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EAN : 9782897864071
240 pages
Éditeur : Ada éditions (11/06/2018)
3.17/5   62 notes
Résumé :
Dans le conte original, Pinocchio était loin de l’adorable marionnette que Geppetto voulait créer. La fin de ses aventures, jugée trop violente, a dû être réécrite. Ce Conte Interdit rejette la censure et ose aller beaucoup plus loin Vous pourriez regretter votre escapade aux pays des jouets. Une maison insalubre accumulant les jouets d’un vieux sculpteur alcoolique. Un manipulateur vicieux trouvant l’extase dans le mensonge et la torture. D’infâmes parents accusés ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
3,17

sur 62 notes

Neneve
  24 février 2019
Patrick Nocchio émerge d'un coma de quelques jours... Il est à l'hôpital, sans vraiment comprendre ce qui lui est arrivé. le médecin lui parle d'une tentative de suicide râtée... Aucun souvenir. À cause de parents sans aucune compétences, une travailleuse sociale de la DPJ lui dit qu'il devra aller vivre chez son grand-père, Jo, à Québec. le choc ! Arrivé sur les lieux, il n'a qu'une envie, se pousser et vivre son indépendance. Surtout que son grand-père, souffrant du syndrome de Diogène, vit sans une maison où règne le bazar, insalubre... et remplie de marionnettes, pantins de bois, poupée, etc... Pour se cumuler assez d'argent pour partie, Patrick appâtera des filles sur Internet, en espérant que celles-ci, naïves, lui enverront plein d'argent. Très malsain... En fait, c'est le mot qui me vient en pensant à ce livre. Relations aux femmes tordues, rapport à la sexualité malsaine, torture sur les animaux pour prendre son pied... C'était trop pour moi, et pourtant, j'aime bien les livres glauques et je crois avoir une bonne tolérance au noir... C'est le conte interdit que j'ai le moins aimé jusqu'à maintenant.
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LeoLabs
  10 janvier 2020
Il s'agit d'une version très sombre, dérangeante et originale du célèbre conte pour enfant. Ce fut horrifique mais tout de même moins gore que les cinq autres contes interdits que j'ai déjà pu lire. Un bon début, une bonne fin mais un milieu un peu mou. Les personnages sont bien développés et le protagoniste bien malsain dans ses déviances et toute sa folie. Au final, un bon moment, sans plus.
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Sabrina1988
  28 janvier 2020
Série des contes interdits découverte grâce à une amie, et je l'en remercie !
Car sans elle, je n'aurai jamais découvert ces contes de notre enfance revisités en version gore.
Ces livres ne laisseront personne indifférent : soit on trouvera l'idée excellente et originale pour casser les codes du conte classique, soit on trouvera cela vulgaire et immoral voir même inacceptable.
Les couvertures de ces contes sont de qualité.
Pour cette réécriture de Pinocchio, nous suivons les traces de Patrick Nocchio, un jeune homme qui se réveille amnésique à l'hôpital. Il a été retrouvé vivant après une tentative de suicide par pendaison.
Il ne se souvient de rien, pas même des raisons l'ayant poussé à commettre cet acte.
Il est alors confié à son grand-père maternel qu'il ne connaît pas. Ce grand-père alcoolique souffre du syndrome de Diogène, qui se manifeste par le manque d'hygiène corporelle et domestique, et par l'accumulation d'objets : il collectionne les poupées et marionnettes diverses, et en créé de ses propres mains : on retrouve ici la référence évidente à Gepetto dans le conte d'origine.
Pinocchio va alors faire différentes rencontres bonnes et nocives. Son seul souhait est de partir de chez son grand-père et de prendre son indépendance. Pour cela, tout est bon, et Patrick est alors capable du pire.

Je n'ai pas trop accroché à cette histoire et l'ai trouvée décevante, exceptée la révélation finale. Cependant, j'ai trouvé certains passages extrêmement bien écrits, et les différentes idées références à l'histoire d'origine sont très bien trouvées, comme le syndrome du grand-père et la fée bleue.
Ce conte revisité traite du syndrome de Diogène, de la manipulation, du plaisir sexuel avec le massacre d'animaux, des enfants confrontés aux violences.
Dans ce livre, l'auteur fait des références à :
- Gepetto
- Covielle et Arlequin - Commedia dell'arte
- Polichinelle
- Poupée Reggedy Ann
- le chat Figaro
- Renard
- Jimmy Cricket
- Stromboli
- la Fée bleue
- La petite fille aux allumettes
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loupVDH
  20 mars 2020
LE 1er des 14 contes interdits enfin terminé !
Je ressors de ce livre déboussolée.... Hé oui, les contes enfantins réinventés et remodernisés donnent froid dans le dos... Entre épouvante, horreur, ambiance glaciale et personnages complètement dérangés, les problèmes sociétaires actuels y sont largement exagérés mais aucun n'est passé à la trappe ... Suicide, crime, viol, harcèlement, argent,... Tout y passe... Et que dire des relations entre les personnages qui choquent tout bonnement...
Une lecture horrorifique dont on ne sortira pas indemne... ⚠️ Pour public averti
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EmilieAFDL
  28 octobre 2018
Avertie de la cruauté et de la violence de ces contes interdits, j'ai mis très longtemps à ne serait-ce qu'oser en acheter un. J'ai jeté mon dévolu sur Pinocchio dont la quatrième me semblait la moins dure. Et d'ailleurs, au départ, je me dis que je me suis peut-être un peu montée le bourrichon toute seule. Joseph est attendrissant, son histoire me touche et je ressens beaucoup de pitié pour ce vieillard solitaire qui semble malheureux. Lorsque Patrick débarque et que l'on commence à le suivre, je me dis que ce gamin et son grand-père ont sûrement beaucoup de choses à se dire et à vivre. L'ambiance est détendue, l'auteure ose même l'humour à travers des dialogues exquis qui me font sourire et franchement rire parfois. La transformation des faits du conte de base dans ce conte revisité est parfois drôle ou étonnant, comme le fameux méchant Stromboli transformé en bar dans Les Contes Interdits. Alors contes interdits d'accord mais ça n'a pas l'air si terrible que ça.
Oui, certaines scènes sont déconcertantes : violence sur animaux, trafic d'amphétamine ou encore harcèlement scolaire, mensonges et manipulations, le côté bon enfant du roman s'évapore assez vite et Patrick s'avère être un personnage plus nerveux et pervers qu'on ne le pense. de là à dire que Pinocchio est violent et insoutenable, il y a de la marge. Je n'ai, la plupart du temps, pas ressenti de dégoût en lisant ce livre même si certaines scènes m'ont remuée, je m'attendais à du très très sale et en réalité ça reste assez soft, au moins pendant les trois quarts du temps. En revanche, j'ai été très mal à l'aise une fois confrontée à la relation que Patrick a avec le sexe. Ce dernier ne peut ressentir de plaisir sans violence ou torture et là j'ai eu tendance à être écoeurée, d'autant plus que la sexualité chez ce personnage prend pas mal de place dans l'intrigue et que le vocabulaire est assez cru (mais pas choquant). Les derniers chapitres de ce livre qui résumeront pourquoi Patrick est comme ça et jusqu'où il peut aller, s'avéreront très compliqués à lire, digérer et oublier pour moi.
Ce livre est dérangeant mais assez loin de l'idée que je me faisais de ces Contes Interdits. Comme dit précédemment, j'ai volontairement choisi le livre qui avait la quatrième la plus sage et la moins violente. On aborde dans certains autres livres le viol ou l'inceste, jusqu'à la pédophilie. Ça sera sans moi pour l'instant. Déjà mal à l'aise avec celui-ci, c'est à peine si j'assume la lecture pour son côté sexuel dérangeant en ayant l'impression d'avoir cautionner toutes les atrocités de ce bouquin, je m'imagine donc très mal lire le reste.
Pour les amateurs du genre, cela devrait plaire, d'autant plus que ce livre n'a pas été écrit exclusivement pour faire du trash et du choquant. Il y a des émotions dans ce bouquin et les personnages sont attachants malgré leurs défauts. Je me suis régalée avec les dialogues typiquement québécois que je trouve très drôles. L'histoire n'est pas non plus très fournie et passionnante, elle serait même plutôt molle et lente, mais il y a un semblant de quelque chose plus profond sous la surface trash du roman. Pour le reste, il faut s'accrocher ou adhérer au concept. La fin très malsaine de Pinocchio m'a peut-être convaincue de ne pas remettre les pieds dans ces Contes Interdits, parce que je reste avec mon sentiment de malaise, même quelques jours plus tard.
Lien : https://surlestracesde.wordp..
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Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   12 avril 2018
Pendant un temps, l’homme avait su se satisfaire des petits bonheurs quotidiens que lui prodiguait sa vie de famille. Puis, il s’était mis à refuser de jeter certaines choses. Même si sa femme jugeait que les vieux journaux, les emballages vides et les objets brisés qu’il amassait étaient inutiles, Joseph arguait qu’on ne savait jamais quand ces choses pourraient s’avérer pratiques, voire indispensables. En bon père de famille, il vivait dans la hantise que sa femme et ses enfants manquent un jour de quelque chose.
Il ne voulait que leur bien.
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Sabrina1988Sabrina1988   28 janvier 2020
- C'est en Italie qu'ils font les meilleures chaussures, convint une blonde habillée à la dernière mode.
- C'est pour ça que l'Italie à la forme d'une botte ? demanda le gros lard.
[...]
En sentant monter l'excitation que lui procuraient les mensonges qu'il proférait, il n'avait eu aucune raison de penser que son sexe suivrait subitement le mouvement.
[...]
- C'était quoi ça, la tour de Pise ? ricana la blonde.
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SollyraSollyra   31 mars 2020
– T’es né ici, pis t’en sortiras jamais, lança-t-il au matelot en le réinstallant à sa place. Mets-toi confortable, t’en as pour un bout. Y’a juste moi qui vais partir, pi c’est pour bientôt !
page 78
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Sabrina1988Sabrina1988   28 janvier 2020
L'alcool n'était pas la cause de la nostalgie de Joseph ; jamais cette salope ne lui lâchait la grappe. Il y pataugeait sans répit. Or, une fois bien imbibé, il avait parfois le sentiment de se noyer dans ses regrets. Alors, faire la tournée de ses jouets était la seule chose qui pouvait l'apaiser.
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rkhettaouirkhettaoui   12 avril 2018
L’alcool n’était pas la cause de la nostalgie de Joseph ; jamais cette salope ne lui lâchait la grappe. Il y pataugeait sans répit. Or,une fois bien imbibé, il avait parfois le sentiment de se noyer dans ses regrets. Alors, faire la tournée de ses jouets était la seule chose qui pouvait l’apaiser.
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