AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2221126971
Éditeur : Robert Laffont (06/09/2012)

Note moyenne : 4.05/5 (sur 213 notes)
Résumé :
Elle a 18 ans, il en a 20. À eux deux ils forment le Phænix, l'oiseau mythique qui renaît de ses cendres. Mais avant de le devenir, ils devront se retrouver et s'unir dans un amour pur et éternel...

Depuis l'origine du monde, le Phænix meurt et renaît perpétuellement de ses cendres. L'être fabuleux est constitué de deux âmes sœurs. À chacune de ses résurrections, ses deux moitiés doivent se retrouver et s'aimer pour reformer l'oiseau légendaire. Car l... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (99) Voir plus Ajouter une critique
Ichirin-No-Hana
  25 novembre 2016
Après avoir découvert l'auteure française Carina Rozenfeld avec son tout dernier roman Zalim, lecture pour laquelle j'étais sortie assez déçue, j'étais malgré tout curieuse de la découvrir dans ses romans plus anciens, chose faite aujourd'hui avec ce premier tome de Phænix, Les Cendres de l'oubli sortie en 2012 qui avait rencontré un certain succès et qui, déjà à ce moment-là, me donnait plutôt envie.
Anaïa, jeune adulte qui vient de passer son bac, vient de quitter la capitale avec ses parents pour découvrir les joies de la vie en Provence. En quittant ses amis et son quotidien parisien, Anaïa semble perdue au moment de commencer la fac de lettres. Pendant que ses deux parents s'acharnent à transformer le mas familial en chambres d'hôte, Anaïa découvre la vie étudiant de façon plutôt particulière et deux jeunes hommes Eidan et Enry n'y seront pas pour rien. Ces deux jeunes hommes semblent la connaître depuis longtemps et la presse pour qu'elle se souvienne, oui mais de quoi ?
En commençant l'histoire, il est difficile de ne pas faire le rapprochement avec la « vague Twilight » : jeune adulte qui arrive dans une nouvelle ville où elle ne connaît personne, un beau garçon mystérieux qui semble avoir des pouvoirs mystérieux, des choses étranges qui se passent, un triangle amoureux qui se profile… J'ai toujours quelques difficultés avec les romans qui cherchent la facilité et il est toujours difficile pour me convaincre par la suite. Cependant j'ai tenu le coup car la mythologie autour du phénix m'intéressait grandement et je voulais savoir comment l'auteure allait développer cela et grand bien m'en a fait car j'ai beaucoup aimé ce roman.
L'auteure, malgré une écriture qui se veut « jeune » (mais qui est un peu à côté de la plaque par moments, il faut l'avouer), nous tient complètement en haleine et arrive à distiller parfaitement des éléments pour nous faire douter ou comprendre certaines choses. J'ai également énormément aimé la place de la musique dans ce récit. Anaïa est une musicienne (violoncelliste pour être plus exacte) et aura, à plusieurs moments du roman, l'occasion de jouer de son instrument (que ce soit de la musique classique ou même plus contemporaine). A plusieurs moments forts du roman, l'auteur et ses personnages feront le lien avec des musiques et j'avoue avoir découvert des musiques vraiment sympas, merci Carina Rozenfeld ! de plus, les réseaux sociaux ont également leurs places dans ce roman (le roman datant de 2012, il est donc question ici d'MSN) : chaque chapitre se terminant par un changement de statut d'Anaïa (qui enchaîne souvent à une petite conversation avec les autres personnages) et j'ai trouvé que cela apporte vraiment quelque chose à l'histoire et offre un certain dynamisme. le triangle amoureux est fait de façon intelligente et ne m'a dérangé à aucun moment.
Les pages se tournent toutes seules et on a envie d'avoir le fin mot de l'histoire et que Anaïa se souviennent enfin mais le récit n'en reste pas moins sans défaut. Un peu de la même façon qu'avec Zalim, j'ai trouvé que les personnages manquaient de saveurs et d'originalités (y a-t-il vraiment une différence entre ses deux meilleures amies, Garance et Juliette ?). L'héroïne, plutôt basique dans son genre, manque de crédibilité par moments et reste un peu trop naïve. Mais bon finalement, ses défauts, je m'en fiche un peu, car j'ai passé un super moment de lecture, Phænix m'a fait un bien fou et cela faisait un moment que je n'avais pas dévoré un livre aussi rapidement.
Bon je vous laisse, Anaïa, Eidan et Enry m'attendent pour la suite de leurs histoires !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          172
iz43
  11 mars 2017
Aimant beaucoup les mythes, il me tardait de découvrir cette réécriture du mythe du phénix. J'ai lu énormément de réécritures en particulier de mythes grecs. Mais jamais je ne m'étais frottée au mythe du phénix. Je connaissais vaguement le mythe d'un oiseau qui renaît de ses cendres. Sans plus.
J'ai bien aimé cette réécriture.
L'histoire est romantique. Anaïa une jeune femme de 18 ans vient s'installer avec ses parents dans le sud de la France. Elle entre à la fac et retrouve une amie d'enfance Garance. Ses parents ont emménagé dans l'ancien mas de son grand-père pour en faire des gîtes. Anaïa n'est donc pas en terre inconnue même si elle a laissé de bons amis à Paris. J'ai bien aimé que cette histoire se situe à la fac car je m'étais un peu lassée des romances de lycéens (twilight et cie). L'héroïne est donc plus mûre et plus libre aussi. J'ai aimé découvrir son cursus artistique en particulier les cours de théâtre et de musique. L'auteure qui a une solide formation en musique en a fait une base solide dans le roman. C'est la première fois qu'en lisant un bouquin je me retrouve à surfer sur youtube pour aller écouter des chansons. En plus, je dois avouer que j'ai eu des gros coups de coeur! Anaïa est violoncelliste. Elle rencontre Eidan un musicien et Enry. Voilà encore un trio amoureux. Mais là où ça change c'est la dose de fantastique (et pas de vampire!). Il se passe des choses étranges. Anaïa doit se souvenir.
Si dans ce premier tome, Anaïa passe beaucoup de temps à réfléchir et à essayer de se souvenir, le tome 2 (que j'ai commencé) à un rythme plus rapide suite à des révélations.
Quelques longueurs dans ce roman, l'impression parfois de tourner en rond. Mais pas si gênant que ça finalement.
Lecture très intéressante si on fait abstraction de ces petites longueurs.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          193
Melisende
  08 septembre 2012
Nouveau titre Young Adult offert par la Collection R et nouveau titre français ! Carina Rozenfeld est une auteure dont j'ai plusieurs fois entendue parler et que j'ai croisée aux Imaginales en juin dernier, mais que je n'avais pas encore eu l'occasion de lire. Voilà qui est fait grâce à ce premier tome de Phaenix et je pense tenter la lecture d'un autre titre de la jeune femme car cette première plongée dans son univers m'a plu, même si j'ai relevé quelques petites choses maladroites ou agaçantes, notamment dans la dernière partie.
Phaenix nous plonge dans une histoire pleine de mystères où les questions se bousculent, où le suspense est bien présent et où les réponses sont divulguées au compte-gouttes ! L'héroïne fait le même rêve étrange, de plus en plus long et détaillé au fil des nuits, remarque l'apparition de grains de beauté suspects dans la paume de sa main gauche et fait des rencontres intrigantes dans sa nouvelle université. Carina Rozenfeld prend son temps pour poser les bases de son intrigue et amène le suspense en douceur. J'ai apprécié le rythme lent au départ puis les questions qui apparaissent et forcent le lecteur à dévorer les pages pour y trouver des réponses.
Malgré tout, un élément m'a paru complètement évident et ne m'a donc aucunement surprise. Ce qui m'a surprise et carrément agacée, autant l'avouer, c'est que l'héroïne soit complètement aveugle, à ce sujet. C'est tellement évident et prévisible que je n'ai pas pu m'empêcher de la traiter de grosse gourdasse.
Et c'est dommage, parce qu'au début, Anaïa me plaisait beaucoup. Musicienne (elle joue du violoncelle à la perfection), passionnée par les arts et la littérature (elle entre en première année de licence dans ces filières et suit des cours de théâtre) et rousse aux longs cheveux bouclés, elle incarnait presque l'héroïne parfaite à mon goût. D'un caractère plutôt agréable, en plus, j'ai été très déçue par ses réactions et comportements dans la dernière partie. Jeune et naïve, je veux bien ; mais à ce point ? C'était EVIDENT que machin était le méchant et truc le gentil… mais non, cette grosse nouille tombe dans le panneau et évidemment, elle ne le réalise que trop tard et s'en mord les doigts (et le lecteur aussi, puisqu'il faut attendre le deuxième tome pour avoir la suite !). Je sais qu'une personne extérieure (ici le lecteur) a plus de recul et donc une meilleure vision de la situation mais quand même… qu'elle ne comprenne pas les choses, ça me paraît un peu trop gros. Alors véritable volonté de l'auteure ou maladresse dans la construction de la personnalité de son héroïne ? Je ne sais pas, mais à mon goût, les réactions d'Anaïa dans la dernière partie, ne sont pas cohérentes avec le reste.
La demoiselle est entourée, pour sa nouvelle année dans le sud de la France, de nouveaux amis qui m'ont plus ou moins convaincue. Garance, l'ancienne copine de vacances, même si elle n'a qu'un rôle secondaire, m'a semblé pertinente et « vraisemblable ». Eidan, malgré son côté un peu stéréotypé (brun, cheveux un peu longs, musicien, renfermé et mystérieux…) a su me séduire assez pour que je sois touchée par son destin et ai envie d'en savoir davantage sur lui. En revanche, Enry (le grand blond scandinave surnommé Thor par l'héroïne), je n'y ai jamais cru ! Trop caricatural, j'ai senti à des kilomètres de quoi il retournait ; dommage !
Côté personnages, une autre chose m'a chagrinée : le choix de leur prénom. Vous connaissez des Anaïa, Eidan, Enry ou même Garance et Yvan (ok, ces deux-là, ça va encore… quoique, pour des jeunes de 18/20 ans ?) ? Moi non. On est en France, je vous rappelle. Alors oui, il s'agit d'une fiction et d'un titre imaginaire, qui plus est ; mais il s'agit également d'une histoire ancrée dans le réel, dans notre France contemporaine… alors autant être crédible et cohérent jusqu'au bout, non ? Ce n'est qu'un détail, certes, mais personnellement, ça me saute aux yeux !
Carina Rozenfeld a choisi d'utiliser le point de vue interne (le « je ») pour nous conter son histoire. le lecteur est donc dans la tête d'Anaïa du début à la fin et démêle les mystères en même temps qu'elle (même si j'ose espérer que toi, lecteur, tu es moins neuneu que la demoiselle au sujet de certaines évidences…). Ce choix permet de se sentir plus proche de l'héroïne et de conserver un certain suspense. de plus, je suis heureuse que l'auteure ait décidé d'employer les temps « normaux » du récit (c'est-à-dire le passé simple et l'imparfait, et ouais !), à part pour la retranscription des rêves d'Anaïa (au présent) ; c'est quand même beaucoup plus agréable à lire !
J'ai cru comprendre que Carina Rozenfeld est musicienne de formation et elle nous fait profiter de ses goûts en citant de nombreux groupes et chansons, et parfois en incluant certains couplets et refrains (avec la traduction) dans son texte. Si vous le souhaitez, vous pouvez même aller écouter les playlists conçues exprès pour vous sur Deezer ou Spotify (il faut flasher les codes-barres présents au début de l'ouvrage). L'auteure continue dans cette veine « moderne » en incluant, à chaque fin de chapitre, les conversations qu'Anaïa entretient sur Facebook. Autant dire que ce roman est très actuel, très ancré dans notre société contemporaine (d'où ma surprise en ce qui concerne le choix des prénoms, je me répète !), tout en incluant des faits « extraordinaires » tout juste ébauchés pour le moment, mais qui promettent, je pense, quelques belles révélations dans le tome suivant.

Vous le voyez, j'ai relevé quelques points maladroits ou qui m'ont déçue (surtout en fin d'ouvrage en fait), mais j'ai tout de même pris du plaisir à cette lecture que j'ai dévorée en seulement deux jours tant j'avais envie de recevoir les réponses à mes questions ! le vrai point positif de ce premier tome, c'est bien le rythme et le suspense qui en découle !
Lien : http://bazar-de-la-litteratu..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
linabdl
  20 décembre 2012
Je tiens à remercier Babelio, ainsi que les éditions Robert Laffont de m'avoir permit de découvrir ce livre. Au première abord, il ne me tentait pas plus que ça, c'est une belle brique, mais je trouve la couverture très belle. La police d'écriture est très agréable, et les pages se tournent à une allure folle !
C'est une livre magnifique, touchant, poignant, beau. Il m'a transporté dans un autre monde, il m'a fait voyager, il m'a fait rêver. Carina Rozenfield a crée un univers hors du commun, un univers fascinant qui m'a envoûté et qui a su me charmer.
C'est une histoire à la fois simple et bourrée d'originalité ! Anaïa (clin d'oeil au prénom que je trouve très joli), jeune étudiante, vient de quitter Paris pour aller vivre en Provence. J'ai adoré le fait que le décor soit en France et non aux États-Unis ou en Angleterre comme dans beaucoup de romans. de plus, j'habite en Provence, ce fût donc un réel plaisir de découvrir mon environnement dans un livre. Anaïa découvre sa nouvelle université, se fait de nouveaux amis, tandis que d'étranges phénomènes commencent à faire leur apparition. Des grains de beautés sur mettent à pousser sur la paume de sa main, elle fait des rêves où un garçon dont elle ne voit pas le visage lui répète qu'elle est revenue chez elle, et deux garçons de son université Enry et Eidan, lui disent qu'elle doit se souvenir. Mais se souvenir de quoi ?
Moi qui d'habitude n'aime pas les histoires fantastiques, j'ai beaucoup aimé celle-ci, sans doute parce que le côté magique et imaginaire n'est pas encore très mit en avant. Il est vrai que le triangle amoureux est assez banal, et que le point principal ; à savoir le Phænix n'est pas encore bien exploité dans ce premier tome. Ça ne m'a pas dérangé, même si j'aurais bien aimé avoir plus de renseignements sur la mythologie et sur l'origine de cet oiseau.
La narration à la première personne renforce le fait que l'on est plongé dans l'histoire directement, on apprend à connaître Anaïa, sa famille, ses amis, nous nous installons dans une routine qui n'en ai pas une puisqu'on ne s'ennuie pas un instant. Cela renforce aussi le côté entraînant de l'histoire.
J'ai été touchée par Anaïa, j'ai ressenti ses émotions, ses sentiments, je me suis beaucoup identifiée et attachée à elle.
Au bout de la moitié du livre, impossible de m'arrêter ! J'étais submergée, l'intrigue est tellement mystérieuse, le suspens est insoutenable du début à la fin. C'est une lecture qui m'a marqué et dont je me souviendrais longtemps.
Et la fin, quelle fin épouvantable ! Il me tarde la sortie du second tome que j'achèterai sans hésiter ! J'ai découvert Carina Rozenfield pour la première fois, et je dois dire que son écriture m'a séduite. Elle est fluide, rythmée, sans passage inutile. Son écriture est très accessible, mais elle est aussi très poétique et très belle. de plus, des références musicales sont répertoriés, et il est très agréable de s'arrêter en cours de lecture pour aller écouter les quelques morceaux que l'auteure nous propose, le contexte musical donne encore plus son sens à l'histoire. de plus, à chaque début de chapitre, nous avons droit à un statut Facebook d'Anaïa, avec les commentaires de ses amis. Cela replace bien l'histoire dans son époque et fait que l'on se sent encore plus proche d'elle, puisque les adolescents ont quasiment tous un compte Facebook.
Je vous recommande cet ouvrage chaudement, il a su en séduire plus d'un, et je pense que ce n'est pas pour rien. C'est à livre à découvrir absolument !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
kllouche
  30 décembre 2012
C'est d'abord la couverture qui donne bien envie de lire le contenu. Magnifique comme toutes celles de la collection R, on reconnait bien le travail de l'éditeur, assez similaire dans l'idée à celui de la couleur de l'âme des anges. Pour ce qui est de la mise en page interne du roman, je suis un peu moins convaincue. La taille de la police d'écriture est-elle faite pour donner l'impression aux jeunes lecteurs de lire un "pavé" (ça fait toujours classe...) ou plutôt pour tenter de grossir le roman dans l'unique but de justifier un prix élevé (17,10€)? Clairement, on en a pour notre argent. J'avais déjà remarqué cela dans Starters et n'était d'ailleurs pas la seule à m'en plaindre....
Au niveau du texte lui-même maintenant, je suis ressortie de ma lecture assez satisfaite. Globalement, l'histoire se lit vite, bien et est prometteuse pour la suite. J'ai quand même pas mal de reproche à lui faire (obligée !).
En premier, le choix des noms des personnages ne m'a pas paru judicieux. Anaïa et Eidan sont juste imprononçables. J'ai fini par lire dans ma tête Anaïs et Ethan, d'où ces noms sont de toute évidence tirés. D'ailleurs, j'imagine que l'auteur trouvait ces deux noms trop communs, trop utilisés dans la littérature (et c'est complètement vrai!). C'est pourquoi, elle a préféré faire dans l'original et en inventer d'autres. Pas très concluant... Et puis, c'est quoi cette façon d'écrire Enry? Il aurait mieux valu pour elle de chercher plus de simplicité, peut-être taper dans des noms français plus anciens, ça aurait collé parfaitement à l'histoire. En plus, on a la chance d'avoir une auteure de young-adult française publiée, ôtant l'exploiter à fond !
Autre aspect gênant dans la lecture, le résumé de l'éditeur en quatrième de couverture couvre plus des trois premiers quarts du roman. Dans les 320 pages qui débutent le récit (sur quatre cent quarante), il ne se passe quasiment rien: pas d'action significative, pas de révélation, juste la mise en place des personnages et du cadre. Il faut attendre les dernières pages pour découvrir ce qu'on savait déjà avant même d'avoir commencé à lire (merci le titre!^^). Cela annihile forcément directement tout suspens. En fait, ce roman souffre des problèmes habituels d'un premier tome: long à se mettre en place, trop peu d'informations dévoilées et du mouvement uniquement dans la toute fin.
Les fins de chapitres en version facebook ne m'ont pas trop bottées non plus. Sûrement que c'est trop djeunz, je ne saurais pas dire, mais ça m'a plus énervée qu'autre chose. Ce n'est pas un format agréable à lire et ça ne fait vraiment pas "sérieux".
Alors avec tous ces défauts, qu'est ce qui a fait que j'ai apprécié ma lecture?
D'abord, parce que ça se passe à la fac. Les héros ont entre 18 et 20 ans, ce sont de vrais "jeunes adultes". Presque comme moi en fait... Les adolescentes superficielles et autres pom-pom girls des lycées américains commençaient à me lasser sérieusement. C'est beaucoup plus mature, et les préoccupations de notre héroïne m'ont parue bien moins égocentriques.
Je me suis sentie assez proche d'Anaïs. En emménageant dans une nouvelle ville et en débarquant à la fac, il y a forcément des changements dans sa vie. D'abord, elle abandonne sa meilleure amie Juliette et son meilleur ami/amoureux gay, Simon. Elle se fait de nouveaux amis qui prennent le pas sur les anciens, Garance, Marha, Eidan et Enry. Ensuite, elle délaisse la musique classique pour mettre ses talents de violoncelliste au service d'un groupe de rock. J'ai aussi eu l'impression qu'elle était plus indépendante que quand elle était parisienne. Même si ses parents sont très peu présents dans le roman, j'ai eu la sensation qu'il n'était pas toujours facile pour elle de ne pas pouvoir compter toujours sur eux.
Enfin, c'est l'originalité de la fin qui nous fait vraiment apprécié ce roman. On y a vu venir depuis le début, mais ça n'a pas d'importance. L'idée est bonne, nouvelle et bien amenée. Il a fallu du temps pour en arriver là, je me suis demandée si ça valait le coup, et en fait oui complètement! Certains seront surement déçus par la fin mais pas moi! Mais je ne peux pas trop vous en dire, mieux vaut ne rien révéler...
> C'est sans aucun doute le roman de la collection R qui m'a parue correspondre le mieux à leur ligne éditoriale. Des jeunes adultes qui paraissent leur âge sans trop en faire, un univers fantastique originale et prenant, tout en restant dans de la littérature faite pour se détendre, ça correspond tout à fait à ce qui nous était promis. Par conséquent, je ne peux que vous le recommander chaudement !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
HillelHillel   28 octobre 2012
-Il n'y a pas de place pour caser mon violoncelle dans ta voiture.
Il se pencha encore, mais cette fois ses lèvres effleurèrent ma joue, tout près de mon oreille. Un frisson parcourut ma peau, hérissant tous les petits poils dans mon dos, sur ma nuque.
-J'en ai une autre. Un grosse. Je suis certain qu'elle te satisfera.
Il se recula, un sourire narquois aux lèvres.
Commenter  J’apprécie          150
StellabloggeuseStellabloggeuse   09 février 2013
Je me tournai vers l’arrière de son coupé.
-Il n’y aura pas de place pour caser mon violoncelle dans ta voiture.
Il se pencha encore, mais cette fois ses lèvres effleurèrent ma joue, tout près de mon oreille. Un long frisson parcourut ma peau, hérissant tous les petits poils dans mon dos, sur ma nuque.
-J’en ai une autre. Une grosse. Je suis certain qu’elle te satisfera.
Il se recula, un sourire narquois aux lèvres.
Mon ventre s’était noué à ces mots et je me sentis devenir encore plus pivoine que tout à l’heure, si c’était possible. Je détestais ce type. D’un geste rageur, je fourrai les partitions dans ma poche et ouvris la portière. Une bourrasque de vent souleva mes cheveux, les entortilla, ils claquèrent sur le visage d’Eidan qui en attrapa une mèche et la caressa entre ses longs doigts fins. Pendant un dixième de seconde, ses yeux parurent devenir tout noirs. Pas de blanc, de l’obscurité partout.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
Ma-ah-n0nMa-ah-n0n   16 septembre 2012
Et je me rappelai, je me rappelai...
Ces bras... cette main...
Cette sensation de vide maintenant qu'il était parti...
Le même vertige qu'après mes rêves, le même manque, le même élancement douloureux dans tout mon corps, contracté autour du néant qu'il venait de laisser derrière lui en refermant la porte de ma chambre.
Oui, je me rappelai.
Commenter  J’apprécie          110
linabdllinabdl   16 décembre 2012
Comment pourrais-je te trahir ? Comment pourrai-je même ressentir du désir pour une autre femme ? Nous sommes prédestinées, nous sommes faits l'un pour l'autre, mon amour, nous ne pouvons pas vivre l'un sans l'autre ! Pourquoi irais-je chercher ce que je ne veux pas ?
Commenter  J’apprécie          140
liredelivreliredelivre   08 novembre 2012
[...] et quand il prononça Be my friend, il me regarda lui aussi. Je fus aussitôt happée par les prunelles sombres. Ma gorge s'enfla d'un sanglot. Son visage, empreint de tristesse, la même que celle qui avait déformé ses traits, me bouleversa de nouveau. C'est à ce moment-là que je compris ce que Garance voulait dire, quand elle déclarait qu'il était beau, mais d'une beauté différente, singulière, pas le genre qui m'attirait habituellement.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
Videos de Carina Rozenfeld (19) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Carina Rozenfeld
Conférence Fascinantes créatures... Les dragons enregistrée aux Imaginales 2018. Avec Anne Wagner, Jean-Luc Bizien, Carina Rozenfeld et Marie Brennan.
autres livres classés : jeune adulteVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

la quête des livres-mondes

Comment s'appellent les trois héros de l'histoire ?

Louise, éric et ewen
fred, éden et tom
zec, louis et éden
carine, julien et rozenn

8 questions
22 lecteurs ont répondu
Thème : La Quête des Livres-Monde, Tome 1 : Le Livre des Ames de Carina RozenfeldCréer un quiz sur ce livre
.. ..