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EAN : 9782266240697
160 pages
Éditeur : Pocket (14/11/2013)

Note moyenne : 3.59/5 (sur 106 notes)
Résumé :
Le jeune Michael Tolkien a perdu son jouet fétiche, un petit chien de plomb. Pour le consoler, son père imagine un conte extraordinaire. Celui du jeune chiot Rover qui, pour s'être montré insolent avec un magicien, est transformé en minuscule jouet. Une nuit, Cendré le goéland l'emporte vers la lune. Rover y découvre alors le Lunehomme et le Lunechien, le Dragon Blanc et son nouveau nom : Roverandom.
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Critiques, Analyses et Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
Tatooa
  01 décembre 2018
Et je finis un gentil conte tout mignon en ce 1er décembre.
C'est bien évidemment fort bien écrit, les jeux de mots, les références sont nombreux, et il m'a fallu résister à l'envie d'aller lire le notes, qui sont beaucoup trop nombreuses elles aussi pour permettre, comme Mladoria l'a dit, de lire l'ensemble de façon fluide et agréable. J'ai donc lu le texte d'abord, et ensuite je suis allée lire les notes (merci Mladoria, j'ai d'autant plus apprécié le conseil que certaines expliquent des évidences évidentes pour qui connait Tolkien, lol !).
Il a quelques défauts, incohérences, parties un peu trop abrégées, mais comme c'est un conte pour enfants, je suis restée indulgente et ai mis mon esprit critique de côté pour profiter pleinement de la gentille magie qui s'en dégage. Et lu ainsi, c'est tout à fait charmant, en même temps que confondant de richesse culturelle !
Bref, cela faisait un peu plus d'un an que j'avais ce livre dans ma PAL, acheté pour le challenge SFFF du forum des Trolls de Babel, et il y était resté faute de temps et, il faut bien le dire, d'envie, et c'était bien dommage. Mais finalement c'était un mal pour un bien, car je l'ai lu "au bon moment", lui aussi, et bien apprécié !
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Hippocampelephantocamelos
  25 mai 2020
J'ai eu la surprise d'avoir pour mon anniversaire un week-end à Paris, destiné à voir l'exposition Tolkien à la BNF, en janvier. Une jolie escapade parisienne, où même l'hôtel était choisi pour rappeler cette immersion Tolkien ! Je remercie celui qui était à l'origine de ce merveilleux week-end ! L'exposition était réussie, malgré un flot incessant de visiteurs (ce qui paraît aujourd'hui impensable!) qui ne permettait pas de lire attentivement l'ensemble des panneaux. C'est pourquoi, à la sortie, je me suis rendue à la boutique allouée pour compléter ma collection d'oeuvres de Tolkien et prendre le livre de l'expo. C'est à cette occasion que j'ai découvert Roverandom.
Rover est un jeune chien plein d'énergie et de folie qu'on connaît aux chiots qui découvrent le monde. Alors qu'il joue avec sa balle, il mord l'arrière-train d'un vieillard qui porte un chapeau doté d'une plume verte. Mais hélas, ce vieillard n'est pas n'importe qui : c'est un sorcier, qui, pour punir l'impolitesse de Rover le transforme en jouet. Placé dans une vitrine et très vite acheté, Rover se retrouve dans la poche du pantalon de son nouveau jeune propriétaire. Il réussit à s'en échapper et rencontre un mage qui veut l'aider à retrouver sa taille réelle. Rover se lance dans un voyage, entre ciel et mer, pour obtenir le pardon du sorcier et retrouver sa vie d'avant…
Un petit livre, une fable, à la lisière du Petit Prince et de Candide. En effet, comme les deux personnages des romans éponymes, on s'attache à ce jeune chien qui fait son parcours initiatique de vie. A la rencontre de créatures diverses, toutes les plus incroyables les unes que les autres, Rover découvre le monde avec ses bons et ses mauvais côtés. L'entraide ou encore la compassion et l'acception de l'autre sont des grands thèmes de ce livre. La poésie de Tolkien fait de cet ouvrage un petit précis pour les plus petits et les plus grands, qui nous rappellent que la réalité et le rêve doivent se côtoyer pour créer un juste équilibre.
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Kenehan
  04 janvier 2015
Challenge ABC 2014/2015
Depuis "Bilbo" et "Le Seigneur des Anneaux" j'ai délaissé l'oeuvre de Tolkien. Non pas que je ne sois pas tenté par ses autres écrits, j'ai simplement attaqué d'autres livres dans ma PAL. "Roverandom" est une exception made in Christmas. Ce court texte n'a pas tenu très longtemps une fois déballé de son papier…
Rover est un petit chien qui, un jour, a le malheur de mordre l'arrière-train d'un sorcier. L'incident n'est pas sans conséquences puisque Rover va devenir un tout petit jouet qu'une maman achètera pour l'un de ses fils. Mais Rover n'entend pas rester dans cet état pour le restant de ses jours et décide de s'échapper dès qu'il en a l'occasion. Un périple sur la Lune, une virée au fond des océans, de nombreuses rencontres avec sorciers, dragons, et autres créatures légendaires pour enfin parvenir à son voeux le plus cher.
Roverandom est un joli petit conte prenant ses racines aussi bien dans la mythologie que la langue elle-même mais également dans la vie personnelle de Tolkien. On appréciera la structure du texte et ses quelques effets de styles. En revanche, j'ai eu l'impression de quelques déséquilibres avec des parties développées et d'autres un peu trop succinctes.
Une chose m'a franchement agacé par contre, et ce n'est pas dû au texte de Tolkien. Je suis un lecteur assidu et consciencieux. Je ne rechigne jamais à lire les notes (parfois plus nombreuses que le texte lui-même) ou les introductions mais en l'occurrence j'ai laissé tomber celle de Roverandom car déjà que le texte fait à peine une centaine de pages alors si c'est en plus pour qu'on me raconte toute l'histoire dans l'intro autant que j'aille lire le synopsis sur Wikipedia ! Donc c'est décidé, 2015 sera une année sans introduction ! En tout cas, plus jamais avant la lecture de l'oeuvre elle-même.
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Mladoria
  30 juin 2017
Quand le plus grand conteur de notre temps invente une consolation pour son fils devant la perte de son chien en peluche, cela donne Roverandom.
Le chien n'a pas été perdu mais ensorcelé par un magicien vexé. Il vécut des aventures palpitantes de la Lune au fond des Océans où il rencontrera ses alter ego, avant de revenir sur la terre ferme.
Un joli conte dont l'univers est riche et foisonnant, en même temps de Tolkien, on en attendait pas moins.
Conseil de lecture : ne pas lire les notes de fin de volume au fil de la lecture. Intéressantes mais très longues, elles cassent complètement le rythme du récit, rendant la lecture fastidieuse et très désagréable. Faites donc le choix de lire le récit sans les notes et de les consulter a posteriori en revenant au besoin sur les passages concernés. le plaisir de lecture sera conservé.
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Folfaerie
  04 février 2010
Rover est un chiot insouciant qui a la mauvaise idée, un beau matin, d'arracher un morceau du pantalon d'un magicien irritable et rancunier : Artaxerxès. le voilà aussitôt rapetissé et transformé en jouet ! Il se retrouve chez un petit garçon qui apprécie fort son nouveau jouet et qu'il perd malencontreusement sur une plage. Fort heureusement pour Rover, il est pris en pitié par un autre magicien, Psamathos. Avant de pouvoir reprendre sa véritable forme, Rover va vivre des aventures incroyables, et se retrouver notamment sur la lune, avec le Lunehomme (qui n'est pas sans rappeler Tom Bombadil) et son chien Rover (voilà pourquoi, pour éviter toute confusion, Rover est rebaptisé Roverandom). C'est incroyable ce qu'on peut trouver comme créatures magiques sur la lune ! Ensuite, Rover finit par retrouver Artaxerxès au fond de l'océan, chez le roi des Flots, où il espère pouvoir décider le magicien à lever son mauvais sort. Il devient ami avec un merchien, c'est à dire un chien des flots, avec qui il va vivre quelques autres aventures passionnantes.
Que ce soit sur la Lune ou sous l'eau, Rover va découvrir des mondes merveilleux peuplés de créatures étranges. La vie réelle parait bien terne en comparaison !
Ce récit pour la jeunesse a été écrit en 1925. Le plus jeune fils de Tolkien venait de perdre son petit jouet en forme de chien sur la plage. Pour le consoler, l'écrivain lui raconta cette histoire abracadabrante, pleine de fantaisie. On y retrouve tous les ingrédiens qu'aime Tolkien, dont des dragons et des magiciens, des tas de références au folklore anglais ou à la mythologie nordique et de très jolies trouvailles comme les rêves des enfants (vous découvrirez ce que font les enfants lorsqu'ils sont endormis...). J'ai donc beaucoup aimé ce récit très riche et ce petit chien est bien sympathique. Tolkien a très bien su rendre le caractère joueur et insouciant des chiots, leur curiosité insatiable et leurs mimiques.
A la fin du volume on peut consulter les notes explicatives toujours très intéressantes.
L'ouvrage est également agrémenté de quelques illustrations, en noir et blanc ou en couleurs, qui sont de Tolkien.
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
marlene50marlene50   11 octobre 2017
Son poème "Le Progrès à Bimble" (1931)
Cigarettes et boule-à-mâcher
(enroulée dans un papier,
dans un carton emboîtée,
appelée à être parsemée
sur l'herbe et rivage par les usagers) ;
Garages bruyants, où des gens
Crasseux, travaillent dur et frappent
Comme en rugissant
Les moteurs vrombissent, les lumières flamboient
Au long de la nuit ... charmant tumulte.
Parfois, plutôt rarement,
On entend des cris d'enfants
Parfois, tard, si les motos
Ne débordent pas en hurlant,
On entend légèrement,
Si on aime,
Le bruit des vaguelettes mourant
Sur la plage
Elles barattent pelures d'orange,
Peaux de banane,
Elles rongent le papier, elles cherchent à moudre
Un bouillon de bouteilles, de boîtes de fer-blanc,
Avant que le jour ne vienne, les ramenant ;
Avant que le matin suivant,
Les cars, en stoppant
A la porte de la vieille auberge
Tout empestant et tout grondants,
Sifflant et klaxonnant,
N'apportent davantage de gens
A Dieusaitoù, à Ilsenmoque,
A Bimbleville, où la rue en pente,
Autrefois charmante,
Chancelle, avec toutes ses bicoques.
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tessgeffroytessgeffroy   05 février 2014
il a donc invité Artaxérès à une réception avec les sirènes, et tous les deux ont éprouvés un sentiment ; Voilà comment les choses se sont passées. Elles ont invité Artaxérès a un bain de minuit, et jamais il ne retournera en Perse, ni même à Perseplage. Il est devenu amoureux de la riche fille du roi- des- flots, charmante bien que plus toute jeune ;et la nuit suivante on les a mariés.
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MladoriaMladoria   30 juin 2017
Impossible de se fier aux sirènes, sauf pour garder leurs propres secrets : à ce jeu-là elles sont meilleures que les huîtres.
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TeaSpoonTeaSpoon   10 janvier 2014
La lune émerge de la mer, déposant sur les flots son chemin argenté qui mène jusqu'à la lisière du monde, et même au-delà, pour ceux qui savent le parcourir.
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marlene50marlene50   11 octobre 2017
... il faut encore compter avec les mouches-épées et les escarbots dont les mâchoires sont comme des pièges d'acier ; avec les licornettes pâles aux dards comme des éperons ; avec les cinquante-sept variétés d'araignées prêtes à avaler tout ce qu'elles peuvent attraper.
Enfin, pire que tous les insectes, il y a les chauves-souris de la mort.
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Videos de J.R.R. Tolkien (86) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de J.R.R. Tolkien
Émission “Une vie une oeuvre” dirigée par Martin Quenehen et consacrée à la figure de l'écrivain John Ronald Reuel Tolkien ou La Féérie du verbe. Diffusion sur France Culture le 06 décembre 2014. Par Lydia ben Ytzhak. Réalisation : Marie-Laure Ciboulet. Prise de son : Stéphane Beaufils. Attachée d'émission : Claire Poinsignon. Avec la collaboration d'Annelise Signoret de la Bibliothèque de Radio France. Pour ce philologue médiéviste enseignant à Oxford la linguistique et les langues nordiques, créer un univers monumental ne suffisait pas : il fallait aussi lui inventer une géographie toute entière avec ses cartes, ses noms de lieux rattachés à une histoire millénaire, à une cosmogonie détaillée, chacun des peuples de la Terre du Milieu possédant ses traditions, ses langues, ses chants et ses légendes, seule alchimie selon lui capable de conférer une vraisemblance à son atmosphère merveilleuse. Passionné par les langues construites, Tolkien qualifiait son amour des mots de « vice secret» le conduisant à créer des vocabulaires imaginaires, enrichis de notes étymologiques, d'alphabets dessinés et de grammaires fictives. Il affirmait ironiquement n’avoir écrit “Le Seigneur des anneaux” que dans le but de bâtir un monde rendant naturelle une salutation entre deux elfes. L'une des plus prodigieuses odyssées de l'imagination du XXe siècle fait écho à la tradition mythologique du Moyen-Age, à la littérature arthurienne, aux sagas islandaises, au poème héroïque en vieil anglais Beowulf (une épopée chevaleresque), aux anciens livres gallois, aux légendes celtiques, aux Eddas scandinaves, à la littérature haut-saxonne, nordique, germanique, anglo-saxonne... en diffusant leur étrange beauté. Son oeuvre proliférante et inachevée publiée essentiellement par son fils Christopher est devenue la référence inspiratrice du monde de la fantasy. Avec cent-cinquante millions de livres vendus, il est l'écrivain le plus lu dans le monde. Si les trilogies cinématographiques ne peuvent rendre toute la complexité de l'oeuvre de Tolkien dans sa portée esthétique, philosophique, initiatique et spirituelle, elles ont eu le mérite de relancer des millions de lecteurs dans son imaginaire poétique, sur les sentiers des elfes et les routes perdues des hobbits, sur les pistes des géants de pierre menacés par les orques, les dragons et les vieilles forêts, pour remonter aux sources de la légende du "Pays Faërie".
Invités : Vincent Ferré, maître de conférences à Paris XIII. Damien Bador, co-auteur de “L'Encyclopédie du Hobbit” et du “Monde des Hobbits” aux éditions Pré-aux-Clercs. Jean-Rodolphe Turlin, auteur de “Promenades au pays des Hobbits : itinéraires à travers la Comté de J.R.R. Tolkien” aux éditions Terre de brume. Isabelle Pantin, auteur de “Tolkien et ses légendes : une expérience en fiction” chez CNRS éditions, et d'une contribution à la revue Bifrost n°76 spécial J.R.R. Tolkien : Voyages en Terre du Milieu. Michaël Devaux, auteur de “Tolkien : l'effigie des elfes” publié chez Bragelonne, et a coordonné Tolkien aujourd'hui aux Presses Universitaires de Valenciennes.
Thèmes : Arts & Spectacles| Grands Classiques| Littérature Jeunesse| Science Fiction| J.R.R. Tolkien
Source : France Culture
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