> Mireille Vignol (Traducteur)

ISBN : 2746712393
Éditeur : Editions Autrement (2009)


Note moyenne : 3.78/5 (sur 50 notes) Ajouter à mes livres
"Je n'aime pas les koalas. Ces sales bêtes, aussi hargneuses que stupides, n'ont pas un poil de gentillesse. Leur comportement social est effroyable - les mâles n'arrêtent pas de se tabasser ou de voler les femelles de leurs semblables. [...] Leur fourrure est infestée ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Bunee, le 19 juillet 2009

    Bunee
    J'ai adoré ce recueil de récits, à l'humour ravageur, de l'inénarrable Kenneth cook dont vous pouvez trouver un biographie ici (clic).
    15 nouvelles à croquer avec gourmandise.
    Celles dans lesquelles Cook évoque ses rencontres plus ou moins hasardeuses et/ou improbables avec des humains (le plus souvent au bar) et des animaux parfois dangereux (dont les vils et fourbes koalas):
    * Alcool et serpents: Un ami de passage, montreur de serpent, est retrouvé ivre mort (enfin, pas tout à fait mort quand même) dans son vivarium ambulant. La morale de cette histoire: alcool et serpents ne font vraiment pas bon ménage
    * La vie sexuelle des crocodiles: un ami de passage, passionné de crocodile, embarque notre narrateur en pirogue pour découvrir les moeurs sexuelles des crocodiles du coin. le narrateur a une trouille bleue et flippe tous les quarts de seconde. La morale de cette histoire est la suivante: une pirogue ne fait pas le poids face à un crocodile de plus de 6 mètres. Et les crocodiles ont un comportement de mufle.
    * le koala tueur: cette nouvelle est celle qui m'a offert un fou rire intarissable dans le train. Notre héros sans peur et sans reproche contribue à la sauvegarde de l'espece en aidant le garde forestier du coin à déplacer les koalas dans une réserve. Or, il est nécessaire de les décrocher de leur arbres. Et ce n'est pas si facile que ça en a l'air, tant et si bien que Cook finit par avoir un koala solidement arrimé ... à sa cuisse. La morale de cette histoire est la suivante: la koalas sont vraiment de sales bêtes. Fourbes et viles.
    * Cent canettes: étude des étranges moeurs éthyliques des mineurs d'opale. Moralité: cent canettes de bière en une heure, c'est jouable!
    * Vic, montreur de serpents: un autre ami de passage, s'illustre par son manque de chance avec ses bestioles. Moralité: il est possible de survivre à une tentative d'étouffement par un python et à une morsure de taipan, et ce en un seul et même numéro.
    * Actifs liquide: l'éléphante d'un ami est dans un état critique, constipée et ballonnée. Et qui va se porter volontaire pour aider au lavement? Moralité: si ça vous arrive, prévoir un périmètre de sécurité supérieur à 10 mètres.
    * Quelques specimens interessant: enquete policiere à la recherche d'un crocodile ayant avalé un braconnier ... histoire de retrouver le reste du cadavre.
    * Tour de chameau: 5 dollars. Balade cauchemardesque sur un destrier à l'haleine foudroyante. Et encore, 5 dollars, ce n'est que l'aller. Quid pour le retour? Moralité: se méfier des aborigènes en plein désert.
    * Cédric le chat: rencontre imprévue sur une piste: un chat qui se prend pour un dingo et son maître soupe au lait. Moralité: pour un chat qui a faim, une croupe de chameau est comestible.
    * le cochon furibond: notre narrateur échappe de peu à l'assault d'un cochon sauvage peu commode n'appréciant pas de se faire tirer dessus. Note pour plus tard: pour la chasse au cochon, prévoir un char d'assaut.
    * L'or noir, ou comment se retrouver involontairement complice d'une arnaque à la fausse pépite d'or orchestrée par des mineurs aborigènes. Moralité: tout ce qui brille ... n'est pas Or!
    * le chien qui aimait les animaux: comment un chien attentionné ramène à son maître atterré différents présents, dont ... un King brown. Note pour plus tard: pour la compagnie, préférer un chat (un vrai)
    * le mineur fou: de la manière de risquer sa vie avec un inconscient qui fait exploser des charges en buvant de la bière.
    * Rencontre du type corralien: aller nager parmi les requins des massifs coralliens: mauvaise idée pour gros bonhomme terrorisé.
    * Six taïpans: et si vous pensiez que votre voisin dans l'avion a dans son pantalon six taipans congelés, comment réagiriez vous?
    Ces petites histoires, vraies à la base (bon, certainement enjolivées) sont des trésors d'humour et de drôlerie - surtout pour les lecteurs qui, comme moi, visualisent systématiquement les scènes - de charmants racontars à l'australienne, dépaysants, avec un humour légèrement british, à découvrir d'urgence! Pour ma part je n'hésiterai pas à acquerir d'autres récits de cet auteur, je suis enthousiaste!
    Je vous le recommande très vivement. Pour finir de vous convaincre, allez lire le quart de couv (clic)!
    Quelques avis: Clarabel, Cathe, Janair, Catherine, et tant d'autres! (c'est le buzz du moment :p)
    Pour les liens (la flemme!) n'hésitez pas à jeter un coup d'oeil sur mon potager en ligne!

    Lien : http://lelabo.blogspot.com/2009/07/kenneth-cook-le-koala-tueur.html
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    • Livres 4.00/5
    Par chocobogirl, le 10 février 2011

    chocobogirl
    Nous sommes en Australie, au fin fond du bush où l'homme laisse place aux créatures animales les plus improbables. le narrateur va nous raconter en une quinzaine de nouvelles ses rencontres avec ces dernières, toutes plus déjantées les unes que les autres.
    Serpents, scorpions, koalas, chameaux, chien, crocodiles, chats, cochons, éléphant,... Tous prendront place dans une anecdocte croustillante soi disant véridique mais tellement invraisemblable qu'on ne peut que douter de sa véracité.
    Mais ces aventures, aussi abracadabrantes soient-elles, sont racontés avec un humour destructeur qui ne laissera personne de marbre !
    On apprendra qu'effectuer un lavement à une éléphante peut être dangereux, qu'il vaut mieux éviter de partir observer un crocodile en rut avec un aficionados, qu'il est préférable d'attendre que le koala descende de son arbre plutôt que de chercher à le faire tomber, qu'un chameau peutvous trahir, ... etc
    Bref, l'auteur et le narrateur s'en donne à coeur joie pour notre plus grand plaisir. Il n'hésite pas à se moquer de lui-même et réussit le tour de force de faire monter le suspense ou la tension pour mieux nous suprendre avec une conclusion humoristique.
    Je n'ai pas réussi à faire une sélection d'extraits tellement TOUT serait à citer !!
    Mais pour finir, je vous en ivre quelques morceaux trouvés ailleurs :
    " Nous avions traîné la barque à environ cinq mètres du rivage lorsque le crocodile chargea.
    C'était effectivement passionnant à observer. Il semble se propulser en l'air d'un bond sur ses pattes trapues et fila sur le sable comme un lézard. Je lâchai le bateau et saisis mon fusil. Roger lâcha le bateau et saisit son appareil photo.(....) J'avais trois choix. Je pouvais tirer sur Roger pour l'écarter et dégager ma cible (solution la plus attrayante). Je pouvais assommer Roger d'un coup de crosse pour dégager ma cible (solution trop timorée, dans les circonstances). Je pouvais jeter le fusil et m'enfuir en criant (solution la plus probable). J'hésitai... "

    " Parmi mes nombreux défauts, je suis affligé de l'incapacité de distinguer les personnes saines d'esprit des fous à lier. Peut-être la différence est-elle minime, peut-être suis-je moi-même légèrement demeuré. "
    " Je finis par comprendre qu'il n'y avait aucun intérêt à ce que je garde moi-même la tête sous l'eau. C'est évident, me direz-vous en me trouvant un peu long à la détente, mais je parie que vous ne vous êtes jamais personnellement trouvé submergé dans une mare du bush entre les griffes d'un koala furieux et que vous êtes donc mal placé pour juger des difficultés à réfléchir intelligemment dans ce genre de circonstances. "
    Pour conclure, je vous dirais ceci :
    " Un conseil, enfin, puisque vous avez déjà lu ces récits : relisez-les donc, mais à voix haute, à des enfants, des amis, votre chéri(e) ou de la famille… et si vous brodez un peu en les racontant, à mon avis, Kenneth Cook ne se retournera pas dans sa tombe. "
    Une lecture réjouissante qui fera travailler les zygomatiques ! Jetez-vous dessus !
    Pour ma part, moi j'en redemande !

    Lien : http://legrenierdechoco.over-blog.com/article-le-koala-tueur-kenneth..
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    • Livres 5.00/5
    Par Beatrice64, le 26 février 2011

    Beatrice64
    Vous aimez les bêtes ? Vous trouvez trooooop mignons les petits koalas ? Les chameaux vous semblent charmants ? Lisez Kenneth Cook, vous allez les détester ! Et surtout vous offrir une bonne tranche de rigolade.
    Ca faisait bien bien longtemps que je n'avais pas éclaté de rire comme ça à la lecture d'un bouquin.
    Kenneth Cook est un écrivain australien qu'une grande conscience professionnelle amène à arpenter le bush pour se frotter au réel. Se présentant comme allergique à toute activité physique, c'est un « bon vivant » comme on dit (pour éviter d'avoir à dire « limite obèse »). Son goût pour la bière fraîche l'amène à rencontrer des individus un peu bizarres dans les bars du bush australien. Et il se retrouve ainsi embringué accidentellement dans des aventures rocambolesques et souvent dangereuses qui ont un point commun : les animaux s'y révèlent des ennemis redoutables. le coup du tour de chameau à 5 dollars, du cochon fou, du crocodile mangeur d'homme sont vraiment super drôles. Les autochtones ne sont pas en reste, et ce bouquin est tout sauf un guide touristique. Un talent de conteur irrésistible et un sens de l'humour et de l'auto-dérision permanents (Kenneth Cook, vous l'aurez compris, c'est pas vraiment Indiana Jones) vous feront dévorer ce recueil (des aventures tellement incroyables qu'il ne pouvait les insérer dans aucun de ses romans)
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    • Livres 3.00/5
    Par Prunella, le 01 février 2012

    Prunella
    L'auteur a l'art de se mettre dans des situations impossibles et surtout de les raconter ! Sur le mode de l'auto-dérision, j'ai bien aimé l'humour de l'auteur et la manière qu'il a de se mettre en scène. Situations cocasses, animaux carrément déjantés et humains tout aussi bizarres ! Pour ma part j'ai passé un agréable moment de lecture et c'est déjà pas mal !
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    • Livres 2.00/5
    Par mimipinson, le 11 juillet 2010

    mimipinson
    Kenneth Cook, rassemble dans ce recueil 15 histoires qui mettent en scène la faune de son pays. Ce sont, selon lui, 15 expériences qu'il a vécu au plus près de bêtes féroces et plus infréquentables les unes que les autres. Les serpents ouvrent le bal, et c'est en m'agrippant à l'accoudoir que je commence le livre… ( je déteste ces bêtes là).Aussi apprend t-on que le koala n'est pas le bon nounours que l'on croit imaginer, que les crocodiles ont le sang bien plus chaud qu'on ne le croit.
    L'auteur relate des situations plus qu'improbables. Ont-elles réellement existé ?Parfois j'en doute………….

    Est-ce vraiment jubilatoire ? En toute vérité : non. Je ne me suis pas tordu de rire à chaque page ; tout au plus j'ai souri de bon cœur ici ou là, et, il est vrai bien ri à la chute de « l'or noir »
    Cette lecture, aura été mitigée : elle ne m'a pas déplu puisque j'en suis venue à bout, mais elle me laisse un goût d'inachevé. J'en attendais certainement beaucoup.
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Citations et extraits

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  • Par yoshi73, le 04 février 2012

    Les enthousiastes ne sont pas des gens comme les autres. Ils ne sont ni meilleurs ni pires : simplement différents.
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  • Par ivredelivres, le 17 février 2009

    Nous avions traîné la barque à environ cinq mètres du rivage lorsque le crocodile chargea.
    C’était effectivement passionnant à observer. Il semble se propulser en l’air d’un bond sur ses pattes trapues et fila sur le sable comme un lézard.
    Je lâchai le bateau et saisis mon fusil.
    Roger lâcha le bateau et saisit son appareil photo.(....)
    J’imagine que l’assaut du reptile ne dura que quelques secondes, mais ce genre de secondes dure des heures, et j’étais conscient des clics de l’appareil photo de Roger et de l’empressement des griffes du crocodile sur le sable que même les tirs répétés du fusil n’arrivaient pas à couvrir. J’entendais la voix de Roger qui hurlait en boucle :
    - Stop ! Stop ! C’est une espèce protégée ! (...)

    J’avais trois choix. Je pouvais tirer sur Roger pour l’écarter et dégager ma cible (solution la plus attrayante). Je pouvais assommer Roger d’un coup de crosse pour dégager ma cible (solution trop timorée, dans les circonstances). Je pouvais jeter le fusil et m’enfuir en criant (solution la plus probable).
    J’hésitai......................
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  • Par luocine, le 21 mai 2010

    Roger, passionné de crocodiles, déploraient qu’ils aient été longtemps chassés sans répit pour leur cuir…..leur nombre était en augmentation, tout comme la fréquence des attaques sur le bétail et sur les aborigènes.

    - Et même deux Blancs, des chauffeurs de camion, près de Broome, se réjouit Roger ? Ils dormaient près de leur véhicule et tout ce qu’on a retrouvé, c’est la marque de leurs ongles dans la terre où la bête les a traînés. Naturellement, ajouta-t-il avec pondération, ce n’est pas de chance pour ces pauvres gens, mais il ne reste pas moins encourageant de penser que le nombre de crocodiles est en hausse dans cette région.

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  • Par TheBee, le 12 juin 2010

    Son visage, totalement dénué de curiosité ou de méchanceté, affichait une autosatisfaction aveugle, preuve indéniable que le cerveau niché sous cette absurde crête de coq n'avait jamais été perturbé par la moindre pensée.
    Deux énormes jambes s'échappaient de son short; elles ressemblaient à des pattes d'hippopotame, sauf qu'elles étaient roses et poilues plutôt que grises et ridées. Son corps paraissait posé directement sur ses jambes, et non relié à elles, car on ne lui voyait aucune taille : son tronc était comme celui d'un arbre jusqu'à ce que soudain, des jambes apparaissent. Le raccordement était dissimulé par le short bouffant, mais on avait l'impression que ces jambes pouvaient s'en aller à tout instant et laisser le corps au comptoir.
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  • Par kathel, le 11 mars 2011

    Il existait certaines ressemblances physiques entre Mary Anne Locher et les koalas. Petite, grosse et rondouillette, ses oreilles dépassaient de ses cheveux flous et bruns, coupés court. Elle devait avoir la cinquantaine à l’époque et elle était donc un peu plus âgée que moi.

    La salopette marron qu’elle ne quittait jamais, alliée à son petit nez et ses yeux bruns brillants, accentuait encore sa ressemblance avec le koala. Avec sa voix douce et légèrement sifflante, on avait l’impression que si on lui appuyait sur le ventre, elle se mettrait à couiner. Contrairement aux koalas, elle était avenante et plaisante.
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