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ISBN : 2352948045
Éditeur : Bragelonne (19/11/2014)

Note moyenne : 4.13/5 (sur 115 notes)
Résumé :
Après les derniers événements qui ont déchiré le Haut-Royaume, le prince Alan a pris le commandement de la garde d Onyx, garante de l'autorité du souverain. Mais la reine, aussi ambitieuse qu'impitoyable, est bien décidée à gouverner à la place de son époux mourant. Menacé par la guerre civile et les luttes de pouvoir, le royaume se trouve plus divisé que jamais. Les desseins du Dragon du Destin sont obscurs, mais ils finissent toujours par s'accomplir.
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Critiques, Analyses et Avis (39) Voir plus Ajouter une critique
Eric76
  25 mai 2017
Combien de vies les Dieux facétieux ont-ils données à Lorn ? Neuf comme les chats ? Comme Yssaris, ce chat roux énigmatique, qui lui aussi renaît de ses cendres ? Cet ami fidèle et inséparable qui suit Lorn dans toutes ses aventures ; qui, par sa présence feutrée, discrète, repousse les tourments qui assaillent son maître.
Combien de vies les Dieux cruels ont-ils accordées à Lorn ? En aura-t-il suffisamment pour pouvoir reconquérir Alissia qui commence une autre vie décidée par d'autres ; pour faire la paix avec lui-même, avec cet autre Lorn, cet hôte qui hante ses nuits, imprévisible, cruel, au coeur froid comme la pierre ; pour lui permettre de revenir de l'Enfer et se venger de ceux qui ont voulu l'anéantir ; pour voir certains de ses amis le quitter sur la pointe des pieds, et d'autres mourir dans ses bras ; pour ramener, des terres lointaines et sombres à Oriale l'orgueilleuse, la munificente, l'épée brisée des Rois ; pour ajouter un nouveau chapitre aux chroniques du Livre du Destin ; pour voir le Haut-Royaume s'effondrer comme un château de cartes ?
Les Dieux sont intransigeants quand il s'agit d'accomplir la prophétie. En levant la tête, on peut la lire à travers les scintillements de la nébuleuse. Lorn en est une pièce centrale. Il peut encore chausser ses lunettes aux verres sombres, ranger sa grande épée skande dans son fourreau, et parcourir le vaste monde ; de vies, avant que la prophétie ne s'accomplisse, il pourra en abuser tant et plus.
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boudicca
  11 janvier 2015
Le Haut-Royaume a rarement été aussi mal en point. Incertitude quant à qui succédera au roi à la santé et la popularité déclinantes, multiplication des rivalités entre les différents duchés, complots fomentés par des courtisans ambitieux et sans scrupules : rien ne va plus, et voilà que l'on apprend que le seul homme capable de changer la donne, le capitaine des célèbres Gardes d'Onyx, n'est malheureusement plus de ce monde. Ce second tome s'inscrit dans la droite lignée du premier, aussi si vous avez déjà été séduits par les aventures de Lorn Askarian, nul doute que vous tomberez à nouveau sous le charme de la plume de Pierre Pevel qui nous en dévoile ici un peu plus sur l'univers qu'il a bâti. On a donc affaire à un monde qui s'étoffe et qui gagne en densité à mesure que nous sont dévoilés de nouveaux territoires : la belle et fière cité d'Arcante, la région d'Ansgarn, très attachée aux traditions chevaleresques... On peut regretter à ce propos l'absence de carte, d'autant plus que les personnages sont amenés à voyager souvent et que de nombreuses intrigues se déroulent sur différents fronts.
En même temps que l'histoire du Haut-Royaume on découvre également bien sûr celle de la Garde d'Onyx, unité d'élite constituant le premier soutien du pouvoir royal et dont le lecteur a assisté à la progressive renaissance dans le premier tome. Si on en est pas encore à des hauts faits dignes de rester dans la légende, les prémices sont néanmoins bel et bien là. le roman fait beaucoup penser de ce point de vue à l'une des précédentes trilogies de l'auteur, « Les lames du cardinal », elle-même fortement inspiré des « Trois mousquetaires » d'Alexandre Dumas. La plume de l'auteur sait d'ailleurs se faire toujours aussi inspirée lorsqu'il est question de mettre en scène des instants épiques soulignant le courage et la camaraderie unissant les différents membres de ce corps d'élite auquel on en vient à s'attacher. Les nombreux rebondissements liés à la nature même de cette Garde d'Onyx et à son commandement figurent d'ailleurs parmi les plus intéressants du roman.
Pour ce qui est du reste, l'intrigue suit son cours et, si l'auteur a parfois un peu trop tendance à s'éparpiller, c'est malgré tout avec plaisir et sans ennui aucun que l'on découvre le sort qui attend le Haut-Royaume. Davantage que dans le premier tome, on retrouve certains clichés propres au genre « fantasy » (une prophétie, un ancien artefact retrouvé, un roi et un royaume déclinants à la merci de toute une horde de comploteurs...) mais Pevel se fait assez malin pour éviter les gros écueils et ne commet pas l'erreur de tomber dans une lutte manichéenne des plus basiques. le personnage de Lorn en est d'ailleurs la preuve. Pas de répit pour le premier chevalier du royaume que l'on découvre ici encore plus sombre et torturé que dans le premier volume. Il faut dire que les épreuves qui lui sont imposées, tant à l'échelle du royaume que sur un plan plus personnel, sont particulièrement éprouvantes et c'est avec tristesse que le lecteur assiste à la lutte désespérée de ce leader charismatique qui ne parvient pas à échapper à son destin.
Un second tome qui tient toutes ses promesses et lève un peu plus le voile sur la richesse de l'univers créé par Pierre Pevel. Comme toujours avec l'auteur, le roman se termine par différents coups de théâtre qui ne vous donneront qu'une envie : vous jeter dès que possible sur la suite. J'attends donc, moi aussi, avec impatience la suite des aventures de Lorn et des Gardes d'Onyx.
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Davalian
  22 août 2015
Comparer la saga Haut-Royaume, dont voici le deuxième tome, au Trône de Fer est trop fort. Néanmoins, Pierre Pevel, nous offre avec L'hériter de très agréables moments et une lecture passionnante. L'intrigue est loin d'être exempte de tout défaut, cela dit. Qui plus est, pour l'apprécier, il faudra aimer les intrigues sombres, faites de désespoir, de noirceur, de malheur ambiant.
La première partie nous permet de retrouver Alan le Bien-aimé dont le côté sombre ne va cesser de gagner en intensité. Ces chapitres-là apportent de la nouveauté, nous amènent à nous interroger sur le destin de Lorn. le suspense est bien vite percé, ne laissant que le plaisir de suivre le prince malgré quelques longueurs. Celui-ci est assurément le grand gagnant de L'héritier.
Cette impression générale de lenteur sera d'ailleurs un véritable fil rouge assez pesant. Les nombreuses surprises, les retournements de situation tout aussi nombreux permettront de réveiller un lecteur, qui s'assoupira avant de se réveiller à nouveau avant d'entamer une nuit blanche sur les dernières parties. Il y aurait eu de quoi meubler tout un roman au lieu de quoi les événements sont sacrifiés. le destin du Chevalier à l'épée est quelque peu... convenu et donne déjà l'impression d'une redite, déjà !
Les personnages principaux sont toujours aussi attachants... tout simplement parce qu'ils composent tous avec une part d'ombre ! Par contre, les personnages secondaires sont classiques et connaissent une évolution qui l'est tout autant.
Le final de l'ouvrage est franchement bien composé, explosif et donnant envie de lire la suite. Les adeptes de Pevel seront comblés ! Pour les autres, mieux vaut peut-être tenter les Lames du Cardinal avant de se lancer dans cette saga qui doit encore gagner en maturité. le tome 3 devant profiter des nombreux jalons posés ici...
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Bad0Wolf
  28 janvier 2015
ATTENTION: Contient des SPOILERS
Une fois de plus, Pevel impressionne avec sa plume et j'ai eu du mal à lâcher ce nouveau tome ou même à admettre qu'il était fini.
Je me trouvais un peu perplexe pendant les premiers chapitres avec une mise en situation un peu rapide, des conflits nouveaux et des personnages qui apparaissent de nul part (comme tous les nouveaux membres de la Garde d'Onyx). Mais la mort apparente de Lorn reste tout de même l'élément le plus surprenant et c'est une ancre très efficace pour attirer un lecteur dans ce nouveau roman. L'élévation d'Alan au commandement de la Garde d'Onyx permet de mettre le personnage en valeur et permet également de montrer ses défauts (dont la liste est grande et ne se limite pas seulement à son passé de drogué) mais aussi permet de le présenter pour la suite dans la guerre sans doute inévitable qui s'annonce avec son frère pour le trône du Haut-Royaume.
Autre élément qui peut prêter à confusion mais qui permet également d'attirer le lecteur: l'absence de l'Yrgäard comme ennemi principal. A la fin du dernier tome, on s'attendait à voir une guerre recommencer entre le Haut-Royaume et Yrgäard à la suite de la bataille d'Angborn. Mais, dans ce tome, c'est le siège d'Arcante qui constitue la trame principale de l'histoire. Si cette histoire est très intéressante et que les subtilités politiques m'ont beaucoup intéressées (surtout la mise en valeur du prince Yrdel, qui sera très important à la suite de l'histoire), elle prend une place un peu trop importante à mon gout et l'histoire aurait pu être mieux servie avec une plus grande importance donnée aux rebelles qui ont redécouverts l'Epée des Rois pendant leur guerre contre l'Yrgäard. Cette partie de l'histoire, ainsi que le rôle (malheureusement secondaire) de Laedras et du mystérieux prêtre d'Obscure, aurait du avoir une plus grande importance à mes yeux. le duel (peut-on appeler ça un duel?) entre Laedras et Lorn est un peu trop rapide et sorti de nulle part.
Néanmoins, l'histoire réussi dans un domaine où la première histoire avait eu des défauts: le développement de certains personnages principaux. Quand je dis ça, je parle avant toute chose d'Alissia de Laurens, le grand amour de Lorn, et son mariage forcé m'ont fasciné et cela permet de donner un corps au personnage qui font d'elle plus que la femme que Lorn aime. L'idée de la crise diplomatique entre le Haut-Royaume et Ansgarn en raison de la grossesse d'Alissia et de la mort du fils du duc aux mains de Lorn était un coup de génie et laisse un problème potentiel pour Lorn dans le futur. Pour les fans de Game of Thrones, je me demande si vous avez remarqués un parallèle potentiel avec Robb Stark et les Freys dans cette crise.
Mais le personnage qui m'a le plus impressionné dans ce tome reste le prince Yrdel. Écarté par certains comme étant trop passif et comme n'étant pas à la hauteur de devenir roi et de gouverner le Haut-Royaume, je le trouve au contraire comme étant l'homme idéal pour régner et sa tentative de régler le siège d'Arcante m'impressionne. En contraste, Alan, un personnage certes sympathique, ne parait pas assez intelligent pour gouverner et serait bien trop imprévisible s'il venait à devenir roi. La guerre annoncée entre les deux frères va surement nous permettre d'en découvrir un peu plus sur ces deux personnages sublimes. Il permettra aussi d'en découvrir un peu plus sur leur frère Jarl, le calculateur évêque de l'Eglise du Dragon Sacrifié, qui à tout de l'habile politique et du fanatique qui pourrait gouverner derrière le trône de son frère.
L'épisode du Destin de Lorn continue de donner à cette histoire un excellent côté mystique qu'il me tarde de découvrir plus en détail. Les mystérieux Gardiens n'ont toujours pas été révélés au grand jour et leur obsession avec le destin fait d'eux une force qui reste, certes passive, mais présente et influente. Plus encore, ils me fascinent au plus haut point: ils savent ce qui va se passer mais ils ne vont rien faire pour l'arrêter. Au contraire, ils semblent qu'ils vont tout faire pour que cela se produisent.
Maintenant que les lignes du conflit à venir sont dessinées, la suite promet d'être grandiose. La guerre à venir (qui est sans doute la guerre des Trois Princes annoncées dans les Chroniques en tête de chapitres) va surement être la fin du Haut-Royaume mais c'est surtout la revanche de Lorn contre celui qui l'a laissé emprisonné à Dalroth: le Haut-Roi Erklant II, son père. Pour se venger du Haut-Roi décédé pour ce qu'il a fait à sa mère pour le concevoir, Lorn s'assurera que la guerre entre Yrdel et Alan détruise le Haut-Royaume mais on ne sait toujours pas quel côté notre anti-héros prendra. Et avec Arcante du côté de Yrdel, l'Ansgarn déterminé à se venger de Lorn, et l'Yrgäard sur le pied de guerre pour la mort de Laedras, les pièces sont en place pour la vengeance de Lorn et la partie peut commencer. Vivement la suite!
Mais ma plus grande critique restera je pense l'absence de carte: sans elle, il est très difficile de se repérer dans ce monde sans cesse grandissant. Si on y arrive mieux avec la découverte de nouveaux lieux, le monde reste très confus et on a du mal à se repérer.
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Parthenia
  29 mai 2015
Le tome 2 débute au printemps 1548, six mois après les funérailles de Lorn Askariàn.
Une nouvelle crise frappe le Haut-Royaume suite au refus de la Dame d'Arcane de prêter allégeance à la reine Celyane et de payer plus d'impôts. Alan, qui a pris la tête de la Garde d'Onyx, est déterminé à maintenir la paix en organisant les négociations de la dernière chance entre Oriale et Arcante...
De son côté, Allissia peine à se remettre de la mort de Lorn jusqu'à ce que sa mère lui annonce le projet de mariage avec le duc Erian d'Ansgarn, prévu cet automne.
Si dans le 1er tome, l'intrigue tournait autour de la cession d'Angborn à l'Yrgaärd, l'ennemi héréditaire, cette fois, elle se déroule dans un climat de tensions et de rebellions : l'Irélice, l'Alguéra qui soutient la Spada contre le duc de Sarme, l'Andor, l'Argor...
Une autre poche de rébellion (pas dirigée contre Haut-Royaume cette fois mais contre les tentatives de conquête de l'Yrgaärd) est évoquée avec à sa tête Dol Valerh "le chef des insurgés qui luttaient dans le Veild contre les armées de l'Hydre Noire. Situé à l'ouest du Vestfald, le Veild était une province sauvage occupée par l'Yrgaärd" (page 282)
La géopolitique est, comme on le voit, plus complexe que jamais, rendue encore plus compliquée par l'absence de carte, d'autant que les personnages se déplacent beaucoup d'une région à une autre.
Nos connaissances sur les différents territoires s'enrichissent, même si cela reste assez flou : on apprend ainsi que l'Imélorie est constituée principalement de cinq nations, le Haut-Royaume, le Vestfald, le Valmir, l'Alguéra et l'Yrgaärd. Mais il manque un petit dossier plus précis sur cet univers car l'on se sent parfois perdu. Un petit dossier ainsi qu'un petit récapitulatif des personnages en début de roman car ces derniers foisonnent et qu'il est difficile de s'y retrouver, d'autant que l'auteur passe assez rapidement sur eux.
On retrouve donc des personnages importants du tome 1 : Alan, la reine Célyane et son premier ministre Estévéris, le duc de Feln, Reik Vahrd, le loyal forgeron et sa fille Naé, Enzio, l'ami d'enfance de Lorn et le frère de son ancienne fiancée, le Prince Yrdel, fils aîné du roi né d'un premier lit et premier dans l'ordre de succession, mais menacé par les manigances de la reine qui tente de le perdre dans l'opinion publique, (bref, tous ceux qui ne sont pas morts dans le tome précédent, quoi !^^).
L'accent est également mis sur des personnages qui n'avaient été que survolés dans le 1er tome : Allissia, son énigmatique amie Eylinn de Feln qui entretient des rapports glauques avec son propre père le duc de Feln, Meryll qui appartient à un ordre de courtisanes de haute volée tandis que d'autres ne font qu'une brève et néanmoins remarquable apparition car essentielle pour la suite de l'intrigue : Mairenn, Cadfeld, Sibellus...
De nouveaux protagonistes entrent en scène : les frères-chevaliers des Saints-Auspices avec Yarl, Lukas de Gatlis, le fils de Teogen d'Argor et l'amant de la dame d'Arcante, Brendan Forland, le futur beau-frère d'Alissia, Asranyr un prêtre d'Elvant'ih qui sert l'Obscure, la confrérie des Ardaths ehn Os'vhehir qui louent leurs services d'assassins à prix d'or et plus particulièrement Théas, Jall, le frère aîné d'Alan, aussi machiavélique que sa mère, prêtre fanatique du Dragon-Roi et prêt à tout pour étendre ce culte au détriment du culte officiel du Dragon Blanc...
La religion est d'ailleurs davantage abordée dans ce tome que dans le précédent, même si nous ne sommes guère plus avancés sur le mystère de la religion pratiquée à ses débuts par la garde d'Onyx (mais nous pressentons pour la suite une révélation perturbante !^^)...

Concernant la construction narrative du roman, la 2e partie reprend au début de la première mais dans une autre région du royaume et selon le point de vue d'un autre personnage... J'ai d'ailleurs apprécié penser que la vyverne décrite précédemment était peut-être celle enfourchée par le personnage de cette partie-là ?
Bref, on retrouve également ce procédé de retour en arrière avec l'assemblée des ir'kans dont la scène de la première partie est entièrement décrite de la même façon dans la deuxième mais selon la connaissance qu'a le Septième Gardien de la situation réelle, nous apportant ainsi des éléments supplémentaires...
Certains détails nous sont donnés, qui pourraient influencer le choix et le destin de certains protagonistes :
♦ la prophétie liée au Chevalier à l'Épée et au Prince noir
♦ la légende liée la maladie du haut-roi
♦ la légende liée à l'Épée des Rois, qui "était l'épée du premier Haut-Roi et de ses successeurs. le dernier à l'avoir portée était un aïeul d'Erklant II, l'actuel Haut-Roi. Il l'avait brisée à la bataille de Mont Tiernàs, juste avant d'être tué par le prince-dragon." (page 163) et dont la possession pourrait faire basculer l'histoire
♦ le secret sur la mère de Lorn, Selenia Askarìn, guerrière aussi belle que fière, fille d'un roi vaincu, et entourant la conception de Lorn
Fait effrayant, on voit agir l'Obscure agir en dehors de Dalroth avec l'entremise d'un prêtre d'Elvant'ih, et se propager momentanément sur une partie du monde.
Dans le tome 1, l'intrigue tournait autour de la rétrocession de l'Angborn à l'Yrgaärd, ici elle se focalise surtout sur le siège d'Arcante. Les trahisons, complots, faux-semblants sont plus que jamais à l'ordre du jour, mis en évidence par la série de tentatives d'assassinat qui menacent certains personnages, sans que le lecteur en connaisse forcément les motivations... En tout cas, les ramifications des factions en présence sont de plus en plus compliquées. Certaines alliances se nouent ou se dénouent, parfois dans la trahison, tandis que certains personnages que tout semblait éloigner se rapprochent... En outre, des différends sérieux apparaissent entre Yrdel et Alan dont le côté sombre se révèle de plus en plus, préparant le terrain à cette fameuse Guerre des Trois Princes relatées par les Chroniques...
Pour conclure, même si l'intrigue est toujours haletante, la magie a moins opéré pour moi dans ce tome-là que dans le précédent. Je regrette que l'auteur ne se soit pas davantage attardé sur le vécu et la psychologie de ses personnages, si bien que l'on a du mal à s'attacher à eux. On a parfois l'impression qu'il survole un peu cet univers foisonnant si bien que les enjeux et certains rebondissements paraissent parfois surfaits. Mais la lecture a été toutefois plus que plaisante, et je lirai la suite avec beaucoup d'intérêt...
Lien : http://parthenia01.eklablog...
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critiques presse (1)
Elbakin.net   17 décembre 2014
Malheureusement, c’est un roman qui nous laisse après lecture quelque peu perplexe. En effet, rares sont les suites qui arrivent à la fois à faire mieux que le tome qui les a précédées tout en faisant ressortir ses faiblesses par ricochet. C’est pourtant bien le cas ici, de mon point de vue.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
Eric76Eric76   15 mai 2017
Un voile de tristesse ternit son regard.
Deux mois s'étaient écoulés depuis que sa mère était venue la chercher dans la villa Livia. Elle allait mieux. Elle dormait et, même si elle n'en avait pas toujours le goût, elle mangeait. Il lui arrivait de rire et d'oublier. Quant à la blessure de son amour assassiné, elle la faisait encore souffrir mais au moins ne saignait-elle plus. Résignée à vivre, elle avait compris qu'il lui resterait à l'âme comme une cicatrice, comme une callosité sensible qui, chaque fois que la mémoire l'effleurerait, lui provoquerait un frisson secret et réveillerait des souvenirs heureux, malheureux, doux-amers, insupportables et délicieux.
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Eric76Eric76   12 mai 2017
- En politique, mieux vaut ne pas trop s'inquiéter des raisons qui motivent chacun. Seul le résultat compte, non ? Qu'importe si tel est guidé par l'intérêt et tel autre par l'ambition, s'ils parviennent à s'entendre ? Plutôt que de sonder le cœur des hommes, mieux vaut mesurer ce qui ressortira de leurs actes et ne pas trop faire la fine bouche. En politique, je doute que quoi que ce soit ait déjà été fait pour le bien commun par bonté d'âme.
+ Lire la suite
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Ichirin-No-HanaIchirin-No-Hana   21 juillet 2017
- La destinée de chacun est semblable à un cours d'eau. Certains sont des ruisseaux paisibles. D'autres sont des rivières. Quelques-uns sont des fleuves puissants qui attirent à eux les cours d'autres destinées.
- Et la mienne, quelle est-elle ? Ruisseau, rivière ou fleuve ?
- Votre destinée est un torrent furieux. Luttez contre lui et vous vous épuiserez, ballotté et meurtri, jusqu'à périr en voulant gagner la rive. Mais si vous vous laissez emporter...
- Dans un torrent furieux ? Cela n'épargne ni les rochers, ni les tourbillons.
- Non, mais cela vous permet de les voir et de les éviter, ou de les rencontrer en y étant préparé. Et cela permet aussi que les débris que le courant emporté et ballotte comme vous vous vous heurtent avec moins de force. Peut-être même pourrez-vous vous y accrocher. Peut-être même trouverez-vous ici ou là une île où vous reposer un peu avant de replonger.
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boudiccaboudicca   31 décembre 2014
En politique, mieux vaut ne pas trop s'inquiéter des raisons qui motivent chacun. Qu'importe si tel est guidé par l'intérêt et tel autre par l'ambition. Plutôt que de sonder le cœur des hommes, mieux vaut mesurer ce qui ressortira de leurs actes et ne pas trop faire la fine bouche. En politique, je doute que quoi que ce soit ait déjà été fait pour le bien commun par bonté d'âme.
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boudiccaboudicca   30 décembre 2014
Il comprit qu'il assistait à la véritable naissance de la Garde d'Onyx. Ses hommes et lui avaient combattu et souffert sous une même bannière, et pouvaient désormais rendre hommage à leurs morts. Les loyautés des vrais soldats ne se forgent pas dans le sang qu'ils font couler mais dans celui qu'ils versent ensemble. 
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