AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontres
EAN : 9782371022065
628 pages
Lumen (04/04/2019)
4.45/5   235 notes
Résumé :
Le rêve comme seul rempart contre la violence du monde...

Il est un monde où hommes et femmes naissent avec un don précieux, dont seuls les plus puissants gagnent le droit de se servir en temps utile, mais toujours au nom de l'Empire. À respectivement seize et dix-sept ans, Nova et Kora rêvent du jour tant attendu où des envoyés à la peau bleue viendront enfin les enlever. Alors, seulement, elles pourront accomplir leur véritable destin.

... >Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura
Critiques, Analyses et Avis (69) Voir plus Ajouter une critique
4,45

sur 235 notes
5
49 avis
4
16 avis
3
2 avis
2
0 avis
1
0 avis

Ewylyn
  26 juin 2020
Une réelle claque ! J'étais très intriguée par ce diptyque, je l'avais vu circuler sur les réseaux sociaux et sur divers blogs, sans réellement m'y arrêter. Juste cette idée que j'attendrais une sortie poche, je patienterais, je le lirais un jour, quand l'engouement sera redescendu. J'ai toujours peur des romans super encensés, je préfère découvrir avant la hype (Passe-Miroir) ou bien après. J'ai emprunté les deux romans à ma soeur, je vais les lui rendre et je me les achèterai, parce que ces deux tomes sont magnifiques.
Ce n'est pas parfait, malgré tous les bonnes choses que j'ai à dire sur le diptyque, il y a de petits éléments couci-couça. Certains personnages secondaires auraient mérité une exploitation plus poussée, l'univers aurait pu s'étoffer davantage concernant les dieux et les univers lointains, notamment ces mystérieux Séraphins. La fin reste un poil brutal et rapide, le développement et la lenteur jusqu'alors de rigueur, fait un peu défaut dans ces dernières pages. Toutefois, ces éléments ne m'ont pas posé de problèmes durant ma lecture, je les dépose ici, à froid. Je lirais donc les prochains romans de Laini Taylor les yeux fermés, qu'ils se passent dans l'univers du faiseur de rêves ou ailleurs.
D'ordinaire les plumes ultras recherchées aux envolées lyriques et à l'onirisme trop prononcé ont le don de m'ennuyer, de me perdre dans un labyrinthe de choses abstraites où je termine noyée, je ne sais pas ce que j'ai lu ou ce que je lis. Quelle surprise de lire le style de Laini Taylor. C'est fin et élégant, les émotions sont fouillées et les descriptions sont idéales pour se fondre dans cet univers de fantasy incroyable, les personnages prennent vie et le tout sonne très poétique, onirique. C'est finement écrit et j'étais absorbée dans cette plume soignée, comme de la dentelle finement ouvragée.
Ce n'est pas que beau à lire, c'est également très captivant sur le fond. L'univers est passionnant, il est fait d'enfants de dieux aux dons aussi merveilleux que dangereux, de cité au nom disparu et vivant sous l'ombre d'une ville au coeur des cieux, de bibliothèque et de savoirs, de rencontres et de liens, de vérité à trouver et d'identité à construire, d'oublis et de découvertes, d'explorations et de voyages. L'univers mêle une violence certaine, avec de l'angoisse et de la tension, tout en offrant une belle note d'espoir, la beauté de l'imagination de Lazlo, l'humour de certains protagonistes ou une romance aussi tragique que belle. Les deux tomes étoffent de manière incroyable l'univers de Laini Taylor, c'est fluide, très bien expliqué, sans redondance et sans pour autant s'y perdre. C'est dense et riche, cela donne très envie d'avoir d'autres histoires autour de ce monde époustouflant.
L'intrigue du premier tome paraît plus sage, elle semble installer beaucoup d'éléments tandis que la seconde offrira davantage de rebonds et d'actions. Néanmoins, c'est plus complexe, pas mal d'éléments de construction se retrouve dans le second, et le premier offre une péripétie très intéressante. Une fois le second opus terminé, je me suis dit que les deux romans possédaient la même âme sans pourtant être identiques, ils ont l'un et l'autre leur propre route à suivre, l'un ne surpassait pas l'autre ou ne le dénaturait pas, ils se complétaient de manière logique, avec fluidité. C'était assez curieux comme sentiment et il me semble plus difficile d'y mettre des mots. J'ai aimé chaque péripétie exploitée par l'autrice, chaque détail mis en avant, chaque réflexion développée par les personnages, chaque évolution qu'ils connaissent, chaque avancée dans leur voyage physique ou interne, chaque découverte faite. Les intrigues sont à l'image de l'univers, complexes et denses, la fin est ouverte tout en apportant des réponses nécessaires pour conclure le fil rouge. On sent que l'autrice a su maîtriser le rythme, la balance entre pause et action, entre tension et douceur.
L'histoire nous présente un héros hors des sentiers battus, Lazlo Lestrange. Un orphelin qui est curieux de tout, un grand rêveur et d'une sensibilité certaine, j'ai aimé ces traits de caractères qui tranchent avec son physique que l'on dit imposant ou peu élégant. le contraste est saisissant, mais c'est certainement son caractère qui le rend inoubliable et précieux à mes yeux. Il est avide de connaissance et aime s'interroger sur cette cité au nom perdu, il consacrera sa vie à l'étudier et il ira de surprise en surprise. Son évolution est frappante, il sort de sa coquille, devient audacieux et courageux sans se défaire de son empathie, de son regard naïf et rêveur sur le monde. C'est réellement un très beau héros pour cette histoire.
Les autres protagonistes sont très intéressants à suivre, j'ai pris un grand plaisir à les suivre, dieux, enfants des dieux, amis ou ennemis de Lazlo, tous ont une histoire, une personnalité, un rôle et ils ne seront pas épargnés par le destin tissé par l'autrice. Sarai est très captivante, sa personnalité et son don, son histoire, celle contée durant ces deux tomes, est méga touchante. J'ai aimé le duo qu'elle forme avec Lazlo, c'est tout en rondeur sans être faux, mielleux sirupeux écoeurant ou irréaliste. C'est touchant et fascinant de voir les deux se rapprocher, s'apprivoiser et s'apprécier. Une autre relation merveilleuse et touchante sera Nova et Kora, les deux soeurs donnent un récit poignant, j'ai adoré les voir, les comprendre. Autre tandem touchant et incroyable, Eril-Fane et Azareen, le premier est un coup de coeur. Impressionnant par sa violence et sa douceur, son histoire, ses actes le rendent captivant, percutant. Je pourrais écrire des pavés sur Minya, Mésange, Fauve ou Rubis, sur l'alchimiste Thyon, les Ellen, Suheyla et même sur ceux déjà présentés… mais ce serait gâcher le plaisir qu'on a de les découvrir, de les voir évoluer, de les comprendre, d'obtenir des vérités.
En conclusion, en dépit du fait qu'il a les défauts de ses qualités, le diptyque le faiseur de rêves fait partie de ces séries que je classe directement dans inoubliable en ce qui me concerne. Les cités perdues, aux noms oubliés, des vérités à traquer, des identités à forger, de l'alchimie et des livres, des rêves et des cauchemars, des dons magiques, des liens de famille, des secrets à percer, des liens amoureux, des mystères épais, des émotions et de l'action… L'Aventure, celle avec un grand « A » ! Laini Taylor m'a captivée avec ses personnages fouillés, son écriture précise et lyrique, ses intrigues denses et son univers extraordinaire. Tous les ingrédients ont fonctionné avec moi, j'en ressors conquise et curieuse de découvrir les prochaines histoires de l'autrice.
Lien : https://la-citadelle-d-ewyly..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
Mady23
  26 avril 2021
En un mot : sublime.
« La muse des cauchemars ». « le faiseur de rêves ». Tout dans ce récit (jusqu'aux titres) n'est que poésie, onirisme, contes..
L'autrice possède une plume envoûtante.
Les mots disparaissent pour laisser place au rêve. Notre peau se teinte, nous prenons place parmis les Dieux.
Les nombreux personnages sont vibrants de réalisme et de passion, leur évolution est impressionnante de justesse et on s'attache à une grande partie d'entre eux, d'autres nous font peur et d'autres encore ont fait preuve d'une telle cruauté de leur vivant, que bien après leur mort, les répercussions de leurs actes continuent de maintenir dans la souffrance et la rage de nombreuses générations :
La cruelle petite Minya brûle de vengence, et son pouvoir nous fait trembler. Ruby et si vivante qu'elle dévorerai le monde si elle en été capable, Mésange est plus discrète mais son caractère s'affirme, le voleur de nuage quant à lui est complètement paumé.
Dans ce tome, Lazlo le rêveur n'appartient plus au lecteur, lui et Sarai sont deux personnages qui nous échappent et s'effacent au profit de leur histoire d'amour, celle-ci prend toute la place et devient centrale. L'un sans l'autre ne sont plus, l'un et l'autre ne font qu'un. Ils deviennent un tout harmonieux et complémentaire plus fort que tout, même peut-être que la mort..
Mais au-delà de la citadelle (ou plutôt en dessous de celle-ci) d'autres personnages se débattent avec le passé, tentent de comprendre le présent et appréhendent leur avenir.
Puis l'intrigue se divise une nouvelle fois, de nouveaux personnages font leur apparition, ils détiennent une partie de l'histoire..
J'ai vraiment apprécié cette duologie, je la trouve intelligente, poétique et travaillée, tant dans le développement des personnages que dans celui de l'univers dans lequel ils évoluent. L'un de ses nombreux points forts est indéniablement l'écriture de l'autrice. Elle parle de la souffrance de ses personnages avec douceur et bienveillance, vous plonge dans le monde de Désolation comme si ce monde existait et vous raconte une légende, un conte, un rêve peuplé de créatures fantastiques, de marchants d'ailes, et de boutiques où l'on peut acheter la Lune pour la placer au poignée d'une déesse à la peau bleue.
Je préfère tout de même préciser que c'est une série très contemplative, et que les seules critiques que j'ai entendu à son égard faisaient référence à sa lenteur et à un manque d'action. Certe, ce n'est pas une série que l'on choisi de lire pour ses batailles et ses complots, mais ce sont deux romans qui conviendront à tous ceux qui apprécient la poésie d'un univers bien construit, ce sont deux romans qui plairont à tous les rêveurs.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
danaella
  19 janvier 2021
L'esprit inventif de l'autrice mêlé au merveilleux nous apporte avec son tour de magie, les réponses que nous attendions. Nous découvrons pas à pas l'histoire de ces Dieux à la peau bleue.
Nous retrouvons Laslo qui après les évènements tragiques survenus à Désolation s'envole pour la Citadelle et rencontre la famille de Sarai. Minya petite déesse vengeresse menace de libérer le fantôme de Sarai en échange de ce qu'elle veut.
Deux nouveaux personnages s'introduisent dans cette histoire, Nova et Kora, deux soeurs qui subissent une terrible séparation de par leur don révélé.
Parce que cette suite et fin est à la hauteur et ne déçoit pas un seul instant; livrant une conclusion incroyablement fascinante à cette belle histoire. Les rebondissements et révélations à couper le souffle s'enchaînent jusqu'à l'implacable réalité rejoint la douceur des rêves.
Commenter  J’apprécie          110
MelisB
  26 avril 2021
Le faiseur de rêves, tome 2 : La Muse des cauchemars deuxième tome du faiseur de rêve écrit par Laini Taylor m'a malheureusement moins envoutée que son prédécesseur. Ma chronique était dithyrambique. J'avais énormément avec un grand E aimé le premier opus. C'était hors du commun. Un véritable ovni livresque. Un voyage onirique mêlant poésie et enchantement. Un Roméo et Juliette se passant dans le désert de Désolation. Lazlo avait capturé mon coeur à travers les pages mais dans cette suite j'ai peiné à retrouver tout ce que j'avais tant apprécié dans le « faiseur de rêve »
Il n'est plus question des songes de Lazlo, de sa rencontre avec Sarai. On rentre dans un tome plus sombre, moins idyllique. Plus sanglant et surtout plus long. Un peu moins dans la contemplation et un peu plus dans l'action. On en apprend plus sur les dieux et leur histoire. La vengeance habite cette suite. Que ce soit les humains ou les enfants des dieux. Ils n'ont qu'une idée en tête gagner une guerre se jouant dans le ciel de la cité oubliée.
L'histoire de ce tome ne m'a pas particulièrement transcendée. Ça manquait de dynamisme. J'ai trouvé à de nombreuses reprises des passages inutiles et redondants. le premier tome devait servir d'introduction mais j'ai eu l'impression dans la première partie de cette diptyque qu'on reprenait de 0 c'était mou et j'ai eu beaucoup de mal à de pas décrocher. J'aurais préféré un schéma narratif plus vivant. L'auteure base tout sur son univers visuel mais en oublie parfois de lui apporter aussi de la puissance.
J'avais adoré Sarai et Lazlo dans le faiseur de rêve dans la Muse des cauchemars j'ai eu plus de mal à retrouver l'alchimie que j'ai ressenti envers nos deux tourtereaux. C'était mièvre, un peu cul cul et très lent. Je me suis lassée du duo pour finalement me focaliser sur le reste. Je lisais les passages plus par obligation.
Un deuxième tome qui ne m'a pas autant transportée que le premier. Je m'attendais à mieux. Il n'est pas mauvais loin de la mais je reste sur ma faim.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Sachikochi
  28 mai 2019
Il y a environ deux semaines de cela, j'avais lu, terminé et adoré le tome 1 de cette série, j'étais devenue accro, il me fallait cette suite, et la voilà !
La suite tant attendue était entre mes mains, et cette suite est grandiose, complètement à la hauteur de ce premier tome, voire même mieux ! Et oui, si vous lisez bien entre les lignes, nous sommes de nouveau face à un coup de coeur, et sur la même saga, cette autrice possèdeun vrai pouvoir d'écriture. Bien évidemment, je ne vous parle même pas du travail d'édition de Lumen qui est magnifique lui aussi !
J'ai tellement aimé que je pense encore à toutes ses aventures vécues, ça faisait très longtemps que je n'avais pas été aussi prise dans un univers, je pouvais plus lâcher ce roman au grand dam de mon compagnon. Je voulais rester avec eux, et même en étant arrivée à la fin je voulais que ça continue, je ne pouvais pas croire que c'était terminé… Malheureusement toute bonne chose à une fin…
Trêve de bavardages, rentrons dans le vif du sujet. Dès que vous commencez votre lecture, vous suivez deux jeunes filles répondant aux noms de Kora et Nova, deux jeunes filles pour lesquels on s'attache parce que leur situation n'est absolument pas enviable, on ressent de la compassion pour elles. Mais là on se dit : qu'est-ce que nous fait l'autrice ? On reprend pas avec nos personnages ? Pas de panique, ces deux jeunes filles vont avoir de grands rôles à jouer pour la suite de l'aventure, ce sont juste des petits bouts d'histoire qui sont dispersés pour comprendre et coller tous les morceaux. Mine de rien, c'est un peu le début de tout, le pilier de notre histoire.
Mais dès le deuxième chapitre, on retrouve nos personnages préférés, pile là où l'autrice nous avait laissé au précédent tome, si c'est tout frais dans votre tête, vous aurez juste l'impression de lire la deuxième partie, un très bon point. Toujours cette « guerre » entre les dieux et les humains, où certains sont pris au milieu mais ne veulent que la paix, signer l'armistice. On s'attache à tous les personnages, et je dirai dans ce tome mention spéciale pour Minya et Thyon Nero, qui ont eu les meilleurs développements, et les meilleures évolutions. On les voit changer, fidèles à eux mêmes, mais partis dans le bon sens. Bien évidemment, Mésange, m'a elle aussi énormément surprise, j'ai adoré ses capacités. Ce que j'ai trouvé dommage, c'est le manque de présence de Lazlo, ou du moins son manque d'efficacité, ce n'est pas un bagarreur, mais pour moi c'est un personnage fort, et j'avais l'impression qu'il était un peu mis de côté. Grande fan de Sarai, dès les premières lignes, elle a joué un rôle très important dans cette partie.
Honnêtement, j'avais lu beaucoup d'avis qui parlaient d'une fin ouverte, oui et non, oui parce que l'autrice annonce presque un troisième tome, que je lirai avec grand plaisir. Elle donne quelques informations sur nos personnages, et sur ce qu'ils leur arrivent. Et non, tout simplement parce que ce que m'a fait lire l'autrice me convient très bien, je ne me sens pas frustrée, parce que je sais un peu ce qui se passe, et ça m'aide à m'imaginer leurs futurs à tous.
L'autrice a répondu à toutes les questions que je pouvais me poser, j'ai vécu une grande aventure, je me suis régalée de les suivre, l'écriture de l'autrice reste descriptive et tellement poétique. Tous les personnages son attachants, et ceux qui le sont le moins le deviennent de plus en plus. Si Laini Taylor décide d'écrire une suite, vous pouvez être sûrs que je serai au rendez-vous !
Lien : https://takeabreakavecsachik..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          33

Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
emelinevdc76emelinevdc76   09 juin 2020
« Amezrou (Ah-may-zroo)
Quand une chose précieuse, perdue depuis longtemps et que l’on désespère de revoir, est retrouvée et restaurée, contre toute attente.
Nouveau. Pas encore d’usage courant »
Commenter  J’apprécie          80
Liline95Liline95   11 août 2020
- Et j'imagine que tous les souhaits se réalisent, railla Minya, sarcastique.
- Bien sûr que non, petite sotte, répliqua Suheyla. [...]
- Les vœux ne se réalisent pas tout seuls, poursuivit-elle. Ils ne sont qu'une cible qu'on peint autour de notre souhait. On doit toujours faire mouche soi-même.
Commenter  J’apprécie          30
niny7niny7   14 juillet 2020
Tout le monde adore voir les rêves des autres se briser, songea Nova, l'esprit ailleurs. Voir le rêveur entravé et blessé, s'effondrer au milieu des éclats de ses espoirs déçus et lui dire : « Voilà ce que tu récoltes pour avoir cru pouvoir obtenir davantage. Tu ne vaux pas mieux que nous. Tu n'as rien d'exceptionnel. »
Commenter  J’apprécie          20
niny7niny7   14 juillet 2020
Depuis quelques temps, le pouvoir d'invisibilité avait commencé à intéresser Kora - à cause des hommes du village qui les lorgnaient comme du bétail.
« Je préférerais avoir le pouvoir de les rendre aveugles, avait déclaré Nova. Pourquoi devrait-on disparaître quand ce sont eux qui se conduisent comme des animaux ? »
Commenter  J’apprécie          10
niny7niny7   14 juillet 2020
L'espoir, tout comme le rêve, connaît ses limites. Vient donc toujours un moment où un choix doit être fait : soit on l'abandonne derrière nous, soit on abandonne tout le reste. Mais si l'on choisit le rêve et que l'on persiste dans sa quête, il devient impossible d'y renoncer, car il devient ce qui nous définit.
Commenter  J’apprécie          10

Video de Laini Taylor (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Laini Taylor
Interview de Laini Taylor (en anglais)
autres livres classés : fantasyVoir plus
Notre sélection Imaginaire Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura





Quiz Voir plus

Le faiseur de rêves

Qui est la jeune fille, évoquée dès le prologue, qui tombe du ciel en pleine nuit ?

Fauve
Rubis
Mésange
Sarai

18 questions
28 lecteurs ont répondu
Thème : Le faiseur de rêves, tome 1 de Laini TaylorCréer un quiz sur ce livre