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EAN : 9782501084451
224 pages
Marabout (05/02/2014)
4.11/5   19 notes
Résumé :
Comment la philosophie aide à aimer le réel jusque dans ses épreuves. Voir la vie en rose, dans l'impatience d'un bonheur immédiat, sans épreuve et sans nuages, nous amène trop souvent à broyer du noir... Car comment réaliser la valeur de ce qu'on possède comme un acquis, de ce qu'on a jamais perdu, de ce pour quoi on n'a jamais tremblé, de ce pour quoi on ne s'est jamais battu ? Et si nous apprenions à voir la vie en bleu ? A nous réconcilier avec nos difficultés e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Dynamites
  08 mai 2021
Ouvrage assez inégal. de très bon développements se mêlent à des présupposés exposés et peu justifiés, notamment sur le caractère positif en dernier lieu de l'épreuve. Certains passages tiennent davantage du livre de développement personnel que d'une véritable philosophie pratique, désireuse de poser tous ses postulats réflexivement.
Néanmoins, il faut porter au crédit de l'auteur un style agréable, une nuance certaine, un talent dans l'exposé synthétique des exemples choisis, et, chose appréciable, une délicatesse dans l'appréhension première de son sujet, en introduction, ce qui peut tempérer les critiques formulées plus avant.
On ne ressort pas de la lecture de l'ouvrage au même point qu'avant de l'avoir entamée : c'est surement là l'essentiel.
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Severine_Branthome
  01 juin 2016
Un livre qui fourmille de références culturelles, de l'analyse d'un épisode de la Quatrième dimension à celle d'un poème de Supervielle en passant par le livre de Job. Pourtant tout y est simple, clair, évident. le droit d'être triste, en colère, soi-même dans l'épreuve et de rester sourd aux amis de Job, la tête enfouie sous l'eau en attendant que celle-ci se retire ou d'en être arraché. Mais apprendre à éxiger de l'âme triste qu'elle autorise son corps à durer jusqu'au moment où l'esprit sera prêt à jouer avec les perturbations qui sont en fait le sel de toute existence.
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v_ky
  12 avril 2016
" Nous voulions voir la vie rose et nous voilà couvert de bleus " .
- le bleu n'est-il pas la vraie couleur de la vie ?
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rasoamaheninakaren
  18 mai 2021
Un livre qui m'a fait du bien. La vie en bleu c'est le contraire de voir la vie en rose. Il s'agit d'un livre philosophique qui apprend à relativiser et à voir les choses du bon côté. Parfois les épreuves peuvent nous rendre malheureux mais il est important de survivre, de vivre parce que même si nous n'avons plus envie de rien nous nous devons de continuer à faire les choses machinalement jusqu'au jour où nous retrouverons le bonheur. Car oui le bonheur passe par la tristesse.
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alaindupont1955
  31 mai 2021
ce petit livre de philodophie catholique m'a aidé a tra verser des épreuves dans la maladie mortelle de ma fille. Je le recommandent a tous puisque nous traversons ou traverserons tous des épreuves dans la vie surtout les pères.
C'est une soft-philosophie compréhensible par tous par un auteur qui a beaucoup de vécu comme moi.
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Citations et extraits (61) Voir plus Ajouter une citation
DanieljeanDanieljean   16 mai 2019
Avez-vous remarqué ? On ne se cherche de raison que de haïr : on aimerait trouver de quoi mépriser ce voisin ou ce cousin avec qui le courant ne passe pas. Mais l’amour quant à lui, brille de sa propre lumière : il n’y a pas à trouver d’occasion favorable, ni d’excuse. Pour se donner, il n’exige pas de conditions particulières, ni attentes que celles-ci soient réunies. L’amour qui par nous se donne, nous enseigne cette chose à l’évidence de laquelle il faudra bien nous rendre : nous sommes nés pour rayonner.
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DanieljeanDanieljean   24 avril 2019
Clore une journée, c’est, qu’on soit croyant ou non, remettre à plus fort que soi (à Dieu, à la vie, à l’espérance qui habite tout homme) les soucis qui nous ont habités durant la journée. C’est prendre un temps qui ne soit que présence, pour dire à ce jour son « adieu ». « a dieu », oui, puisqu’on se dépossède de ces problèmes dont l’avenir seul pourrait nous dire s’ils étaient aussi sérieux qu’on aime à le croire. « Adieu » aussi car ce jour ne reviendra pas : si l’épreuve, demain, est encore là, c’est sous un autre jour que je la verrai, que je l’affronterai, plus reposé déjà, plus vieux d’un jour, c'est-à-dire plus proche de la sagesse qui revient aux hommes expérimentés.
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DanieljeanDanieljean   16 mai 2019
Voilà ce par quoi je voudrais finir notre itinéraire à travers l’épreuve. Par cette idée que notre regard n’est pas simplement quelque chose qu’on jette sur les choses : si nous prenons soin de le poser, le regard devient une façon de « re-garder », c'est-à-dire de se faire le gardien de ce sur quoi il porte. Toute notre vie devrait ainsi se déployer dans le bleu des yeux d’une mère aimante. Regard qu’on a sur soi, et sur les autres, afin de vivre dans la confiance. Regard qu’on laisse se poser sur soi, en aimant humblement celles et ceux qui nous veulent du bien : sous un tel regard, les évènements, joyeux ou douloureux, se découperont sous un ciel clément, au lieu de cette grisaille qui écrase les couleurs et appesantit toutes choses. Au lieu de cette noirceur qui gâche la joie et redouble les malheurs.
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AnisetteAnisette   25 mai 2015
Si votre vie pleure, au lieu de vous en prendre à elle, cherchez avec patience et bienveillance ce qui lui fait si mal.
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camvanocamvano   05 août 2020
Certes, il est des pertes qui ressemblent à celle des êtres qu'on aime : au plus fort d'un chagrin d'amour, rien ne paraît plus improbable que d'y survivre. Mais même le cas très douloureux du désespoir amoureux diffère du deuil proprement dit : car c'est précisément le fait que l'autre continue de vivre qui fait si mal. S'il vit à l'heure qu'il est, c'est sans nous, avec un autre, sans même penser à nous : voilà la torture dont souffrent les amants en peine.
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