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Charlotte Ellison et Thomas Pitt tome 30 sur 32
EAN : 9782264068743
408 pages
10-18 (03/03/2016)
3.25/5   79 notes
Résumé :
Lorsqu'échoit au commandant Thomas Pitt la mission de protéger une jeune femme espagnole en visite à Londres, il ne comprend pas tout suite en quoi ce travail relève de la Special Branch. Mais quand elle disparaît au milieu de la nuit dans le quartier d'Angel Court, le voilà confronté à un bien dangereux mystère. Sofia prêchait des idéaux nouveaux, que certains diraient blasphématoires, et sa vie avait été menacée. Mais Pitt sent qu'il y a une raison plus profonde e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
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Deux romans, deux expériences distinctes avec une autrice connue, Anne Perry. Si son nom résonne, son histoire personnelle m'était inconnue.

En me plongeant dans des recherches, j'ai découvert un fait divers intrigant : en 1954, sous le nom de Juliet Hulme (Anne Perry), elle fut impliquée dans le meurtre de la mère de sa meilleure amie. Elles l'attirent dans un parc et l'assomme de multiples coups de briques (la mère n'était pas d'accord avec leur envie de déménager ensemble).

J'ai entamé "La Disparue d'Angel Court", que j'ai malheureusement abandonné assez rapidement. le récit manquait de profondeur concernant les personnages et les lieux, ce qui rendait la lecture longue et laborieuse. Cependant, l'atmosphère londonienne de 1898 était saisissante. J'ai également apprécié la liste des tomes précédents à la fin, bien que pour un 30e tome, j'aurais aimé une mention précise sur la couverture ou dans le résumé.

En revanche, "Le Couloir des Ténèbres" m'a plus captivé. C'est l'histoire d'une infirmière remplaçante découvrant trois enfants cachés dans une pièce secrète pendant sa garde de nuit. Son implication à venir dans des expériences pour guérir la leucémie a rapidement enchaîné les événements.

Même au 21e tome, je me suis senti transporté sans avoir lu les précédents. La mention du n° de tome aurait pourtant été un plus. Il n'était fait mention que de "bibliographie présentant les épisodes de la série" comme dernière ligne du résumé. le second point qui m'a dérangé est un personnage masculin peu captivant (son mari).

Le récit est dynamique et les pages se sont tournées d'elles-mêmes. le personnage d'Hesther m'a particulièrement marqué. Sa force et son caractère impressionnant pour l'époque (Londres, 1870) étaient captivants. Les enfants, bien que légèrement distants par rapport au lecteur, étaient tout de même très touchants. Ce livre s'est démarqué par son dynamisme, son personnage féminin fort et par le procès qui découle des faits, une facette rarement bien explorée dans d'autres polars.

📚 le couloir des ténèbres.
Anne Perry @editions1018
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Au fur et à mesure que l'on avance dans la série, j'ai de plus en plus de mal a apprécié les enquêtes de Thomas Pitt. Anne Perry a beau se justifier dans la préface, il n'en reste pas moins que le sel des enquêtes domestiques me manque. Depuis que son protagoniste est à la tête de la Special Branch, les intrigues ne sont plus ce qu'elles étaient.

On a une fois de plus une intrigue qui paraît très insipide. Anne Perry doit coller à la profession de Pitt et trouver des enquêtes aux retombées politiques. Ici, on a le cas d'une Anglaise venue d'Espagne où elle est une prédicatrice aux prêches un peu subversifs si bien que cela émeut les foules. En plein contexte de guerre imminente entre l'Espagne et les Etats-Unis, l'Angleterre ne doit pas avoir d'incidents diplomatiques. Aussi la Special Branch doit-elle la protéger. Voilà le lien ténu... La prédicatrice disparaît très rapidement et deux de ses disciples sont sauvagement assassinées. S'en suit alors une enquête sur les véritables raisons de la venue de la prédicatrice en Angleterre. Même l'enquête ne m'a pas plus plu que cela. On a beaucoup de longueurs, de répétitions qui donnent l'impression d'être là uniquement pour meubler les pages. Une fois de plus, des protagonistes secondaires aident Pitt mais peut-être trop à mon goût. Au final Pitt est très peu aux commandes, ne trouve quasiment rien et se contente de devoir prendre une décision à la fin qui est plus que discutable.

Dire que je suis déçue serait ici un euphémisme. Ayant les 32 tomes en papier dans ma bibliothèque, je dois avouer que ce genre d'intrigue me donne bien envie de me séparer de toute la série... Il me reste deux tomes à lire, j'espère être plus transportée que cela...
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Me serais-je lassée des enquêtes de Thomas et Charlotte Pitt? Ce roman m'a carrément ennuyée, et j'ai mis du temps avant d'en venir à bout... Je suis moins sensible aux problèmes de l'enquêteur depuis qu'il est à la tête de la spécial Branch (l'ancêtre des Services Secrets britanniques). je ne m'y connais pas assez en histoire et en politique Anglaise pour savourer les clins d'oeil à l'époque.
Je pense qu'Anne Perry a peut-être épuisé son sujet, et l'étonnement que l'on éprouvait à se plonger dans l'Angleterre Victorienne s'émousse un peu . Là, elle aborde la question de la religion et des différents courants de pensée, et ce sujet ne m' intéresse pas du tout.
Comme une autre critique , les descriptions des états d'âme des personnages secondaires m'ont ennuyés(Vespésia et son nouveau mari).
Le coté "tout le monde participe à l'enquête"(la tante, l'épouse, l'ex chef et nouveau mari de la tante, un notable etc...)m'ont carrément agacée , on parle de services secrets quand même! SECRETS !!!
La fille a grandi (Jémima) , et on pressent que son personnage va prendre de l'épaisseur dans les épisodes à venir.
L'apparition du journaliste (et à travers lui, de l'importance de ce nouveau support qui deviendra le 4° pouvoir) promet de nouveaux rebondissements dans les prochains romans.
Jemima se demande si une femme intelligente peut trouver un mari... Je parie sur un futur couple : Jémima et le journaliste,Laurence. ...

Le plus de ce livre :
_un plan du vieux Londres( à la fin) , avec des numéros correspondant aux lieux servant de décors aux enquêtes de Thomas et Charlotte Pitt, dans les épisodes précédents,
_ainsi qu'une note explicative de l'auteur sur la création de cette série (au début) .
Pour tous ceux qui aiment savoir le pourquoi du comment ...
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Habitué des enquêtes de Thomas et Charlotte Pitt, j'ai lu tous les tomes, suivant de près les aventures de Charlotte, et la carrière de Thomas comme inspecteur puis commissaire à Bow Street. Depuis quasiment une dizaine de livres, à la suite d'une disgrâce en haut-lieu et d'une affectation à la Special Branch, sorte de police secrète, Thomas a rejoint Victor Narraway, le directeur de cette SB, qui lui a très vite laissé le poste. Il pensait, à juste titre, ne s'occuper que d'affaires sensibles, espionnage, terrorisme irlandais, complots étrangers, mais de temps en temps il doit travailler sur des affaires de terrain, dites classiques, mais impliquant des personnalités influentes.
Cette fois-ci une anglaise émigrée en Espagne, revient à Londres, non pas pour faire du tourisme, mais prêcher une nouvelle façon de prier ou de se conduire à l'égard de la religion (catholique). Pas de quoi mobiliser les forces de la Special Branch, si ce n'est qu'en haut-lieu on intime l'ordre à Thomas de veiller sur cette personne, à qui il ne doit rien arriver, faute de quoi les relations déjà tendues avec l'Espagne pourraient s'envenimer de façon plus dramatique encore. Il faut dire que prêcher en pays anglican ou protestant, peut s'avérer très sensible et provoquer des réactions violentes. Voilà pourquoi Thomas se retrouve à surveiller les réunions publiques de Sofia Delacruz, au cours de la première desquelles il aperçoit Charlotte et Jemima, du haut de ses seize ans et devenue une très belle jeune femme, comme sa maman. Or dans les jours qui suivent, la Señora Delacruz disparaît, et au cours de ses recherches, Pitt tombe rapidement sur les corps de deux amies de Sofia, sauvagement assassinées. Dès lors l'enquête prend une nouvelle tournure beaucoup plus dramatique…

Sur l'ensemble du livre les différents rebondissements et les détails de l'histoire sont cohérents et lui donnent une véritable dimension dramaturgique. Les nouveaux acteurs, Vespasia, Narraway, Stocker prennent place au fil du roman et vont élargir le champ des investigations. Les différents protagonistes sont peints avec le talent confirmé d'Anne Perry, et les soupçons vont de l'un à l'autre sans qu'on ait de véritable mobile à leur attribuer. La fin est éclatante même si on aurait préféré un épilogue un peu consistant. Si j'arrêtais là je pourrais mettre au moins 4 étoiles, mais…
Mais, plus ça va, plus les romans sont copieux et longs à lire. Et cette fois-ci l'auteur nous sert et ressert des considérations philosophiques et religieuses, les hésitations personnelles de Thomas sur sa capacité à assumer son poste, sans compter les états d'âmes de Jemima - certes de son âge - avec sa maturité grandissante. Mais que c'est bavard, que de redites et de réflexions sans nécessité ! On aurait pu faire l'économie de presque 100 pages tout en gardant l'intérêt de l'enquête et des idées religieuses évoquées. Je n'aurais pas l'indélicatesse de mettre cela sur l'âge d'Anne Perry, mais peut-être se sent-elle plus encline à faire passer d'autres messages qu'à ses débuts.
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Dès ma rencontre avec les Pitt, je suis tombée sous le charme de ces personnages amenés à former un duo d'enquêteurs appréciable. Comme Anne Perry venait en France pour le Salon du Livre de Paris, j'ai fait un énorme bond dans la série depuis le tome 2 pour lire La disparue d'Angel Court. Ce n'est pas un mal, car j'ai pu palper avec plus d'acuité l'évolution des deux héros.

Thomas a fait bien du chemin depuis le début de cette série ; il a pris du galon et, sûrement parce qu'il est désormais père de famille, il est encore plus investi et troublé par ses enquêtes. Charlotte, elle, reste fidèle à elle-même ; elle est heureuse, a gagné en maturité au contact de son époux, mais elle s'est trop assagie à mon goût.

Le livre est bon, mais loin d'être aussi prenant que les premières enquêtes. Cela tient au fait que le rythme est lent jusqu'à passer le cap des 200 pages. L'intérêt réside dans les débats religieux dont on goûte l'impact sur chacun. Si le climat houleux instauré dans Londres est réussi, on est un peu déçus, au final, que l'intrigue ne soit pas aussi politiquement complexe qu'on se l'était imaginé.

On prend néanmoins plaisir à retrouver la plume de l'auteur, ses descriptions humaines, celles des us et coutumes victoriens, ses personnages crédibles qui n'essaient pas d'impressionner, qui se contentent de suivre le cours de leur vie et de leurs enquêtes. J'ai apprécié les personnages apparus pour les besoins de ce tome comme l'intrigante Sofia, déploré l'absence d'autres récurrents comme la fraîche Emily, la soeur de Charlotte. le rôle de cette dernière a changé. Comme je le disais, elle s'est un poil trop rangée à mon goût comparé aux origines, mais c'est logique vu qu'elle ne peut plus prendre des risques inconsidérés. Je le regrette simplement parce que c'était ce juste équilibre masculin/féminin – policier/sociétal qui m'avait d'emblée séduite. Je suis tout de même curieuse de repartir en arrière pour voir tout ce que j'ai raté dans la vie de ces deux protagonistes.
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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
Je ne suis pas sûr d'aimer beaucoup la religion. Tantôt c'est ennuyeux , tantôt c'est dangereux. Au fond , l'ennui est sûrement préférable.
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Teague savait parfaitement qu'il n'avait fréquenté aucune université, sans parler d'Oxford. En revanche, il ignorait que Pitt avait reçu des cours particuliers au domaine où sa mère avait continué à travailler, après la condamnation de son père et sa déportation en Australie.
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Vespasia espérait avec ferveur découvrir une autre explication à la conduite de Sofia, plus en accord avec ses discours. Sauf, bien sûr, que parfois c’est l’amertume du remords qui nous apprend à changer, et le besoin d’être pardonné qui nous incite à pardonner à autrui.
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Ce qui compte toujours le plus à mes yeux, c’est de confronter le héros à un dilemme social et moral qui demeure d’actualité. Il n’en manque pas, comme on peut le constater en regardant le journal télévisé n’importe quel jour de la semaine. Pour l’essentiel, la condition humaine ne change guère. Nous portons des vêtements différents de ceux d’autrefois, mais, dessous, nous sommes restés les mêmes.
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Libre à chacun de croire ce qu’il veut. L’intolérance est un crime bien plus grave contre Dieu que les croyances étranges ou contradictoires. Pour moi, tout homme a le droit de pratiquer le culte de son choix, et même celui de vénérer un tas de pierres dans son jardin, tant qu’il ne nuit à personne. Dieu lui a donné cela et ce n’est pas à moi de le railler ou de l’empêcher de le faire.
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