SoieSoie
couv

Par "Françoise Brun" "Alessandro Baricco"

Note moyenne : 4 (sur 30 notes)
  • Livres 4/5
Gallimard, 2001-10-03 -ISBN 2070419657
Membres possedant ce livre
Nombre de membres : 70 voir tous les membres
bibliothèque

gteisseire



  • Livres 5.00/5
bibliothèque

samy20002000fr



  • Livres 4.00/5
bibliothèque

davidmunnich



  • Livres 0.00/5
bibliothèque

piedsnus



  • Livres 0.00/5
Critiques
Nombre de critiques : 5 voir toutes les critiques
bibliothèque

par calimaq, le 2008-05-12 18:44:47

Court roman prenant à travers lequel on passe sans s'en rendre compte en quelques heures. Un jeune français part au Japon en quête de précieux oeufs de vers à soie, à l'époque où le pays du soleil...

bibliothèque

par Giwago, le 2008-04-15 18:43:42

Ce livre est un bijou, un vrai travail d’orfèvre. L’histoire est simple. Le style est épuré, sans fioritures mais percutant et va droit au but. Baricco m’a littéralement touché en plein cœur. Règne...

bibliothèque

par patacaisse, le 2008-03-21 22:55:13

http://patablog.canalblog.com/archives/2008/03/21/8413078.html#comments

bibliothèque

par Laetitia, le 2008-02-27 14:33:07

Histoire sensuelle et dépaysante qui m'a fait découvrir Alessandro Baricco. Je me suis délectée de chaque détail. Il a vraiment l'art de réussir la description, de la rendre attrayante... ...

bibliothèque

par Ludivine, le 2008-02-17 12:13:17

Plusieurs fois, j’ai lu le résumé de ce petit livre et je l’ai reposé. Et puis, je me suis inscrite sur Babelio et j’ai lu la très belle critique de BMR. Alors, j’ai acheté ce petit livre. Je...

Citations
Nombre de citations : 2 voir toutes les citations
bibliothèque

par BMR, le 2007-08-06 15:32:49

[...] La jeune fille souleva légèrement la tête. Pour la première fois elle détacha son regard d'Hervé Joncour, et le posa sur la tasse. Lentement elle la tourna jusqu'à avoir sous ses lèvres...

bibliothèque

par BMR, le 2007-08-06 15:32:45

[...] Il noircissait des feuilles et des feuilles de dessins bizarres, on aurait dit des machines. Un soir, Hélène lui demanda : - Qu'est-ce que c'est ? - C'est une volière. - Une volière ? -...

DESCRIPTION
  Lire       Modifier       Historique       Discussion     Suivi

Plus que le mortel ennui d'une vie répétitive, c'est une indifférence, une absence de résistance à la vie que Baricco suggère en ouvrant son roman par quelques phrases laconiques, purement énonciatives. Au début, Hervé Joncour fait penser à un spectateur repu qui se refuserait à intervenir dans la pièce qui se joue, et qui pourtant parle de lui.

Voyageur en quête d'oeufs de vers à soie, il se voit contraint, pour sauver les industriels de son village, d'effectuer une expédition "jusqu'au bout du monde". Or, en 1861, la fin du monde, c'est un Japon qui sort à peine de son isolationnisme, et, qui plus est, de mauvaise grâce. Et c'est au Japon que la vie du héros prend un tour nouveau en croisant celle d'une femme mystérieuse.

À la fin du roman, plusieurs années se sont écoulées, qui ont paru un battement de cils raconté en douceur par une voix neutre qui a fait défiler sous nos yeux, tels des panneaux de papier de riz, les séquences successives de cette vie impalpable traversée par des personnages d'ombre subtile. --Sana Tang-Léopold Wauters