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EAN : 9782355847523
304 pages
Éditeur : Sonatine (14/03/2019)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 105 notes)
Résumé :
« Un roman inoubliable. » Georges Simenon
Le chef d’œuvre inconnu de l’auteur de Garde à vue.

À cinquante ans, John Duxbury est secrètement déçu par son existence. Son travail est devenu une routine, son mariage sombre dans la grisaille, il ne sait plus comment être heureux.
Bientôt, c’est un drame qui s’abat sur lui. Alors qu’il est en vacances avec sa femme, Maude, celle-ci fait une chute mortelle. Quelques temps plus tard, un homme s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (49) Voir plus Ajouter une critique
Jeanfrancoislemoine
  31 mars 2020
Avec ce terrible coronavirus , la PAL livre ses secrets et le dernier mis à l'honneur , c'est " Confession " , un roman qui m'a tendu les bras et que j'ai accueilli avec beaucoup de bienveillance , alléché par une belle quatrième de couverture .
La première partie de ce roman est présentée sous forme d'un journal écrit à destination de son fils Harry , par John Duxbury , 50 ans , un homme placé à la tête d'une entreprise prospère. Ce journal va essentiellement mettre l'accent sur une vie affective maritale assez terne . Toute cette première partie m'a semblé très riche , très intéressante, l'autopsie d'un couple dans lequel, sans doute , nombre de personnes pourront se reconnaître, avec , bien entendu , des ressemblances et ...des différences, fort heureusement . Il n'empêche, on pourra voir à travers ces pages l'inexorable impact du temps qui passe sur les " couples longue durée "....et autres , si je puis m'exprimer ainsi....La vie , telle qu'elle pourrait être celle de l 'un ou l'autre d'entre nous .Fort plaisant avec des réflexions petinentes sur les relations amoureuses à l'épreuve du temps , donc..
Contrepied total ensuite avec un événement très fâcheux ( c'est le moins qu'on puisse dire ...) qui va provoquer l'apparition d'un sacré policier , l'inspecteur Harker , placé au centre d'un véritable tsunami qui va venir perturber ou plutôt contrarier à l'extrême l'agencement de la première partie . Dès lors , changement d'atmosphère , insinuation du doute dans nos esprits anesthésiés par une sorte de " ronron " d'une redoutable efficacité. Nos sens s'appuient sur ce qui a été dit , "prennent peu à peu l'eau " avec ce qui est dit et se perdent en conjonctures au point de " ne plus savoir " avec un final de grande , très grande classe où la responsabilité de chacun d'entre nous sera au centre du dénouement . C'est terriblement british , lent à souhait avant de ....autour d'un verre de whisky ....Harper est un " Personnage " , un flic dont le métier est là seule passion , terrible de conviction , riche de persuasion , au dessus de toute hiérarchie dés lors que l'objet est de mettre en exergue la vérité, imperméable aux conséquences, simplement guidé par l'art de résoudre des énigmes...Un maître dans l'art de séduire pour convaincre et " prendre dans ses filets " . Les autres personnages , des seconds rôles certes , sont aussi très bien dépeints et apportent une habile contradiction .
J'ai passé une fois de plus un très bon moment avec un roman " classieux " , un polar noir sans dérive sanguinolante mais avec un cheminement assez manichéen d'une grande subtilité...Il y a dans ces pages un " je ne sais quoi " de fantastique , d'inexpliqué , d'inexplicable de ...séduisant au sens un peu pervers du terme .
Paru en 1984 , ce roman a été réédité, une très bonne idée à mon sens . Là encore , est - ce l'effet de l'âge, je me suis retrouvé dans la délicieuse, succulente , terriblement naïve mais implacable atmosphère des films en noir et blanc d'une époque sans doute pas si révolue qu'on veut bien le dire .
Simenon a dit " un roman inoubliable " et si un tel Monsieur l'a dit ......
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nameless
  19 janvier 2020
John Duxbury tient un journal intime dont la lecture est destinée à son fils Harry, parce qu'il cherche la vérité, un semblant de vérité, la vérité sur Maude son épouse, sur lui-même, la vérité sur leur mariage, la vérité sur n'importe quoi, rien que la vérité, plus de faux-semblants. Des faits, rien que des faits. Car John vient de vivre un drame. Alors que le couple en déliquescence s'était offert un week-end en bord de mer pour tenter de se rabibocher, Maude est tombée d'une falaise. L'enquête sans particularité, le coroner sans suspicion, ont conclu à une mort accidentelle, jusqu'à ce que se manifeste Raymond Foster, professeur de physique et néanmoins militant anti-nucléaire, panaphobique, qui trois jours après les faits, prétend avoir vu John pousser Maude, et trouve qu'il n'est pas correct de tuer sa femme. Alors ? Accident ou meurtre ? Maude est unanimement connue pour être une mégère, une garce méchante et impossible à vivre. Mais suffit-il d'être impossible à vivre pour mourir ? Si tel est le cas, il faut redouter une hécatombe.

Harry Harker entre en scène. Policier à l'ancienne, il est capable de réussir un Rubik's cube en moins de trente minutes, de terminer les mots croisés du Times durant la cuisson de son oeuf à la coque, accompagné de harengs fumés pour son petit-déjeuner. Harry vit seul, n'a besoin de personne et surtout pas d'une épouse pour que sa vie soit accomplie. En outre, il est né avec une singulière disposition d'esprit, il retient tout ce qu'il lit, voit ou entend. C'est le genre de flic qui chipote, qui pinaille, pour déterminer si un témoin est plutôt effacé ou apeuré, ou s'il est plutôt très timide ou secret. Opiniâtre, expérimenté, lent , méthodique, intuitif, il ne renonce jamais.

Une confession est, selon mes critères, un pur joyau de la littérature noire, qui coche toutes les cases de la perfection. La construction est inventive, les personnages tous bien campés ; l'intrigue démarre sur une proposition très simple, que l'auteur décline brillamment avec originalité dans toutes ses nuances. Que dire du style classique au vocabulaire riche mais sans aucune pédanterie ? Parfait lui aussi, précis, direct, sans surcharges, assorti de dialogues subtils, et quel humour ! Grinçant, pince-sans-rire, élégant, présent en filigrane dans presque toutes les pages, parfois sous forme d'allusions littéraires, comme lorsque Harker, avant de s'endormir le soir, lit une histoire de détective privé américain, « où le héros passe son temps entre dégainer son flingue et déboutonner son pantalon. Du porno soft et sanglant débité par un quelconque idiot à l'imagination débridée ». Après avoir souffert durant une vingtaine de pages, Harker balance le bouquin sur la moquette en bougonnant : « Bon Dieu, il devrait faire mon boulot ! ». Une confession ne ressemble bien évidemment pas au roman us écorniflé par John Wainwright qui stigmatise non sans ironie les différences entre auteurs américains et anglais, et critique les productions médiocres dont il s'exclut, à juste titre.

Bref, j'ai adoré, et j'ai craqué pour Harry Harker, dont les petites cellules grises, les talents de déduction et l'intuition m'ont enchantée ; j'ai également beaucoup apprécié la direction grave que prend peu à peu l'histoire a priori simple pour aboutir à un épilogue inattendu et émouvant. Dis Sonatine, t'en as d'autres en stock des romans comme celui-là, parus en 1984 et qui n'ont encore jamais été traduits en français ?
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iris29
  15 janvier 2020
Le roman s'intitule Une Confession, mais ce que j'ai ressenti, c'est :"Une construction" ... parce que c'est à la fin, qu'on se dit :" Ah , oui d'accord, l'auteur m'a bien eue "...car la fin est très attendrissante et inattendue ( je n'en dirai pas plus, pour votre bonheur de lecteur ).
Une femme fait une chute mortelle en tombant d'une falaise, a-t-elle été poussée par son mari ? Est-ce un accident ? L'histoire démarre un peu avant, par des extraits du journal du mari John Duxbury, un homme sans histoire. marié, un fils, qu'il a pris avec lui dans son entreprise qui ne connaît pas la crise. Bon gestionnaire, il a prévu de lasser son imprimerie à son fils, après sa mort. Vraiment , un homme sans histoire, excepté qu'il en bave avec sa femme, laquelle le domine et se comporte en vraie garce. Mais chez ces gens là, on ne divorce pas. Et puis ils s'aiment. ... à leur façon...
Un mariage qui est comme une faillite, un long délitement sans qu'apparemment on ne puisse mettre le doigt sur un " coupable" , un événement qui aurait tout précipité vers le "rien".
Un formidable gâchis, une perte de temps...
Une seule voix , et des dialogues, auxquels vient se rajouter les tribulations du flic qui va enquêter sur cet " éventuel" meurtre, puisque qu'un témoin, trois jours après, s'est déclaré.
Le début est "plan plan", la narration un peu "empesée". Et de penser que ce roman est un peu surcoté, un peu " démodé", jusqu'à la fin. Et là, soudain ,tout fait sens ; je me suis dit que l'auteur avait du talent pour l'enfumage, qu' à la fin , tout était "repositionné" ...
"Une confession" intéressante, pleine d'un charme un peu surrané...
Challenge Mauvais genres 2020
Challenge Multi défis
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Ziliz
  09 mai 2020
Après trente ans de mariage, le couple Duxbury est sur la mauvaise pente, très loin de la félicité des débuts. C'est du moins ce qui apparaît dans le journal intime de John, l'époux. Ces confessions sont destinées à son fils, à titre posthume.
On en prend connaissance sur presque cent pages, et c'est long de suivre les récriminations de ce quinquagénaire geignard, ses considérations sur le couple en général, et le caractère de sa femme en particulier. Ça m'a rappelé de vieux romans désenchantés d'Hervé Bazin ('Le Matrimoine', notamment).
Le confinement actuel accroît sans doute pour le lecteur la sensation d'étouffement conjugal et le sentiment de rancoeur de John.
Fort heureusement, petit livre devient grand, et même très grand, pourvu qu'on lui en laisse le temps.
Le ton change radicalement avec l'arrivée de Harry Harker dans l'histoire.
On avait au départ :
- John, mollasson et chiant
- Maude, terrible, mégère, aigrie, etc.
On a désormais un vieux sage futé, observateur, à l'humour pince-sans-rire, qui ne s'en laisse pas conter et enfonce son coin dans ce tableau rance d'un couple en fin de course.
Intrigue impeccable, construction à l'ancienne (le roman est paru en VO en 1984) - ça change - et ambiance so british notamment grâce à Harker.
En prime : des réflexions sur la justice, avec quelques coups de griffe aux avocats et autres juristes.
« Des fous siégeant pour juger un malade. Et ils appellent ça la 'justice'. Comprendre. Juste essayer de COMPRENDRE, mais ils N'ESSAIENT même pas. »
Excellente surprise après 90 pages d'ennui agacé.
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michfred
  26 janvier 2020
Un vrai bon polar à la Simenon, tout pétri de patience et de sagacité. Et so british!
Rien de sensationnel: une femme tombe d'une falaise au cours d'une promenade conjugale. Un accident qui pourrait bien être un crime, un témoin à charge qui est la calamité des prétoires, une garce qui pourrait être une victime, un brave père de famille qui pourrait être un assassin.
Méfiance... gardons-nous de tomber dans les schémas convenus du mauvais polar car si les apparences sont souvent trompeuses, la tendance à les dramatiser l'est tout autant!
Harry Harker est un flic obstiné et patient qui ne peut et ne veut se fier qu'à son instinct de fin limier et à sa dialectique redoutable dans les interrogatoires.
Il n'aura de cesse de trouver le fin mot de cette affaire. Et avec quel brio! La fin, jubilatoire, bouscule nos attentes avec malice.
Un régal à l'ancienne servi avec un soupçon de nonsense britannique! Savoureux !
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critiques presse (3)
Culturebox   20 août 2019
Une confession est un polar à l'ancienne. Simenon tout proche. Au cinéma, Chabrol n'est pas très loin. Et on reprend à notre compte l'interrogation de l'éditeur. Pourquoi a-t-il fallu attendre 35 ans pour pouvoir lire ce formidable roman en France ?
Lire la critique sur le site : Culturebox
LeFigaro   25 avril 2019
À sa parution en Angleterre en 1984, cette histoire d’un homme de cinquante ans déçu par son existence, et qui a peut-être assassiné sa femme, avait enchanté Simenon
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LePoint   18 mars 2019
Dans Une confession, inédit en France, l'écrivain britannique John Wainwright dynamite la convention des alliances dans l'Angleterre thatchérienne.
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (54) Voir plus Ajouter une citation
MarymaryMarymary   24 août 2020
Mais demandez donc à un élève moyen le nom de l'auteur d'Alice au pays des merveilles. demandez à n'importe quel garçon, ou fille, combien Beethoven a composé de symphonies. Demandez-leur quel empereur romain était Auguste. La devise de l'ordre de la Jarretière. Vous pouvez leur poser cent questions élémentaires du même genre, le résultat sera toujours le même : ils vous regardent d'un air ahuri. Ils ne savent pas. Ils ne veulent pas savoir. Ils n'ont que faire de ces connaissances totalement inutiles à leurs yeux. Mais demandez-leur quel groupe pop d'illuminés est en tête du hit-parade cette semaine, ou l'était la semaine dernière, ou le mois dernier. Demandez-leur quel simplet a produit ou mis en scène le dernier film de science-fiction sorti au cinéma. Demandez-leur qui est l'acteur le plus grossier à se déchaîner à la télé. Le tennisman le plus mal luné du monde. Le footballeur au jeu le plus vicieux. Là, ils savent. Ces informations ô combien précieuses, ils les stockent soigneusement dans leurs petites têtes.
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namelessnameless   18 janvier 2020
De nos jours, on appelait ça "le langage du corps", mais les policiers connaissaient et pratiquaient la méthode depuis des lustres. Repérer les petits signes. Une cigarette fumée trop nerveusement, sans plaisir apparent. Un individu se tamponnant sans cesse la bouche avec sa serviette de table ; se mordant la lèvre supérieure pour en faire disparaître un soupçon de sueur. La barrière formée par un bras posé au bord de la table ; la marque d'un "mur" que personne ne doit franchir. Un sourire qui n'illumine pas le regard. Une fourchette et un couteau tenus un peu bizarrement ; comme s'ils étaient des armes défensives.
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iris29iris29   15 janvier 2020
Des disputes ? Bien -sûr qu'il y a et qu'il y aura des disputes. Vous vous aimez bien trop pour ne pas vous disputer de temps à autre. Vous vous disputez , vous vous traitez mutuellement de tous les noms, vous dites des choses que vous ne pensez pas, et puis l'un de vous se rend compte de l'absurdité de la situation et se met à rire, après quoi l'autre rit aussi, vous vous embrassez et vous vous réconciliez. C'est ça être marié Harry. C'est la base même d'un mariage heureux. Un mariage devient malheureux quand personne ne rit plus.
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ZilizZiliz   09 mai 2020
Les accents traînants de sa voix de fille éduquée à l'école privée lui portaient sur les nerfs. Seigneur, est-ce que ça valait la peine ? Est-ce que ça avait un jour valu la peine ? Elle était née dans le Lincolnshire quand son père était encore sergent. Il avait ensuite atteint le rang que Briggs occupait présentement (inspecteur en chef) et Dieu seul savait quels sacrifices il avait dû consentir pour l'envoyer dans une école de filles snobinardes. La belle affaire ! A présent, elle croyait que l'argent tombait du ciel, que le thé Earl grey était le seul qui existât et que le papier à lettres blanc et non parfumé était réservé aux gens 'ordinaires'.
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ZilizZiliz   08 mai 2020
L'inspecteur en chef Briggs avait l'air perpétuellement soucieux ; on eût dit qu'il portait tout le poids du monde sur ses frêles épaules. Mince au point de paraître squelettique, il avait appris sur le tas le peu qu'il savait. De fait, son grade n'était en aucun cas dû à son habileté à attraper les voleurs, ni même à ses capacités de flic ordinaire. Quelques années plus tôt, il avait épousé la fille du commissaire en chef adjoint, et son ascension n'aurait pas été moins certaine ou plus spectaculaire s'il s'était positionné sur la rampe de lancement du centre spatial Kennedy. Rien de mal à cela, à condition de ne pas garder la mentalité d'un caniche. C'était le fardeau de Briggs. Secrètement (et parfois pas si secrètement), son rang le terrifiait.
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