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EAN : 978B0875TYSYN
252 pages
BLACKTAILOR (08/05/2020)
4/5   22 notes
Résumé :
Un recueil de nouvelles noires inspirées des sept péchés capitaux !

Gourmandise – Colère – Envie – Luxure – Orgueil – Avarice - Acédie

Les sept péchés capitaux nourrissent toutes les formes possibles du crime… Cruels, noirs, mordants, ces sept récits s’en inspirent afin de vous mener sur des sentiers profanés, qui conduisent inexorablement en Enfer !
Un acte d’amour

Nous croyons parfois naïvement que l’amour nous s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
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Que celui qui n'a jamais péché me jette le premier caillou. (Interprétation personnelle).

Je ne parle pas là, et Lawren Schneider non plus du reste, d'attraper le gardon, la carpe ou le poisson-chat, mais du péché capital...

Là, avouez que ça sonne autrement.

Les sept péchés capitaux.

Sept, comme les samouraïs ou les mercenaires, mais là ce n'est pas du cinéma.

Dedans il y a des trucs sympas, la gourmandise, l'envie, la luxure (j'imagine vos regards lubriques) et d'autres moins, la paresse (même si ça peut être sympa de se prélasser, souvenez-vous d'Alexandre le bienheureux ), l'avarice (la peste soit de l'avarice et des avaricieux dixit Molière), la colère et l'orgueil.

Ce bon monsieur Schneider a donc ainsi décidé de nous décliner ces fameux travers de l'espèce humaine en petites histoires de saveurs inégales mais il en faut pour tous les goûts des amateurs de nouvelles.

Je reconnais moi-même, que je ne suis pas très friand de ces courts textes, que j'en lis peu et que j'ai beaucoup de mal à en analyser la lecture, mais j'ai pris plaisir à découvrir ce recueil.

Lawren a ciblé les fautifs.

Amateurs de bonnes tables, des meilleurs cigares, des plus grands crus, fortunés (fortunes faites parfois de façon malhonnête), collectionneur de montres de grandes marques, sans oublier, dotés d'un charme et d'un corps à faire tomber toutes les femmes (ou assimilées, ceux qui ont lu comprendront).

Le luxe appelle-t-il la faute ?

Je vous laisse juge.

En tout cas, pécher selon Schneider est dangereux, il y du risque, à vous de voir si le jeu en vaut la chandelle...

Quant au final, il est dans l'air du temps et si le geste est beau, je préfère bien d'autres actes d'amour...

À noter une petite touche d'humour de l'auteur qui cite, au hasard de ses textes, quelques amis écrivains dont le lecteur s'amusera à découvrir les noms, il en est même un qui a pris un nom de plante, et moi, qui le connais bien, de me gausser...

Bon, maintenant, monsieur Lawren Schneider, il sort quand le prochain roman ? Il est des lecteurs qui s'impatientent...

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Oh combien j'aime lire des nouvelles, combien je sais que c'est un exercice beaucoup plus exigeant qu'il n'y parait. Comme je le deviens moi-même à force d'en lire.

Se lancer dans un recueil est un peu une gageure. L'auto-édition permet un éventail infini de possibilités, mais le risque peut être aussi de tomber dans la facilité.

Lawren Schneider m'avait déjà joliment embarqué avec son précédent roman : Les larmes des cigognes. J'étais donc curieux du résultat.

Il avait en tête un grand thème général, mais ça lui laissait une vraie liberté de manoeuvre pour chaque histoire. Et c'est tant mieux ! Rien n'est plus barbant que lorsque les histoires se ressemblent toutes.

L'auteur alsacien a bien mené son affaire. Les nouvelles sont inégales à mon goût, ce qui est normal vu leur éventail, mais globalement voilà un recueil réussi et que j'ai pris un vrai plaisir à lire. Dans l'ordre de leur publication, même si l'écrivain dit dans sa préface que les récits peuvent être lus dans n'importe quelle sens ! ;-).

Toutes les nouvelles tiennent la route, contées au travers d'un style agréable, aéré, vivant.

J'ai trouvé que la qualité des nouvelles montait globalement d'un cran à chaque fois, comme si elles avaient été classées qualitativement. Comme si l'auteur s'était lâché de plus en plus au fil des histoires, passant de récits noirs classiques, à des histoires plus ambitieuses. Il me confiait d'ailleurs qu'elles ont été plus ou moins publiées dans l'ordre d'écriture. Schneider se bonifie donc avec le temps, comme un bon vin 🙂 (d'ailleurs il parle souvent de vins et de repas, en bon vivant qu'il est).

L'accroche du recueil dit parler de péchés, c'est une réalité, mais en fait le vrai trait d'union entre les intrigues est l'amour (et/ou le sexe). Et on est vraiment dans ce que l'homme peut avoir de pire comme comportements, c'est noir mais radicalement tourné vers l'humain.

J'ai toujours aimé quand les auteurs sortent de leurs zones de confort et prennent des risques. Clairement, mes trois nouvelles préférées sont l'acédie (humainement forte), la luxure (où l'auteur ne tombe pas dans le piège du scabreux mais propose une histoire très originale) et l'amour (vu sous un angle très inventif, noir et touchant à la fois).

Ce recueil est donc une intéressante réussite. J'en aurais même voulu davantage pour certaines nouvelles qui auraient mérité d'être un peu plus longues.


Lien : https://gruznamur.com/2020/0..
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Aller faire un petit tour sur le carrousel des sept péchés capitaux : c'est l'idée de Lawren Schneider dans ce recueil de nouvelles. Dédramatisation de certains ? Culpabilité pour d'autres ? Duquel vous sentez-vous le plus proche ? Et du plus éloigné ? Petite balade dans le recueil : c'est par ici.

Vous êtes gourmand ? Hou que la gourmandise est un vilain défaut…Demandez le menu ! Vous êtes plutôt crevettes Taïcho à la plancha ou filet de renne rôti aux fruits ? Assez spécial comme plat le renne… Vous y avez déjà goûté ? Personnellement, je crois que le Château Margaux 1986 m'attire bien plus. Allez savoir si la combinaison des deux ne donne pas l'accord parfait qui sert de décor à une soirée en amoureux. Un menu parfait pour réveiller les papilles et les instincts les plus vils au bon goût de vengeance savamment orchestrée. Dommage, on ne parle pas de dessert… pourtant préparé à l'avance et resté bien au frais au congélateur… Un sorbet fraise conclurait parfaitement ce repas !

La colère n'est pas un péché plus honorable, mais pourtant… il faut bien avouer que l'exprimer fait un bien fou. Vous avez déjà piqué une bonne crise de colère en hurlant comme un damné ? Ça défoule non ? le Mickaël de cette nouvelle n'a franchement rien de sympathique, c'est même plutôt une tête à claques. Il est continuellement en boule… surtout contre sa femme. Alors, le jour où en plus, les mauvaises nouvelles tombent, il disjoncte. Sauf qu'il n'est pas le seul à avoir accumulé quelques rancoeurs… Oh que c'est un vilain défaut la colère et que tu plombes l'ambiance Lawren avec cette tête de noeud…

L'envie… L'un des sept péchés qui m'est le plus étranger. Précision nécessaire de l'auteur : l'envieux n'est pas similaire au jaloux. L'envieux veut ce qu'il n'a pas, quand le jaloux ne veut pas perdre ce qu'il possède déjà. Belle démonstration dans cette nouvelle ! Lorsqu'on a déjà beaucoup, et que l'on en veut encore plus, le risque est grand de tout perdre.. Toute ressemblance avec des personnes ayant existé serait purement fortuite… Tu parles !! le monde de l'entreprise ce n'est pas non plus Oui-Oui à la plage !

Que penser de l'avarice… Pour moi, un défaut résolument détestable. C'est l'or Monseignor de bien planquer son blé pour que personne ne le trouve, et de ne surtout pas dépenser un radis pour quiconque. L'avare de cette nouvelle est un être particulier… un riche industriel retraité caché sous des guenilles. Lisez, vous verrez !

Et l'orgueil ? Est-ce vraiment un si vilain défaut ? L'auteur nous dit qu'être orgueilleux, c'est oser ! Sauf que l'autre facette de l'orgueil c'est le mépris de l'autre. le richissime Bob Gordon de cette histoire est à la tête d'une fortune colossale. S'il est reconnu de ses pairs, il a aussi des souvenirs peu reluisants qu'il a préféré cacher, et quand ceux-ci remontent à la surface, son orgueil en prend en sacré coup.

Ne rien faire, procrastiner, paresser est sans doute l'une des choses qui m'énerve le plus quand je regarde autour de moi. Quelle perte de temps ! Mais quand cette paresse est morale et spirituelle, due à une très mauvaise nouvelle, quel effet a-t-elle sur l'homme ? Guillaume va vous en raconter un peu plus sur cette terrible mésaventure dont il a fait l'objet, et vous verrez que certains ne reculent devant rien pour arriver à leurs fins. Il fallait oser Lawren écrire un truc pareil, il fallait oser !

Ah la luxure, dernier de nos sept péchés capitaux. Sachant qu'on retrouve quand même beaucoup de sexe dans les autres nouvelles, que va inventer notre écrivain cette fois-ci ? Figurez-vous qu'il nous entraîne en 2071… C'est comment le sexe en 2071 ? Je vous laisse découvrir le projet SafeSexII et la FunTub (joli jeu de mots !).

IL nous reste donc l'acte d'amour pour contrebalancer l'ambiance générale. L'écrivain nous prévient : « Avons-nous seulement encore un avenir ? ». Il fait beau au pays de l'optimisme…. Et pourtant, cet ultime acte d'amour est le plus beau qui soit, celui qui demande l'amour le plus pur et l'altruisme le plus authentique.

Voilà, le carrousel qui fait virevolter l'homme s'est arrêté. Tous ces défauts font notre humanité, quoi qu'en en dise. L'idée de Lawren Schneider est singulière et les différentes nouvelles bien amenées, originales et émouvantes pour certaines. Mes préférences vont à Acedia, la paresse, glauque à souhait, témoin de ce que l'homme est capable de faire pour obtenir ce qu'il veut et à Gulositas, la gourmandise parce que la bonne chère, le bon vin et le sexe, on n'a jamais trouvé mieux comme trio ! Je n'oublie pas, bien sûr, l'acte d'amour qui prouve notre capacité à penser à l'autre en priorité et à démontrer, par un geste symbolique l'amour qu'on lui porte.

N'hésitez pas à monter sur ce manège faire le tour de nos défauts, vous ne le regretterez pas. Et surtout, ne soyez pas trop indisciplinés, suivez l'ordre donné. Merci, Lawren de ta confiance et longue route à ce très beau recueil.


Lien : https://aude-bouquine.com/20..
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L.R.Schneider est un auteur alsacien que j'ai découvert il y a deux ans avec un livre qui m'a beaucoup plu : « Les larmes des cigognes »

Quand je découvre il y a quelques semaines qu'il vient de sortir un recueil de nouvelles, j'ai immédiatement envie de le lire et de vous faire un retour. Vous commencez à savoir que je suis un fan de ce format, et que mon envie de partager mon enthousiasme est réel.

Quand on connait l'engouement limité des français pour ce type de format, c'est courageux de la part d'un auteur de se lancer dans ce projet. J'aime beaucoup la manière dont l'auteur nous explique, dans l'introduction du livre, son approche du sujet.

« Ecrire un recueil de nouvelles relève au minimum de l'audace, peut-être de l'inconscience »

« On a déjà du mal à vendre des romans, alors, un recueil de nouvelles, pensez donc »

Avant chaque nouvelle, une brève explication nous est proposée, sur la genèse de l'histoire, juste quelques mots qui apportent un peu du relief supplémentaire. J'ai adoré cette particularité dans les histoires d'Isaak Asimov quand je lisais l'intégrale du « Club des veufs noirs ». Et il se trouve que L.R.Schneider est grand fan de l'écrivain russe (Enfin américain en fait).

Le sujet du livre, comme le laisse présager le titre, tourne autour des 7 péchés capitaux. le choix de ce sujet qui a été traité tant de fois, apporte une nouvelle difficulté à l'auteur. Il faut l'originalité qui évitera une impression de réchauffé. Pour moi c'est une réussite, son approche lui est propre, et ne ressemble en rien aux autres oeuvres que je connais sur ce thème. Beaucoup pensent instantanément au sublime « Se7en » de David Fincher. le sujet est traité de manière totalement différente.

« Spéculer sur les vices de l'homme est plus rentable que de spéculer sur ses besoins » Georges Bernanos

J'ai choisi d'être discipliné, et de lire les nouvelles dans l'ordre proposé par l'auteur. J'avais bien envie de me plonger dans celle consacrée à la « Luxure » en premier, mais j'ai su résister. Si vous êtes plus faible que moi, rien de grave à les lire dans un ordre différent, du moment que vous gardiez la dernière pour la fin.

Toutes les histoires sont très noires. Pourtant c'est l'amour qui est au centre de la majorité de ces histoires.

Que peuvent faire, et quelles limites peuvent franchir certaines personnes quand tout leur échappe. Que peuvent faire les gens qui se sentent trahis ? Quelles outrances se permettent les gens de pouvoir ? Chaque histoire est une analyse très bien vue de notre monde actuel.

« Les sept péchés capitaux sont la base de la civilisation, sans eux le monde ne pourrait pas tourner » Wenceslao Fernández Flórez

Pas de fausse note, un plaisir de lecture de la première à la dernière nouvelle. Avec deux gros coups de coeur. « L'acédie » (une sorte de paresse), qui est humainement prenante, et qui m'a particulièrement touchée. « La Luxure » pour l'idée vraiment géniale, n'ayons pas peur des mots, sur laquelle repose le dénouement.

Merci à L.R.Schneider de la confiance qu'il m'a accordé en m'envoyant son livre.

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8, Sept péchés et un acte d'amour de Lawren Schneider

Mon avis:

Avant tout, j'ai beaucoup aimé les interventions de l'auteur avant chaque nouvelle et j'ai trouvé que l'idée de ce recueil était vraiment originale. Oui, je lis des nouvelles en ce moment je trouve ça plutôt agréable .

Voici mon avis sur chacune d'entre elles:

La gourmandise : une première nouvelle qui nous met en bouche sur la noirceur du livre qui nous attend et dont la fin m'a fait froid dans le dos.

La colère : Je crois que c'est ma préférée. Une thématique d'actualité tout en respectant parfaitement le péché de la colère.

L'envie : J'ai moins accroché sur celle-ci car j'avais vu venir un élément. Une histoire au rythme prenant malgré tout.

L'avarice : Je l'ai ADORÉE aussi et la tournure que l'auteur à donné à l'histoire m'a vraiment embarquée dans cette nouvelle qui m'a tordu le bide...

L'Acédie:

J'ai ressenti quelques longueurs. Au début seulement car après, je voulais tout savoir. J'ai deviné une partie de la fin, pas tout, n'exagérons pas... mais un très bon moment de lecture.

La luxure: Pour cette nouvelle... je suis désolée mais je n'ai pas adhéré... L'histoire ne m'a pas embarquée comme les autres nouvelles que j'ai beaucoup aimé. J'ai apprécié, malgré tout, que l'auteur laisse le soin au lecteur de choisir une version coquine ou censurée... Peut-être que c'est le côté futuriste ou le péché qui fait que ja n'ai pas accroché... je ne sais pas.

Acte d'amour : Et bien... j'ai été émue. Émue par tant d'amour et par la particularité de la plume à passer les émotions...Cette nouvelle est courte mais efficace, je l'ai beaucoup aimée !

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Citations et extraits (66) Voir plus Ajouter une citation

En temps normal, jamais elle n’aurait pensé accepter une relation personnelle, encore moins amoureuse. Et pourtant... L’amour s’était invité sans prévenir, sans logique ni plan. Son cœur battait plus fort à chaque fois que son regard croisait celui de ce français qui passait son temps à se tartiner la peau de crème solaire… Dès le premier soir, elle lui avait servi plus de cocktails qu’il n’aurait pu en ingurgiter. Les revendait-il pour pouvoir simplement retourner au bar, échanger deux mots, en approchant son visage du sien ? Elle lui avait également vendu une sortie à Douz, où commence le Grand Erg oriental avec ses dunes de sable fin, mais aurait juré qu’elle ne l’avait pas vu monter dans le bus. L’avait-il seulement acheté pour l’écouter vanter avec passion les points forts de l’excursion ? Les heures où elle ne le croisait pas s’étaient rapidement transformées en monceaux d’éternité.Le troisième soir, Jalila avait bravé les interdits du règlement intérieur et avait rejoint Mickael dans sa chambre. Ils avaient été sages, ne se caressant que du bout des doigts, tout en refaisant le monde.

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Ce taré n’était pas là pour l’argent. Mais que pouvait-il bien vouloir à un vieillard friqué… en dehors de son fric ? Le tuer ? Ce serait déjà fait. Dans tous les cas, il ne s’en tirerait pas sans offrir une grosse somme, il en était maintenant convaincu. Soit. Autant passer à autre chose rapidement, qu’il puisse retourner arroser ses plants de tomates.—    Et puis zut. Combien alors, Jerry ? Donnez-moi le montant qui va nous faire clore cette stupide négociation. Allez-y. Je suis prêt.—    Que dirais-tu d’un milliard de francs suisses ?Ingmar se mit à rire doucement, puis s’arrêta net. Le regard glacial de Jerry le transperçait. Cet homme se trouvait là pour autre chose. Pour lui faire du mal. Pour le faire souffrir. Qu’est-ce qui pouvait le motiver à prendre tant de risques et ne pas accepter cet argent ?

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La porte entre-baillée lui livra la vérité crue : un homme nu, à genoux derrière Lucie, s’époumonait tout en accélérant les coups de reins. Des cris aigus remplissaient l’espace. Pétrifié, il ne pouvait détacher son regard du postérieur de l’homme qui baisait sa femme. L’orgasme atteint, l’homme bascula sur le côté et Guillaume s’empressa de se plaquer contre le mur pour éviter d’être vu. Pris de nausées, il se contrôla en plaquant la main sur sa bouche. Qui était cet homme ? Lucie le trompait-elle depuis longtemps ? Était-ce une réaction de colère due à son départ ? Non, il n’avait disparu qu’une poignée de jours. La tonsure du crâne lui rappelait vaguement quelqu’un, mais cela ne suffisait pas pour l’identifier. Le mieux était d’attendre qu’ils se mettent à parler. Cela ne tarda pas.

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Combien de criminels se retrouvent-ils derrière les barreaux pour un instant de folie passagère ? Vous-même, cher lecteur, n’avez-vous jamais connu ces fractions de seconde où toute votre vie aurait pu basculer sous l’impulsion de la colère ? Face à l’infidélité ? Face à la tromperie ? Face à l’ignominie ?

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Il reniflait nerveusement en souriant béatement, visiblement heureux de… respirer ! Il n’était pas d’un physique désagréable, avec des épaules solides, un menton carré et de fines lèvres aux contours bien dessinés. Sorrow pressa un billet de dix dollars dans la main moite de Jennifer qui se mit à sourire. D’un hochement de tête, elle demanda à Nokia de la suivre. Elle emprunta le petit sentier qui passait derrière le garage et qui rejoignait le « grand pré ». C’était plus discret que de se promener au milieu d’une petite ville de campagne, avec pour seul vêtement une couverture « Goodyear »…

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