas vraiment beaucoup le roi ici, mais la vie et les descriptions sont ultra-réalistes, sans doute très documentées car je pense que l'ensemble des références (pour les culinaires, c'est très amusant en plus !) est véridique.
C'est très bien écrit, avec des mots "d'époque", et je n'ai qu'un seul regret, c'est que les notes n'aient pas été mises en bas de pages, parce que c'est pénible d'aller chercher en fin de bouquin à chaque fois, et dieu sait qu'il y en a !
L'intrigue est complexe, les personnages principaux très bien brossés, profonds et fouillés, cohérents, c'est un vrai plaisir de les suivre ! Les secondaires ne sont pas en reste, hauts en couleur et très bien caractérisés en quelques phrases efficaces (et je retrouve un certain Charles-Henri Sanson, le monde est petit, tout petit (après le manga "Innocent", lol).
Il y en a pas mal, mais on les reconnait tous, tant leurs personnalités sont marquantes.
Bref, c'était un très bon moment, nul doute que les tomes suivants vont atterrir un jour ou l'autre dans ma pal... J'avais bien besoin de ça, tiens !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          280
belette2911
  16 mai 2012
Premier tome des aventures de Nicolas le Floch.
J'ai découvert le personnage il y a peu (pour une fois que je commence par le premier tome !) ainsi que la ville de Paris, telle qu'elle était en 1761.
Diantre, c'est bien décrit, il ne manquait que les odeurs nauséabondes pour parfaire les descriptions !
Nicolas à quitté sa province, sa Bretagne, pour monter à Paris, avec une lettre de recommandation de son parrain, le marquis de Ranreuil, pour se mettre au service ce monsieur Sastine, chef des affaires secrètes de Louis XV.
Hé, il commence fort, le p'tit !
Dans le livre, nous ferons un peu plus connaissance avec Nicolas (qui porte le même prénom qu'un autre mais qui m'est infiniment plus sympathique), le suivant dans son apprentissage et dans la découverte de Paris, qui n'a rien à voir avec le Paris que nous connaissons.
Nicolas, c'est un orphelin qui fut trouvé dans un cimetière, par le chanoine le Floch et élevé par lui, comme s'il était son fils.
J'ai bien aimé le début de l'histoire qui m'a titillé ma curiosité : il y a deux drôles qui ont une activité louche du côté de Monfaucon, où l'on pratique équarrissage. Mystère déjà et pas très ragoûtant, les gens qui récupèrent les morceaux de viandes pourries sur les cadavres.
Voilà aussi le petit plus du livre : nous plongeons dans le quotidien des pauvres gens de l'époque, sans oublier les riches, par la même occasion.
Joli travail d'Histoire et cela ne gêne pas la lecture, hormis pour les allergiques à mort de l'Histoire ou de tout fait Historique.
Le début de livre est assez lent, donc, passez votre chemin si vous aimez que ça pulse directement.
Bizarrement, cela ne m'a pas endormi, j'ai apprécié le fait que cela aille au pas des chevaux, mettant tout en place. Vitesse et précipitation n'auraient pas bien été dans ce roman.
Personnages agréables, surtout le "compagnon" de Nicolas, le policier Bourdeau, très perspicace, une sorte de Watson qui pense à tout ! Un sacré allié pour Nicolas.
L'avantage, c'est que Nicolas ne commencera pas par être le meilleur des meilleurs, non, il apprendra le métier, celui rentre doucement mais sûrement, il fait des fautes, en tire parti et fait en sorte de s'améliorer au fil de l'enquête.
Leur enquête est double, complexe, sans être tordue, mais j'ai bien aimé la manière dont Nicolas l'a mené, avec son policier expérimenté.
Petite surprise à la fin !
Bref, un chouette roman policier historique qui me donne envie de lire la suite.
Lien : http://the-cannibal-lecteur...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          230
Syl
  21 mars 2013
Janvier 1761,
Après quinze mois d'absence, Nicolas le Floch retourne chez lui en Bretagne pour un bref séjour. Son tuteur, le chanoine le Floch, est mourant. Sur le pont du navire, il se rappelle son année à Paris et son introduction auprès de M. de Sartine.
Bébé abandonné, il fut élevé par le chanoine le Floch qui lui donna son nom et une très bonne éducation. Après son école chez les Jésuites à Vannes et son travail comme clerc de notaire à Rennes, il n'aurait jamais songé à rejoindre la capitale pour le service du roi. Jeune homme de vingt-deux ans, fougueux, mais aussi sérieux, appliqué et observateur, c'est le marquis de Ranreuil son parrain qui le recommande à son ami M. de Sartine, magistrat à Paris, nouvellement nommé lieutenant général de police. Si Nicolas est heureux de cette opportunité, il est aussi peiné de quitter son foyer et Isabelle de Ranreuil, la fille du marquis dont il est amoureux. Il sait bien que ses sentiments ne ravissent pas son parrain et que cet éloignement est avant tout une séparation prestement organisée.
L'écume salée de Guérande le renvoie à une époque insouciante, le regard bienveillant de son tuteur, les bontés maternelles de sa nourrice Fine, les parties de soule, les chasses dans la forêt de Ranreuil…
A Paris, Sartine se montre affable et lui offre sur sa cassette personnelle les services d'un bon tailleur. le provincial se transforme petit à petit en un élégant jeune homme. Il lui propose également de recevoir des leçons de droit avec M. de Noblecourt, un magistrat à la retraite, et le délègue auprès du commissaire Lardin, responsable de toutes les affaires de jeux légales et illicites, en lui demandant de lui rapporter discrètement les aléas du quotidien. Nicolas, logé dans un grenier aménagé de la belle demeure Lardin, rue des Blancs-Manteaux, fait la connaissance des femmes de la maisonnée, Louise l'épouse, Marie la fille d'un premier mariage et Catherine la cuisinière native de Colmar. Toutes les trois lui font bon accueil, quant à Lardin, il est un homme froid et impersonnel.
Dans ses fonctions, Nicolas rencontre un monde souterrain et un Paris grouillant et pouilleux. Rien ne semble structuré, pourtant l'ambiance chaotique des marchés et des rues s'organise dans une hiérarchie bien ordonnée. Il côtoie les « mouches », les gardiens des remparts, les hommes du guet, les prostituées, les mendiants, les colporteurs… les réseaux sont tentaculaires.
Février 1761, Paris,
Dans les ruines d'un ancien gibet à Montfaucon, une vieille femme observe deux hommes éparpiller les restes d'un cadavre livré en pâture aux rats.
Cette même nuit, Nicolas rentre à Paris, son tuteur est décédé.
Le mois de février annonce le carnaval et les masques grimaçants saluent son retour. Cette farandole de visages grotesques augure un temps de débauches, de pillages et de rapines.
Chez les Lardin, Louise est interrogée par l'inspecteur Bourdeau. le commissaire Lardin a disparu et sa femme ne l'a pas vu depuis quelques jours. L'histoire est délicate car le commissaire pourrait enquêter sur des tripots clandestins et dans ce cas, toute agitation et tourments n'ont pas lieu d'être.
Convoqué par Sartine, Nicolas se voit confier l'affaire et tous les pouvoirs pour retrouver Lardin. Bourdeau est mis à son service pour l'assister. Cet homme est un fin limier, intelligent et très sympathique.
L'enquête débute à la morgue où Nicolas rencontre le Dr Semacgus, un chirurgien de marine, qu'il connaît, ami aussi de Lardin. Semacgus cherche parmi les macchabées la dépouille de son domestique Louis qui a disparu. Nicolas en profite pour le questionner car d'après la Paulet, tenancière d'un bordel, les deux hommes se seraient vus dans son établissement le soir de la disparition. Un tiers est aussi à noter… le cousin de Louise, le Dr Descart. Une vive querelle les avaient échauffés mettant en cause l'honneur de Louise qui ne serait pas une épouse fidèle.
Rien n'étaie le dossier, si ce n'est les animosités de trois hommes, Lardin, Descart et Semacgus. Mais très vite, des indices incontestables prouvent le décès de Lardin. Des chairs en décomposition et les habits de Lardin, ainsi que sa canne, ont été trouvés sur les lieux d'un ancien équarrissage, à Montfaucon.
Sur une table dans les sous-sol du Châtelet, « Monsieur de Paris » Charles-Henri Sanson, bourreau exécuteur au service du roi, officie à l'autopsie. Des morceaux que les rats et les rapaces ont bien voulu laisser, il en résulte que Lardin a été assassiné et ce n'est pas Descart qui en est l'auteur, car quelques jours plus tard, on le découvre mort, poignardé et torturé.
Nicolas ne veut pas que les soupçons s'orientent vers Semacgus, un homme qu'il estime, et s'empresse de trouver les coupables et les mobiles. A voir la mine de Sartine, l'enquête doit être plus alambiquée qu'on peut le supposer et de ce fait… concerner les affaires secrètes et politiques du roi.
Premier tome d'une série qui compte à ce jour onze livres, cette histoire retrace la première enquête de Nicolas le Floch et son arrivée à Paris. L'auteur est un très bon conteur. Nous partageons l'enthousiasme du jeune homme livré à une belle aventure, un peu perdu dans une ville qui n'a rien de comparable à celles de la Province. Il admire les hauts lieux de la capitale, tel un touriste, comparant ce réel, aux illustrations gravées qu'il contemplait dans son enfance. « Au service du roi »… la fierté de cette tâche est noble mais aussi naïve. On perçoit Nicolas dans la fraîcheur de sa jeunesse, encore un peu candide, doux et avide de connaissance, mais aussi les caractères de sa future personnalité, autoritaire, fin psychologue, impétueux et charmeur.
De ce roman, les personnages se positionnent pour les prochains épisodes… Sartine, Noblecourt, Bourdeau, Semacgus, Sanson, la Paulet, la Satin que je n'ai pas décrit dans le résumé et qui est une douce amie à Nicolas, le roi Louis XV, la marquise de Pompadour… tous, illustres ou fictifs, seront au rendez-vous pour le second tome « L'homme au ventre de plomb ».
J'ai beaucoup aimé lire ce roman. L'intrigue est bien amenée, surprenante, captivante et le côté historique est passionnant. Voir Paris en ce siècle, sous la plume de Parot, est enrichissant. de plus, Nicolas est un enquêteur fort séduisant !
Je vous recommande ce livre, il est une très agréable lecture.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
Citations et extraits (61) Voir plus Ajouter une citation
TatooaTatooa   03 avril 2017
- à ce régime-là, mon distingué confrère, vous n'aurez bientôt plus de malades vivants.
Nicolas avait aussitôt reconnu la voix de Semacgus.
- Il ne manquait plus que le diable s'y mit ! s'écria Descart, en poussant la femme hors de la pièce.
- Cher confrère, j'ai quelques mots à vous dire.
- Vous aussi ! Mais "confrère" est vite dit. Vous vous parez des plumes du paon, monsieur le garçon chirurgien ! Je finirai par vous faire interdire. Un homme qui rejette la saignée, qui s'en remet à la nature et qui soigne sans titres !
- Laissez mes titres qui valent bien les vôtres. Quant à la saignée, vous êtes, en ce siècle éclairé, le fruit sec des vieilles doctrines.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
TatooaTatooa   02 avril 2017
- Je dois vous prévenir d'une autre disparition, dit-il (Nicolas). Le commissaire Lardin n'a pas été revu depuis vendredi soir. Vous êtes, apparemment, la dernière personne à l'avoir vu.
La réponse de Secmagus fut simple et surprenante.
- Cela devait arriver.
La plume de Bourdeau se mit à crisser de plus belle.
- Que voulez-vous dire ?
- Que Lardin, à force de mépriser le genre humain, devait s'attirer des ennuis.
- C'est votre ami...
- L'amitié n'empêche pas la lucidité.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          170
domdu84domdu84   21 novembre 2011
Il aperçut un ragoût d'un légume étrange - une racine que Catherine avait découverte lors de ses campagnes en Italie et en Allemagne et dont elle cultivait un carré dans le jardin derrière la maison. Ces « pommes de terre 1) » en civet Embaumaient l'office. Il s'attabla, se versa à boire et emplit son assiette. L'eau lui venait à la bouche à la vue des légumes noyés dans une sauce brillante que rehaussaient les pelures de persil et de ciboulette. Catherine (lui avait donné la recette de ce plat succulent. Il fallait choisir des pommes de terre de bonne taille, puis procéder avec une extrême lenteur, laisser le temps transformer les divers éléments et surtout ne manifester aucune Impatience si on voulait aboutir aux résultats espérés.


1)1. Mentionné la première fois en Europe en 1533, ce tubercule fut introduit en Espagne en 1570 ; plus tard en Italie, en Allemagne et en Irlande. Présente en France dès 1616, la pomme de terre déclenche des polémiques. On l'accuse de donner la lèpre. C'est Parmentier (1737 -1813) qui vulgarisera ce légume sous le règne de Louis XVI. Le monarque, dit-on, en mangeait à tous ses repas.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
TatooaTatooa   06 avril 2017
Il avait ensuite été ramené en charrette à un poste de secours. Le sol y était recouvert de sang. Des chirurgiens estropiaient le pauvre monde. Sa jambe droite y était passée. Il était resté là de longs jours. Chaque blessé reposait dans ses déjections, pire que s'il était couché sur du fumier. Tous étaient couverts de vermine et les morts servaient de matelas aux vivants. Oui, il avait été soldat, on s'était bien servi de lui comme d'une bête promise à l'abattoir.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          130
barjabulettebarjabulette   21 novembre 2012
Nicolas découvrit avec ravissement la chambre qui lui était destinée. L'alcôve, qui abritait un petit lit, était entourée de deux bibliothèques installées dans l'épaisseur du mur et pleines de la plinthe jusqu'à la corniche. Les livres paraissaient toujours monter une garde silencieuse autour de lui. Enfant, il avait passé bien des heures en leur compagnie, dans le grenier de la maison de Guérande, et plus tard dans la bibliothèque du marquis à Ranreuil. Rien ne pouvait advenir de mauvais, lorsqu'on était protégé par des alignements de reliures fraternelles. Il suffisait d'ouvrir un volume pour que s'élève une petite musique toujours émouvante et jamais semblable. Un secrétaire à cylindre, un fauteuil, une table de toilette et une petite cheminée complétaient l'ensemble de l'ameublement de la chambre tapissée d'un papier bleu à motif fleuri.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
Videos de Jean-François Parot (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-François Parot
L'enquête russe de Jean-François Parot .Voir l'émission : http://www.web-tv-culture.com/l-enquete-russe-de-jean-francois-parot-362.html1782, le fils de Catherine de Russie séjourne à Paris, incognito. Pour la Cour de Versailles, comment recevoir cet hôte encombrant sans froisser les autres puissances étrangères ?Au même moment, des meurtres mystérieux ont lieu à l'ambassade de Russie mais aussi sur des filles galantes dans les bas-fonds de Paris. Y-a-t-il un lien ? Nicolas le Flochmêne l'enquête. Après «L'énigme des Blanc-manteaux », « Le noyé du Grand Canal » ou « L’honneur de Sartine », retrouvez Nicolas le Floch, le héros de Jean-François-Parot, dans « Lenquête russe ». La nouvelle aventure Nicolas le Floch, « L'enquête russe » aux éditions Jean-Claude Lattès.Jean-François Parot est sur WTC.
+ Lire la suite
CONVERSATIONS et QUESTIONS sur ce livre Voir plus
autres livres classés : policier historiqueVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

PARLEZ-VOUS LE XVIIIe ? (siècle, pas arrondissement !)

Alacrité :

Bonne humeur
Humeur changeante
Mauvaise humeur

15 questions
217 lecteurs ont répondu
Thème : Jean-François ParotCréer un quiz sur ce livre
. .