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EAN : 9782754810982
232 pages
Futuropolis (04/06/2014)
4/5   23 notes
Résumé :
Le 28 juin 1914, le terroriste nationaliste yougoslave Gavrilo Princip (1894/1918) assassinait l'Archiduc François-Ferdinand de plusieurs coups de revolvers, événement déclencheur de la Première Guerre mondiale. Si ce fameux attentat de Sarajevo a été maintes fois commenté, l'homme qui tenait l'arme du crime dont furent victimes l'Archiduc d'Autriche et sa femme reste pour la plupart un illustre inconnu. Cet homme, c'est Gavrilo Princip, un jeune étudiant serbe de B... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
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ninosairosse
  07 novembre 2018
"L'Europe d'aujourd'hui est une poudrière, et ses dirigeants sont comme des hommes qui fument dans un arsenal...Une simple étincelle risque de déclencher une explosion qui nous consumera tous. Je ne peux pas vous dire quand cette explosion se produira, mais je peux vous dire où....C'est dans les Balkans qu'une espèce de fou mettra le feu aux poudres" .
OTTO VON BISMARCK
Chancelier Allemand (1862-1890) (sic p11)

♫Il suffira d'une étincelle
Oui, d'un rien, d'un contact
Il suffira d'une étincelle
D'un peu de jour, oui pour
Allumer le feu, allumer le feu
Et faire danser les diables et les dieux
Allumer le feu, allumer le feu
Et voir grandir la flamme dans vos yeux♫
Notre Johnny- 1998-
Depuis la bataille du Kosovo
Annexions, Alliances, mourir en héros
La vérité est écrite dans l'eau.
En attendant la lumière
En redoutant l'étincelle
Sur les rumeurs qui défilent
Sur cette montée de fièvre
Venu de Serbie, Groupuscule anarchiste
Celui qui veut vivre doit mourir
Celui qui est prêt à mourir
ne peut plus périr ! (EUH...ou inversement !)
un cri de ralliement
Déjà Esclave vient du mot Slave
Alors il anticipe, "la Main noire"
Il se font mousser, ils se slave honnêtes
Gavrilo Princip(07/1894- 04/1918)
L'oppression réprimée, voilà un principe
fils de Pétar, à ses cotés, il côtoie l'explosif...
Aucun véritable changement ne s'est jamais accompli, sans que du sang n'ait été versé.
Pas besoin de preuves. Juste d'un pretexte
La Main noire abat d'une main lègère
il aura suffit d'une étincelle, d'un geste...
15 Millions de personnes trouvèrent la mort au cours de la Grande Guerre.
Parmi elles, 1 260 000 serbes,
28% de la population de la Serbie.
(trouvé dans les dernières pages non numérotées !!!)



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tynn
  13 mars 2015
Nous savons communément que la Grande Guerre de 14/18 a eu pour origine l'attentat meurtrier contre l'archiduc héritier d'Autriche, Francois-Ferdinand de Habsbourg, assassiné avec son épouse à Sarajevo en juin 1914.
Mais combien d'entre nous se souviennent du nom de celui qui portait l'arme?
Dans un roman graphique très didactique, Henrik Rehr s'intéresse à la biographie de Gavrilo Princip, étudiant serbe de Bosnie qui, en fréquentant les milieux anarchistes, participa à la préparation de l'attentat et en fut finalement le bras armé.
Par le jeu des alliances politiques, la vindicte belliqueuse initiée par le vieil empereur François-Joseph va faire exploser l'Europe et faire disparaitre, en cinq ans de conflit, des dynasties et des millions d'individus, redessinant les frontières de régions entières.
Le contexte politique du chaudron des Balkans est fouillé, explicatif, mis en scène dans des planches en noir et blanc où les arguments et revendications politiques sont foisonnantes et le quotidien des individus visuel. Dans un souci de neutralité historique, l'auteur met en scène les deux intervenants du drame en préparation, illustrant en parallèle la vie personnelle et publique de l'héritier de l'empire austro-hongrois et la vie difficile d'un jeune homme désargenté. Ces destins croisés les rapprochent du lecteur, sans manichéisme. On y découvre une vision politique humaniste chez l'archiduc et un engrenage politique devenant incontrôlable chez le jeune terroriste.
Je reprocherai simplement une difficulté technique à s'y retrouver dans les personnages, nombreux et trop similaires sous le coup de crayon.
Au final, un très bon ouvrage graphique, historique et humain.
Trop jeune à 20 ans pour être condamné à mort, Gavrilo Princip sera emprisonné dans une forteresse tchèque où les conditions de vie misérables (froid, faim, sévices carcéraux) le feront mourir de tuberculose en avril 1918.
Il sera considéré comme un héros sous le régime communiste de Tito et plus généralement par les peuples slaves des Balkans.
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Julaye30
  26 février 2022
Un roman graphique en noir et blanc très réussi sur les origines de la première guerre mondiale. Nous avons tous entendu parler de l'assassinat de François-Ferdinand de Habsbourg, prince héritier de la couronne austro-hongroise à Sarajevo. le 28 juin 1914 est une date clé dans les manuels scolaires. Je me suis toujours posée la question de l'enchevêtrement des évènements qui ont mené au conflit mondial.
Cet ouvrage m'a permis de mieux comprendre le contexte de cet assassinat. Les chassés-croisés entre l'histoire de Gavrilo Princip et celle de l'héritier François-Ferdinand rendent le récit vivant et intriguant. Celui de Gavrilo prend bien attendu beaucoup plus de place.
Né en 1894 dans une famille serbe de chrétiens orthodoxes, Gavrilo Princip est originaire d'un village en Krajina, région située dans la partie ouest de la Serbie.
En 1878, la Serbie avait acquis son indépendance en même temps que le Monténégro, la Roumanie et la Bulgarie après 500 ans passés sous le joug de l'Empire ottoman. L'Autriche-Hongrie gouvernait toujours la Slovénie et la Croatie et contrôlait aussi la Bosnie-Herzégovine.
Une fois son parcours scolaire achevé, la famille de Gavrilo décide de l'envoyer à l'Académie militaire de Sarajevo en Bosnie-Herzégovine. Là-bas, il rejoint son frère Jovo qui préfère l'inscrire dans une école de commerce. Gavrilo loge chez une veuve, Mme Ilic dont le fils Danilo l'initie à des réunions anti autrichiennes.
En 1908, l'Autriche annexe la Bosnie-Herzégovine. Cet événement provoque un soulèvement en Serbie et des manifestations à Belgrade. Suivent quelques années plus tard les guerres balkaniques qui divisent entre 1912 et 1913.
Gavrilo Princip rejoint "la main noire", une organisation terroriste serbe avec en tête d'assassiner l'archiduc autrichien. Ce qu'il réussit. Un mois plus tard, le 28 juillet, l'Autriche Hongrie déclare la guerre à la Serbie. du fait de l'entrelacs des alliances, cet attentat provoque un conflit mondial.
Un livre que je relirai sans doute car je risque d'oublier certaines connaissances sur l'histoire des Balkans. C'est très clair, documenté, agréable à parcourir, sans longueurs. J'ai beaucoup apprécié la qualité des dessins. A la fin j'avais presque l'impression d'être devant un film. Je ne connaissais pas Henrik Rehr, auteur danois de ce roman graphique. Il me tarde de découvrir ses autres ouvrages.
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Alcapone
  12 décembre 2015
Comme une sombre prophétie, ces quelques mots d'Otto von Bismarck ont probablement hanté l'esprit de certains à l'époque : "L'Europe d'aujourd'hui est une poudrière, et ses dirigeants sont comme des hommes qui fument dans un arsenal... Une simple étincelle risque de déclencher une explosion qui nous consumera tous... Je ne peux pas vous dire quand cette explosion se produira, mais je peux vous dire où... c'est dans les Balkans qu'une espèce de fou dérangé mettra le feu aux poudres." (citation de l'ouvrage). Et il avait quelque part raison si ce n'est que Gavrilo Princip n'était pas fou. Le 28 juin 1914 est une date clé de l'Histoire dont nous nous souvenons tous comme étant celle de l'assassinat de l'Archiduc François Ferdinand. Mais peu d'entre nous connaissons l'histoire de Gavrilo Princip, l'homme qui changea le siècle. D'où venait-il ? Pourquoi a t-il commis ce meurtre ? Comment son crime a t-il entrainé l'Europe puis le monde entier dans la 1ère Guerre Mondiale ? Autant de questions auxquelles on trouvera quelques réponses à la lecture de cette belle biographie illustrée de Henrik Rehr qui revient sur les causes de l'attentat et qui remonte aux origines du complot...
Gavrilo Princip, héros martyr ou terroriste insensé ?
Le jeune serbe n'a pas 20 ans au moment des faits (raison pour laquelle il échappe à la peine de mort) et son acte a permis la création du premier royaume de la Yougoslavie en 1918 (Pierre Ier de Serbie). Célébrée par les vagues successives de yougoslaves, la mémoire de Gavrilo Princip demeure jusqu'à l'effondrement définitif de la Yougoslavie au début des années 90, le symbole annonciateur de la liberté. Comme en témoigne ce texte griffonné sur le mur de sa cellule "Nos fantômes traversent Vienne à pied et saccageront le palais ; ils terrifieront les seigneurs", l'intention de Gavrilo Princip était de réduire à néant le pouvoir des oppresseurs. Et un peu comme pour se justifier de son geste, il déclarera pour sa défense au Tribunal de Sarajevo ces quelques mots : "Je ne suis pas un criminel, car j'ai détruit le mal. Je pense que je suis bon". Pourtant, la Grande Guerre fera 15 millions de morts dont 1 260 000 de victimes serbes et démontre qu'"avoir l'idée de commettre un acte... et le commettre vraiment, ces deux choses sont très différentes. Autre chose : une seule personne ne peut pas faire tourner la roue de l'histoire. La guerre aurait eu lieu de toute manière. Moi, je n'ai fait qu'appuyer sur la détente." (Gavrilo Princip). Doit-on voir dans cette dernière phrase les signes du remords ? Nous le savons, la violence et la haine naissent souvent du ressentiment. Gavrilo Princip qui a vu son peuple opprimé et qui a aussi été retoqué par les Comitadjis à cause de sa mauvaise santé (cf. le reportage d'Albert Londres à ce sujet) avant d'être récupéré par l'organisation de la Main Noire a peut-être été influencé par son ressentiment. Nous ne le saurons peut-être jamais mais ce n'est finalement pas cela qui importe. Ce qui compte, c'est le devoir de mémoire, ce travail collectif qui doit rappeler à l'Humanité que les erreurs de l'Histoire se répèteront à l'infini si l'Homme n'apprend rien de ses déboires...
Henrik Rehr, un auteur de BD dont le travail mériterait d'être plus largement diffusé en France
Des bandes-dessinées de Henrik Rehr, seulement deux ont été éditées en français : Gavrilo Princip et Mardi 11 Septembre. Elles sont (auto)biographiques et concernent toutes les deux la thématique du terrorisme alors que Henrik Rehr s'est par ailleurs illustré dans les récits d'horreur ou dans la science-fiction. On aimera son travail en noir et blanc style gravure ponctué de traits ou de pointillés. Le découpage original des planches et les transcriptions ou citations qui parsèment l'album sont également des points forts qui donnent envie de voir ce que le dessinateur est capable de donner sur d'autres créneaux comme par exemple le récit d'horreur pour lequel son coup de crayon doit particulièrement bien se prêter. Parce que oui, j'ai beaucoup aimé cette lecture et j'aimerais bien découvrir d'autres œuvres de Henrik Rehr dont les publications en français restent trop anecdotiques. Alors avis aux éditeurs, si vous souhaitez faire plaisir aux lecteurs, lancez-vous et offrez-nous la joie de découvrir d'autres travaux du dessinateur danois...
Lien : http://embuscades-alcapone.b..
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outofzebra
  06 mars 2015
le récit que nous livre ici Henrik Rehr est d'une profonde noirceur, à l'image du dessein de Gabriel/Gavrilo Princip d'assassiner l'archiduc François-Ferdinand d'Autriche. L'auteur, scénariste et dessinateur, nous fait entrer dans le plan de Princip, sa maturation au fil des années.
Comment et pourquoi Princip s'est forgé une conscience politique ; comment et pourquoi il a pu décider de passer à l'acte : ces étapes sont retracées à l'aide d'un dessin un peu terne, rehaussé de nuances de gris. le scénario nous fait comprendre l'essentiel.
Princip et ses complices terroristes, jeunes marginaux armés par la « Main noire », une organisation nationaliste secrète qui compte dans ses rangs quelques fonctionnaires bien placés, ont conçu leur action comme une véritable oeuvre d'art, l'accomplissement d'un destin macabre. Ils y ont beaucoup réfléchi. L'assassinat de l'héritier du trône d'Autriche n'est pas le fait d'un déséquilibré.
Cet album, traduit de l'anglais et publié par Futuropolis en 2014, se veut un focus sur l'étincelle qui mit au feu à la poudrière des Balkans et entraîna cette Grande guerre centenaire, largement commémorée l'année dernière. Mais l'on est bien sûr tenté de faire le rapprochement avec des actes terroristes récents. L'étude psychologique de l'assassin Princip, assez fouillée, nous y incite.
La suggestion de la couverture, sous forme de slogan tapageur : « Gavrilo Princip, l'homme qui changea le siècle », est démentie à l'intérieur même de l'ouvrage. H. Rehr, dessinateur et scénariste, fait dire à Princip : « Une seule personne ne peut pas faire tourner la roue de l'histoire. La guerre aurait eu lieu de toute manière. Moi… je n'ai fait qu'appuyer sur la détente. »
On constate ici que Princip est animé par une idée religieuse typiquement moderne, selon laquelle la révolution populaire est un facteur de progrès, et cela, paradoxalement, alors même que les acteurs de la révolution n'agiraient que dans une demi-conscience des actes qu'ils accomplissent, et non en pleine conscience. Princip se sent en effet prédestiné à commettre un tel acte, et le sentiment de prédestination est caractéristique d'une conscience religieuse.
Autrement dit, la foi dans le progrès politique et la révolution est un substitut à une autre forme de foi religieuse, plus traditionnelle. Princip et les quelques jeunes Serbes de Bosnie athées qui furent poussés par des comploteurs, intrigant à un niveau supérieur, croient à la fois dans la notion de patrie ou de terre sacrée serbe, d'ordre « mystique », et dans l'émancipation future du peuple et des classes populaires dont ils sont issus. Comme dirait Baudelaire, lui-même ancien révolutionnaire déçu par la révolution : « La Révolution, par le sacrifice, confirme la Superstition. »
A son procès, Princip énonce : « Je suis un nationaliste yougoslave et je crois à l'unification de tous les Slaves du Sud, libérés du règne autrichien. J'ai tenté d'atteindre ce but par le biais du terrorisme. Je ne suis pas un criminel, car j'ai détruit le mal. Je pense que je suis bon. Cette idée est née en nous, et nous avons commis cet assassinat. Nous aimions notre pays. Nous aimions notre peuple ! Je n'ai rien d'autre à dire pour ma défense. »
On voit bien que ces propos ne sont pas ceux d'un déséquilibré, en même temps qu'ils sont empreints de mysticisme.
Comme certaines des valeurs mystiques athées de Princip ont encore cours en Occident aujourd'hui, on pourrait taxer cet BD d'apologie du terrorisme, si le but de cet ouvrage n'était pas de comprendre et décrire, sans porter de jugement de valeur sur le geste ou la tyrannie autrichienne.
Comme on peut penser qu'il y a un type du soldat, commun à toutes les armées du monde, cette bande-dessinée dessine un portrait-type du terroriste, quelles que soient les raisons mises en avant, résolu au suicide pour un plus grand bien commun. Et, comme les gangsters fascinent plus que les policiers, les terroristes fascinent plus que les soldats enrôlés dans des armées régulières.
Emprisonné tout au long de la guerre, Princip finira par mourir en 1918, décharné et affaibli. La tuberculose le rongeait déjà depuis longtemps. La défaite de l'empire austro-hongrois vaudra à Princip d'être réhabilité à Sarajevo.
« Nos fantômes traverseront Vienne à pied et saccageront le palais : ils terrifieront les seigneurs. », aurait griffonné Princip sur le mur de sa cellule. de tels fantômes ne meurent pas tant que dure le terrorisme.

Lien : http://fanzine.hautetfort.co..
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
YaneckYaneck   16 juin 2014
... Mais sans Dieu, il n'y a pas de Mystère dans la vie! pas de morale!
_ Les gens n'ont pas besoin d'une divinité pour se conduire correctement! L'amour, la Justice, la Beauté... Toutes ces choses ont leur propre valeur. Pourquoi aurions-nous besoin d'une vieille superstition pour donner du sens à notre existence? Dieu est mort et il l'a toujours été.
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mfgaultiermfgaultier   18 juillet 2014
- Je préfère mourir en accomplissant quelque chose, que vivre comme ma famille... comme tous les gens de ma vallée, en fait.
Battus, brisés par la vie, voyant leurs enfants périr les uns après les autres par manque de soins et de nourriture, pendant que les seigneurs -musulmans ou autrichiens, quelle différence ?- dévorent une livre de leur chair chaque année.
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mfgaultiermfgaultier   18 juillet 2014
- Accomplira-t-on cela par le biais d'un meurtre ?
- Aucun véritable changement ne s'est jamais accompli sans que du sang n'ait été versé, tu le sais !
- C'est vrai... Mais ce soir, j'aimerais que ce soit faux.
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Julaye30Julaye30   26 février 2022
L'Europe d'aujourd'hui est une poudrière, et ses dirigeants sont comme des hommes qui fument dans un arsenal...Une simple étincelle risque de déclencher une explosion qui nous consumera tous... Je ne peux pas vous dire quand cette explosion se produira, mais je peux vous dire où... C'est dans les Balkans qu'une espèce de fou dérangé mettra le feu aux poudres.

Otto von Bismarck, chancelier allemand, 1862-1890.

(p14)
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Julaye30Julaye30   26 février 2022
Explique-moi quelque chose: si tous les êtres humains sont égaux, si les vies de tous les hommes ont la même valeur, comment peux-tu en tuer un ? Comment peux-tu tirer sur un capitaliste, ou même sur un autrichien ?
- Il le faut ! Pour le bien suprême ! Pour le bien de notre peuple !
- Et qui décide quel individu on peut sacrifier pour le bien suprême ? Un autre individu ? Toi, Gavrilo ?
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