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Amélie Sarn (Traducteur)
ISBN : 2745917897
Éditeur : Milan (03/06/2005)

Note moyenne : 3.65/5 (sur 61 notes)
Résumé :
Le marais qui pue, ses montagnes moisies, sa mare odorante, ses souris échassières, ses grenouilles péteuses, ses magiciens, ses elfes, ses dragons... Un monde délirant, un monde de fous. Mais un monde en danger.
Seul un super-guerrier peut le sauver. Un certain Jean-Michel Chamourdi, 10 ans, écolier... Jean-Michel Chanourdi n'aurait jamais dû aller promener son chien, jamais dû s'approcher de ce buisson. Car Randalf le Sage, apprenti magicien, l'a piégé. Dé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
RosenDero
  13 janvier 2019
Jean-Michel est un petit garçon comme les autres, il a beaucoup de devoirs d'ailleurs, alors comme il y a trop de bruit à la maison il décide de faire une pause et d'aller promener son chien, Henri. Mais tout ne va pas se passer comme prévu car au cours de la promenade, Jean-Michel et Henri vont être aspirés dans un monde parallèle, celui du Marais et qui pue.
Invoqué par Randalf l'ultime magicien du marais, le jeune homme va devoir se transformer en super guerrier et mener à bien une quête pour sauver les habitants face à un ogre en colère.
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C'est une expérience un peu particulière que je viens de faire avec cette lecture. En effet, c'est la première véritable grosse lecture (156 p. de texte) que je parviens à boucler avec mon petit bout de bientôt quatre ans. Franchement je ne pensais pas que cela fonctionnerait si bien car l'histoire me semblait complexe et l'attention portée par des enfants si jeunes pour des récits si longs est limitée. Pourtant, grâce à un départ sur les chapeaux de roues (titre drôle, jolie carte et portrait des personnages, et surtout des créatures loufoques) nous avons réussi à terminer ce livre assez rapidement, avec même plusieurs lectures de plus d'une heure d'affilée ! Il faut remercier les illustrations fréquentes et détaillés qui permettent de visualiser correctement les situations et de garder l'attention des petits.
Nous avons bien rigolé avec les aventures de Jean-Michel (Jean-Mi le barbare^^) et les personnages loufoques qui l'accompagnent ou qu'il croise ("grenouilles péteuses" (fou-rire assuré chez les petits ^^) et autre faune-prout locale, marguerites carnivores, elfes-postiers, petites cuillères animées, tissu chantant ou ogres sensibles, sans parler du dernier magicien encore en exercice (même s'il ne connaît qu'un seul sortilège) et surtout d'une perruche espiègle et caustique qui nous a bien fait rire). La quête n'est que prétexte car elle ne dure finalement que quelques pages à la fin, la préparation et le voyage prenant toute la place du récit.
Nous avons donc un roman de fantasy pour les enfants, drôle et captivant, qui saura également ravir les plus grands par quelques références truculentes, parodies amusantes (ah, le casque du sarcasme avec sa corne frontale ^^) et une histoire somme toute intéressante. La fin donne envie de lire la suite, et nous allons le faire en espérant que l'intérêt ne faiblisse pas, et que les manigances du démoniaque Docteur Câlinou ne viennent pas trop inquiéter le jeune lecteur :)
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Mladoria
  24 janvier 2019
Je connaissais les chroniques du bout du monde destiné à un public plus vieux mais j'ai découvert par hasard chez un libraire d'occasion que les deux trublions avaient aussi créé un univers destiné aux plus jeunes lecteurs. Le Marais qui pue est peuplé de toutes sortes de monstres plus ou moins ragoûtants et dégoulinants mais loin d'être effrayants, à part le mystérieux Docteur Calinou.
Dans cette première aventure, on suit le jeune Jean-Michel, invoqué et propulsé super-guerrier bien malgré lui, par la grâce de Randalf le mage. Du lac enchanté à Gobelinville en passant par le pont des trolls et les montagnes aux ogres, les pérégrinations sont loufoques et prêtent vraiment à sourire, voire à rire pour certains passages, notamment les sorties sarcastiques de Veronica la perruche !
Le récit est accompagné de très nombreuses illustrations typiques des deux auteurs, le style ultra détaillé et comique de leur bestiaire est reconnaissable et se laisse apprécier.
Les lecteurs adultes y trouveront une lecture agréable, truffée de références et de jeux de mots. Les enfants apprécieront l'humour burlesque et les farces. On s'attache à ces personnages et il me tarde de savoir ce que mijote l'obscur Docteur Calinou (il faut avouer que pour un nom de méchant c'est un choix assez culotté).
Une lecture et des auteurs que je conseille aux amateurs d'univers comique et de bêbêtes en tout genre.
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StephanieIsReading
  01 août 2019
Si vous souhaitez initier vos jeunes enfants à la fantasy, je vous recommande vivement la lecture des Chroniques du Marais Qui Pue.
Les trois premiers tomes constituent un ensemble puisqu'il s'agit de la même quête menée par Jean-Michel, un petit garçon de 10 ans, Randalf, un magicien pas très doué, Veronica, sa perruche au caractère bien trempé et Norbert, l'ogre pas vraiment très grand.
Dans La chasse à l'ogre, on découvre un univers qui ne peut que ravir les jeunes enfants car il est peuplé de grenouilles péteuses, de magiciens, de gobelins, d'elfes,
d'ogres, de cochonnets roses puants, etc.
Jean-Michel est érigé au rang de guerrier par Randalf afin de résoudre un problème important dans le marais qui pue (un ogre immense et terrifiant écrase des moutons et personne ne peut l'arrêter) et surtout en vue d'obtenir une récompense.
Pour "vaincre" l'ogre qui écrabouille les moutons, Jean-Michel fait preuve de ruse. On est complètement dans une parodie d'Ulysse affrontant le cyclope Polyphème à la différence que Jean-Michel n'échappe pas à la créature en lui enfonçant un pieu dans les trois yeux (l'ogre en a 3) mais en fait son ami tout en restant un peu sur ses gardes.
Une histoire simple et accessible dans laquelle le grand méchant s'appelle Docteur Câlinou et dont le rire résonne ainsi : hyark! Hyark! HYARK!
Pas de quoi terrifier les enfants, soyez rassurés.
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Sharon
  16 mars 2013
Si l'on m'avait dit qu'un jour, je lirai les Chroniques du Marais qui pue et que cette lecture m'amuserait, je ne suis pas sûre que je l'aurai cru. C'est aujourd'hui chose faite, et je chroniquerai peu à peu les trois premiers tomes, que j'ai empruntés à la bibliothèque. J'ai été attirée par les couleurs et par les personnages improbables qui sont en couverture : oui, chacun d'entre eux est bien ainsi dans le récit.
Ces chroniques sont à lire comme de gentilles parodies des quêtes chevaleresques pour adulte, et néanmoins remplis de clins d'oeil. le seul magicien encore en activité (oui, c'est un magicien, même s'il ne maîtrise qu'un seul sort) se nomme Randalf, il est accompagné de sa perruche Véronica et de son troll Norbert, qui a déjà bousillé quelques baignoires et éviers. En effet, nos trois héros vivent sur le lac enchanté, non loin de la résidence du baron Cornu et de Gobelinville, et les moyens de transport ne sont pas variés. Des barques ? Oui, bien sûr – Norbert les a déjà toutes coulées elles aussi, il a bien fallu trouver un moyen de substitution.
Randalf a besoin d'un super guerrier pour vaincre un ogre. Malheureusement, le seul sort qu'il maîtrise à peu près lui emmène Henry et Jean-Michel. Henry est un chien, Jean-Michel un ado ordinaire, avec une soeur, des petits frères jumeaux et une rédaction à terminer. Autant dire qu'il n'est ni préparé, ni enchanté à l'idée de ce qui l'attend – même si son prénom le prédispose à combattre les dragons, et non les ogres.
Il est bon de visiter le marais qui pue, les monts Boum, de rencontrer le fournisseur officiel du baron Cornu et de la baronne, la très remarquable – vocalement – Ingrid. Il est charmant de constater que les menus sont variés et complètement immangeables – sauf pour les habitants du marais qui adorent toutes ses horreurs. Il est amusant de voir les facultés d'adaptation de Jean-Mi, fort bien vêtu avec la toute nouvelle garde-robe que lui a offert Randalf – avec ses maigres moyens financiers, les temps sont durs pour l'unique magicien du marais. Je ne vous parle même pas des droits effrayants pour entrer dans Gobelinville, ou pour traverser le pont des Trolls – à frémir.
Heureusement, grâce à son nouveau guerrier, les choses s'arrangent – ou pas. A vous de lire.
Lien : http://deslivresetsharon.wor..
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mickaelinecuny
  18 octobre 2017
Un monde de fous

Je suis certaine que vous ne vous êtes jamais aperçu que sortir son chien pouvait être dangereux. Si vous ne me croyez pas, demandez à Jean-Michel. Alors qu'un soir, il était tranquillement en train de sortir son chien, qui plus est amateur, d'écureuil, il s'est vu faire du hors-bord, sur gazon. Et là paf ! Il se retrouve dans un tunnel noir, qui le mena direct dans un monde de fous.
Droit chez Randalf le Sage, l'usurpateur serait plus juste, puisqu'il, se prêtant magicien, alors qu'il, c'est lui-même autoproclamé enchanteur. D'ailleurs il ne connaît qu'un sort, qu'il ne réussit jamais.
Alors, oui, effectivement pour une fois, il a réussi, à faire venir Jean-Michel et son fidèle destrier. Et le pauvre se retrouve à jouer le rôle de super guerrier, alors qu'il ne demandait rien à personne. À devoir terrasser un ogre, alors que son vrai souci, c'est sa rédaction, qui n'est toujours pas rédigée.
Un monde de fous, je vous ai dit un monde de fous ? C'est sans doute un lapsus révélateur. Car croyez- moi, le marais qui pue, en plus de bien porter son nom, abrite en son sein, les personnages les plus loufoques qui soient. Rien que chez Randalf, on y trouve Norbert le pas si grand, un ogre, qui passe son temps à sucer son pouce, et manger, mais un conseil, évitez de goûter ses spécialités culinaires. Il y a aussi Véronica, la peruche de compagnie du sage, qui bien évidemment a le pouvoir de parler, mais là, il vaudrait mieux qu'elle se taise, c'est d'ailleurs ce que lui répète sans arrêt Randalf, car il faut bien reconnaître que le volatile, à tendance à dire ouvertement les vérités qui fâchent.
Et que dire du baron Cornu, être minuscule, complètement cachée par son grand masque à corne, qui prétend gouverner, mais rampe devant sa femme Ingrid, cette dernière est un peu la madame Colombo du roman, on l'entend, on parle d'elle, mais on ne la voie jamais. Sauve sur la fin, mais malheureusement elle n'est pas décrite aussi précisément que les autres personnages.
Tout ce petit monde, évolue dans un monde étrange... Mais ici aucun farfadet, ou autres forêts magiques, on a plus le droit à un lac enchanté, dont la particularité, est de se trouver en hauteur, c'est-à-dire dans le vide ! (pratique pour y aller et repartir). À une colline, sans danger, où il vaut mieux faire attention, où on met les pieds, et à des montagnes pire que la mare odorante, aux niveaux odeur, elles bâtent tous les records en sentant le fromage qui pue. Genre Epoisse ou Munster qu'on aurait laissé bien affinés. Ce n'est pas pour rien qu'ont les appellent les montagnes moisies. Quant au village, je vous en parle même pas, les maisons, sont nichées les unes sur les autres ! Oui, oui, les unes sur les autres, sur des hauteurs vertigineuses.
Rien qu'à lire le titre, on comprend tout de suite, que l'on va passer un bon moment, que l'humour, sera au rendez-vous. Mais attention, en écriture comme en comédie, gare à ne pas trop en faire, trop d'humour, risque de tuer ce dernier. J'ai évidemment rit à plusieurs reprises, mais l'humour, devenant un peu trop lourd, l'effet s'inversait progressivement.
J'ai adoré la sortie shopping, pour l'armure de Jean-Michel, entre la description et l'illustration c'est les larmes aux yeux, fou rire, et bonne humeur garantie.
Les auteurs ont un style simple et fluide, complètement adapté au public visé.
L'intrigue est bien menée, et la chute plutôt originale.
Les auteurs Paul Stewart et Chris Riddell, nous offre une aventure, dans un monde, non pas féerique, comme nombres de quêtes chevaleresques, mais dans un univers pour le moins surprenant, voire dégoûtant à moins d'aimer le chocolat au cracha, spécialité de la région. Des personnages hauts en couleurs qui sauront amuser les jeunes aventuriers dès 11 ans. 10, si bons lecteurs.
J'ai adoré les illustrations qui sont un vrai plus, apporté à l'histoire.

Lien : http://www.lavisdemickaeline..
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
StephanieIsReadingStephanieIsReading   03 août 2019
Avant que Jean-Michel ait eu le temps de poser la moindre question, l'horloge, au-dessus de la cheminée, émit un bruit bizarre : une espèce de toux - comme si un tout petit animal s'éclaircissait la gorge. Il y eut ensuite un raclement de bottes et une porte minuscule s'ouvrit. Un elfe, minuscule lui aussi, vêtu d'un caleçon pas très propre, un élastique noué autour de la taille, plongea dans le vide.
- Il est cinq heures ! hurla-t-il d'une voix stridente.
Et aussitôt son élastique le remonta et la porte se referma sur lui.
- Cinq heures? s'étonna Randalf, mais il fait nuit !
La porte s'ouvrit une seconde fois et l'elfe passa la tête à l'extérieur.
- Peut-être qu'il est trois heures ou un truc comme ça, dit-il avant de disparaitre à nouveau.
- Cet elfe retarde encore, grommela le magicien. Il a sans doute besoin d'un bon nettoyage.
- Je suis d'accord, commenta Véronica. Y'a qu'à voir son caleçon.
- Véronica, tais-toi, dis Randalf
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mickaelinecunymickaelinecuny   18 octobre 2017
Jean-Michel n'en croyait pas ses yeux. D'abord, il n'y avait pas une lune dans le ciel, mais trois : une violette, une jaune, et une verte. Et le paysage ! Ca ne ressemblait à rien de ce qu'il avait vu jusqu'à présent : aux abords d'une immense forêt vert fluo, s'étendait une vaste lande caillouteuse ; et dans le lointain, s'élevaient de hautes montagnes fumantes.
Il se rendit compte par la même occasion qu'il n'était pas sur la terre ferme mais sur une sorte de bateau.
Et il y en avait cinq, non, six autres semblables qui flottaient sur un lac... non, c'était impossible. Jean-Michel ferma les yeux et les rouvrit.
Il n'y avait pas de doute : le lac était suspendu dans les airs et ne tenait à rien.
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SharonSharon   01 juin 2013
Quel genre de baron Cornu êtes-vous pour faire des rideaux en doudou d'ogre ?
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