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EAN : 9782370471543
288 pages
Éditeur : Editions Lajouanie (05/06/2020)
4.59/5   34 notes
Résumé :
Nantes, à l’aube des années 2000.

Greg Brandt, enquêteur retraité, s’occupe de sortir des drogués de l’enfer…

Cette mission dérange les dealers, le milieu nantais et certains cadres de la Crim’.

Une jeune policière est assassinée, puis c’est aux proches de l’ancien flic que l’on s’attaque.

Raison de ce déchaînement de violence : soixante-dix kilos d’héroïne volés au 36, quai des Orfèvres…
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
4,59

sur 34 notes
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lyoko
  28 juin 2020
Dernier opus de la trilogie des nuits nantaises que j'ai dévoré d'une traite .
Le suspens est présent. les personnages sont très travaillés et malgré leurs défauts d'être humains lambda, on les apprécie fortement. Carl Pineau nous narre des histoires pleine de réalisme . On suit leur péripéties avec frénésie. D'ailleurs il faut reconnaître que l'auteur n'est pas tendre avec ses personnages.
J'aime la façon qu'a l'auteur de nous raconter des histoires. J'avais déjà été fortement conquise par les deux tomes précédents, mais avec ce troisième tome l'auteur confirme son talent et mon envie d continuer à le lire.
J'avoue que j'ai été surprise par la fin, car je ne m'attendais pas du tout à un final de la sorte. Mais Carl Pineau a bien noyé le poisson et m'a promener dans son univers avec aisance.
Je ne peux que conseiller fortement cette trilogie qui nous transporte a différents moments dans le monde de la nuit nantaise.
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Giraud_mm
  02 octobre 2020
Policier nantais à la retraite, Greg Brandt milite dans une association qui tente de sortir des drogués de l'enfer. Il y affronte ses démons du passé, notamment le souvenir d'une compagne dont il a involontairement provoqué la mort par overdose...
Mais son action dérange : les dealers d'abord, qui n'apprécient pas cette intrusion dans leur territoire ; les ex collègues de Brandt ensuite, qui aimeraient faire de lui une tête de pont dans le milieu de la drogue.
Puis tout s'accélère : les banlieues s'échauffent pour venger la mort de deux jeunes ; un caïd local tombe ; une jeune policière est assassinée ; 70 kilos d'héroïne disparaissent des locaux de la PJ... La violence monte.
Cher Carl, j'avais beaucoup aimé le Sicilien, tome 2 de la trilogie ; j'ai adoré le Nantais !
Il y a d'abord l'ambiance, celle des banlieues plus ou moins abandonnées aux dealers, qui ne se réveillent que pour protéger leurs enfants, ou tenter de leur rendre hommage quand le réveil a été trop tardif.
Il y a ensuite cette transition entre un monde de vieux gangsters qui auraient voulu faire de l'honneur une de leurs valeurs, et les jeunes gangs qui ne croient qu'en la violence.
Il y a encore des personnages hauts en couleurs, profondément marqués par leur humanité et/ou par leur violence : Greg le Nantais, Dario le Sicilien, Hamed et Malla les jeunes trafiquants, Robert le vieux truand et Pascale son ex compagne, Pierrick le flic désabusé, et tant d'autres...
Il y a enfin l'amitié, une valeur qui paraît transcender les différences... mais qui est parfois trahie.
Et puis, il y a la qualité de votre écriture, Carl, qui fait du Nantais un polar digne de la Série Noire chère à Georges Duhamel. J'ai beaucoup aimé la trilogie marseillaise du regretté Jean-Claude Izzo, publiée dans cette collection et lue il y a plus de 20 ans. Je trouve qu'il y a une belle filiation entre Fabio Montale et les nuits nantaises.
Félicitations Carl, et au plaisir de vous rencontrer.
Lien : http://michelgiraud.fr/2020/..
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Julitlesmots
  15 septembre 2020
J'ai eu le plaisir de découvrir la plume de Carl Pineau avec l'Arménien, dans lequel l'auteur immergeait son intrigue dans les années 80, une immersion dans le monde de la nuit, avec cette liberté qui prédominait, avec sexe à gogo, sans protection… Les événements majeurs des années 80, étaient le fil directeur… 
Avec Le Sicilien, on fait une plongée vertigineuse dans les années 90, le sida est passé par là, le sexe prend une place moins importante, enfin, on se protège… Mais les trafics en tout genre ont pris de l'essor, au point que les petits malfrats des années 80, sont devenues des pointures… 
C'est assez intéressant de suivre l'évolution des personnages, à travers un fil conducteur qui colle à L Histoire, avec les événements importants de ces décennies, mais également de la plume de l'auteur qui a pris en maturité. 
Même si les personnages étaient déjà bien campés dans les précédents, ici, ils gagnent en profondeur. 
Le flic du Nantais, Greg Brandt, se fait vieux, il est à la retraite et garde ce profond attachement au genre humain en voulant aider ceux qui souhaitent sortir de leur dépendance à la drogue. Mais voilà, flic un jour, flic toujours, impossible de se refaire. Il dérange et les menaces ne tardent pas. Il est dans le viseur des dealers et des petits caïds… Soixante-dix kilos d'héroïne disparaissent du 36, une jeune flic est tuée. Le dernier baron de la drogue vient de tomber, en toile de fond, les émeutes et les violences explosent dans les banlieues à la suite de la mort de deux adolescents, Zyed Benna et Bouna Traoré, le 27 octobre 2005, électrocutés dans l'enceinte d'un poste électrique alors qu'ils cherchent à échapper à un contrôle de police, les guerres entre bandes rivales pour s'approprier le marché de la drogue, et la religion fait son apparition dans certains discours. La tension est à son paroxysme lorsque les proches de Greg Brandt sont touchés. 
J'ai été très agréablement surprise par la direction que prend l'auteur pour clore cette trilogie nantaise où l'on retrouve les personnages récurrents avec leurs liens et surtout, on apprend certaines choses qui nous font ressentir de l'empathie pour ce flic droit dans ses bottes, mais qui, n'hésite pas à franchir les limites, par conviction ou amour. 
La plume est beaucoup plus travaillée et aboutit, les personnages sont plus humains, touchants, voir détestables. Une réelle évolution dans l'écriture et la qualité, même si elle était déjà présente, l'évolution est flagrante. La plume est concise, directe, pleine de réalisme. Surtout si on sait lire entre les lignes, et que l'on fait le parallèle entre certains personnages et l'évolution de la société.
Avec ce troisième opus, on bascule dans les années 2000, et les trafics en tout genre, mais surtout, Carl Pineau met l'accent sur l'émergence des trafiquants sans code d'honneur. Place aux jeunes, qui n'ont aucun scrupule à s'attaquer aux anciens pour les dégager de la place et se faire de fric. On trucide à tout-va, la violence est beaucoup plus présente. Le sang coule à flots, et tant pis pour ceux qui se trouvent sur la route de ces malfrats qui n'ont plus aucune limite. 
Un déchaînement de violence qui atteint son apogée, à l'image de cette société gangrenée. Pour autant, l'espoir est là et il suffit de tendre la main… Une belle façon de terminer cette trilogie que je vous recommande de lire dans l'ordre, pour en apprécier l'évolution, même si chaque livre peut se lire séparément. 
Je remercie sincèrement Carl Pineau pour ce livre, ainsi que les éditions Lajouanie. 
Pour la petite boutade, il a mis plus de 2 mois avant d'arriver chez moi, et autant vous dire que j'étais impatiente et que lorsque « désiré » a été entre mes mains, je l'ai attaqué de suite. 
Je suis particulièrement émue du parcours de Carl Pineau et de ses nuits nantaises qui, a remporté le prix des auteurs inconnus 2017 pour l'Arménien et qui remporte un succès mérité.


Lien : https://julitlesmots.com/202..
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Franckync
  17 septembre 2020
Titre : le nantais
Auteur : Carl Pineau
Editeur : Lajouanie
Année : 2020
Résumé : Greg Brandt est un flic à la retraite. Dans son minuscule local d'une cité nantaise, il tente de sortir des jeunes de l'enfer de la drogue. le vol de soixante-dix kilos d'héroïne, au 36 quai des orfèvres, va faire voler en éclat sa tranquillité. Une jeune policière est assassinée puis l'étau se resserre autour du vieil enquêteur lorsque ses proches sont directement inquiétés.
Mon humble avis : Et voilà que s'achève la trilogie des nuits nantaises par l'excellent Carl Pineau. Après les années 80, puis 90, l'auteur s'attaque aux années 2000 et le moins que l'on puisse dire, c'est que ça dépote ! À l'image de la décennie qu'il dépeint, le texte de Pineau est âpre, rude, extrêmement violent. Oublié le code d'honneur des voyous des décennies précédentes, les bandes organisées n'ont aucune pitié et un seul objectif : faire de l'argent à tout prix et par n'importe quel moyen. Plus étouffant que les deux tomes précédents, plus centré sur la personnalité de son personnage principal, le nantais est un polar pur jus, un texte sombre. Brandt est malade, fatigué, blessé par la vie, revenu de tout. Dans cet opus, le vieil enquêteur livre son dernier combat, son baroud d'honneur. Pour décrire ce crépuscule, Pineau opte pour un style direct, concis, allant à l'essentiel. Dans le nantais l'action est omniprésente, les rebondissements s'enchaînent et ne laissent aucun répit au lecteur. C'est efficace, addictif, ramassé sur un laps de temps court et, encore une fois, ultra violent. Âmes sensibles s'abstenir ! Pour conclure, il y a un peu de tristesse à voir s'achever cette trilogie, un peu de regrets à l'idée de ne plus jamais croiser Dario, Greg et les autres. Pour ces heures de lecture plaisantes, pour la richesse de ces personnages, pour le plaisir tout simplement, nous ne pouvons que remercier Carl Pineau, en espérant avoir de ses nouvelles très bientôt.
J'achète ? : Il me semble qu'il serait judicieux de lire cette trilogie dans l'ordre, bien qu'il soit largement possible de commencer par cet opus. Et oui, je conseille ces romans consacrés aux nuits nantaises. Pour l'acuité du propos, pour le savoir-faire de son auteur et pour le témoignage implacable sur une époque qui a perdu ses repères.

Lien : https://francksbooks.wordpre..
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Root
  01 novembre 2020
À présent retraité, Greg Brandt a revêtu une autre casquette : il aide des jeunes à décrocher de la drogue. Sa façon à lui de se sentir utile, et peut-être de retrouver un semblant de foi en l'humanité après tout ce qu'il a vu du temps où il était flic.
Dans les bas-fonds de la vie nantaise, son nouveau rôle de samaritain dérange. Mais ce serait mal connaître le bonhomme que de l'imaginer ployer le genou devant des caïds à la (pas si) petite semaine. Lorsque Hamed en vient aux menaces, un gamin qu'il a jadis coffré pour meurtre devenu un homme rempli de haine qui a la mainmise sur le trafic local, exigeant de Greg qu'il monnaie son passe-droit, l'ex-inspecteur voit rouge. Il n'a pas le temps de reprendre ses esprits qu'un ancien collègue lui rend une visite tout sauf courtoise pour lui annoncer le meurtre sanglant d'une flic… soupçonnée d'avoir trempé dans le vol de soixante-dix kilos d'héroïne fraîchement saisis. Barrault, ledit collègue, va vite le gêner aux entournures. Persuadé que Greg a des accointances dans le milieu grâce à l'association qu'il dirige, il aimerait lui extorquer quelques tuyaux sur Hamed. Son nouveau job, Greg l'exerce par altruisme, par conviction que chacun peut être remis sur le droit chemin. S'il y a un fruit pourri dans le panier, il ne balancera pas tout pour autant.
Tandis que les banlieues s'embrasent et que des rixes toujours plus barbares s'organisent pour prendre la place d'un vieux de la vieille du milieu nantais qui vient d'être écroué, Greg Brandt voit les enjeux de cette affaire devenir de plus en plus personnels, et ne peut se résigner à tirer sa révérence avant d'avoir rappelé à certains qu'il est un code d'honneur qu'on ne piétine pas…
Plus que jamais, ce dernier opus des Nuits nantaises nous place face aux fêlures de l'inspecteur Brandt. Il m'avait déjà incroyablement touchée dans L'Arménien puis dans le Sicilien, et une fois encore, il a réussi à m'arracher une larme. Carl Pineau n'aurait pas pu avoir de meilleure idée que de placer son (anti) héros au centre de ce final. Entre bien-fondé et déraison, le point de vue de Greg Brandt – ce flottement dans son regard lorsqu'il observe ce qu'est devenu le monde – apporte une tout autre dimension à l'histoire. Une résignation sans amertume. Les constats d'un homme blessé, mais toujours debout, quoi qu'il arrive. Sa manière d'appréhender les événements donne la certitude qu'il fera « ce qu'il faut ».
J'étais heureuse de recroiser certains personnages des précédents volets, qui s'intègrent naturellement ici, car leur histoire commune avec Brandt m'a appris à mieux le connaître, et c'est ce que je souhaitais viscéralement depuis notre rencontre en 2018. On estime souvent un homme à ses actes, et Françoise et Dario ont tous deux joué un rôle essentiel dans la façon dont Greg s'est construit. le gaillard n'est pas facile à cerner, et le travail de l'auteur sur son évolution est absolument incroyable. Je l'avais décrit par le passé comme étant pugnace et méticuleux ; les années lui ont apporté une sensibilité certaine qui ne m'a fait que l'aimer plus encore. On perçoit, derrière l'intrigue, le travail d'orfèvre de Carl Pineau, cette habileté à flouter les limites de la fiction à travers des caractères forts, admirablement développés. Portée par un style ciselé au burin à son apothéose, cette conclusion aux Nuits nantaises m'a fait poser le bouquin à plusieurs reprises pour grogner à voix haute « Mais il se passe quoi, là ??? » : les premières pages (que j'ai relues trois fois à la recherche d'un indice) vous plongent dans une angoisse qui vous tenaille jusqu'au dernier chapitre. Un coup de maître, cette construction. La décennie 2000, sa surenchère de violence, de haine, avec Nantes en toile de fond, est dépeinte avec beaucoup de clairvoyance. Carl Pineau ne se contente pas de placer son histoire dans les années 2000, il nous les fait revivre en exploitant les événements qui ont marqué l'actualité et retranscrit, avec une justesse poignante, les sentiments qui nous ont animés à cette époque.
Je pourrais vous parler des heures de ce roman, mais je vais conclure en vous disant que si je ne devais garder qu'un seul polar de ces dix dernières années, j'en garderais trois : la trilogie des Nuits nantaises. Pour sa noirceur, ses notes d'espoir, pour cette écriture unique qui vous transporte avec force. Si chaque volume peut se lire indépendamment, la lecture des trois vous permettra d'apprécier la capacité de l'auteur à se renouveler tout en restant proche des valeurs humaines qu'il a transmises à ses personnages et qui habitent chacune de ses histoires. Merci, Carl.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
polacritpolacrit   09 octobre 2020
Un homme doit défendre son territoire, ça se fait pas avec de belles paroles. Nous avons planté notre drapeau partout dans le monde, on est devenu faible et on s'est fait jeter. Ceux qui nous ont virés sont en train de planter leur drapeau ici. Ça a commencé par les quartiers, ensuite ce sera les villes. Leur drapeau, c'est la religion. Aucune république ne fera le poids face au fanatisme. C'est sur la base de la foi chrétienne que nous avons bâti notre empire, eh bien le boomerang nous revient en pleine poire...Les moutons modérés se réfugieront dans les bras du vainqueur. C'est toujours comme ça que ça se passe.
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LectureChroniqueLectureChronique   20 novembre 2020
Il est monté à l'arrière du véhicule, a claqué la portière, tourné la tête droit devant lui. Le chauffeur a démarré. Pendant que la camionnette s'éloignait, j'ai imaginé les ravages que pourraient provoquer soixante-dix kilos d'héroïne pure, puis j'ai à nouveau songé à la mort atroce de Kenza Alami. J'ai toussé dans mon mouchoir, observé les quelques taches de sang éparses et soupiré : Putain de journée.
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polacritpolacrit   09 octobre 2020
A huit heures précises, je me suis garé place Waldeck-Rousseau, devant l'hôtel de police baptisé en 1882 en hommage à ce maire de Nantes, à l'emplacement où le projet d'un immeuble moderne venait d'être retardé par des recours du voisinage. L'édifice de pierre possédait à mes yeux une noblesse que n'aurait jamais le moderne, mais j'étais conscient que mes yeux étaient ceux d'un ex-flic réfractaire au fatalisme de la nouveauté arrogante, celle qui croit toujours se substituer en mieux à l'existant. Alors que rien ne change de l'essentiel des turpitudes humaines.
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chevalierortega33chevalierortega33   15 juillet 2020
J’ai décelé une pointe de méfiance dans son regard, comme s’il craignait que je l’humilie en résolvant l’enquête. Il y avait chez Joss une malignité sans véritable intelligence, une habitude à raisonner pour son intérêt qui correspondait à ma vision du nouveau bâtiment qu’on allait construire : du tape-à-l’œil, de la technologie au service du manque d’intuition. Le vase communiquant entre des garnements des rues et des cerveaux lobotomisés par les jeux vidéo, des romans d’aventure d’Alexandre Dumas et de Joseph Conrad contre les warrior games.
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chevalierortega33chevalierortega33   15 juillet 2020
- Si on m’avait prédit qu’un jour je te soignerais, j’aurais juré sur ma tombe que ça n’arriverait jamais.
- On vit avec des préjugés qui nous poussent à haïr l’autre.
- Ses yeux ont retrouvé leurs pétillements durs.
- Personne ne changera ça, parce que la haine est ancrée chez certains hommes. Vous portez votre crucifix dans les boursoufflures de vos orgueils de mâles. Tout ça ne serait pas grave si ça n’atteignait pas vos proches
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