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ISBN : 9895146248
Éditeur : Chiado éditeur (01/08/2015)

Note moyenne : 4.24/5 (sur 19 notes)
Résumé :
l'auteur vous emmène à Pemberley, la merveilleuse maison des Darcy où naquit une histoire d'amour qui passionna des générations. Vous verrez comment les difficultés mal enfouies se surmontent... ou non, et comment les membres des générations futures seront tantôt acteurs de cette nouvelle ère qui s'ouvre à eux, tantôt victimes d'une société qui voit menacé son mode de vie ancestral.
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
larubriquedolivia
  26 septembre 2015
Tout d'abord, je remercie Chiado Editeur pour l'envoi de ce roman. Dans Chroniques de Pemberley vous retrouverez les personnages du roman « Orgueil et préjugés » de l'écrivaine Jane Austen. Cette oeuvre pleine de romantisme et de tendresse est composée de trois parties. La couverture reflète parfaitement le centre de ce roman qui est la demeure ancestrale de Pemberley et qui sera témoin des progrès industriels de l'Angleterre au XIXème siècle.
L'auteure, Marie-Laure Sébire, raconte la vie des Darcy sur trois générations et met en lumière l'endroit où réside la force de la famille Darcy. C'est également un roman de moeurs et vous découvrirez qui pense que l'union dans le mariage serait la source d'un bonheur véritable en étant basé sur les sentiments ou au contraire en étant basé sur les convenances. Les mêmes questions se poseront alors à savoir choisir entre un mariage de raison ou un mariage d'amour.
Le couple Darcy est un modèle pour son entourage, ils s'aiment comme au premier jour. Elizabeth est très amoureuse et avide d'apprendre. Elle reste soucieuse pour ses soeurs et a gardé sa franchise. Grâce à l'influence d'Elizabeth sur Darcy son point de vue sur la société londonienne va évoluer.
J'ai trouvé très amusante la façon dont le couple Darcy décrit ses contemporains orgueilleux de leur rang dans cette société aux nombreux préjugés sociaux. Darcy est d'une étonnante sensibilité, d'une grandeur d'âme très éloquente. Il est très intelligent et a toujours autant de prestance. Malgré son air fier et hautain, les mots et la manière dont il parle à sa femme m'ont rempli le coeur surtout quand il lui fait part de ses sentiments, quand il l'a console et tout simplement en posant son regard sur elle. Cette effusion d'amour et d'admiration reste présente même après une dispute. La façon dont l'auteure décrit leur réconciliation m'a beaucoup émue. D'ailleurs, vous verrez que cette passion attisera bien des jalousies.
Cette demeure reflète parfaitement la personnalité et la haute moralité de Darcy. le chef de famille trouve toujours les mots pour consoler sa famille et remettre les choses en ordre. Quand il reprend ses enfants, quand il les conseille et quand il les réconforte, ils se sentent immédiatement plus forts et apaisés. Vous saurez dans quelles circonstances l'orgueil a su se révéler être une force.
L'auteure a su accentuer et donner la bonne intonation aux mots afin de faire correspondre le caractère et les sentiments des personnages avec les situations. le style et les mots employés dans les dialogues rendent d'ailleurs leurs sentiments très palpables. Cette fiction devient réalité et l'immersion est facile et rapide.
On peut très facilement s'imaginer les scènes. En fait, c'était comme si je regardais la suite d'Orgueil et préjugés dans une salle de cinéma. J'ai ressenti beaucoup d'émotions.
L'auteure a su perpétuer le style de Jane Austen en restant fidèle au caractère des personnages et en ironisant cette société londonienne conformiste basant leurs critères de fréquentation sur le rang social et le nom.
Enfin, l'auteure fait des descriptions concises de la beauté et de la splendeur des paysages de Cornouailles, des jardins et des demeures comme Pemberley et Rosings Park. D'ailleurs, j'aurais apprécié davantage de passages décrivant ces lieux merveilleux. Cette saga familiale destinée à un large public fait parti de ces récits où l'on ne souhaite pas tourner la dernière page.
Chroniques de Pemberley est une suite d'Orgueil et préjugés élégante et plausible qui rend un brillant hommage à Jane Austen et je vous y invite sans modération !
Mon dernier mot sera cette citation, où Darcy et Elizabeth revenant en calèche de leur voyage, approchent de Pemberley et que Lizzy s'adressant à son mari lui dit : « J'ai à chaque fois l'impression de revenir véritablement chez moi, dans un lieu qui m'aurait toujours attendue. Je me sens comme si j'avais toujours connu ses arbres, sa rivière, ses collines et ses vallées, comme si c'était un ami cher que je retrouvais. »
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BellesLecturesLesGens
  02 décembre 2015
Ma très chère Jane,
Je viens de passer un moment délicieux et ceci, à ton grand étonnement je n'en doute pas, grâce à toi. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir un livre qui s'intitule "Chroniques de Pemberley" ... Oui, c'est bien de ton Pemberley dont il s'agit .
Je l'avais remarqué grâce à sa couverture, Pemberley dans toute sa splendeur. Ce sont les Editions Chiado qui m'ont donné la chance de le lire et surtout de pouvoir t'en parler et je les en remercie grandement.
Ce livre est exquis, vraiment. Très "Old British" et pourtant écrit par une française, qui plus est, de mon époque. Je pense que tu aurais aimé cela d'ailleurs, mais je pense surtout que tu aurais aimé découvrir ce que ta chère Elizabeth est devenue ...
Permet moi de te raconter ma découverte, une suite de ton "Orgueil et préjugés" qui je dois bien te l'avouer, m'avait un peu laissé sur ma fin.
Nous y retrouvons donc Elizabeth et mon cher Darcy ...
Comme tu le sais j'ai toujours eu un petit faible pour lui et ce livre n'a été que bonheur pour moi tout au long de ma lecture. Il y est tour à tour mari aimant, père attentionné, maître de Pemberley, chef de famille/de clan, aristocrate (parfois coincé et orgueilleux, ce qui fait tout son charme, tu ne me démentiras pas sur ce point), ...
On les découvre jeunes mariés et nous les suivons tout au long de leur vie à Pemberley. Eux, leurs enfants, leurs petits-enfants, sans oublier les neveux et nièces, les oncles et tantes, les cousins ... Une grande fresque familiale avec ses joies et ses peines. La vie d'une famille à travers cette époque que j'affectionne tant.
On y parle beaucoup "mariage" et il est plaisant de voir combien Darcy, malgré son côté très "vieille aristocratie" peut passer outre son caractère et ses principes pour le bonheur de ses enfants (et de sa femme). Même si malgré tout, il reste attaché à ses principes et aux convenances de l'époque. Ce qui évidemment met un peu de piquant à ce roman !
Elizabeth reste égale à elle-même, même si je l'ai trouvée moins "présente" que dans ton manuscrit. J'ai aimé ressentir leur bonheur, leur amour, ...
La découverte de leur descendance est elle aussi un pur bonheur. Chaque enfant, neveu, cousin, à son caractère, son destin ... Même si j'ai parfois eu un peu de mal à m'y retrouver dans cette grande famille.
On y retrouve également l'évolution de la société avec ses progrès techniques mais aussi avec ses changements de mentalité, de moeurs. Ce qui comme tu t'en doutes, amène son lot de remise en question, ou pas malheureusement, chez les aînés. Et qui donne l'envie de découvertes, de vivre autrement chez la génération suivante ... Et là aussi, où pas !
Tout ceci faisant le charme de l'aristocratie anglaise de l'époque.
Ma très chère Jane,
tu n'as eu que finalement peu de temps pour écrire toutes les histoires que tu comptais nous raconter. Mais je pense que tu aurais beaucoup aimé celle-ci, même si tu aurais certainement préféré l'écrire toi-même (clin d'oeil !)
Avec toute mon affection.




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Demoiselle-Coquelicote
  26 décembre 2015
Je n'ai pas l'habitude d'être contactée pour lire un roman qui puisse vraiment me tenter. Souvent les approches se font sur des sites comme Livraddict ou Babelio. Autant dire que l'éditeur ou auteur en question n'a pas fait l'effort de parcourir mon blog pour voir ce que j'aime lire. Alors quand on me propose quelque chose qui peut vraiment m'intéresser, je suis contente. C'est ce qu'a fait Marie-Laure Sébire avec son roman Chroniques de Pemberley, je la remercie donc chaleureusement pour cet envoi. L'objet livre est en plus très joli, ce qui ne gâche rien !
Chronique garantie sans spoilers !
Le roman débute juste après le mariage de Lizzy et Darcy, et se déroule sur 30 ans. On y suit bien sûr ce couple emblématique, mais aussi nombre de personnages d'Orgueil et Préjugés, puis une nouvelle génération de personnages.
Avant de vous dire que je râle tout le temps, je précise que j'ai vraiment apprécié cette lecture dans l'ensemble. C'est juste mon intégrité de lectrice qui va m'obliger à râler un peu. Commençons donc pas les points négatifs. le style, que j'ai vu encenser dans plusieurs chroniques, ne m'a pas convaincue du tout. J'avais même un peu peur au début. A chaque dialogue mettant en scène Elizabeth et son mari, j'avais l'impression de ne lire que « mon chéri », « ma chérie » à tout bout de champ, ce qui est très agaçant. Ça se calme un peu ensuite, et j'ai fini par ne plus trop y prêter attention. La ponctuation assez hasardeuse me dérange facilement aussi, ça « hache » ma lecture (qui a dit que j'étais exigeante ? c'est vrai) et le texte n'est pas exempt de fautes d'orthographe, de conjugaison, de grammaire. Elles restent assez peu nombreuses, mais je les vois (un problème en particulier avec « où » toujours confondu avec « ou », ce qui me perturbe beaucoup. En tout cas, l'écriture n'a rien de spécial. Ça se lit facilement, mais on est très loin de la plume de Jane Austen ou d'autres écrivains du XVIIIème-XXème.
Même si j'ai globalement été prise dans l'histoire, toutes les intrigues ne m'ont pas plu. de manière générale, j'ai moins aimé la deuxième moitié du roman et la « seconde génération ». Les difficultés passées de Lizzy et Darcy, que j'avais trouvé intéressantes, semblent complètement oubliées. Tout devient idyllique ou presque, et on s'éloigne de plus en plus de l'esprit austenien. C'est normal, puisque plus on avance dans le siècle, moins le type d'existence qu'a connu Jane Austen est répandu. Je suis tatillonne me direz-vous, mais ça m'embête de parler de fidélité à Jane quand manifestement on choisit un chemin différent.
Cela ne veut pas dire que Jane aurait renié ce roman, peut-être l'aurait-elle aimé, personne ne le sait. On y retrouve assez son humour et ses personnages, Lizzy en particulier m'a fait l'effet d'être dans la continuité du personnage original. On n'y retrouve pas en revanche la finesse dans l'analyse des psychologies des uns et des autres, ni le mordant de son ironie, même si certains anciens et nouveaux personnages sont bien passés au vitriol ! Je ne me suis en tout cas pas ennuyée à la lecture des Chroniques de Pemberley. La première moitié m'a beaucoup plu, j'étais surprise par les choix faits sur certains personnages, j'ai été émue aussi quelques fois, et même si là encore ce n'est pas toujours très « austenien » (c'est plus « brontësque » par moments dans les thèmes abordés, voire un peu trop moderne pour être crédible à certains passages), j'étais très prise dans l'histoire. L'arc narratif consacré au mariage de Georgiana cristallise toutes les qualités que j'ai trouvées à ce roman je crois. Je regrette seulement qu'on ne voit pas plus mes chouchous, les Gardiner et Mr Bennet. J'ai été étonnée aussi du peu de place accordée aux soeurs Bennet de manière générale dans le roman, Jane y compris même si elle a le droit à son petit développement à un moment.
La plupart du temps, la relation Lizzy/Darcy, qui reste au coeur du roman tout de même, est très bien traitée. Il y a quelques passages où c'était plus maladroit, mais dans l'ensemble j'ai trouvé l'évolution de leur relation très plausible et leurs conflits dans la première partie très convaincants.
La seconde moitié m'a moins emballée. On voit beaucoup moins les personnages originaux, au profit de la nouvelle génération qui malgré quelques personnes sympathiques, n'a pas le panache de « l'ancienne ». Ce que j'ai préféré dans cette partie, c'est la fin en fait. C'était une bonne idée pour terminer l'histoire, et quelque part, ça devait marcher à tous les coups. Je n'en dis pas plus au risque de laisser échapper un indice.
En résumé, Chroniques de Pemberley m'a plu. J'ai bien été prise dans l'histoire. La première moitié m'a paru plus convaincante d'un point de vue « austenien ». La seconde partie reste agréable mais les nouveaux personnages m'ont moins emballée. Ça se lit facilement et agréablement, mais il y a encore beaucoup de travail à faire sur le style. C'est globalement une austenerie francophone que je n'hésiterai pas à conseiller !
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Yuixem
  08 février 2016
Chroniques de Pemberley se présente donc comme une suite possible à la romance d'Elizabeth Bennet et du gentleman M. Darcy. Je suis personnellement une fan incontestée d'Orgueil et Préjugés que j'ai dévoré sous toutes ses formes : livre, film et série ! Si j'adore cette histoire, je n'ai pourtant jamais osé me lancer dans toutes les suites et autres dérivés de peur d'être déçue par la plume ou le scénario. Il est donc vrai que je n'aurais jamais acheté Chroniques de Pemberley par moi-même… Mais je remercie profondément Chiado Editeur de m'avoir envoyé ce merveilleux roman ! Je ne vais pas y aller par quatre chemins : je l'ai dévoré !
L'histoire de Chroniques de Pemberley raconte la vie de couple de M. Darcy et de Lizzie qui s'installent à Pemberley suite à leur mariage. Marie-Laure Sébire, tout en respectant les traits de caractère des personnages de Jane Austen, nous conte l'entrée en société d'Elizabeth sous son nouveau nom, la prise en charge des maisons dans le Derbyshire et à Londres, la naissance de leurs quatre enfants, etc. le livre est divisé en trois parties : la première raconte les premières années du mariage, la deuxième s'intéresse à la vie de famille avec les enfants qui grandissent et la troisième se concentre principalement sur ces enfants qui quittent le nid, réalisant leur rêve et trouvant à leur tour l'amour. le prologue et l'épilogue, qui ont lieu en 2009, nous laissent, pour leur part, croire à l'existence réelle de Pemberley et nous transportent directement dans l'ambiance de bonheur qui circule et circulera toujours entre ses murs.
C'est d'ailleurs cette dernière caractéristique qui marque le plus la lecture de Chroniques de Pemberley. Il s'agit d'une véritable lettre d'amour à un lieu et à une famille. L'amour que se porte toute la famille Darcy est très touchant. A plusieurs reprises, ils se font des déclarations qui attestent de leur confiance et de leur attachement mutuel, même s'il arrive également qu'il y ait des querelles. D'une manière générale, la bonté et la générosité sont les émotions principales qui ressortent de ce livre. Outre cette famille parfaite, le parc séduit lors des ballades, la bâtisse semble toujours emplie de joie de vivre et les nombreuses fêtes enchantent les lieux.
Si les mariages, les naissances et les réceptions se succèdent, on est également invité dans l'intimité des membres de la famille lorsque les jeunes gens tombent amoureux ou lorsque certains malheurs les touchent. On pense, par exemple, à la mort, aux disputes et, bien sûr, aux peines de coeur. Par ailleurs, on découvre également avec beaucoup de plaisir la vie des autres soeurs Bennet, de la douce amie Charlotte et de Georgiana, la soeur de M. Darcy. Leurs destins sont imaginés parfaitement en lien avec leur caractère et celui de leurs maris respectifs, ce qui ne choque absolument pas, même si l'on est parfois amusé ou triste du sort qui leur sont réservés. Et puis, j'ai principalement adoré la génération des enfants. Leurs caractères et leurs physiques sont en parfaite correspondance avec ceux de leurs parents. Leur destin évolue également différemment suite à l'évolution de la société anglaise.
Le fait de rester dans la société et de découvrir au fur et à mesure sa modernisation est également un bon point pour ce roman. A l'image de la jeunesse qui se passionne pour la technologie et l'étranger, on adore découvrir les bateaux, les chemins de fer et puis l'Amérique qui fait rêver. Comme je suis plutôt une amatrice de roman historique, j'aurais tout de même aimé que cette caractéristique soit davantage étoffée .
J'ai enfin beaucoup apprécié la plume de Marie-Laure Sébire très fluide, poétique et pleine d'émotion. J'ai ri, j'ai pleuré et je n'ai pu m'arrêter de tourner les pages avant d'atteindre la fin ! J'adorerais pouvoir découvrir une prochaine oeuvre de sa part, qui cette fois, je l'espère, nous présentera une histoire totalement neuve et originale.
Quelques petits points négatifs sont tout de même à soulever, même s'ils ne gâchent pas outre mesure la lecture de ce roman. Il y a à plusieurs reprises des soucis de typographie : manque des points, des points d'interrogation, des majuscules à des endroits où il ne faut pas et inversement, etc. Je n'ai pas trop aimé non plus les effusions d'amour entre M. Darcy et Elizabeth au début du roman – un peu trop de « chéri(e) ». La dernière chose que je n'ai pas appréciée, c'est que plusieurs fois, des personnages n'ont pas de noms et ont juste l'appellation « Lady M… ». Ceci me sort complètement du roman et me donne l'impression de lire une simple fanfiction.
Même si une explication est donnée au début du livre pour introduire les faits d'Orgueils et Préjugés pour ceux qui ne les connaissent pas, Chroniques de Pemberley ne peut être apprécié à sa juste valeur, selon moi, que de ceux qui ont vu au moins le film. Ce roman est une véritable surprise, je ne m'attendais pas à l'apprécier autant ! Je le recommande ainsi à toutes les personnes qui rêvent de lire une suite d'Orgueil et Préjugés, vous ne serez absolument pas déçus !
Si j'ai beaucoup aimé cette suite, je n'en lirai probablement jamais d'autres, mais cette fois, par peur qu'elles ne soient pas aussi bien que Chroniques de Pemberley de Marie-Laure Sébire
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zofiamiu
  23 mars 2016
Voici la deuxième "austenerie" que je lis et je l'ai vraiment préféré à La mort s'invite à Pemberley !
Je tiens vivement à remercier les éditions Chiado pour l'envoi.
Chroniques de Pemberley
Que se passe-t-il après Orgueil et Préjugés ? voici toute la question et voici comment nous est présenté le livre de Marie-Laure Sébire, auteur française.
Et en effet, Chroniques de Pemberley nous raconte la vie à Pemberley après le mariage d'Elizabeth et de Darcy, cette histoire s'étale sur bon nombre d'années nous permettant de découvrir de nouvelles intrigues, de nouveaux personnages et de nouveaux lieux. Il est très difficile de faire un résumé de ce roman car non seulement il n'y a pas vraiment d'intrigue principale mais en plus, je risquerais de dévoiler certains détails. On peut toutefois découper le livre en trois grandes parties : les début du mariage, la vie familiale, et l'envol de la nouvelle génération.
J'ai vraiment beaucoup beaucoup aimé ce roman qui, même si je suis très loin d'être une spécialiste, a su conserver les qualités d'Orgueil et Préjugés, tant au niveau des personnages, que du style ou de l'humour. Bien qu'écrit par une auteur contemporaine et française, on retrouve vraiment l'ambiance d'Orgueil et Préjugés, elle a su conserver les qualités des personnages existants et a su, pour les nouveaux, les faire coller parfaitement à l'état d'esprit. A tel point que par moments, depuis que j'ai fini la lecture, je ne sais plus si c'était un événement d'O&P ou de Chroniques de Pemberley !
Même si j'ai vraiment apprécié cette lecture - à ma plus grande surprise - il y a 2/3 petites choses qui m'ont moins plu. On notera par ci par là quelques petites erreurs de syntaxe, d'orthographe ou de nomination des personnages. Mais ce qui m'a plus gêné, c'est que certaines intrigues sont très vite résolues et sur un roman de 550 pages, je m'attendais à ce que certaines péripéties s'étendent un peu plus. D'un autre côté, certains personnages ne sont pas nommés autrement que par leur titre et une initiale, par exemple Lady F........ ou Lord A........, ce n'est pas souvent mais ça m'a un peu étonnée car je ne voyais pas trop pourquoi ne pas dire les noms, cela fait passer les personnages comme des personnages historiques, sans en être vraiment sûr et certain. Et je crois bien que c'est tout ^^
J'ai adoré vivre à Pemberley pendant de longues années grâce à Marie-Laure Sébire, m'attacher aux Darcy, souffrir (oh mon dieu le chapitre 20...) et rire avec eux et sentir tout l'amour qui habite cette famille et ce lieu vraiment merveilleux.
J'ai adoré comment l'auteur fait évoluer Georgiana et sa relation avec l'écossais Nigel Galbraith qui nous permettra de découvrir ce pays. J'ai adoré les enfants de Lizzie et Darcy, surtout Cédric qui apparaît un peu comme un aventurier, j'ai aimé l'évolution des soeurs d'Elizabeth, notamment Jane et Lydia, même si j'ai un peu regretté qu'on ne parle pas plus de Mary. J'ai vraiment aimé cette alchimie entre Darcy et Elizabeth, la façon dont évolue leur couple, leur amour, leur solidité, leur complicité. Plusieurs fois, je me suis surprise à avoir la larme à l'oeil.
J'ai aimé l'humilité de l'auteur qui commence le livre par une dédicace : A Jane Austen qui, d'où elle se trouve, me pardonnera je l'espère d'avoir osé...
Cette lecture était une vraie bonne surprise !
Lien : http://revoir1printemps.cana..
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
djihanedjihane   14 octobre 2015
Pemberley est triste. Malgré le soleil, le lac ne brille pas, les bois sont sombres et guettent le bruit de tes pas et la maison se sent orpheline. Personne ne court dans les couloirs, ce qui bien entendu est fort inconvenant, personne ne rit aux éclats, personne ne rentre sans frapper dans la bibliothèque pour y rechercher quelques romans et le pianoforte n’aime pas du tout le répertoire de Caroline. Ma soeur me manque, bien sûr, mais sans toi, je ne suis personne.
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larubriquedolivialarubriquedolivia   15 septembre 2015
- Je suis très heureux que tu aimes ma sœur ma chérie, mais j'aimerais te voir refréner l'ardeur, avec laquelle tu as décidé de détester celle de Charles. Caroline est plus sotte que méchante. Je la trouve parfaitement anodine. Elle est célibataire, n'a plus vingt ans et les sœurs Bennet lui ont fait l'affront d'être objets de l'amour de leur frère et d'un bon parti de leurs relations. Avoue que pour toute femme, cela peut être difficile à accepter !
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YuixemYuixem   08 février 2016
Elle ne possédait pas Pemberley, c’est Pemberley qui la possédait, qui n’avait besoin ni d’un maître ni d’une maîtresse. Longtemps après leur mort, quand ses enfants et petits enfants ne seraient que des souvenirs, la maison se dresserait toujours, dans toute sa beauté, dominant vallons et collines, lac et ruisseaux et les problèmes de ses habitants étaient insignifiants. Eux ne faisaient que passer et la demeure les tolérait, les protégeait en grande dame qu’elle était, belle et impassible.
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larubriquedolivialarubriquedolivia   15 septembre 2015
L'amour partagé n'est pas toujours une garantie de bonheur et tout le monde ne peut comme nous, se marier par amour. Je dirais même que, en Angleterre et dans notre bonne société, c'est assez rare.
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larubriquedolivialarubriquedolivia   15 septembre 2015
"Ma chérie, c'est la deuxième fois depuis que je te connais que j'assiste à tes larmes et tout comme la première fois, ceux qui les provoquent ne les méritent pas. Tu sais que pour toi je suis capable y compris de m'humilier et je ne veux en aucun cas par là faire reluire des mérites passés mais en ce qui concerne la situation actuelle de ta sœur, toi comme moi sommes impuissants.
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