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ISBN : 2075051046
Éditeur : Gallimard Jeunesse (25/02/2016)

Note moyenne : 3.27/5 (sur 45 notes)
Résumé :
Trois adolescents en perte de repères : Amour, Amitié, Tentations.... Un 1er roman young adult affranchi, brulant, profond.

Mira tente de faire croire qu'elle peut fonctionner comme un etre humain normalement constitué, dans ce nouveau lycée, et pas comme une fille incapable de quitter son lit pendant des jours.

Jeremy est le passionné d'art terriblement timide, qui s'isole depuis l’incident qui a ruiné sa dernière année scolaire.
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
missmolko1
  27 décembre 2015
Tout d'abord, je tiens à remercier Gallimard Jeunesse - On lit plus fort pour l'envoi de ce roman qui sort en Février 2016.
Mon bilan est plutôt mitigé après cette lecture car je n'ai absolument pas compris ou l'auteur voulait en venir. On fait la rencontre de plusieurs ados en pleine crise, ou différents des autres : Mira est dépressive, Jeremy est homosexuel et à du mal à s'assumer, et Sebby lui aussi homo, vit en famille d'accueil et fait toutes les bêtises possibles (fugue, drogue, alcool).... Ajouter à ça des personnages secondaires comme Rose, lesbienne ou Peter, le prof pas du tout professionnel. Secouez le tout et vous aurez votre roman.
L'idée de l'auteur est bonne d'aborder tous ces problèmes, mais elle n'en fait absolument rien. Ils sont évoqués mais absolument pas traiter en profondeur.... Aucune solution n'est apportée, ces adolescents sont juste à la dérives. Pendant presque toute la durée du roman, je me suis demandée ou l'auteur souhaitait nous emmener, et au final, je n'en sais toujours rien car il n'y a pas vraiment de début ni de fin à ce roman que je trouve peu abouti.
Les personnages sont attachants mais pas de coup de coeur la non plus, disons qu'ils sont parfois très énervants a se mettre toujours dans de mauvaises situations. Bref, je suis que moyennement convaincu par ce roman.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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allezvousfairelire
  29 février 2016
J'ai un peu repoussé cette chronique pour cause d'avis changeant ; pourtant, j'ai beaucoup de choses précises à dire au sujet de ce curieux et fascinant roman.
De quoi s'agit-il ? C'es l'histoire d'un garçon et une fille et un garçon. Minute. Ça me rappelle un truc...
*LE TRIANGLE AMOUREUX DE LA MORT*
On retrouve les mêmes archétypes : la fille ordinaire, le bad boy et le gentil garçon. Aïe aïe aïe, ça s'engage mal ! MAIS NON. La force de ce roman, c'est qu'il ne s'agit pas d'une dynamique classique, où la fille doit choisir entre les deux garçons. C'est un triangle où tout le monde s'aime (un vrai triangle, quoi), et où personne ne fait vraiment de choix.
Maintenant que j'ai votre attention...
Miranda, dite « Mira », adolescente dépressive, n'est pas à l'aise dans sa peau. L'année passée, elle a joué d'un peu trop près avec l'idée du suicide et a été internée quelques semaines à l'hôpital psychiatrique, où elle a rencontré Sebastian, dit « Sebby ». Sebby est un adolescent orphelin qui va de foyer en foyer et semble danser sur la fine ligne des délits pardonnables par la société (vols à l'étalage, sexe homosexuel dans des lieux publics…). C'est aussi un garçon solaire et bourré d'humour, qui cache ses plaies. Ces deux-là sont inséparables, et c'est tout à fait par hasard qu'ils font entrer dans leur monde un garçon lunaire et timide, très craintif : Jeremy. [HS : Jeremy m'a beaucoup rappelé Charlie de Perks of Being a Wallflower, de Stephen Chbosky ; le monde de Charlie, en V.O.]
Je n'ai pas envie d'en dire tellement plus, ce livre tient de l'expérience à vivre : trois adolescents abîmés par la vie se rencontrent et trouvent dans leur présence mutuelle un cocon précieux où reprendre pied afin d'affronter l'extérieur. Chacun croit que les deux autres peuvent le sauver.
C'est un roman young-adult assez « adult », porté par des thématiques dures et des sujets tendancieux, et pourtant indubitablement adolescent dans son esprit, son cadre, ses dialogues. Fans of the impossible life me laisse sur une impression mitigée.
*Les plus :
-Les deux garçons, à l'opposé du spectre astral, sont des personnages très réussis. le personnage de Jeremy, son isolement, son besoin d'affection fébrile, fonctionne à merveille ; quand Sebby qui nous fascine par son côté tapageur, c'est Jeremy qui nous touche.
-L'évolution des relations. Celle, prudente, de la relation de Jeremy avec Mira et Sebby (qui débarquent dans sa vie comme des comètes), se fait à pas mesurés. Son arc est cohérent et réussi. Mira qui, elle, sur un an, fait un aller-retour à l'hôpital psychiatrique, semble avoir moins évolué. La trajectoire sombre de Sebby, bien que peut-être un peu précipitée, est intelligible et subtilement réaliste : on sent dès les premières scènes où on le voit seul qu'il est un personnage capable du meilleur comme du pire pour lui-même.
-Le style est sans emphase mais fin ; simple, mais travaillé. L'inhabituelle et étonnante polyphonie (Elle / Je / Tu) donne une vraie pulsation à l'alternance des chapitres. La focale se fait progressivement sur Jeremy, qui est le seul à raconter à la première personne du singulier. Les passages sur Mira sont au « Elle », à la fois intimes et plus distants, et ceux sur Sebby portés par un « Tu » aliénant et accusateur. C'est plutôt cool.
-Les thématiques dures sont contrebalancées par une légèreté et un humour jeune, frais, jamais lourd. le rythme est celui de la vie quotidienne, au début un peu lent, mais bien entretenu par la suite.
-La sensualité adolescente est extrêmement bien rendue, et ce de façon plutôt intelligente, sans voyeurisme, sans exagération, mais tout naturellement dans les regards échangés et lors des soirées, électrisées et alcoolisées, où tout semble possible. Et une exploration de la sexualité et de la bisexualité finalement assez rare. En outre, dans une littérature ado où l'on nous sert constamment des triangles amoureux, c'est le premier de ma vie que j'ai trouvé réellement intéressant. Parce que c'est l'histoire d'un garçon et d'une fille, et d'un troisième garçon qui est amoureux des deux premiers. Et là, tout de suite, cela crée une dynamique unique, à la fois intime, douce et brûlante.
*Les moins :
-Le début du roman, qui se concentre sur Mira, est (comme elle), sensiblement plaintif et pesant. L'héroïne semble ne rien supporter du quotidien, à part Sebby, et une conversation de trente secondes avec des filles de sa classe à la cafétéria l'envoie se réfugier à l'infirmerie pour le reste de la journée. Elle semble faible et lâche (les reproches que lui font ses parents et sa soeur, et qu'elle vit mal), un rien geignarde, et on a dans un premier temps beaucoup de mal à s'attacher à elle. Les récits du point de vue d'un adolescent dépressif ou en rébellion doivent réussir le tour de force de les rendre attrayants au lecteur, par identification ou fascination, et ce n'est pas le cas ici.
Il faut attendre de voir Mira d'un point de vue extérieur (celui de Jeremy), pour lui trouver les qualités que lui, perçoit : de l'humour (elle est très pince-sans-rire), de l'imagination (elle a un esprit créatif et artistique). Cette opposition est très bien faite et intéressante : la dépression n'est pas nécessairement visible de l'extérieur…
-Les thématiques « lourdes » sont multipliées : la dépression des adolescents, la vie en foyer d'accueil et la pente glissante de cela représente, l'homosexualité et son acceptation, le harcèlement scolaire, le suicide, la drogue douce et dure. Tout cela contribue à tisser une toile de fonds assez dense et sombre au roman, qui lui donne parfois un aspect un rien exagéré. (En outre, Jeremy est gay, ses parents son gays, Sebby est gay, Rose la nouvelle amie du groupe, est lesbienne : chaque nouveau personnage que Mira rencontre est homo, ce qui est légèrement improbable*).
-Les destinées des personnages, inachevées et assez négatives, créent de la frustration. À la fin du roman, les sorts de Mira (mal en point) et Sebby (très mal barré) laissent le lecteur dans une atmosphère plus pesante que jamais (malgré le personnage positif de Jeremy).
[Je ne gâche rien en vous disant cela ; je pense qu'il vaut mieux être averti.]
Bilan ? Un roman plein de bons moments, féériques et fantaisistes, mais frustrant. Et, personnellement, une lecture un rien plombante. Néanmoins, on a une bonne voix d'auteur, un univers personnel et des personnages mémorables.
Aux amateurs de John Green et David Levithan, je dis go, tout en gardant à l'esprit qu'on est moins dans l'humour décapant, et davantage dans l'intime et les trajectoires de vie qui se croisent.
Bonne lecture,
Lupiot
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Analire
  23 décembre 2015
Si je vous disais que ce livre est un OVNI sorti d'on ne sait où, me croirez-vous ? Ambiguïté, modernité et beaucoup d'originalité font de cet ouvrage un livre à part entière.
L'histoire tourne autour de trois jeunes adolescents, Mira, Jeremy et Sebby, qui alternent les moments de narration à chaque chapitre. Ces jeunes gens, considérés comme en marge de la société, vont se rencontrer et tisser une amitié hors du commun.
Ce roman m'a un peu dérouté. le style d'écriture de Kate Scelsa| est assez brutal : elle dit ce qu'elle veut dire, sans vraiment tourner autour du pot. Ce qui fait que certains sujets plus ou moins sensibles sont abordés sans pincettes. Outre cela, Fans de la vie impossible se laisse facilement lire.
La multiplicité des sujets traités est phénoménale. L'auteure s'intéresse à des sujets qui font l'actualité, souvent polémiques et discutés, elle met à nu tous les tabous de notre société. La différence est appochée avec un optimisme sans bornes. Jeremy, Mira ou Sebby sont des jeunes qui ont des difficultés scolaires et peu d'amis, car leur personnalité est jugée trop spéciale et peu commune par les autres élèves. Mais Kate Scelsa fait de cette différence une force, en prouvant qu'être différent n'est pas considéré comme quelque chose de mal, bien au contraire : ça permet de nous démarquer des autres et de prouver notre singularité.
Une grande partie du livre met en avant les parents homosexuels (Jeremy a deux papa géniaux) et l'homosexualité lui-même. Au grè des pages, on se rend compte - sans que cela soit vraiment écrit noir sur blanc - que deux personnages principaux sont homosexuels. Jeremy et Sebby aiment les garçons. Nous avons aussi Rose, une amie de la bande, qui aime les filles.
Vient alors un sujet crucial : comment accepter cette "différence" et l'exposer publiquement ? Jeremy, pourtant un garçon timide et réservé, va apprendre à sortir de sa coquille pour faire ce qui lui plaît réellement.
D'autres sujets vont être soulevés, comme la dépression chez les jeunes - illustrée par Mira. Nous aurons aussi les ravages que la drogue peut causer. Les conséquences que peuvent provoquer l'homophobie. Tant de sujets brillament traités par l'auteure, qui arrive à parler de choses difficiles dans une écriture simple et accessible aux jeunes.
Mais très franchement, je ne sais vraiment pas quoi penser de cette lecture. Elle m'a beaucoup déroutée. D'un côté, j'ai beaucoup aimer que l'auteure aborde certains sujets actuels. D'un autre côté, je n'ai pas apprécié les personnages, que je n'ai pas trouvé attachants et j'ai plus survolé l'histoire qu'autre chose.
Une chose est sûre, cette lecture peut permettre d'ouvrir l'esprit de certaines personnes. Comme je l'ai stipulé dans le début de ma chronique, c'est un petit OVNI qui déjoue les codes du roman traditionnel en abordant de façon plutôt crue des thèmes sensibles. le tout à destination de jeunes lecteurs. Je trouve ce pari quand même osé. Reste à voir l'impact qu'il va avoir dans la sphère d'Internet.
Lien : http://addictbooks.skyrock.c..
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orbe
  25 février 2016
Jérémy retourne au Lycée après un événement traumatisant. Il fait la rencontre de Mira et Sebby, deux ados déjantés qui eux aussi tentent de se reconstruire.
Le jeune homme est heureux d'enfin arriver à partager ses émotions et son temps libre avec des personnes de son âge. Ils nouent ensemble au fil du temps une solide amitié à trois.
Mais le club d'art ne suffit pas à les souder entièrement et leur relation s'étiole au fil des fêtes et des excès en tout genre. Leurs liens se complexifient avec un mélange de sentiments et de fuite en avant.
Arriveront-ils vraiment à se sauver ?
Un environnement très campus américain pour ce livre qui fait penser à "Qui es tu Alaska?" de John Green. On y boit beaucoup quand on ne se drogue pas ou que l'on ne s'essaye pas à des expériences de toutes sortes.
Je n'ai pas compris se qui pouvait relier vraiment les personnages ni même quels pouvaient être leurs vrais problèmes. On évoque pêle-mêle la boulimie, la scarification, la religion, l'homosexualité, le dépression, racisme mais aussi la jalousie et l'absence de repères.
Le livre est à l'image du titre, alambiqué. Les personnages se cherchent et leur osmose au lieu d'être salvatrice risque d'être destructrice. Il y a peu de lumière dans le récit. Reste quelques passages sur la difficulté de vivre des adolescents, mais fallait-il en surajouter?


Lien : http://www.nouveautes-jeunes..
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nightsreadings
  21 mars 2016
Je tiens tout d'abord à remercier les éditions Gallimard pour leur généreux service de presse.

Je vous ai parlé deux fois de Nous les Menteurs, je ne vous vante donc plus les mérites de ce livre. Or, la 4e de couverture de Fans de la vie impossible soutenait la comparaison vis-à-vis de la narration. J'ai tendance à être un peu sceptique car bien que ce soit tout aussi noir et pesant, il manque l'ironie amère de Cadence. Cependant, on ne peut pas vraiment les comparer car tous deux vont vite prendre des directions différentes.

Mira est dépressive. On ne sait pas pourquoi, elle non plus, ses parents l'ignorent tout autant. C'est comme ça. Mais, après avoir changé de lycée, elle doit montrer à tout le monde qu'elle a surmonté le cap de la dépression en se faisant de nouveaux amis.

Jeremy revient au lycée après plusieurs mois d'absentéisme. Son entourage est inquiet de le voir en éternel solitaire, surtout après le scandale dont il a été victime. Pour l'aider à se sociabiliser, son prof de littérature lui donne alors la mission de créer un club d'art.

Mira et Jeremy n'auraient pas autant été en contact s'il n'y avait pas eu Sebby, le meilleur ami de Mira. Extérieur au lycée mais toujours fourré avec eux, il va leur donner assez d'espoir et d'énergie pour les mener dans des quêtes impossibles, vers l'âge adulte.



Ce livre est classé pour les plus de 13 ans et je comprends pourquoi, j'aurai même tendance à dire que c'est même trop jeune. Il aborde des thématiques très dures comme les foyers, l'homophobie, la scarification, la drogue, l'exclusion et autres thèmes tout aussi boute-en-train. C'est un roman réaliste où rien n'est dramatisé. Cela a pour conséquence que l'on ne décolle de l'intrigue créant ainsi son caractère réaliste mais aussi terrible. Bien plus noir que Nous les Menteurs, la réalité ne nous est pas épargnée et est même plus poignant que ce dernier : le tragique est omniprésent. Mais, aussi bouleversant soit-il, je le trouve également très transgressif. La proximité, assez perturbante, qu'entretiennent les protagonistes n'est pas adaptée à un public de cet âge selon moi. La narration alterne entre les différents personnages et est réellement travaillée pour être propre à chaque personnage. Cette alternance est nécessaire pour ne pas nous engluer dans ce désespoir, car, si on ne changeait pas régulièrement d'atmosphère, on serait aussi dépressifs que les trois amis. Vous l'aurez compris, c'est un roman sans lumière, avec des personnages à la dérive et qui ne nous donne pas un grand espoir. A ne pas lire un dimanche pluvieux !
Lien : http://lecturesdunenuit.blog..
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critiques presse (2)
Ricochet   27 avril 2016
Un roman young adult plus adulte que jeune dont on ne ressort pas indemne.
Lire la critique sur le site : Ricochet
HistoiresSansFin   11 mars 2016
Assez sombre, Fan de la vie impossible aborde les thèmes de l'homosexualité, des problèmes familiaux et du harcèlement... Malgré ces sujets, le ton du roman reste simple, ce qui rend la lecture agréable.
Lire la critique sur le site : HistoiresSansFin
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   14 décembre 2015
Devenir quelqu'un ayant besoin d'autres gens pose des problèmes. Surtout si on a façonné une grande partie de son identité en étant seul. Ce n’était pas une vie particulièrement agréable, mais au moins, dans ma solitude, j’étais autonome. A présent, je porte constamment sur moi une émotion, telle une démangeaison persistante, et je la nourris comme si c’était une espèce d'animal de compagnie exigeant.
+ Lire la suite
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AnalireAnalire   18 décembre 2015
Devenir quelqu'un ayant besoin d'autres gens pose des problèmes. Surtout si on a façonné une grande partie de son identité en étant seul. Ce n'était pas une vie particulièrement agréable, mais au moins, dans ma solitude, j'étais autonome. A présent, je porte constamment sur moi une émotion, telle une démangeaison persistante, et je la nourris comme si c'était une espèce d'animal de compagnie exigeant.
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orbeorbe   10 janvier 2016
Jérémy, je sais que tu penses que nous t'avons sauvé. Que nous étions plus forts que toi. Mais c'est faux. Nous ne le sommes pas. On essaie tous de survivre comme on peut. Et la façon dont je dois me débrouiller pour survivre maintenant n'est pas quelque chose que tu peux comprendre.
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AnalireAnalire   17 décembre 2015
- Je croyais que nous étions amis.
- Cette fille n'a pas d'amis. Elle a des humains qu'elle est obligée de tolérer parce que son vaisseau spatial s'est écrasé sur cette planète et qu'elle n'a aucun moyen de rentrer chez elle.
- Talia téléphone maison.
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AnalireAnalire   18 décembre 2015
Les familles peuvent avoir l'air tellement normales et ennuyeuses, vues de l'intérieur, qu'on ne se rend pas compte qu'on est différent jusqu'à ce que quelqu'un d'autre vous fasse sentir différent.
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