AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Yves Coppens (Collaborateur)
EAN : 9782070403981
344 pages
Éditeur : Gallimard (14/01/1998)

Note moyenne : 3.26/5 (sur 44 notes)
Résumé :
Qui regarde la montagne au loin (1997) – Le Monde perdu du soleil (1998) – Debout dans le ventre blanc du silence (1999) – Avant la fin du ciel (2000) – Ceux qui parlent au bord de la pierre (2001) Cette vaste saga restitue, en cinq étapes fondamentales de notre évolution, l'avènement de l'homme sur notre planète. D'une époque et d'un lieu à l'autre, chaque volume traite d'une étape décisive de notre évolution et vient enrichir le précédent. Pierre Pelot, conteur-né... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Marcellina
  11 septembre 2019
Bof bof…
« Sans les autres nam, ce qui est nam l'est donc toujours, comme un morceau d'une pierre éclatée est toujours de la pierre. »
C'est lent, c'est mou, c'est désolant et finalement bien ennuyant.
En voulant trop bien faire pour reproduire ce qu'il pense être les premiers temps de l'homme, l'auteur rend son texte assez incompréhensible. Et je ne parle pas seulement des borborygmes utilisés dans les dialogues mais également les répétitions incessantes, méthode de ces temps passés (peut-être!) pour imprégner des images nouvelles dans les cerveaux confus des presqu'hommes.
C'est violent, c'est puant, c'est haineux et finalement pas marrant du tout.
Peut-être cautionné par Mr Coppens mais pour ce qui se passe dans le premier chapitre, j'ai des doutes. Un accouchement naturel n'est pas nécessairement accompagné de selles surtout quand la mère n'a pas mangé depuis un certain temps (dixit l'auteur). Et je ne parle pas de la déchirure qui devait très peu se produire quand les premiers hommes étaient encore très proche des primates. le mélange des deux en pleine nature, c'est l'infection assurée…
Pas du tout concluant pour moi même s'il y a de l'idée :-p
PS : Un petit lexique en fin de volume pour mieux comprendre les dialogues et rendre le texte bien plus fluide, un plus dont l'auteur s'est passé et c'est un peu triste.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          92
camati
  25 avril 2020
A travers le regard - et le langage limité - de femmes et d'hommes très primitifs (1,7 million d'années avant notre ère), ce récit tente de reconstituer leur évolution et leur perception du monde qui les entoure, qu'ils ont souvent du mal à s' expliquer, donc pas toujours facile à comprendre par le lecteur du vingt-et-unième siècle; cela nécessite un apprentissage qui a failli me décourager.
L'idée était, je suppose, de mettre le lecteur dans la position de l'homme primitif, qui n'a pas les mots pour exprimer ni comprendre le monde, mais qui par ailleurs a développé ses autres sens. Un peu à la manière d'un enfant qui apprend à nommer les choses et les êtres pour mieux les appréhender et ainsi mieux communiquer avec ses congénères.
Par exemple: "il avait le coin des lèvres relevé" signifie " il souriait", ou encore "il était revenu complètement dans son corps" indique qu'il "s'était réveillé". Cela demande un petit effort d'imagination, le plus difficile étant pour les mots que nous ne connaissons pas ou plus tels que nam, noalak, 'riekek, etc... le contexte aide souvent mais il faut parfois les rencontrer plusieurs fois pour enfin comprendre ou deviner ce qu'ils signifient.
Peu à peu, je me suis habituée et suis parvenue (enfin ,je crois) à déchiffrer le langage et le comportement des personnages, comme le parent qui comprend le gazouillis de son bébé ou les divers cris de son animal domestique.
J'ai retenu trois points essentiels de cette lecture: l'être humain doit trouver en lui-même et ses compagnons les ressources pour survivre, ce qui l'oblige à développer ses capacités. Mais cela ne l'empêche pas d'avoir des rêves voire de prendre des risques pour tenter de les réaliser. le troisième point (que l'homme moderne a tendance à oublier), c'est la proximité avec la nature, à la fois salvatrice (elle offre un abri même rudimentaire et de la nourriture), mais aussi meurtrière (intempéries, terrains hostiles, animaux sauvages affamés,etc...).
Un livre que j'ai trouvé intéressant, même s'il m'a demandé au départ un effort d'adaptation.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
BVIALLET
  19 mai 2012
1,7 million d'années avant notre ère, quelque part en Afrique de l'Est vivent des tribus d'hommes préhistoriques tel les Loa, les Booh et autres Nak-Booh-Loa. Leurs rapports sont rien moins que pacifiques et respectueux. Ni-éi, une petite femelle, capturée, forcée et violée par un Booh revient accoucher dans sa tribu qui a bien besoin de sang frais pour se régénérer. Malheureusement, elle laisse le bébé se faire dévorer par un sh'orh (sorte de panthère noire) ce qui lui vaut d'être bannie. « Celle qui n'est pas comme les autres » finira par rencontrer Moh'hr, un vaillant guerrier Loa qui a quitté les siens pour aller explorer une grande montagne qui crache des flammes.
Cette resucée de la célèbre « Guerre du feu » de Rosny Aîné ou de la saga de Mme Auel est loin d'être du même niveau malgré une caution scientifique de haut niveau en la personne d'Yves Coppens. Il ne se passe pas grand chose de vraiment passionnant dans cette histoire. Nos ancêtres simiesques marchent beaucoup, mangent, se battent, copulent et dorment dans les arbres. Violence et monotonie. Leur langage ou plutôt leurs borborygmes sont totalement incompréhensibles. L'auteur qui doit estimer que le lecteur, aussi savant que lui, comprend le Nak-Booh-Loa dans le texte, n'a pas daigné le gratifier de la moindre traduction. Et pour ne rien arranger, le style est lourd, verbeux, descriptif. Résultat, on s'ennuie ferme avec ce bouquin qui tombe des mains...
Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
Liseron
  12 septembre 2011
Une excellente saga préhistorique - avec la collaboration d'Yves Coppens -
forte, et même dure, presque un docu-fiction littéraire passionnant, proche de ce que devait être la réalité.
A lire par ceux qui comme moi ont aimé "Les enfants de la terre", mais attention c'est comme de la vodka par rapport à de la limonade.
Commenter  J’apprécie          30
poissons38
  18 juillet 2019
Je l'ai ouvert et ne l'ai posé qu'à la dernière page du tome 5... non j'exagère mais ce n'est pas loin de là vérité. Après avoir dévoré "les enfants de la terre" je craignais d'être déçue par ces petits volumes mais non quel fabuleux voyage et tellement poétique ! Quand je ferme les yeux et que le vent souffle je me sens transportée vers ces ancêtres lointains tellement attachants.
Commenter  J’apprécie          10


critiques presse (1)
Telerama   11 avril 2012
Deux millions d'années de voyage, cinq romans, de Celui qui regarde la montagne au loin jusqu'à Ceux qui parlent au bord de la pierre. Le défi était incroyable, les langues à inventer, le monde à (re)faire. Omnibus réunit en un volume ces cinq épopées.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
michdesolmichdesol   17 mai 2018
Moh'hr dit qu'un temps arrive où les territoires ne sont plus bons pour les hommes dessus parce que les choses à manger sont moins nombreuses et que les hommes dessus le sont davantage puisque d'autres hommes jamais vus arrivent et font des abris sous lesquels ils s'installent. Alors il faut laisser ceux qui arrivent ; il faut partir vers ce qui attend les hommes plus loin. Il dit que « plus loin » attend les hommes sans jamais fermer l’œil.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
issablagaissablaga   16 novembre 2013
Les cris poussés par les femmes étaient retombés dans les vaguelettes brillantes de la rivière ; ils avaient été emportés, après avoir rebondi sur Maâq et l'avoir fait reculer, au moins aussi dissuasifs que les moulinets des bâtons et les jets des cailloux.
Commenter  J’apprécie          20
camaticamati   25 avril 2020
Personne n'a jamais pu atteindre l'endroit où le soleil entre sous terre.
Commenter  J’apprécie          20
camaticamati   25 avril 2020
Le nuage noir poussé par le grand fracas s'écrasait contre la lumière du ciel, parcouru d'embrasements pareils à ceux que bavent les montagnes cracheuses de fumées et de pierre molle dévorante.
Commenter  J’apprécie          00
morchoisnemorchoisne   16 juin 2015
j ai aimé aussi
Commenter  J’apprécie          20

Videos de Pierre Pelot (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Pierre Pelot
Immense Pierre Pelot, avec plus de 200 livres en 53 ans d?écriture : littérature générale, science-fiction, policiers, romans noirs, récits fantastiques, BD, théâtre, contes, sagas... L'auteur était à Poirel le 7 octobre pour un entretien aux côtés de Françoise Rossinot autour de son dernier roman, "Braves gens du Purgatoire" (Éditions Héloïse d'Ormesson).
autres livres classés : préhistoireVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Quelle guerre ?

Autant en emporte le vent, de Margaret Mitchell

la guerre hispano américaine
la guerre d'indépendance américaine
la guerre de sécession
la guerre des pâtissiers

12 questions
2017 lecteurs ont répondu
Thèmes : guerre , histoire militaire , histoireCréer un quiz sur ce livre