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EAN : 9781980579526
130 pages
Éditeur : Auto édition (17/03/2018)
3.55/5   104 notes
Résumé :
AVERTISSEMENT : Cette novella est destinée à un public très averti et à des adultes consentants.

Luigi Rémaux et Martial Zantiva sont deux jeunes hommes qui arrondissent leurs fins de mois en commettant des cambriolages dans leur région. Quand Luigi, technicien en hydrocurage, intervient chez une riche notable qui vit seule dans un manoir isolé, au milieu d'un domaine de plusieurs hectares, il croit avoir trouvé la victime idéale. Mais la rapine ne va... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (34) Voir plus Ajouter une critique
3,55

sur 104 notes

kateginger63
  10 décembre 2018
Attention chaud devant! Ou l'arroseur arrosé.
*
Oh la la, ce que je vais vous raconter là, ne doit pas sortir d'ici. En aucun cas!
Ce n'est pas un secret, pas une formule magique. Non, non, rien de ça.
PIRE ! C'est un roman sale, glauque et trash! (dans le bon sens du terme, toutefois!).
Cet auteur-là, Frédéric Soulier, il a tapé fort, très fort.
Comme d'habitude, quand je vous conseille une lecture, j'utilise les termes "fortement", "chaudement", "allez-y sans hésiter"... Mais là, je ne peux rien vous dire si je ne connais pas votre seuil d'écoeurement ou de tolérance :)
Attention vomito en préparation :)
En 4ème de couv', on vous prévient déjà que ce roman noir est destiné à un public très averti et pour adultes consentants. Je confirme!
*
L'auteur nous entraîne dans l'horreur de la psyché humaine, de ce qu'elle a de plus vil. Et pourtant, le début paraît d'une banalité confondante. Ca démarre pépère avec l'histoire d'un jeune homme, cureur-vidangeur de fosses septiques. Il rend visite à une cliente et décide de la cambrioler. Avec son meilleur ami.
Jusque là, tout va bien. Un polar classique qui fleure bon une intrigue à la française.
Mais les choses se compliquent toutefois dès l'entrée dans la cuisine de la dame.
Allez, je vous la fais courte. N'est pas la victime que l'on croit. Point.
*
Tout est dans l'ambiance. Elle est glauque, gore, trash . Bref, vous l'aurez compris, l'auteur ne fait pas dans la dentelle et les cui-cui.
Ca passe ou ça casse en fait. C'est vraiment une histoire sordide (et tout, et tout..), crédible dans les thèmes abordés par exemple dans les déviances sexuelles (oui oui cela existe!). C'est écrit d'une telle façon que l'attention est complètement magnétique (impossible de lâcher, totalement accro à la narration, curieuse de connaître le dénouement).
Un récit assez court, bien dosé avec tout de même une propension à accumuler ces fameuses déviances (mais cela sert l'histoire, hein!).
*
Mon conseil:
Il faut avoir le coeur bien accroché, être prévenu et surtout ne pas avoir de préjugés.
*
Un thriller maîtrisé de bout en bout. Quelle originalité dans le monde touffu des polars.
*
Lu dans le #Cold winter challenge, menu Stalactites ensanglantées
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iz43
  07 avril 2020
Drôle de bouquin.
Difficile à noter d'ailleurs.
Thriller que j'ai eu du mal à lâcher tellement je voulais savoir si le malheureux héros de l'histoire allait s'en tirer. La chambre de lactation m'a tenue en haleine.
C'est un bon point.
Au niveau du pitch, ça démarre doucement. Luigi Rémaux, technicien en hydrocurage (il vide les fosses septiques) pense avoir déniché le coup du siècle chez une riche propriétaire. Il propose donc à son meilleur ami de cambrioler Guillemette Dorléans quelque temps plus tard.
Sauf que rien ne se passe comme prévu. Guillemette va leur donner une sacrée leçon. Il faut dire que la bonne femme apprécie les déviances sexuelles assez particulières et ne se prive pas de leur raconter sa petite vie de dérangée.
Je trouve que dans ce thriller, on bascule dans le gore plus que dans le trash (en dehors de deux ou trois scènes). Et j'ai vraiment plus de mal avec le gore.
Luigi était un personnage pas très sympa au départ mais on en peut s'empêcher d'avoir pitié de lui et de l'accompagner jusqu'au bout.
Les dialogues sont hard et vulgaires mais paradoxalement le récit est ponctué de mots savants.
Un petit tour sur wikipédia vous en dira davantage sur les joyeusetés proposées par Guillemette: urophilie, clystérophilie, émétophilie (le pire)...
bien cracra tout ça.
Je suis d'avis de faire lire ce bouquin à tous ceux qui sont arrêtés pour cambriolage pour leur faire passer l'envie de recommencer !
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Commenter  J’apprécie          302
Julitlesmots
  23 mai 2018
Ne vous attendez pas à lire un thriller tout gentil ! Non !
Avec la chambre de lactation, l'auteur nous entraîne dans ce qu'il y a de plus sordide chez l'être humain... Enfin chez la femme... Eh bien, oui ! Pour une fois, que c'est une femme qui se trouve au cœur de l'intrigue, enfin surtout au cœur d'un thriller-horrifique et que c'est la femme qui est le monstre... C'est assez original, déstabilisant, pour le souligner !
En même temps, quand deux p'tits cons décident de cambrioler une brave dame... Ils ne méritent que ça... Même si au départ, c'est exactement la réflexion qu'on se fait, on va vite déchanter... Et même parfois, on va les plaindre... Juste un peu...
On est dans un huis clos où certaines scènes sont à la limite du tolérable, mais d'autres m'ont faites rire ! Je dois avoir un côté sadique quelque part...
Un huis clos où l'horreur est poussée à son paroxysme. Des descriptions ignobles, dégoutantes, parfois à vomir, mais je me suis laissée emportée par cette plume visuelle, ciselée d'une rare qualité littéraire ! Oui, ce n'est pas parce que l'auteur livre un thriller-horrifique qu'il tombe dans un langage facile. C'est de la littérature ma bonne-dame ! Une plume d'une qualité irréprochable, parsemée de mots familiers, utilisés par nos deux p'tits cons... Mais une plume recherchée avec un langage soutenu.

Une personne peut en cacher une autre... Et c'est bien ce que l'auteur met en exergue... Avec un postulat de départ assez classique, il va balayer les travers de l'être humain et le lecteur devient un spectateur qui va aussi bien se réjouir, que s'offusquer... J'ai adoré cette folie qui monte crescendo, sans temps morts où l'auteur adapte le rythme de sa plume au rythme de cette violence.
Bien sûr, c'est crasseux, immonde, mais on n'est pas dans le monde des bisounours... La réalité est sous-jacente et c'est tout l'art de la plume de l'auteur de rendre palpable cette réalité qui se cache sous les plus beaux atours... La bête qui sommeille en chacun de nous, mais que certaines personnes laissent s'exprimer...
Dès le départ, vous êtes prévenus : « Cette novella est destinée à un public très averti et à des adultes consentants »... Donc, n'y allez pas si votre cœur n'est pas bien accroché, car l'auteur va vous remuer les tripes dans tous les sens du terme. On est au bord de l'abject et toutes les horreurs sont concentrées en ces quelques pages.
Il y a un peu de "Misery" dans ce livre, mais en beaucoup plus glauque, avec des scènes crues où tous les travers de l’être humain semblent s’être déversés.

C'est pervers à souhait, parsemé d'une rare violence, avec un zeste de gore. Le tout vous filera des envies de vomir ou parfois des envies de meurtres, mais surtout une envie de connaître le fin mot de cette histoire. Préparez votre sceau à vomi... Ou alors ne mangez rien, ni avant, ni après... Préparez-vous à sauter dans le vide, dans une lente descente aux enfers.
Enfin et surtout, préparez-vous à détester ce livre que vous allez adorer.
J'ai tour à tour détesté, adoré ! J'ai adoré détesté... J'ai vécu un moment de pur bonheur dans l'horreur la plus totale, dans ce qu'il y a de plus abject. Et j'ai même parfois trouvé les situations cocasses pour en rire avant de me retrouver au bord de la nausée.
C'est tout l'art de l'auteur, il sait aussi bien malmener ses personnages que ses lecteurs, qu'il ne ménage pas et qui contrairement aux protagonistes, en redemandent...
C'est crade, c'est moche, mais tellement jouissif qu'on en veut encore ....

Lien : https://julitlesmots.com/201..
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Chrichrilecture
  01 avril 2019
Trop morbide et glauque
Un roman d'horreur plus qu'un thriller je n'ai pas du tous accroché. Très mal écrit beaucoup trop de narrations avec des fautes de ponctuations. Dans ce roman seul le langage assez cru est supportable et quelques pointes d'humour noir. Une histoire beaucoup trop violente a la limite du supportable que je déconseille surtout au moins de 18 ans
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KiriHara
  20 janvier 2019
Il est parfois des romans que vous cherchez avant de lire, d'autres que l'on vous conseille, ou qui vous tombe par hasard sous la main et certains que l'on vous impose.
Je n'irai pas dire que « La chambre de lactation » de Frédéric Soulier fait partie de cette dernière catégorie, mais ce qui est sûr c'est qu'il ne fait pas partie de la première.
Effectivement, de moi-même, je n'aurai pas sauté sur cet ouvrage.
En fait, il m'a été fortement conseillé par une personne qui est aussi vitale à mon coeur que l'afflux sanguin qui le tient éveillé et aussi cruciale pour mon esprit que les neurones qui ne cessent de s'agiter pour me faire cogiter.
Venant de conseiller, à juste titre, à cette personne, de lire « Mygale » de Thierry Jonquet, celle-ci, en retour, m'invita fortement à tenter la lecture d'un roman qu'elle avait adoré, pensant, peut-être, que la similitude de sujet suffirait à me satisfaire... c'était bien mal me connaître.
Vous qui lisez mes chroniques littéraires (si vous existez, je n'en suis pas si sûr, mais je suis parfois parano, ce qui ne m'empêche pas de rester lucide), vous n'êtes pas sans savoir qu'un seul genre littéraire n'a sens à mes yeux : le polar !
Et cela tombe très bien, car le polar est probablement le genre codifié le plus prompt à se mêler avec ses autres confrères. Ainsi puis-je me délecter de polars humoristiques, de polars historiques, de polars scientifiques, de polars ésotériques, de polars horrifiques, de polars à suspens, de polars d'aventures, de polars fantastiques, de polars polaires, de polars aux Ydes (pour peu que l'on puisse conjuguer au pluriel ce village néerlandais).
Mais, comme tout un chacun, le sujet m'importe également. Aussi, puis-je adorer « glacé » ou « Une putain d'histoire » de Bernard Minier et ne pas apprécier « N'éteins pas la lumière » du même auteur, même avec, pourtant, un personnage commun à « glacé ».
Ici, à vrai dire, le sujet ne m'intéressait pas.
Pas, car le thème ne me disait rien.
Pas, car la 4e de couverture m'indiquait déjà trop de choses. Un cambriolage ; victime isolée ; riche notable ; ne se passant pas comme prévu... j'entrevoyais déjà ce qui allait se dérouler pour l'avoir déjà trop vu ou trop lu. le cambrioleur qui tombe sur un os et qui devient la proie. le chasseur chassé, l'arroseur arrosé...
Pas, car, je n'aime pas qu'on me prévienne que je risque d'être choqué... car c'est souvent le signe que cette démarche est volontaire et donc, qu'elle est, si ce n'est l'unique objectif, du moins l'un des buts principaux de l'ouvrage.
Pas, enfin, car j'ai toujours cette faculté à savoir à l'avance ce qui va me plaire ou pas. Un sixième sens littéraire qui me fait rarement défaut.
Mais bon, comme le roman était court et m'était très très vivement conseillé par l'unique personne capable de m'effrayer... à la simple pensée de me retrouver trop longtemps éloigné d'elle, je me lançais dans cette lecture...
Que dire ??? Il faut avouer (à moitié pardonné) que je ne suis pas partisan de l'utilisation de la vulgarité pour simple utilisation de cette vulgarité. Il faut encore me confesser que je suis devenu, avec le temps, répétitophobe. Bon, ce n'est pas tellement une phobie, je n'ai pas peur des répétitions, mais je les repère, chez les autres, et cela bloque quelque peu ma lecture, me fait sortir du texte, du contexte, du con de texte (oui, je n'aime pas la vulgarité pour la vulgarité, mais celle-ci a l'intérêt de proposer un jeu de mots).
Ces deux informations n'ont d'autre but que de justifier un mauvais départ. Car, un livre est comme toute histoire : il doit bien débuter et bien se terminer. Si c'est le cas, on pardonnera quelques faiblesses entre ces deux points.
Et là, le départ était quelque peu chaotique puisque la première phrase proposait un « se tripoter le chibre » de mauvaise facture et la seconde, une triple répétition du mot « grand ».
Bon, si cela avait été un livre lambda, j'aurais probablement refermé celui-ci sans autre forme de procès, car j'ai décidé qu'il y avait tant de bons livres que je ne lirai jamais (et pourtant j'ai depuis longtemps décidé de ne lire que des textes policiers d'auteurs francophones) pour perdre du temps avec un livre qui, je le savais, n'allait pas me plaire.
Enfin, comme je savais également que si je refermais le livre à ce stade (au bout de deux lignes) cette si chère personne me l'ayant conseillé prendrait cet acte pour de la mauvaise foi, je mettais mon ego de côté et ma patience en avant pour poursuivre ma lecture.
Que dire de plus ??? Bon, je dois avouer que la lecture s'avérait être moins indigente que je ne le redoutais. L'auteur avait le bon goût de nous proposer des mots empoussiérés à force de n'être jamais utilisés par ses confrères qu'il ne pouvait que trouver une certaine grâce à mes yeux. Mais, là aussi, utiliser des mots inusités juste pour utiliser des mots inusités ne peut suffire à faire d'un livre un bon livre et d'un auteur un bon auteur (sinon, j'aurais déjà obtenu le prix Goncourt depuis longtemps, si tant est que les récipiendaires soient des bons auteurs ? Je ne sais pas, leurs livres ne font jamais partie de ma liste de lecture).
L'histoire ne me parlant pas, mais le style n'étant pas rédhibitoire, il fallait espérer que les personnages seraient attachants. Car, oui, un polar en forme de survival (j'utilise volontairement ce terme de la langue de Shakespeare pour irriter l'oreille de celle par qui mes yeux furent irrités par la lecture de ce roman, libre à elle de chercher sa signification) se doit de proposer au moins un personnage attachant : celui qui va subir les affres de l'histoire. Car, si ce personnage ne fait pas naître un sentiment de sympathie aux yeux du lecteur, difficile pour celui-ci de s'émouvoir de ses malheurs, de trembler devant les sévices qu'il subit, d'être impatient de savoir ce qu'il va advenir de lui... bref, de prendre un certain plaisir de lecture.
Mais là, pas de bol, ni le héros du roman ni sa tortionnaire ne font naître la moindre empathie.
On ne tremble ni pour l'un qu'on ne désespère pour l'autre. Bref, on se fout totalement des raisons qui poussent l'un à faire subir à l'autre ce qu'il lui fait subir. On s'en moque, on s'en tamponne, on s'en branle, on s'en tripote le chibre, dirait l'auteur.
Du coup, pas de frissons, pas d'émotions, ne peut alors que rester l'horreur... une horreur qui aurait été accrue si la victime avait fait naître de l'empathie, mais qui peut tout de même offrir son lot d'émotions pour peu que l'on soit friand de ce genre de scènes ou, au moins, suffisamment émotif pour ressentir une certaine répulsion.
Toujours pas de chance, Maxence (oui, je suppose que toi qui lis cette prose te prénommes Maxence pour on assonance), si je n'éprouvais aucune sympathie pour le personnage principal je n'éprouvais pas plus de répulsion face aux scènes que l'auteur voulait probablement insupportables.
Insupportables, si elles devaient l'être, pour moi, elles l'auraient plus été d'un point de vue littéraire que d'un point de vue horrifique. Mais, concédais-je au moins, l'auteur délivrait une narration et un style qui, à défaut d'être révolutionnaires ou parfaitement maîtrisés, se révélaient parfaitement digestes.
Mais alors, que me restait-il ? me direz-vous, vous qui vous souciez de mon plaisir littéraire, surtout toi, Albert (oui, tu viens de changer de prénom, toujours pour une question d'assonance). Bah ! malheureusement, pas grand-chose si ce n'est un point final qui, n'étant pas si éloigné au départ, ne faisait que se rapprocher au fil de ma lecture.
Je vous passe donc le reste de mes sentiments qui, de toute façon, n'étaient pas vraiment différents au départ qu'à la fin pour en arriver à une conclusion que, je le sens, Armand, tu aurais préféré plus proche.
Au final, ce livre n'a, pour moi, d'autre intérêt que de faire se succéder une foultitude de perversions diverses et variées qui aurait pu, chez un autre lecteur, faire frissonner, saliver, exciter ou rebuter, mais qui n'a fait naître, chez moi, qu'un ennui poli et plat.
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
ChrichrilectureChrichrilecture   29 mars 2019
Il était habitué à intervenir dans les nombreux trous du cul de la France partout où tout à l’égout et l’internet haut débit n’étaient pas encore arrivés.
Commenter  J’apprécie          220
JulitlesmotsJulitlesmots   23 mai 2018
« … le parquet du couloir gémit. Luigi savait parfaitement discriminer à travers ces craquements le passage du frêle Corentin ou de la gironde Guillemette. »
Commenter  J’apprécie          130
NicolaKNicolaK   07 juillet 2021
Elle s'appelait Claire et elle cherchait le grand amour, « avec un grand A ! », elle rêvait d'un mariage en grande pompe, avec une cérémonie laïque, au milieu des coquelicots ou d'un verger de pommiers. Elle voulait plusieurs enfants, entre deux et quatre, mais elle ne les fabriquerait qu'avec le bon mec, elle n'avait aucune intention d'être un cas social comme sa sœur, qui avait trois enfants de pères différents.
+ Lire la suite
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PatrothPatroth   11 mai 2018
Luigi et Martial arrondissent leurs fin de mois en faisant quelques cambriolages et le jour ou Luigi passe nettoyer la fosse chez une dame encore très appétissante ,qui doit s'absenter quelques jours, il se dit que c'est le lieu idéal , un peu isolé et les 2 molosses ne sera pas un problème ...
Le jour J , après avoir endormi les chiens , tout se passe comme sur des roulettes , jusqu'au moment ou Luigi qui en cherchant des glaces dans le congélateur , découvre des foetus congelés ....
En montant à l'étage prévenir Martial , il est accueilli par une volée de chevrotines .....
L'enfer commence .................
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Deej1223Deej1223   26 mars 2021
Martial obéit, il leva les jambes aussi haut que les chaînes le lui permettaient: pas beaucoup. Guillemette glissa une serviette sous les maigres fesses de l’échalas. L’anus basané du boulanger était visible sans qu’il n’y eût besoin de lui écarter les miches. Des fèces huileuses lui maculaient la fente culière. Guillemette la lui essuya avec du papier toilette, puis une lingette intime. Elle fignola ensuite la toilette avec du coton démaquillant et du lait pour bébé. Quand elle eut terminé, elle approcha son nez de l’anus de son prisonnier et inspira fortement. « Parfait », apprécia-t-elle, tel un chef étoilé humant le fumet de son plat.
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