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EAN : 9782756028606
47 pages
Éditeur : Delcourt (02/11/2011)

Note moyenne : 3.72/5 (sur 29 notes)
Résumé :
" Tu sais comment nous naissons, nous autres, les ours?
- Ma mère m'a dit qu'à ma naissance, j'étais une petite boule de graisse blanche, et que c'est avec sa langue qu'elle m'a donné une forme d'ours."
Comme tous les ours polaires, Waluk doit se débrouiller seul dès son plus jeune âge malgré un environnement particulièrement hostile. Mais dans ce monde où l'activité humaine a fini par dérégler le climat, l'enseignement du vieil ours Esquimo est une vé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Lindenbroock
  13 janvier 2012
Bien que s'adressant en priorité aux enfants, cet album peut être lu par tous tant il véhicule un message universel. Les esprits chagrins le trouveront probablement trop consensuel mais il n'est pas utile de leur prêter attention.
A peine entré dans l'album, vous serez conquis par la bouille toute ronde et terriblement expressive de Waluk, un ourson blanc qui vient d'être abandonné par sa mère. Sa vie pourrait s'arrêter là mais le petit ours va être tiré de sa tanière par un besoin des plus irrépressibles, la faim. Et le voilà parti en quête de nourriture. Les péripéties s'enchaînent avec jubilation, la chasse aux oeufs restant un moment d'anthologie. C'est frais (forcément !) et pétillant.
Mais parlons des auteurs. Songez que le défi était de taille. Relater les aventures d'une tribu d'ours blanc sur la banquise immaculée durant 46 planches ne ressemble pas à une balade de santé. Pas question de laisser s'installer une quelconque monotonie. le public enfantin est exigeant et Ana Miralles respectueuse de ses lecteurs. On lui connaissait déjà une grande conscience du trait et une incroyable faculté à coucher la sensualité sur le papier (lire « Djinn » ou encore le dernier « Muraqqa' »). Elle nous prouve ici qu'elle sait jouer sur d'autres registres.
D'abord, la dessinatrice fait preuve d'une grande maîtrise graphique tant sur le plan de la mise en scène que dans la justesse des attitudes et des expressions animalières. Ensuite, elle fait littéralement vivre la banquise. Glace, rocher, sérac, trou de phoque, iceberg, installations humaines habitent le paysage. Au-delà du dessin, ses couleurs offrent une multitude de variations de bleu, de gris mais aussi de jaune ou de rouge, le tout cohabitant harmonieusement pour donner vie à cet univers inattendu. Enfin, le choix d'un format horizontal se prête parfaitement à la déambulation de nos ours. Il fait la part belle aux panoramas sans écraser nos quadrupèdes.
Ainsi, après vingt pages de promenade glacée, pas une seule seconde d'ennui, bien que vous n'ayez toujours pas croisé le moindre être humain. Cela va venir, rassurez-vous. Car dans cette ambiance un peu bon enfant, il manque à notre ourson un adversaire à sa mesure : l'homme. Mais pas question de relayer d'éternels procès partisans. le scénariste Emilio Ruiz se montre bien plus subtil. Ici, point de chasseurs sanguinaires, bornés et avides de fourrures mais des touristes, des scientifiques ou des employés de la « fourrière ». L'histoire est contemporaine et il est surtout question de la vie quotidienne sur la banquise. On se rend alors compte que la cohabitation homme/ours blanc pose des problèmes qu'il faut bien gérer avec un esprit clair exempt de toute idée pré-conçue.
Pour conclure, il reste à enchanter nos chères têtes blondes. Nos auteurs y parviennent avec intelligence en ce réappropriant le mythe de « Nanook », le Grand Ours Ancestrale. Petit à petit, le récit va basculer vers le conte initiatique et délivrer son message, certes un peu moralisateur, mais bienveillant et magique, toujours avec ces couleurs enchanteresses. Ah ! Qu'elle est belle cette…
?!…
Et puis non ! Je n'en dirais pas plus sur ce bel album. Lisez-le donc !!!
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emmyne
  07 décembre 2011
Un conte plus subtil et dense qu'il ne peut paraître, d'une grande force évocatrice parce que s'inscrivant à la fois dans le réel par le biais du message écologique, dans l'universel par l'usage de l'anthropomorphisme, dans l'ornirisme par la légende. Il y a une transcendance dans cet album, il serait vraiment regrettable de le limiter à un discours didactique environnemental pour enfant parce qu'un personnage ourson, c'est touchant, le nounours d'enfance.
Ce qui m'a frappée dans cette lecture, c'est que justement, le mot qui me vient pour la définir est : multiple. Autant pour le public jeunesse que adulte, émouvante et parfois drôle par ses personnages, dure et inquiétante par son sujet, par la lutte nécessaire, dépassant ce sujet. Il n'est pas seulement question de la dégradation par l'homme d'un environnement naturel et de ses conséquences, cet album raconte aussi la transmission intergénérationnelle sans l'idéaliser, cette relation aux aînés, leur expérience et un certain regard sur le monde. le propos est profond sans tension, ni leçon, mais transmet à l'image du vieil ours Esquimo. Sans concession, ni facilité, il n'y a rien de puéril dans cette BD, on y voit autant la beauté que la laideur, la solidarité que la violence. La vie. L'éditeur qualifie cet album de " conte initiatique ". C'est parfaitement le cas, au plus près de la définition de conte et d'initiation.
Cet album est impressionnant par son équilibre : équilibre entre le discours et le récit, entre ce chaud des ours et le froid de la banquise, entre les scènes animalières et les scènes de confrontation avec les humains, un équilibre pour cet équilibre menacé que l'on retrouve dans le format à l'italienne - idéal pour ces paysages -, format entre album et BD, comme en témoigne le découpage dynamique des planches, la variété de perspectives et de dimensions, certaines en cases typiquement BD classiques, d'autres muettes, très expressives, qui relèvent plus de l'album.
Equilibre magistralement mis en évidence et en valeur par le dessin de Ana Miralles, un équilibre dans les portraits et postures des ours à la fois d'imagerie enfantine et d'un réalisme certain qui parvient à rendre le doux et la force. Tout dans le trait raconte cette sensibilité du texte de Emilio Ruiz sans en occulter la rudesse. Son travail de coloriste sur cet univers et ses personnages de blanc est une réussite. Sa palette décline la chaleur et la caresse du pelage, des tons plutôt vanille, les reflets, les effets de lumières sur la glace, des camaïeux de bleus et de roses. Les pages finales, une vision d'une aurore boréale, sont superbes. Elles sont celles de l'onirisme de ce récit et pourtant tellement jeunesse par la façon dont les expressions et positions de Waluk sont croquées, par ses tons vifs, éclatants. Une jolie émotion.
Les touches de couleurs, tranchées, des scènes avec les humains et leur monde, expriment tout le décalage entre les deux environnements. Des teintes qui ne sont pas criardes mais qui parviennent à faire ressentir comme une agressivité. Oui, on se sent agressé par les machines et des déchets de consommation répandus qui apparaissent sur les pages, sur ces blancs délicats.
C'est pourquoi, je suis si déçue par la couverture de l'édition française qui ne fait pas honneur à cette BD. Je la trouve même trompeuse parce que trop enfantine. Waluk ne se lira pas avant 8-9 ans.


Lien : http://www.lire-et-merveille..
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milamirage
  27 décembre 2011
Waluk est un bébé ours polaire abandonné par sa maman; il ne sait pas encore que c'est normal, que c'est comme ça pour tous les oursons d'un certain âge et que c'est grâce à cela qu'il va grandir et apprendre à être autonome. La seule chose qu'il sait, c'est qu'il se sent très malheureux, qu'il se retrouve livré à lui-même, tiraillé par la faim et encore incapable de chasser, ou en tous les cas très maladroit face à ses hypothétiques proies. Sa rencontre avec Esquimo, un vieil ours solitaire qui amoindri par la perte de son flair et des problèmes dentaires, va lui redonner l'espoir et la joie de vivre. Esquimo va le prendre sous son aile, lui apprendre rudiments et ruses pour la capture de sa nourriture, partager avec lui ses expériences et connaissances personnelles en matière d'animaux de la banquise mais aussi d'humains. Ce duo improbable va affronter le quotidien, chacun rendu plus fort par la présence de l'autre et ce qu'il lui apporte. Devenu plus grand, Waluk mènera les autres ours de la banquise dans une base humaine où Esquimo est tenu prisonnier depuis qu'il est tombé dans un piège. Ensemble ils parviendront à le libérer et nos deux amis passeront encore plusieurs années côte à côte.
Mon avis : C'est grâce à Masse Critique de Babelio et aux éditions Delcourt que je découvre cet ouvrage que je vais offrir à la médiathèque pour mieux le partager. Je tiens donc tout d'abord à les remercier, en mon nom mais aussi en celui de tous mes jeunes lecteurs. Il se situe entre l'album et la bande dessinée et bénéficie d'un format à l'italienne. Ce conte initiatique aborde plusieurs thèmes tels la solidarité, l'amitié, le courage mais aussi les conséquences de l'activité des hommes sur la planète: la pollution, la menace qui plane sur tant d'espèces animales, le réchauffement climatique et son impact. Il nous montre la difficulté de l'apprentissage de la vie pour un être fragilisé affectivement, l'inquiétude face à l'inconnu et le pouvoir de la transmission intergénérationnelle. Tous ces sujets sont traités avec humour, tendresse, fraîcheur et drôlerie même quand ils veulent opposer beauté et laideur et solidarité et violence.
Le mélange des blancs et des bleutés crée une ambiance à la fois chaude et onirique. le dessin est doux et rond, les expressions et les postures des ours sont à la fois enfantines et réalistes; les vignettes, par la variété de leur perspective et de leurs dimensions, contribuent à donner de la densité et de la subtilité à ce récit.
Dans sa version originale, la couverture de ce livre au format à l'italienne est la planche se situant page 37. Je trouve ce choix plus judicieux que celui de notre version qui a choisit une planche beaucoup plus enfantine qui risque de tromper l'acquéreur. En effet, je conseillerai cet ouvrage à un public à partir de huit ans seulement.
Public : à partir de huit ans et jusqu'à l'âge adulte. Pour les plus jeunes, préférer la lecture accompagnée.

Lien : http://noslivresnosemotions...
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Kactusss
  08 janvier 2012
Résumé :
Waluk est un bébé ours blanc. Il vient d'avoir trois ans et sa mère l'abandonne comme il est de coutume chez les ours blanc. La rupture est très dure pour Waluk qui ne comprend pas. Il croise le chemin d'un vieil ours, Esquimo, qui va le prendre sous sa protection. Waluk a très faim et l'aide du vieil ours ne sera pas de trop malgré l'état général de cet ours qui perd l'odorat et ses dents. Sur la banquise, la présence de l'homme se fait de plus en plus pressante. Les villes gagnent et les hommes jettent leurs détritus à la périphérie. Les touristes sont aussi quotidiennement de la fête dans les bus surélevés. Ils ne sont pas très malins comme dans tous tourisme de masse et cela énerve passablement les ours.
Un jour, Esquimo est enlevé par des hommes qui l'emmènent dans leur pick-up. Waluk réussira à rassembler tous les ours pour aller délivrer son mentor. Il s'aidera de la légende d'un ours gigantesque pour trouver la force de faire tout cela et rejoindra son héros d'ours invincible dans l'esprit des autres ours.
Avis :
C'est un très sympathique conte que signent Ruiz et son épouse, Mirallès, au dessin. Un conte initiatique, qui permettra aux enfants de se faire une idée de la précarité de la condition des ours blancs. Pollution, tourisme de masse, réchauffement climatique tout est bien traité dans cette petite bd. Les expressions des faciès des ours sont très expressifs et exagérés ce qui amène un petit côté humour dans ce monde très dur. Ana Mirallès qui délaisse ses paysages africains et ses couleurs chatoyantes pour signer ici de très belles planches avec des couleurs beaucoup plus pastels.
Un livre à offrir à tous les enfants et à faire lire à tous les adultes.
Lien : http://kactusss.blogspot.com..
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chocobogirl
  04 décembre 2011
Waluk est un jeune ours polaire abandonné par sa maman qui n'est jamais rentrée. Il a faim, il a froid, il ne sait pas chasser et traine son désespoir sur la banquise jusqu'au moment où il croise la route du vieux Esquimo qui, lui, a perdu le flair indispensable à sa survie. le vieil ours va, dès lors, prendre Waluk sous son aile et lui prodiguer force conseil et sagesse pour amener notre jeune ours sur les traces du légendaire Nanook.
Ce sympathique album vient du duo Miralles (Djinn) et Ruiz qui nous proposent en même temps un autre album destiné aux adultes cette fois-ci (l'orientalisant Muraqqa).
Bien loin de son univers habituel donc, la dessinatrice nous emmène sur les traces des ours polaires, dans un monde menacé peu à peu par la pollution et l'homme.
On y suit les aventures du petit Waluk, naïf et inexpérimenté, qui va peu à peu apprendre à se nourrir et à survivre dans une contrée, de plus en plus dénaturée par l'homme.
Ce récit initiatique dénote d'ailleurs d'un certain parti-pris et dénonce en arrière-fonds la dégradation de l'environnement. On y voit des ours condamnés, faute de nourriture suffisante suite à une banquise qui se réduit, à venir manger chez l'homme des poissons qui servent à attirer les animaux pour mieux les observer ou à farfouiller ses poubelles.
Mais loin d'être une histoire plombante, Waluk se révèle plein de fraicheur et de drôlerie. le petit ours est l'auteur de réparties innocentes qui font sourire et ses déboires ne sont jamais trop sombres.
Son apprentissage auprès d'Esquimo lui sera fort profitable et le mènera vers plus de maturité et de responsabilité. Soulignant avec intelligence la force de l'entraide et du collectif, cette petite histoire qui tire vers le conte est pleine de douceur et laisse passer ses messages de manière subtile sans être moralisatrice.
Le dessin est à l'image du récit : doux et rond, il emporte son lecteur dans un univers de glace facilement représentable. Les ours sont extrêmement attachants et leur figure, très expressive.
Waluk est un album qui s'offrira très facilement aux enfants, qui apprécieront ce petit ours maladroit dans lequel ils s'identifieront sans aucun doute, tout en convenant aux parents, soucieux d'offrir un album de qualité intelligent et bien gratté.
N'hésitez pas à craquer pour cet album qui passera peut-être malheureusement inaperçu.
Lien : http://legrenierdechoco.over..
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critiques presse (5)
BDGest   03 mars 2020
Ana Miralles croque avec bonhomie et douceur ce monde de glace. Ce couple d'artistes espagnols livrent une fable riche pour toutes les générations, car délivrant un message universel. Sous un aspect quelque peu documentaire se développe une véritable histoire, touchante et joliment illustrée.
Lire la critique sur le site : BDGest
BulledEncre   25 janvier 2012
Une histoire merveilleuse à la morale simple et véridique : l’union fait la force.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
BoDoi   20 décembre 2011
Le dessin d’Ana Mirallès [...] accompagne avec justesse ce récit venu du grand froid. Elle fait naviguer habilement le lecteur entre des planches pleines de tendresse, qui illustrent merveilleusement la complicité des deux héros, et des moments plus sombres, où la réalité revient vite au galop. Voilà un très bel album jeunesse, format à l’italienne, à découvrir en famille !
Lire la critique sur le site : BoDoi
Sceneario   02 décembre 2011
Ana Miralles (Djinn) joue avec les expressions, mais aussi avec le corps de la bestiole, le tout entouré de superbes décors. Chaque planche est tout simplement sublime ! Quant au scénario, il est très adroit, car tout en gardant une dimension quelque peu documentaire Ruiz développe une véritable histoire, avec son rythme, de l'humour et parfois même un ton beaucoup plus grave.
Lire la critique sur le site : Sceneario
BDGest   04 novembre 2011
L’aventure est [...] au rendez-vous de cette fable gentiment écologique, mais pas moralisatrice, et est augmentée d’un zeste d’onirisme en l’évocation récurrente (par Esquimo) du mythique Nanook – référence directe au film documentaire de Robert Flaherty –, qui finit par être entraperçu par Waluk. Le tout est porté par le dessin délicat et élégant d’Ana Miralles dont le trait tout en rondeurs convient parfaitement à cette jolie histoire.
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
milamiragemilamirage   26 décembre 2011
- C'est quoi, un humain?
- Un humain?!! c'est difficile à décrire.
Les humains n'ont pas de peau : c'est pour ça qu'ils nous enlèvent la nôtre. Ils se ressemblent tous beaucoup. Ils marchent toujours sur deux pattes et ne savent pas voler. Leurs griffes sont très peu puissantes et ils s'en servent pour porter la nourriture à leur bouche, car ils ont le museau plat... De plus, ils ne savent pas courir et ils sont faibles... mais ils ont des bâtons qui tuent de loin. Ils sont méfiants, tricheurs, et ils se déplacent habituellement en groupe. Si tu vois un humain seul sans son bâton, ne manque pas l'occasion de le manger : bien qu'ils aient peu de graisse, les humains sont savoureux.
+ Lire la suite
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milamiragemilamirage   26 décembre 2011
Les inuits vivent dans les lieux les plus reculés de la Terre et s'adaptent à des conditions de vie extrêmes difficilement imaginables. Leur culture s'est développée pendant des milliers d'années autour de l'ours, du phoque ou encore du renard. La grande particularité du peuple inuit est qu'il a vécu en s'intégrant parfaitement à ce territoire. Son passage sur le monde aura été discret, respectueux de la Terre. Il est un exemple et un espoir pour le monde actuel assiégé par une multitude de problèmes environnementaux.
(Préface d'Emilio Ruiz)
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milamiragemilamirage   26 décembre 2011
Ainsi, un jour, Waluk découvrit quelque chose de nouveau pour lui : l'asphalte.
- Qu'est-ce que c'est Esquimo?
- Euh... ce sont les chemins qu'utilisent les hommes pour se déplacer. Comme ils n'ont pas de force ni de peau à eux, ils voyagent à l'intérieur d'un animal dur avec des pattes rondes.
Regarde, Waluk! Comme celui qui passe maintenant! Tu le vois?
- Berk!
Ça n'a pas l'air appétissant.
-Tu as raison : bien qu'ils bougent, ces animaux ne se mangent pas. Ils sont durs et ils sentent mauvais.
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EveToulouseEveToulouse   18 septembre 2014
Les hommes n'ont pas de peau : c'est pour ça qu'ils nous enlèvent la nôtre.
Ils se ressemblent tous beaucoup.
Ils marchent sur deux pattes et ne savent pas voler.
Leurs griffes sont très peu puissantes et ils s'en servent pour porter la nourriture à leur bouche, car ils ont le museau plat...
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milamiragemilamirage   26 décembre 2011
Les ours nous inspirent admiration et crainte. Leurs caractéristiques sont la beauté et l'agilité. Ils semblent cruels, mais parfois humains aussi: ils se grattent et ronflent probablement, bien que je n'aie pas l'intention de m'en approcher suffisamment pour le vérifier. Ce sont des animaux irrésistibles qui ne laissent personne indifférent.
(Préface d'Emilio Ruiz)
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Video de Emilio Ruiz (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Emilio Ruiz
Le film, réalisé par Emilio Ruiz Zavala, scénariste et mari d'Ana Mirallès, commence par un diaporama qui paraît long de prime abord, mais qui dure en fait le temps d'une chanson, le temps de s'installer dans l'ambiance. Les images que l'on voit défiler sont des zooms faits sur des vignettes de la série Djinn. Toutes ont un point en commun : elles montrent des corps. Habillés, peints ou dénudés. D'hommes mais aussi et surtout de femmes. La seconde séquence montre Ana Mirallès, la talentueuse dessinatrice, dans son vaste atelier dont les grandes baies vitrées donnent sur un majestueux paysage de montagne. Les images sont muettes. Puis un nouveau diaporama s'enclenche, nous frustrant un peu d'avoir certes vu l'auteure à l'œuvre, mais pas de l'avoir entendue, ni d'avoir eu quelques explications.
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