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ISBN : 2375744535
Éditeur : MxM Bookmark (28/05/2018)

Note moyenne : 3.97/5 (sur 17 notes)
Résumé :
Mesdames, mesdemoiselles, messieurs...

Venez déguster un thé et des pâtisseries au Sorbier des Oiseleurs, l'endroit le plus prisé, et sûrement le plus magique, de tout Aucelaire...

Vous y ferez la connaissance de Ginie, une jeune femme brimée par les convictions religieuses d'une mère abusive et qui n'a connu l'amour qu'à travers les romans qu'elle lit en cachette au cœur de la forêt.

Vous y rencontrerez Tito, un bel Anda... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
saphoo
  21 avril 2018
Un livre qui m'a surprise car je m'attendais une histoire style Feel Good, prendre un thé tranquille entre amies. C'est comme cela que j'ai ressenti le début de l'histoire. Mais au fil de l'eau , le vent tourne, et on se retrouve en plein dans un tout autre genre. L'amour qui pointe vite son bout de nez, devient lui aussi vite "impossible" parce que parce que parce que ... ah je vous vois venir avec vos grands sabots, vous voudriez tout savoir avant d'avoir ouvert le livre. Ce n'est pas non plus tout à fait une romance. Alors alors qu'est ce donc ?
C'est assez soft à vrai dire, un petit mélange de genres, une style passe partout mais agréable, qui a le mérite de nous emporter très vite au bout du livre.
Plaisant, surprenant pour le côté imaginaire, attachant pour l'héroïne qui parvient à couper les amarres et se libérer d'une mère quelque peu spéciale, et aussi de son emploi plus tôt de sa chef d'entreprise.
C'est intéressant cette communauté qui se fond chez les être humains, mais je ne peux en dire plus, au risque de vous retirer l'effet de surprise.
En résumé, un livre qui n'a pas l'air comme ça, sa couverture trompeuse, son titre enchanteur, mais on n'est pas tout à fait au pays des bisounours .
Une suite à découvrir ...
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Imaginalivre
  10 mai 2018
Un grand merci déjà à Netgalley mais aussi à MxM Bookmark pour avoir accepté de me laisser lire cet ouvrage.
J'ai énormément apprécié ma lecture, ce tome 1 (parce que oui il y aura une suite et vivement parce que j'ai hâte) a un univers très riche, mais pas assez décrit, mais ça je pense que c'est fait exprès. Pour avoir plus de détails dans les prochains tomes. Je vais y revenir un peu plus tard, passons déjà à l'histoire en elle-même.
J'ai été conquise par l'histoire de Ginie, Tito, des membres du Au sorbier des Oiseleurs et autres personnages secondaires.
Ginie est une jeune fille de 25 ans, douce, gentille, et grande lectrice de lecture romantique qu'elle rêve de vivre. Et pourtant elle n'a pas eu une vie facile ; elle ne connait pas son père, sa mère est très portée sur la religion, s'en ai même flippant à vrai dire, et sa patronne est tyrannique.
Elle vit sa vie avec ce poids sur ses épaules, car elle est obligée de garder son travail pour pouvoir subvenir à ses besoins et ceux de sa mère. Heureusement que ses amis sont là pour elle, et lui redonne le sourire. Et un jour, elle va faire la rencontre de Tito, un "jeune" Andalou et de Athènes une chouette.
Tito est un être spécial, de par son physique et de par son histoire. Mais c'est là que j'aimerai en savoir plus sur lui. On en sait un peu, ce qu'il a bien voulu dire à Ginie en faite, on sait ses capacités (je n'en dirais pas plus je vous laisse soin de lire cette histoire pour tout savoir), on sait pourquoi il voyage beaucoup à travers le monde, que c'est un "saltimbanque". Mais que fait-il exactement ? Quelles sont ses missions ? On sait ce qu'est un saltimbanque mais .... je n'arrive pas à comprendre pour l'histoire en elle-même. C'est bien pour ça que j'ai hâte de lire le tome 2, afin qu'il réponde à mes questions.
J'ai beaucoup aimé Athènes également. Vous allez me dire "Aimer une chouette ?" eh bien oui, j'ai beaucoup aimé Athènes qui est un personnage attachant. Comment ne pas l'aimer ? Surtout quand il cache ses yeux avec ses ailes ... et j'en passe, mai je vous assure que si vous lisez cette histoire, vous tomberai également sous son charme.
On sent bien l'amitié qui lie les amis de Ginie et elle-même, on sent leur côté protecteur, qu'ils veulent son bonheur et inversement. On les aime autant qu'on déteste leur patronne et on ne supporte pas la mère de Ginie. On aime bien Henriette (la propriétaire du Au sorbier des Oiseleurs) mais on du mal à la cerner. C'est la propriétaire mais aussi la Grande Cheffe de tous les membres du convent (reconvertit en quelque sorte en salon de thé avec de succulentes pâtisseries). On arrive à la comprendre parce qu'elle veut protéger ses membres justement, mais c'est parfois un peu trop.
Il s'agit d'une histoire de romance entre Ginie et Tito, ça prend une grande place mais ce n'est pas guimauve, c'est un amour vraiment pure, celui que tout le monde aimerai vivre.
Mais bien sur, rien n'est simple, c'est bien connu. On va découvrir un monde de magie, parce que oui il s'agit bien d'un roman fantastique qui est bien ancré dans le monde réel. Je trouve que c'est tellement bien fait qu'on pourrait vraiment y croire. C'est pour ça que j'applaudie l'auteure, elle a une plume fluide qui mélange réel et fiction, on se laisse très facilement transporter. On aimerai découvrir Aucelaire et ses habitants, on aimerai passer du temps Au sorbier des Oiseleurs, y aller et manger ce qu'ils préparent, ça à l'air tellement bon !
Bon bref, pause gourmandise à part, on y rencontre vraiment des personnages riches, je veux dire, ils sont complets, ils ont des caractères bien distincts, des émotions qui leurs sont bien propres, leurs histoires ...
Il y a aussi la forêt, où Ginie se réfugie le plus possible pour lire, j'ai tellement envie d'y aller, Jo Ann von Haff a réussi à me faire tomber sous le charme d'une forêt imaginaire.
Vous aurez compris que j'ai beaucoup aimé ce livre, j'ai été tenté avec son résumé, et la couverture m'a fait aussi de l'oeil ! Si vous avez donc l'occasion de lire Au Sorbier des Oiseleurs, allez-y, vous ne le regretterez pas.
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DreamBookeuse
  22 juillet 2018
Premier livre numérique de ma pàl d'été ! Au Sorbier des oiseleurs est le premier tome des Contes d'Aucelaire de Jo Ann von Haff, une autrice que je ne connaissais absolument pas tout comme sa maison d'édition MxM BookMark. J'ai obtenu le service de presse par le biais de Netgalley France en espérant que ce roman à la couverture attrayante, fraîche et printanière saurait me convaincre par son univers de conte de fée, sa magie et son histoire d'amour… Et pourtant, ce roman fut pour moi une véritable déception.
Mon résumé
Aucelaire est une ville hors du temps où tous les habitants se connaissent et où les voyageurs de passage peuvent venir se reposer. Dans ce microcosme urbain, à mi-chemin du conte et de la modernité, vit Virginia (dite Ginie), une jeune femme n'ayant jamais rencontré l'amour, rêvant de partir loin de sa mère acariâtre et religieuse, et de Anne, sa cheffe qui ne fait qu'aboyer ses ordres sans même la regarder. Pour échapper à ces tensions quotidiennes, elle plonge avec délice dans la forêt d'Aucelaire, des pommes dans un panier, une serviette posée à même le sol et un roman, souvent d'amour, dans les mains. Là, elle peut laisser libre court à ses pensées. Jusqu'à ce qu'un mystérieux inconnu vienne tout chambouler. Jusqu'à ce qu'une chouette la suive du matin au soir. Jusqu'à ce qu'elle se rende compte que le monde qu'elle a toujours connu, n'était pas ce qu'il était.
Mon avis
L'univers, l'écriture et la narration de Jo Ann von Haff sont magiques, oniriques proches du conte. Regina, la mère de Ginie a tout de la méchante sorcière voulant empêcher sa fille de trouver le bonheur. Anna joue le rôle de seconde antagoniste. Et le Sorbier des oiseleurs (un genre de salon de thé, chambre d'hôte, refuge pour les habitants) est le point de rencontre de tout ce petit monde. le nouvel arrivant, Tito, est féerique, une peau pâle, des cheveux immaculés, des yeux roses, il est d'emblée irréel, magique. Ce que j'ai le plus apprécié, et ce qui sauve le tout, c'est Aucelaire tout simplement. Cette forteresse médiévale, cette forêt si accueillante que l'on aimerait y vivre, Le Sorbier, ce refuge que l'on rêve tous d'avoir avec ses tartes aux pommes, son odeur de farine, ses thés succulents, le bois, l'ambiance… de ce côté là on peut dire que Jo Ann von Haff ne s'est pas trompé. Pour le reste… que ce soit l'héroïne ou l'histoire d'amour… ça coince.
Bien que le personnage de Ginie peut être intéressant par moment j'ai surtout eu l'impression d'un personnage se laissant détruire volontairement par le monde qui l'entoure… sans aucune raison valable. Trop gentil, trop innocent, trop plein de bons sentiments qui en font une héroïne certes adorable mais trop lisse, pas assez nuancée. Sans parler des plaintes et de l'apitoiement continu.
Mais je crois que le plus insupportable pour moi ce fut l'histoire d'amour. Ne vous méprenez pas, j'adore les histoires d'amour ! Je trouve que cela rajoute de la beauté à un roman, ça lui donne de la substance, de la rêverie. Mais là tout va trop vite et trop facilement. Bon, je ne dirais rien à propos du coup de foudre qui peut, pourquoi pas, arriver. Je ne dirais rien non plus sur le fait que l'héroïne se sente toute flagada, ne comprenne rien à ce qui lui arrive, etc., c'est sa première histoire, son premier amour, rien de très étonnant en soit (bien que rien de très original non plus…). Là où je suis moins d'accord, c'est la vitesse à laquelle cette histoire s'élance. Et à quelle vitesse l'héroïne apprend tout un tas de choses sans que rien vraiment ne soit expliqué. Exemple : Tito est un être splendide mais surtout bicentenaire et quand l'héroïne l'apprend… pas une seule seconde elle ne se demande comment est ce que ELLE va faire. Mais je crois que ce qui m'a le plus agacée c'est son évolution : on dirait qu'il lui aura fallu Tito (donc un homme) pour se sortir du trou noir de son existence… alors qu'il aura eu juste à exister, apparaître et prononcer trois phrases de réconfort. Alors que ses ami.e.s filles comme garçons ont toujours été là pour elle, et ont eu d'ailleurs des discours plus intéressants, je pense notamment à Iris, un personnage haut en couleur que j'ai beaucoup apprécié, pour son humour et son caractère hyper sociable :
Tu n'es pas du genre à te maquiller, alors ne le fais pas pour un mec ou pour une nana. Sauf si c'est une licorne. Tu dois tout faire pour conquérir une licorne. le jour où je trouve une licorne, je lâche tout, je le jure.
Je trouve ça dommage parce que j'avais vraiment apprécié (à défaut de adoré) le début du roman, la façon dont les choses évoluaient, naturellement mais surtout presque normalement. Et là, patatra, en cinquante pages tout vole en éclats, et que je rajoute de la fantasy, et que je rajoute du sang, des larmes, des révélations chocs qui après deux pages ne sont plus qu'un lointain souvenir, etc.
Bref, je ne vais pas m'éterniser dessus, il y a tout de même une forme de magie que j'aimerais garder… Je rappelle toutefois à tous mes lecteurs et toutes mes lectrices qu'une lecture, et a fortiori un avis, est entièrement subjective. C'est pourquoi je ne me contente pas d'un : « ce roman est trop décevant » et que je vous explique ce qui m'a chiffonnée 😉 Je serai d'ailleurs ravie d'avoir des avis différents sur ce roman et qu'on en discute !
En résumé
La magie invisible, impalpable mais pourtant extraordinaire qui m'avait tant plu au début de ce roman finit par s'estomper au profit d'une histoire d'amour beaucoup trop vite expédiée à mon goût. L'évolution du personnage principal ne m'a pas convaincue et je reste déçue par l'univers lui même qui aurait mérité beaucoup plus d'approfondissements.
Pour voir un avis différent, n'hésitez pas à visiter le blog de Hides Bouquine qui a un avis totalement opposé au mien !
Lien : https://lesdreamdreamdunebou..
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callysse
  08 août 2018
Au sorbier des oiseleurs était une lecture sympathique, très légère et sans prise de tête… mais sans plus. Je vais tenter de vous expliquer pourquoi. Mais sachez que j'ai eu un peu de mal à organiser mes idées pour cette chronique alors toutes mes excuses si elle vous paraît un peu décousue! Je crois que j'ai besoin de vacances.
Pour faire simple, j'ai apprécié les premier et dernier tiers de ce conte mais celui du milieu a malheureusement terni l'ensemble et mon ressenti global sur cette lecture. le premier tiers présente délicatement la ville d'Aucelaire, ses habitants et introduit doucement la romance toute mignonne entre Ginie et Tito. le dernier tiers apporte les réponses à nos questions et permet de conclure l'histoire de notre couple tout en gardant une part de mystère sur Aucelaire. C'est très léger et de gros raccourcis et facilités sont pris pour faire sortir les personnages d'une situation délicate, et même si j'aurais aimé avoir plus d'explications, j'ai apprécié cette fin. Mais le 2ème tiers tire en longueur et tourne autour du pot. Si j'ai deviné certains des aspects surnaturels de l'histoire, j'ai moins apprécié qu'on me fasse lambiné si longtemps sur la raison qui rend la relation entre Ginie et Tito impossible. Et j'ai fini par trouver ma lecture assez longue lors de cette partie, alors que le livre compte moins de 300 pages.
J'ai accroché à l'univers inventé par l'auteur et à son doux côté merveilleux, magique et sucré mais je suis donc passée complètement à côté de son aspect mystérieux. Pas parce qu'il est inexistant, au contraire, il était bien trop présent à mon goût. Il me plaisait au départ, m'emportait agréablement mais il a fini par m'échapper. J'aime bien quand certains dialogues invitent le lecteur à s'interroger, à imaginer ce que ces paroles alambiquées et incompréhensibles sur le moment peuvent bien cacher. Mais pas quand cela dure une éternité et qu'on nous les sert à chaque moment où les deux mêmes personnages se retrouvent ensemble. Ce schéma répétitif a fini par me lasser et par faire taire mon envie de connaître la vérité. J'ai failli sauter quelques pages tellement ces dialogues sans queue ni tête me sortaient par les yeux. La mi-roman dépassée, on était toujours dans le flou… Les réponses ont malheureusement trop tardé à venir et j'ai fini par sévèrement m'ennuyer.
Car au final il y a très peu d'action. le rythme et le scénario sont également très superficiels. Les personnages sont assez simples et gentillets, peut-être un peu trop car je ne me suis pas réellement attachée à eux. Seul Tito m'a légèrement intrigué. La discrétion et la soumission de Ginie l'ont rendu fade à mes yeux mais surtout ses tiques de langages qui apparaissaient toutes les deux pages à un stade du roman ont fini par m'agacer. Je n'en pouvais plus de lire ses Doux Jésus, Miséricorde et Petit Jésus à tout bout de champs…
Mais en terminant ce livre, je me suis tout de même interrogée sur la notion de conte. Car je me vois mal reprocher son manque de développement et son caractère très simple si justement c'est une caractéristique de ce genre littéraire. Qu'est-ce qu'un conte en réalité? On connait tous les contes d'Andersen, de Grimm, de Perrault (enfin de nom pour moi car ils attendent toujours dans ma PAL!), mais qu'est-ce qui les différencient d'un roman? Je pense que ce point est important à clarifier car il peut avoir un impact sur ce que doivent être nos attentes en tant que lecteur pour ce type de récit.
Mais malheureusement, il n'y a pas de définition claire… Pour le Larousse, un conte est un récit, en général assez court, de faits imaginaires. Bon si on s'en tient à ça, on est pleinement dedans avec Les Contes d'Aucelaire. Je pense tout simplement que faire passer ce livre après des lectures complexes et sombres ne l'a peut-être pas aidé. Et je chipote surement un peu trop! Mais je ne peux m'empêcher d'être honnête avec vous et de vous décrire mon ressenti sur ce livre. A vous de vous faire votre propre avis maintenant si vous êtes intéressés par Les contes d'Aucelaire. On ne vit pas tous nos lectures de la même manière.
Pour conclure : Je suis finalement un peu déçue par ce conte et c'est dommage car la magie d'Aucelaire et du Sorbier des oiseleurs était intéressante à découvrir. Je ne saurais dire si je souhaite en découvrir plus sur elle et je suis pour le moment assez partagée sur mon envie de lire la suite.
Lien : https://callysseblog.wordpre..
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Sanguine
  09 juin 2018
Je n'avais jamais entendu parler de ce livre ni de son auteure mais lorsque j'ai découvert le résumé, j'ai eu envie de me plonger dans cette histoire. Je suis donc très contente d'avoir pu la découvrir grâce aux éditions MxM Bookmark et la plateforme Netgalley.
Mesdames, mesdemoiselles, messieurs...
Venez déguster un thé et des pâtisseries au Sorbier des Oiseleurs, l'endroit le plus prisé, et sûrement le plus magique, de tout Aucelaire...
Vous y ferez la connaissance de Ginie, une jeune femme brimée par les convictions religieuses d'une mère abusive et qui n'a connu l'amour qu'à travers les romans qu'elle lit en cachette au coeur de la forêt.
Vous y rencontrerez Tito, un bel Andalou mystérieux, de passage, même s'il semble être un habitué de la cité.
Vous assisterez à leur rencontre et à la naissance de leur amour... un amour rendu impossible par bien plus que la distance qui les sépare.
C'est une histoire toute mignonne que Jo Ann von Haff nous livre dans ce premier tome des Contes d'Aucelaire. Même si je dois bien dire que j'ai tout vu arriver à quinze kilomètres, j'ai tout de même apprécié ma lecture qui ne m'a pas duré bien longtemps. Ca se lit très vite et pourtant, ce n'est pas un texte très dynamique. Oui j'ai parfois trouvé quelques longueurs alors que l'histoire entre Ginnie et Tito va à toute vitesse.
J'ai bien aimé le personnage de Ginnie même si je l'ai trouvé un peu trop naïve par moments. C'est quand même une jeune fille sympa et pleine de qualité que j'ai trouvé plutôt touchante. J'ai eu un peu plus de mal avec sa mère parce que pour moi, elle est juste un copié collé de la mère de Carrie dans le roman de Stephen King. Ca m'a un peu embêtée parce que du coup, Le Sorbier des Oiseleurs a perdu de sa saveur et de son originalité.
J'avais plus ou moins découvert la véritable nature des habitantes du Couvent et aussi de Tito, je n'ai donc pas eu de grande surprise. L'atmosphère du bouquin est plaisante, on baigne dans le fantastique et le surnaturel mais malheureusement trop peu à mon goût. J'en aurai aimé encore plus, que ça aille un peu plus loin et que ce soit un peu moins de la romance que je qualifie souvent de molle.
Une découverte sympa mais pas un coup de coeur ...
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
mellyfrancemellyfrance   06 mai 2018
J'ai fait la découverte de ce roman grâce à Netgalley, que je tiens à remercier. Cette première de couverture m'a tout de suite plu. J'ai eu envie de me plonger dans cette histoire et de découvrir le personnage principal, Ginnie, une jeune fille emplie de gentillesse et d'optimisme. Elle va voir sa vie bouleversée lors de sa rencontre avec le beau Tito. Cette jeune femme va plonger dans un monde inconnu, plein de magie et de mystères. Elle va apprendre à se détacher de sa mère pour devenir une femme libre.
J'ai beaucoup aimé ce roman, qui est plein de poésie. J'aurais bien aimé que les descriptions soient plus détaillées de manière à être encore plus dans l'ambiance.
Ce teste est un vrai conte! J'ai hâte de découvrir la suite et de savoir ce que vont devenir Ginnie et ses amis!
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SharonSharon   25 avril 2018
- Tu n'es pas ta mère, lui rappela Tito. Ils ne peuvent pas t'en vouloir pour ça, ce serait injuste de leur part.
- Ce que tu dis est très rationnel, mais on n'est jamais rationnels lors que notre seule famille a une telle présence, un tel poids.
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LadoryquilitLadoryquilit   07 juin 2018
Tu n'es pas du genre à te maquiller, alors ne le fais pas pour un mec ou pour une nana. Sauf si c'est une licorne. Tu dois tout faire pour conquérir une licorne. Le jour où je me trouve une licorne, je lâche tout, je le jure.
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Elo-DitElo-Dit   28 mai 2018
"Les larmes continuaient de couler, silencieusement, sur le visage de Ginnie, cette fois-ci de soulagement et de reconnaissance éternelle pour cette magie qui lui faisait pourtant si peur."
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