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ISBN : 2264001704
Éditeur : 10-18 (30/06/1987)

Note moyenne : 3.71/5 (sur 29 notes)
Résumé :
Sur ordre du médecin, Bertram Wooster est parti se mettre au vert dans la délicieusecampagne anglaise. Mais c'était compter sans le petit monde qui gravite autour de lui : Vanessa Cook, une ex-fiancée pour le moins entreprenante, tante Dahlia, qui s'est mise entête de truquer le Derby à l'aide d'un vulgaire matou ; le père de Vanessa, qui ne sort jamais sans le majordome Plank, lequel a perdu tout sens commun depuis ses séjours en Afrique équatoriale... Des vacances... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
4car
  04 novembre 2014
P GWodehouse , que je révise actuellement , est un écrivain prolifique dont l'art culmine dans la série où Jeeves mène la danse .
Dans un anglais parfaitement anglais , Wodehouse fait sa cuisine ; en voici les ingrédients principaux :
- un jeune rentier pommadin pas très futé , cultivé pas plus , amateur en matière d'habillement de petites touches personnelles , de faire la bombe aussi , en conséquence pas franchement abstène , fermement opposé au mariage ( une des ses activités principales est de se dépêtrer de fiançailles contractées par étourderie , chantage ou alcoolémie excessive ), membre actif du Club des Bourdons (!)
- un majordome qui lit Spinoza , passe son temps à tirer le pommadin d'affaires délicates ( et en premier lieu les complots de diverses tantes , au nombre de deux ) , résoud tout problème moyennant d'exorbitantes contreparties ( droit de regard sur la couleur des chaussettes , prohibition de la ceinture dite à " l'espagnole ); sa moralité est d'une élasticité remarquable .
- deux tantes :
La Tante Dahlia , excentrique adorée de son neveu , pratiquant le chantage sans vergogne mais avec entrain (son arme secrète , le cuisinier français Anatole ); elle ne donne pas cher de la perspicacité du dit-neveu mais l'aime tendrement .
La Tante Agatha terrifie le pauvret , il dit d'elle qu'elle "se nourrit de tessons de bouteilles et tue les rats avec les dents " , tout un programme ...
- diverses jeunes filles à vélo et à petit frère abject ( mais n'est-ce pas là le lot de tout petit frère ? )
- des petits chiens hargneux, friands de mollets ( ces petits chiens sont généralement livrés en kit avec les jeunes filles à vélo.)
- des policiers aussi zélès que suspicieux ; leurs réactions sont toutefois peu rapides .
- une nièce de Juge montée en graine qui croit qu'une étoile naît quand éternue une fée
- un Juge à grosse tête .
Toute cette faune évolue de Londres à Blandings , dans le Shropshire , lève le coude , échappe à des mariages , tombe dans des mares , incendie des cottages , collectionne des pots d'argent ( hollandais moderne à éviter ) ou range des saumons sous les lits .
Wodehouse dose ces ingrédients à son idée , la recette" n'est jamais ni tout-à-fait la même , ni tout-à-fait une autre ", la sauce est dite à la loufoque , on se régale à chaque fois et , pour ma part , je n'ai jamais eu d'indigestion .
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isabellelemest
  13 août 2014
Lecture d'été s'il en est, Aunts aren't gentlemen du célèbre humoriste anglais Wodehouse, devenu une sorte d'icône de l'humour pince sans rire "tongue in cheek" de nos voisins d'Outre-Manche, ne donne pas mal à la tête.
Les protagonistes sont des héros récurrents, le jeune blanc bec de bonne famille Bertie Wooster et son valet de chambre discret, cultivé et perspicace, Jeeves, vont affronter des imbroglios entretenus à plaisir pour donner à l'auteur l'opportunité de faire briller son esprit et ses bons mots.
Invité par son médecin à faire retraite à la campagne dans l'intérêt de sa santé, Bertie cède à l'invitation d'une tante et loue un cottage non loin de chez elle. Mais il est question de paris sur une course hippique locale et l'atout maître des parieurs se trouve être un chat, improbable ami d'un des purs-sangs et sans lequel celui-ci ne saurait s'entraîner. Apparaît aussi une héritière en pleine crise de dépit amoureux, fille de l'irascible propriétaire du trotteur. S'ensuit une cascade de quiproquos et de mésaventures, avec des plongeons dans la boue, des adversaires ligotés dans des nappes, un tableau enfoncé sur leur tête, mille et une facéties, prétextes à des commentaires d'un imperturbable sang-froid, ou presque.
Bref dans ce milieu de la gentry anglaise la plus convenable, les ressorts de l'humour restent très classiques mais pour autant fort détendants.
Peu de surprises donc mais un indéniable plaisir, à savourer de préférence en version originale.
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EffeLou
  31 octobre 2014
Un matin, Bertie Wooster se réveille couvert de boutons roses. Jeeves, son valet lui conseille de consulter sans tarder. Bertie n'ignore jamais les bons conseils de Jeeves. Il saute donc dans un taxi et se rend chez le docteur E. Jimpson Murgatroyd. Mais son taxi se retrouve envahi par le tristement célèbre Orlo Porter qui ne le reconnaît pas immédiatement, fort heureusement. Son docteur lui conseille de prendre un congé et de passer quelques jours à la campagne - c'est le début d'une aventure où Porter et un chat vont jouer un rôle crucial.
P.G. Wodehouse est connu pour ses personnages bizarroïdes qui ont le don de se retrouver dans des situations loufoques, et Aunts Aren't Gentlemen ne fait pas exception.
Ce livre est le dernier de la série Bertie-Jeeves. Si le roman pousse parfois l'absurde à ses limites, il donne lieu à des confrontations très amusantes: comme de bien entendu, Bertie se retrouve à faire ce qu'il n'avait pas l'intention de faire et semble toujours s'en sortir avec les honneurs. Quant à Jeeves, un peu moins présent, ses interventions sont hilarantes.
Et si vous avez toujours voulu savoir pourquoi un chat peut vous faire gagner aux courses, c'est le livre à lire.
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Kathy27
  14 juin 2011
Cette lecture a été quelque peu... déroutante. J'ai du mal à trouver un intérêt à lire ce genre de livre. Bien sûr, on sourit de temps en temps, mais le tout laisse une impression d'inutilité.
Bertram Wooster est un personnage peu commun, on le suit avec la première personne et donc le style est un peu décousu. Ses pensées sont multiples et se perdent dans des détails inutiles, mais amusants. La relation qu'il a avec son valet, Jeeves, est au coeur du roman et elle est spéciale. Bertram souhaiterait être le gentilhomme parfait, mais c'est très souvent qu'il cherche du vocabulaire pour s'exprimer, c'est là que l'intelligence de Jeeves intervient et comble tous ses trous. C'est également lui qui le sort du pétrin à plusieurs reprises car il est incroyablement rusé.
Wooster a donc décidé de partir à la campagne, mais loin d'y trouver le calme, il se plonge dans des situations toutes plus grotesques les unes que les autres. Rebondissements, quiproquos... L'humour est en filigrane, tout naturel. L'exagération atteint son paroxysme. "Ainsi, par exemple, sa menace de vous arracher la tête pour vous la faire avaler ensuite".
Ce livre se lit tout seul, certes, mais il manque quelque chose pour y accrocher vraiment. Je me suis dis plus d'une fois que je pourrais lire quelque chose de bien plus palpitant. Il fallait que je découvre l'humour anglais un jour ou l'autre. C'est fait.
Lien : http://www.book-and-cook.blo..
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
EffeLouEffeLou   22 octobre 2014
“I'm much too much the popular pet ever since I sang 'Every Nice Girl Loves A Sailor' at the village concert last year. I had them rolling in the aisles. Three encores, and so many bows that I got a crick in the back."

"Spare me the tale of your excesses," I said distantly.

"I wore a sailor suit."

"Please," I said, revolted.”
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TaraxacumTaraxacum   29 mai 2012
J'en restai coi - comme l'on dit. S'il y a une chose qui affecte les cordes vocales d'un neveu, c'est bien la découverte qu'une de ses tantes adorées ne distingue plus très bien la limite entre le bien et le mal...L'expérience, certes, aurait dû m'enseigner, au fil des ans, qu'avec cette tante-là, plus encore qu'avec une autre, l'on devait s'attendre pratiquement à tout!
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EffeLouEffeLou   22 octobre 2014
" No, I am quite content with you, Bertie. By the way, I do dislike that name Bertie. I think I shall call you Harold. Yes, I am perfectly satisfied with you. You have many faults, of course. I shall be pointing some of them out when I am at leisure.”
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Bande annonce de la série Blandings, adaptation des romans de PG Wodehouse
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