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André Fermigier (Éditeur scientifique)
EAN : 9782070308767
288 pages
Gallimard (21/04/2005)
3.72/5   383 notes
Résumé :
Un champi était un petit enfant abandonné dans les champs par ses parents. En grandissant, disent les "bonnes gens", les champis deviennent des paresseux et des voleurs. Non, s'ils sont aimés, répond George Sand. Une pauvre femme, la Zabelle, puis Madeleine, une jeune femme mal mariée, recueilleront le bel enfant et l'aimeront tant qu'il le leur rendra au centuple. Il n'est question, dans ce livre, que d'amour, amour maternel et amour filial, amour frivole ou passio... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (45) Voir plus Ajouter une critique
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aouatef79
  20 septembre 2020
l''auteure George Sand a toujours défendu la cause des enfants abandonnées . ce roman qui retrace la vie d 'un enfant dans cette situation en est un exemple .Le récit a pour cadre une région chère à l 'auteure car il s 'agit de son lieu natal , le Berry . Ce récit évoque ce qu 'endure François le Champi et la providence aidant , il retrouve deux braves et généreuses femmes dont la vieille Zabel qui malgré son dénuement a un coeur d 'or et tout ce qu 'elle avait d 'amour filial , elle l 'a déversé sur l 'enfant et on retrouve , aussi , la femme du meunier , Madeleine , femme mal marié qui va donner toute son affection et plus tard son amour à François .L 'avenir montrera que François en devenant adulte s 'avéra un homme honnête et reconnaissant envers les deux femmes . Lorsque le meunier meurt . François se mariera avec sa femme .
Ce que je retiens de ce récit : c 'est que dans la vie , on peut être démuni mais cela n 'empêche pas d 'avoir bon coeur et d 'être altruiste .
Un livre dédié à l 'altruisme , la générosité , le partage et aussi à l 'amour lorsqu 'il est sincère .
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MELANYA
  02 décembre 2021
N'oubliant pas que je désire publier de temps en temps une chronique sur des « classiques », cette fois, j'ai choisi un livre de George Sand, « François le Champi ». Ce livre se trouve dans une de mes bibliothèques, dans une ancienne version : couverture bleue et les lettres dorées. Un bien joli livre et pas une version abrégée, pas celle présentée sur le site.
Rappelons que George Sand (de son vrai nom Amantine Aurore Lucile Dupin est devenue , baronne Dudevant lorsqu'elle a épousé le baron Casimir Dudevant (à qui elle a donné deux enfants). On dit d'elle qu'elle a été le « prototype » de la femme libre au XIXème siècle (vie amoureuse scandaleuse – vêtements masculins… de quoi alimenter les conversations des gens prudes et même Charles Baudelaire !).
A présent, ce livre et cette histoire : « Un champi ? » : c'est un enfant abandonné dans un champ. Concernant François (six ans), il est aperçu par Madeleine Blanchet (meunière de Cormouer – lieu imaginaire). Il est pauvrement vêtu et dit simplement qu'on l'appelle « François le Champi », qu'il vit avec « la Zabelle ». En fait, c'est sa mère adoptive, Isabelle Guyot (environ cinquante ans) qui vient d'aménager dans une dépendance du moulin que Cadet Blanchet (mari de Madeline), lui loue.
Madeleine étant elle-même la mère de Jeannie (un petit garçon), prend François en pitié et décide de venir en aide à La Zabelle, mais elle le fait en cachette de son époux et de la mère de celui-ci qui vit avec eux.
C'est que pour Cadet Blanchet, ce qui prime d'abord, ce sont les intérêts. Madeleine commence à se sentir malheureuse avec cet homme dur avec elle, et la belle-mère qui la déteste.
François, grâce à ces bienfaits, aussi bien ceux de Madeleine que ceux de la Zabelle, grandit de façon plus sereine. Hélas, Madeleine est de plus en plus maltraitée par sa famille et se voit dans l'obligation de restreindre ses bonnes actions pour ce gentil garçon qu'est François qui ne manque pas de qualités de coeur. Malheureusement, dans le foyer de la Zabelle, la misère se fait sentir cruellement. Elle se décide de révéler la bonté de Madeleine à la cruelle belle-mère qui, furieuse, propose à La Zabelle de ne pas lui faire payer l'arriéré du loyer, à une condition : envoyer François le Champi dans un hospice. La Zabelle est presque prête à accepter lorsque Madeleine intervient et devient une « seconde mère ».
Passons sur le décès de la vilaine femme et François, à quinze ans, devient le garçon du moulin. Il apprend aussi à lire et écrire. Quant au meunier, il délaisse de plus en plus son épouse et se tourne vers une maîtresse et mène une vie d'excès.
Oui mais, à dix-sept ans, François devenu bel homme, intéresse la maîtresse du meunier (Sévère). Cadet Blanchet, furieux, le fait partir et François se retrouve chez Jean Vertaud, son nouveau patron, qui, voyant les qualités du jeune homme, se met à penser à une union avec sa fille cadette, jeannette (la trentaine – hostile au mariage), qui finit par s'éprendre de François. Celui-ci apprend que Madeleine est souffrante – tout tombe en ruines tandis que Sévère espère bien mettre la main sur le restant des biens.
On se doute bien que François se met au travail – soigne Madelaine – il est plus clairvoyant sur sa « mère adoptive ». Oui, mais là, je suis en train de raconter pas mal de cette histoire… je ne suis certainement pas la seule mais je préfère arrêter ici et en venir à ma conclusion, mon ressenti. Je lève les yeux car je suis en face de ce livre, qu'il est beau !
Je vais le reprendre pour quelques citations car j'en ai toujours un bon souvenir, ce qui m'a permis de faire cette chronique.
Une jolie histoire d'amour champêtre au XIXème siècle dont George Sand en a le secret comme dans ses autres ouvrages (« La Petite Fadette » - « La Mare au Diable » : tiens, je ne l'ai pas chroniqué celui-ci !)
Ah oui, l'originalité réside dans le fait que cette histoire est contée par un « chanvreur » .
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Denis_76
  24 février 2021
Un beau petit conte de 1848 !
 J'aime bien le style champêtre, paysan et régional. En plus, ça cadre avec le livre que je viens de finir "Dans la peau de nos ancêtres"... C'est bien parti, et si ça continue ainsi, 4 étoiles, peut-être.
Et cela se passe dans le Berry, patrie de George Sand, proche de la Sologne, ma deuxième région de coeur.
.
François est un « champi », enfant mis à l'hospice. A 6ans, il est recueilli par la jolie Madeleine, la meunière. Il travaille dur à 10 ans, et il est même accepté par le meunier pas commode.
Mais à 17 ans, la « poule » du meunier, Sévère, lui fait du tord. Il est renvoyé par Cadet, le meunier...
.
La suite est une histoire de manipulation financière organisée par Champi, et à laquelle je n'ai rien compris, pour que Madeleine récupère l'argent « volé » par Sévère.
La « déclaration », sa déclaration... à la fin, me semble un chouilla trop longue :)
.
Bref, un beau petit conte !
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cmpf
  11 avril 2015
Voilà, dans la foulée de Simon, j'ai lu une seconde oeuvre de George Sand. Je suis entrée dans le roman sans rien en savoir à l'avance sinon que c'était un de ses Romans champêtres. Il l'est d'autant plus qu'il est présenté comme un récit de veillée.
François, enfant abandonné, et recueilli contre une maigre rétribution par une pauvre femme est, comme tous les autres « champi », victime du préjugé qui les fait tous considérer comme de futurs voleurs, de mauvais sujets. Cela sans que personne ne s'avise que c'est le manque de soins et d'amour qui éventuellement les rend ainsi. La pauvre femme qui l'a recueilli est écartelée entre son bon coeur qui lui fait aimer l'enfant et le souci de sa propre survie. Elle est, nous dit l'auteur « aussi bonne qu'on peut l'être pour les autres quand on n'a rien à soi et qu'il faut toujours trembler pour sa propre vie ». Émue par son sort une jeune femme, mal mariée à un meunier assez riche, décide d'aider la mère de remplacement en cachette de son mari et de sa belle-mère. L'enfant souffreteux devient plus fort, mais également malgré une grande réserve, beaucoup plus agile d'esprit à mesure que son corps est mieux nourri et protégé du froid, et que son coeur reçoit plus de marques d'affection. Si ce n'est pas un plaidoyer en faveur d'une aide aux plus pauvres des paysans, cela y ressemble fort.
Il est beaucoup question d'amour dans ce texte, amour filial, amour entre hommes et femmes.
Par ailleurs l'on n'a pas de difficulté à entrer dans cet univers que George Sand qui le connaît bien, décrit parfaitement. En outre, elle émaille son récit de mots du cru qui le rendent d'autant plus vivant.
Je ne dirais pas que ces deux oeuvres ont été une révélation, mais ce furent des moments de lecture tout à fait agréables. La curiosité me pousse à découvrir d'autres titres. Pas tout de suite, mais j'y reviendrai.
Lu dans le cadre du Challenge ABC
Et du challenge XIXè siècle 2015
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claireo
  21 avril 2015
J'ai relu ce livre il y a peu, et je l'ai beaucoup apprécié. Au collège, en lecture imposée, je m'étais ennuyée, mais là j'ai trouvé une belle lecture, tout en pudeur et retenue, avec le charme du vocabulaire "paysan" donné par l'auteur, et le témoignage de la vie des campagnes de l'époque. La simplicité du récit cache la complexité et la profondeur du style.
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Citations et extraits (51) Voir plus Ajouter une citation
cmpfcmpf   11 avril 2015
Quand ils avaient lu trois pages dans la soirée, c’était beaucoup, et quand le livre était fini, il s’était passé assez de temps depuis le commencement, pour qu’on pût reprendre la première page dont on ne se souvenait pas trop. Et puis il y a deux manières de lire, et il serait bon de dire cela aux gens qui se croient bien instruits. Ceux qui ont beaucoup de temps à eux, et beaucoup de livres, en avalent tant qu’ils peuvent et se mettent tant de sortes de choses dans la tête, que le bon Dieu n’y connaît plus goutte. Ceux qui n’ont pas le temps et les livres sont heureux quand ils tombent sur le bon morceau. Ils le recommencent cent fois sans se lasser, et chaque fois, quelque chose qu’ils n’avaient pas bien remarqué leur fait venir une nouvelle idée. Au fond, c’est toujours la même idée, mais elle est si retournée, si bien goûtée et digérée, que l’esprit qui la tient est mieux nourri et mieux portant, à lui tout seul, que trente mille cervelles remplies de vents et de fadaises. Ce que je vous dis là, mes enfants, je le tiens de M. le curé, qui s’y connaît.
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aouatef79aouatef79   16 septembre 2020
J 'ai fait élever plusieurs champis des deux sexes qui sont venus à bien au physique et au moral .Il n 'en est pas moins certain que ces pauvres enfants sont généralement disposés , par l 'absence d 'éducation , dans les campagnes à devenir des bandits . Confiés aux gens les plus pauvres , à cause du secours insuffisant qui leur est attribué , ils servent souvent à exercer, au profit de leurs parents putatifs , le métier de la mendicité .Ne serait-il pas possible d 'augmenter ce secours , et d 'y mettre pour condition que les champis ne mendieront pas ,même à la porte des voisins et des amis ?
J 'ai fait aussi cette expérience , que rien n 'est plus difficile que d 'inspirer le
sentiment de la dignité et l 'amour du travail aux enfants qui ont commencé
par vivre sciemment de l 'aumône .



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aouatef79aouatef79   20 septembre 2020
Par exemple , dit-il , nous avons assisté hier à une veillée rustique à la ferme . Le chanvrière a conté des histoires jusqu 'à deux heures du matin . La servante du curé l 'aidait ou le reprenait ; c 'était une paysanne un peu cultivée ; lui , un paysan inculte , mais heureusement doué et fort éloquent à sa manière . A eux deux , ils nous ont raconté une histoire vraie , assez longue , et qui avait l 'air
d 'un roman intime .
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Denis_76Denis_76   17 février 2021
-- Est-ce que c'est mal d'être champi ?
-- Mais non, mon enfant, puisque ce n'est pas ta faute.
-- Et à qui est-ce la faute ?
-- C'est la faute aux riches !
-- La faute aux riches ! Comment donc ça ?
-- Tu m'en demandes bien long, aujourd'hui ; je te dirai ça plus tard.
-- Non, non, tout-de-suite, Madame Blanchet.
-- Je ne peux pas t'expliquer ... D'abord, sais-tu toi-même ce que c'est que d'être champi ?
-- Oui, c'est d'avoir été mis à l'hospice par ses père et mère, parce qu'ils n'avaient pas le moyen pour vous nourrir et vous élever.
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JackelyneJackelyne   09 janvier 2021
Celui qui a bon cœur n’est jamais sot

Madeleine Blanchet détacha le chéret de laine qui lui couvrait les épaules et en enveloppa le champi, qui se laissa faire et ne témoigna ni étonnement ni contentement. Elle ôta toute la paille qu’elle avait sous ses genoux et lui en fit un lit où il ne chôma pas de s’endormir, et Madeleine acheva de laver les nippes de son petit Jeannie, ce qu’elle fit lestement car elle le nourrissait et avait hâte d’aller le retrouver. Quand tout fut lavé, le linge mouillé était devenu plus lourd de moitié et elle ne put emporter le tout. Elle laissa son battoir et une partie de sa provision au bord de l’eau, se promettant de réveiller le champi lorsqu’elle reviendrait de la maison, où elle porta de suite tout ce qu’elle put prendre avec elle. Madeleine Blanchet n’était ni grande ni forte. C’était une très jolie femme, d’un fier courage, et renommée pour sa douceur et son bon sens. Quand elle ouvrit la porte de sa maison, elle entendit sur le petit pont de l’écluse un bruit de sabots qui courait après elle et, en se virant, elle vit le champi qui l’avait rattrapée et qui lui apportait son battoir, son savon, le reste de son linge et son chéret de laine.– Oh ! Oh ! Dit-elle en lui mettant la main sur l’épaule, tu n’es pas si bête que je croyais, toi, car tu es serviable, et celui qui a bon cœur n’est jamais sot. Entre, mon enfant, viens te reposer
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Vidéo de George Sand
« Avouez qu'il m'était difficile en 1954 (mon heure de gloire) de choisir entre les deux rôles qu'on m'offrait : l'écrivain scandaleux ou la jeune fille bourgeoise. Car enfin, je n'étais ni l'un, ni l'autre. » (Françoise Sagan, Des bleus à l'âme)
« […] C'est l'héritière des panthéistes, des provocantes, des libertaires George Sand et Colette (Colette est née trois ans avant la disparition de Sand, et elle est morte en 1954, l'année de Bonjour tristesse). Étonnez-vous qu'elle séduise tant ! […]  Professionnelle de la liberté, chantre de l'égalité, experte en fraternité, notre héroïne à la blonde frange revêche, au rire gamin, au drôle de parler confus, s'acquitte du rôle que le demi-siècle et la vox populi lui ont octroyé, avec une désarmante gentillesse. […]» (Jérôme Garcin, Littérature vagabonde, Éditions Flammarion, 1992)
« […] À l'époque de mes premiers livres, les journaux m'accablaient de propos malveillants et me prêtaient des propos ridicules. J'avais beau limiter mes réponses dans les interviews à “ oui ” ou “ non ”, je ne cessais de retrouver, sous mon nom, des phrases que je n'avais jamais prononcées. […] Désormais, je reste de marbre devant les commérages. […] Mis à part le fait que je ne peux plus boire aujourd'hui, pour des raisons médicales, j'ai la chance de vivre comme je l'ai toujours souhaité, c'est-à-dire libre.  […] » (Idem)
« […] Parmi ses nombreuses preuves de civilité, nous avons noté : […] qu'elle s'excuse volontiers d'écrire court et facilement ; qu'elle n'a pas la grossièreté, en littérature, de vouloir faire « nouveau » ; et que, si elle consent à se trouver du talent, elle donne du génie à ses meilleurs amis. On ajoutera qu'elle pousse le savoir-vivre jusqu'à ne pas disserter en public sur la mort. […] […] elle persiste, tout compte fait, à préférer dépenser son existence que la raconter, entretenir l'amitié que son compte en banque, inventer des histoires que commenter la querelle de Maastricht ; et elle n'en finit pas d'aimer les accélérations : en amour, en voiture, dans les livres, et dans son coeur. Morale provisoire : il faut battre la chamade pendant que la vie est chaude. […] » (Idem)
« J'ai porté ma légende comme une voilette. Ce masque délicieux, un peu primaire, correspondait chez moi à des goûts évidents : la vitesse, la mer, minuit, tout ce qui est éclatant, tout ce qui est noir, tout ce qui perd, et donc permet de se trouver. » (Françoise Sagan, Je ne renie rien)
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Référence bibliographique : Françoise Sagan, Aphorismes et pensées, sélection de Denis Westhoff, Éditions Julliard, 2021
Image d'illustration : https://www.brut.media/fr/entertainment/une-vie-francoise-sagan-c3354566-e153-4e3d-a2a5-a09984cd87f7
Bande sonore originale : MusicLFiles - Background Nostalgic Piano Background Nostalgic Piano by MusicLFiles is licensed under a CC-BY attribution license.
Site : https://filmmusic.io/song/6925-background-nostalgic-piano
#FrançoiseSagan #AphorismesEtPensées #LittératureFrançaise
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