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André Fermigier (Éditeur scientifique)
EAN : 9782070308767
288 pages
Éditeur : Gallimard (21/04/2005)

Note moyenne : 3.71/5 (sur 347 notes)
Résumé :
Un champi était un enfant abandonné dans les champs par ses parents. En grandissant, disent « les bonnes gens », les champis deviennent des paresseux et des voleurs. Non, pas s'ils sont aimés, répond George Sand. Une pauvre femme, la Zabelle, puis Madeleine, une jeune femme mal mariée, recueillent un bel enfant et l'aiment tant qu'il le leur rend au centuple. Il n'est question, dans ce livre, que d'amour, amour maternel et amour filial, amour frivole ou passionné. L... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
aouatef79
  20 septembre 2020
l''auteure George Sand a toujours défendu la cause des enfants abandonnées . ce roman qui retrace la vie d 'un enfant dans cette situation en est un exemple .Le récit a pour cadre une région chère à l 'auteure car il s 'agit de son lieu natal , le Berry . Ce récit évoque ce qu 'endure François le Champi et la providence aidant , il retrouve deux braves et généreuses femmes dont la vieille Zabel qui malgré son dénuement a un coeur d 'or et tout ce qu 'elle avait d 'amour filial , elle l 'a déversé sur l 'enfant et on retrouve , aussi , la femme du meunier , Madeleine , femme mal marié qui va donner toute son affection et plus tard son amour à François .L 'avenir montrera que François en devenant adulte s 'avéra un homme honnête et reconnaissant envers les deux femmes . Lorsque le meunier meurt . François se mariera avec sa femme .
Ce que je retiens de ce récit : c 'est que dans la vie , on peut être démuni mais cela n 'empêche pas d 'avoir bon coeur et d 'être altruiste .
Un livre dédié à l 'altruisme , la générosité , le partage et aussi à l 'amour lorsqu 'il est sincère .
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cmpf
  11 avril 2015
Voilà, dans la foulée de Simon, j'ai lu une seconde oeuvre de George Sand. Je suis entrée dans le roman sans rien en savoir à l'avance sinon que c'était un de ses Romans champêtres. Il l'est d'autant plus qu'il est présenté comme un récit de veillée.
François, enfant abandonné, et recueilli contre une maigre rétribution par une pauvre femme est, comme tous les autres « champi », victime du préjugé qui les fait tous considérer comme de futurs voleurs, de mauvais sujets. Cela sans que personne ne s'avise que c'est le manque de soins et d'amour qui éventuellement les rend ainsi. La pauvre femme qui l'a recueilli est écartelée entre son bon coeur qui lui fait aimer l'enfant et le souci de sa propre survie. Elle est, nous dit l'auteur « aussi bonne qu'on peut l'être pour les autres quand on n'a rien à soi et qu'il faut toujours trembler pour sa propre vie ». Émue par son sort une jeune femme, mal mariée à un meunier assez riche, décide d'aider la mère de remplacement en cachette de son mari et de sa belle-mère. L'enfant souffreteux devient plus fort, mais également malgré une grande réserve, beaucoup plus agile d'esprit à mesure que son corps est mieux nourri et protégé du froid, et que son coeur reçoit plus de marques d'affection. Si ce n'est pas un plaidoyer en faveur d'une aide aux plus pauvres des paysans, cela y ressemble fort.
Il est beaucoup question d'amour dans ce texte, amour filial, amour entre hommes et femmes.
Par ailleurs l'on n'a pas de difficulté à entrer dans cet univers que George Sand qui le connaît bien, décrit parfaitement. En outre, elle émaille son récit de mots du cru qui le rendent d'autant plus vivant.
Je ne dirais pas que ces deux oeuvres ont été une révélation, mais ce furent des moments de lecture tout à fait agréables. La curiosité me pousse à découvrir d'autres titres. Pas tout de suite, mais j'y reviendrai.
Lu dans le cadre du Challenge ABC
Et du challenge XIXè siècle 2015
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claireo
  21 avril 2015
J'ai relu ce livre il y a peu, et je l'ai beaucoup apprécié. Au collège, en lecture imposée, je m'étais ennuyée, mais là j'ai trouvé une belle lecture, tout en pudeur et retenue, avec le charme du vocabulaire "paysan" donné par l'auteur, et le témoignage de la vie des campagnes de l'époque. La simplicité du récit cache la complexité et la profondeur du style.
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Jackelyne
  09 janvier 2021
Ce récit très court, est paru en 1850. C'est un des premiers écrits "champêtres" de l'auteur. Pour écrire son roman, George Sand précise dans l'avant-propos qu'elle s'est inspirée d'une histoire entendue lors d'une veillée paysanne. Elle défend aussi le terme de "champi" : "Le dictionnaire le déclare vieux, mais Montaigne l'emploie, et je ne prétends pas être plus Français que les grands écrivains qui font la langue. Je n'intitulerai donc pas mon conte François l'Enfant-Trouvé, François le Bâtard, mais François le Champi, c'est-à-dire l'enfant abandonné dans les champs, comme on disait autrefois dans le monde, et comme on dit encore aujourd'hui chez nous"
En effet les champis sont des enfants abandonnés dans un champ. Sort bien pis encore que ceux confiés aux tours d'abandon. En grandissant sans repère et sans tendresse, les champis deviennent souvent de mauvais bougres. Dans cette moitié du XIXᵉ siècle, ils n'inspirent que méfiance et dégoût aux paysans car, ces enfants sont, soit issus d'une relation "coupable", entendez : hors des "liens sacrés du mariage" ("quel dommage qu'un si beau gars soit un champi. Il a moyen d'être beau, c'est l'amour qui la mis au monde") soit une famille crevant de misère ("Est-ce que c'est mal d'être champi ? Mais non, mon enfant, puisque ce n'est pas ta faute. Et à qui est-ce la faute ? C'est la faute aux riches. La faute aux riches, comment donc ça ? Tu m'en demandes bien long aujourd'hui ; je te dirai ça plus tard. Non, non, tout de suite, madame Blanchet. Je ne peux pas t'expliquer... D'abord sais-tu toi-même ce que c'est que d'être champi ? Oui, c'est d'avoir été mis à l'hospice par ses père et mères, parce qu'ils n'avaient pas le moyen pour vous nourrir et vous élever. C'est ça. Tu vois donc bien que s'il y a des gens assez malheureux pour ne pouvoir pas élever leurs enfants eux-mêmes, c'est la faute aux riches qui ne les assistent pas".)
François est recueilli par Zabelle une pauvresse à qui l'hospice donne quelques subsides. ("La Zabelle, qui se nommait en effet Isabelle Bigot, était une vieille fille de cinquante ans, aussi bonne qu'on peut l'être pour les autres quand on n'a rien à soi et qu'il faut toujours trembler pour sa pauvre vie") et bientôt protégé par Madeleine Blanchet la meunière. Celle-ci, est une jolie jeune femme qui s'est laissée marier à 16 ans et qui voit sa jeunesse s'enfuir, entre une belle-mère pingre et acariâtre et "un mari rougeot qui n'était pas tendre". Cependant, toute fragile et soumise qu'elle semble être, Madeleine est dotée d'une volonté implacable quand il s'agit de faire le bien. Elle va s'opposer de toutes ses forces au renvoi de François, pris en grippe par le meunier et sa mère.
Fort à propos, la belle-mère passe ad patres, François peut ainsi rester auprès de sa bienfaitrice sans lui causer de tracas. Il grandit en beauté et en sagesse, dur à la peine, ne réclamant jamais rien, vouant un amour inconditionnel et candide à celle qu'il appelle sa mère. Même Cadet- Blanchet n'en prend plus ombrage. le secret de sa complaisance est qu'il passe le plus clair de ton temps à boire et dépenser l'argent du ménage en compagnie de "la Sévère".
La Sévère ("Cette femme-là s'appelait Sévère, et son nom n'était pas bien ajusté sur elle car elle n'avait rien de pareil dans son idée".) trouve François à son goût car, il est très joli garçon, lui fait des avances qu'il repousse maladroitement. Vexée, elle distille méchamment au meunier, des propos calomnieux au sujet de Madeleine et François. Devant la colère de son mari, pourtant pleutre, qui menace de tuer le Champi, et pour faire cesser les commérages, Madeleine se résout à se séparer de François, le seul être qui lui ait montré un peu d'amitié. ("Mon enfant, ne me demande pas la raison de son idée contre toi ; je ne peux pas te la dire. J'en aurais trop de honte pour lui, et mieux vaut pour nous tous que tu n'essaies pas de te l'imaginer. Ce que je peux t'affirmer, c'est que c'est remplir ton devoir envers moi que de t'en aller. Te voilà grand et fort, tu peux te passer de moi ; et mêmement tu gagneras mieux ta vie ailleurs puisque tu ne veux rien recevoir de moi. Tous les enfants quittent leur mère pour aller travailler, et beaucoup s'en vont au loin. Tu feras donc comme les autres, et moi j'aurai du chagrin comme en ont toutes les mères, je pleurerai, je penserai à toi, je prierai Dieu matin et soir pour qu'il te préserve du mal")
La mort dans l'âme, désespéré, François se rend à ses raisons. ("Allons, dit-il en essuyant ses yeux moites, je partirai de grand matin, et je vous dis adieu ici, ma mère Madeleine ! Adieu pour la vie, peut-être ;car vous ne me dites point si je ne pourrai jamais vous revoir et causer avec vous. Si vous pensez que ce bonheur-là ne doive plus m'arriver, ne m'en dites rien car je perdrais le courage de vivre. Laissez-moi garder l'espérance de vous retrouver un jour ici, à cette claire fontaine où je vous ai trouvée pour la première fois il y aura tantôt onze ans. Depuis ce jour jusqu'à celui d'aujourd'hui, je n'ai eu que du contentement")
George Sand développe ici ses thèmes favoris : la morale, la défense des enfants déshérités, la condition des femmes, la loyauté, la compassion, la reconnaissance, le travail malgré la rudesse de la vie paysanne, l'amour enfin, naïf et admirable.
L'écriture est fine et alerte, émaillée de mots de patois dont on n'a pas de peine à saisir la signification. Poétique aussi, teintée d'un charme délicieusement désuet. Beaucoup moins connu que "La mare au diable" ou "la petite fadette", François le Champi est un conte émouvant et merveilleux qui enchantera encore bien des générations. Ne nous y trompons pas, sous des dehors ingénus, les écrits de Sand ne sont jamais bénins. Ils délivrent un message d'espérance d'égalité et, celui d'un monde moins cruel.
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sarahdu91
  11 août 2019
On se retrouve au XIXe dans le Berry avec notre jeune François, un petit enfant nommé le Champi car dans ces contrées on a vite fait de mettre une étiquette sur les pauvres bâtards victimes de leur destin.
Certes, l'écriture de George Sand semble plus que désuète si on la compare à d'autres auteurs qui ont vécu à la même époque, mais l'histoire est pleine d'amour et notre François en recevra beaucoup dans sa vie. Il n'était pas simple d'esprit mais simple de coeur et très compréhensif et compatissant.
Et pourtant, on ne peut jamais empêcher les mauvaises langues de parler et de juger autrui. Cela dit ce jeune homme sera resté lui même et aura bien compris que l'Amour qu'on peut donner est bien la meilleure chose qui puisse exister sur terre.
Ce roman est écrit dans un genre très manichéen mais reste très intéressant et subtil dans son vocabulaire de vieux Français.
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Citations et extraits (45) Voir plus Ajouter une citation
JackelyneJackelyne   09 janvier 2021
Celui qui a bon cœur n’est jamais sot

Madeleine Blanchet détacha le chéret de laine qui lui couvrait les épaules et en enveloppa le champi, qui se laissa faire et ne témoigna ni étonnement ni contentement. Elle ôta toute la paille qu’elle avait sous ses genoux et lui en fit un lit où il ne chôma pas de s’endormir, et Madeleine acheva de laver les nippes de son petit Jeannie, ce qu’elle fit lestement car elle le nourrissait et avait hâte d’aller le retrouver. Quand tout fut lavé, le linge mouillé était devenu plus lourd de moitié et elle ne put emporter le tout. Elle laissa son battoir et une partie de sa provision au bord de l’eau, se promettant de réveiller le champi lorsqu’elle reviendrait de la maison, où elle porta de suite tout ce qu’elle put prendre avec elle. Madeleine Blanchet n’était ni grande ni forte. C’était une très jolie femme, d’un fier courage, et renommée pour sa douceur et son bon sens. Quand elle ouvrit la porte de sa maison, elle entendit sur le petit pont de l’écluse un bruit de sabots qui courait après elle et, en se virant, elle vit le champi qui l’avait rattrapée et qui lui apportait son battoir, son savon, le reste de son linge et son chéret de laine.– Oh ! Oh ! Dit-elle en lui mettant la main sur l’épaule, tu n’es pas si bête que je croyais, toi, car tu es serviable, et celui qui a bon cœur n’est jamais sot. Entre, mon enfant, viens te reposer
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JackelyneJackelyne   09 janvier 2021
La vérité est qu’il n’en savait pas plus long là-dessus que sur le reste.

Il fit ce qu’il put pour répondre, honteux peut-être de ce que la meunière d’être si borné, et il accoucha de cette belle repartie :– Deux ans.– Oui-da ! Reprit Madeleine en tordant son linge sans le regarder davantage, tu es un véritable oison, et on n’a guère pris soin de t’instruire, mon pauvre petit. Tu as au moins six ans pour la taille, mais tu n’as pas deux ans pour le raisonnement. – Peut-être bien ! Répliqua François. Puis, faisant un autre effort sur lui-même, comme pour secouer l’engourdissement de sa pauvre âme, il dit :– Vous demandiez comment je m’appelle ? On m’appelle François le Champi.– Ah ! Ah ! Je comprends, dit Madeleine en tournant vers lui un œil de compassion ; et Madeleine ne s’étonna plus de voir ce bel enfant si mal propre, si déguenillé et si abandonné à l’hébétement de son âge.– Tu n’es guère couvert, lui dit-elle, et le temps n’est pas chaud. Je gage que tu as froid ?– Je ne sais pas, répondit le pauvre champi, qui était si habitué à souffrir qu’il ne s’en apercevait Madeleine soupira. Elle pensa à son petit Jeannie qui n’avait qu’un an et qui dormait bien chaudement dans son berceau, gardé par sa grand-mère, pendant que ce simple pour ne pas se douter qu’on meurt en tombant dans l’eau. Madeleine, qui avait le cœur très charitable, prit le bras de l’enfant et le trouva chaud, quoiqu’il eût par instants le frisson et que sa jolie figure fût très pâle.– Tu as la fièvre ? Lui dit-elle.– Je ne sais pas, allez ! Répondit l’enfant, qui l’avait toujours
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cmpfcmpf   11 avril 2015
Quand ils avaient lu trois pages dans la soirée, c’était beaucoup, et quand le livre était fini, il s’était passé assez de temps depuis le commencement, pour qu’on pût reprendre la première page dont on ne se souvenait pas trop. Et puis il y a deux manières de lire, et il serait bon de dire cela aux gens qui se croient bien instruits. Ceux qui ont beaucoup de temps à eux, et beaucoup de livres, en avalent tant qu’ils peuvent et se mettent tant de sortes de choses dans la tête, que le bon Dieu n’y connaît plus goutte. Ceux qui n’ont pas le temps et les livres sont heureux quand ils tombent sur le bon morceau. Ils le recommencent cent fois sans se lasser, et chaque fois, quelque chose qu’ils n’avaient pas bien remarqué leur fait venir une nouvelle idée. Au fond, c’est toujours la même idée, mais elle est si retournée, si bien goûtée et digérée, que l’esprit qui la tient est mieux nourri et mieux portant, à lui tout seul, que trente mille cervelles remplies de vents et de fadaises. Ce que je vous dis là, mes enfants, je le tiens de M. le curé, qui s’y connaît.
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aouatef79aouatef79   16 septembre 2020
J 'ai fait élever plusieurs champis des deux sexes qui sont venus à bien au physique et au moral .Il n 'en est pas moins certain que ces pauvres enfants sont généralement disposés , par l 'absence d 'éducation , dans les campagnes à devenir des bandits . Confiés aux gens les plus pauvres , à cause du secours insuffisant qui leur est attribué , ils servent souvent à exercer, au profit de leurs parents putatifs , le métier de la mendicité .Ne serait-il pas possible d 'augmenter ce secours , et d 'y mettre pour condition que les champis ne mendieront pas ,même à la porte des voisins et des amis ?
J 'ai fait aussi cette expérience , que rien n 'est plus difficile que d 'inspirer le
sentiment de la dignité et l 'amour du travail aux enfants qui ont commencé
par vivre sciemment de l 'aumône .



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aouatef79aouatef79   20 septembre 2020
Par exemple , dit-il , nous avons assisté hier à une veillée rustique à la ferme . Le chanvrière a conté des histoires jusqu 'à deux heures du matin . La servante du curé l 'aidait ou le reprenait ; c 'était une paysanne un peu cultivée ; lui , un paysan inculte , mais heureusement doué et fort éloquent à sa manière . A eux deux , ils nous ont raconté une histoire vraie , assez longue , et qui avait l 'air
d 'un roman intime .
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