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> Mireille Vignol (Traducteur)

ISBN : 2746712393
Éditeur : Autrement (2009)


Note moyenne : 3.81/5 (sur 206 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"Je n'aime pas les koalas. Ces sales bêtes, aussi hargneuses que stupides, n'ont pas un poil de gentillesse. Leur comportement social est effroyable - les mâles n'arrêtent pas de se tabasser ou de voler les femelles de leurs semblables. [...] Leur fourrure est infestée ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Lolokili, le 17 septembre 2012

    Lolokili
    A compulser impérativement avant d'adopter un koala, ou tout autre spécimen du bush australien genre taïpan ou crocodile d'estuaire. Tout de suite ça calme.
    Allez, je confesse avoir franchement gloussé au début de ce recueil d'aventures toutes aussi improbables les unes que les autres. Les déboires autobiographiques de Kenneth Cook avec l'autochtone ou la faune de l'Australie profonde sont souvent drôles et de plus, soutenait-il, véridiques. Sans lui en vouloir pour autant, on peut quand même légitimement soupçonner l'auteur d'avoir un peu forcé le trait, sous le prétexte honorable d'un humour et d'un détachement tout anglo-saxons (mes péchés mignons). le rythme, le style et les anecdotes s'essoufflant toutefois au fil des pages, il en résulte un petit livre parfait pour le métro, léger, instructif et dépaysant… mais quand même pas inoubliable.
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    • Livres 4.00/5
    Par Luniver, le 10 avril 2014

    Luniver
    Le bush australien regorge de créatures peu recommandables : serpents venimeux, chameaux hautains, cochons sauvages agressifs, australiens fortement alcoolisés. Même celles qui arrachent d'habitude un regard attendri, comme les chiens ou les koalas, se révèlent être des sources de nuisance extraordinaires.
    L'auteur nous raconte ses péripéties dans cette région du monde ; il semble avoir un don particulier pour attirer tous les individus louches des environs, ce que sa passion pour les bistrots peut facilement expliquer. Il accompagne ainsi un naturaliste absolument ravi d'être entouré de crocodiles, un chien qui lui emmène gentiment des petits animaux vivants, y compris des serpents mortels, un moniteur de plongée qui n'a certainement pas obtenu son brevet légalement, et des aborigènes qui se sont vite adaptés au nouveau mode de vie de leur région.
    Ces nouvelles vous feront rire à coups sûr, d'autant plus si toutes les bestioles impliquées vivent loin, très loin de chez vous.
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    • Livres 5.00/5
    Par Syl, le 31 mars 2013

    Syl
    L'auteur est un écrivain, journaliste, réalisateur et scénariste australien (dixit wiki). Dans ce livre, nous voyageons avec lui à travers le bush australien et d'autres panoramas grandioses. Quinze histoires sont racontées… les plus cocasses, les plus farfelues, les plus chimériques, les plus effrayantes… qui ont pour thèmes les univers animalier, paysager et aborigène. Dans la postface de Mireille Vignol, il est dit que Kenneth Cook aurait peut-être coloré la vérité… (Non ???). le piment, la fantaisie et la bonne dose d'inimaginable qui agrémentent ces nouvelles, transfigurent ses écrits, les rendant fantastiques, vivants et plein d'humour, pour notre grand plaisir.
    Dans la première chronique « documentaire », nous (il faut s'associer à Kenneth, les frissons sont garantis…) avons laissé le van en bordure de la plage « L'Erreur de Macka » dans le Queensland. Nous sommes trois (et moi, quatre) à nous partager ce lieu pratiquement désert, à camper dans nos vans-camping-car, et à faire la connaissance de Blakie. L'homme est montreur de serpents ambulant et vit pratiquement avec ses potes reptiles dans un vivarium aménagé dans un camion. Blakie nous le dit bien, dès les présentations… les serpents sont gentils, il ne faut pas bouger lorsqu'ils nous frôlent et « l'alcool et les serpents ne font pas bon ménage »… Oui, Monsieur Blakie, nous retenons la leçon ; mais vous ???
    (Petite parenthèse : Il faut que je vous prévienne, en Australie on boit. Beaucoup. Mais pas de l'eau. Vous comprenez, il fait chaud, on a soif, on a besoin d'endurance, d'une compagnie, on fait des challenges (pas littéraires), on est convivial…)
    Donc, pour en revenir à ce cher Blakie, voici une liste de serpents. Ils sont sur son corps cloué au sol, sonné par des tonnes de whisky…
    « - 1 taïpan : radicalement mortel
    – 2 king browns : presque mortels
    – 1 vipère de la mort : indiscutablement mortel
    – 3 black snakes : mortels
    – 1 python diamant : inoffensif » Pour le dernier, on a envie de dire « ouf ! »
    Et voilà, vous visionnez bien le spectacle ? C'est ce que voit Kenneth lorsqu'il rentre dans le camion… un cadavre ? Non ! c'est simplement Blakie dans un état comateux qui sert de matelas à ses serpents. Que nous reste-t-il à faire ? Prendre un râteau et taper, taper… sauf, lorsqu'un serpent s'enroule autour du manche et ouvre grande sa bouche avec sa petite langue… tssss, tssss… le serpent est furieux, car on est plus à « ne plus bouger » (une des recommandations de Blakie)… alors dans ces cas-là que fait-on ??? On balance le râteau le plus loin possible, sans assommer Blakie.
    La suite est dans le livre…
    Pour la deuxième anecdote, nous sommes conviés sur l'East Alligator River par Roger Huntingdon, un professeur de science naturelle de l'université de Sydney. Roger est passionné par les crocodiles, il en est presque amoureux, et il est ravi que l'espèce soit protégée. Ce jour-là, nous sommes sur une minuscule barque, venus pour prendre des photos. C'est la saison des amours… C'est pas mignon ??? Euh ! oui, Roger, mais je suis bien contente que Kenneth ait pensé à prendre un fusil. le déroulement de l'aventure ne me contredira pas. La copulation est très physique, très tumultueuse. Deux dragons en plein orgasme, ça fait des vagues… Puis en tête à tête avec l'un deux, (on croirait même qu'il peut se tenir droit sur ses deux petites pattes pour faire plus… viril, vigoureux… intimidant…) nous calculons rapidement des probabilités, dont la dernière est : Un crocodile, court-il plus vite que nous ? Croyez-vous que Roger nous répondrait ? Clic-clac, fait son appareil photo. Complètement malade ce bonhomme !
    Troisième souvenir… le koala tueur… Un beau titre qui présage quoi au fait ?…
    Je suis à la vingt-neuvième page et je me dis, un peu de douceur ! Nous accompagnons Mary Anne Locher, officier des parc nationaux sur l'îlot de Kudulana à une dizaine de kilomètres des côtes tasmaniennes. Elle a pour mission de rassembler les koalas pour les mettre sur des terres moins arides et plus boisées. Avec Kenneth, on se fait une joie d'en prendre un, de le câliner, de lui faire des mamours (enfin moi, plus que lui)… Kenneth pense que le koala est coopératif, une peluche paisible (peace and love), heureux de quitter le tronc dénudé qu'il agrippe. Et si ce doudou pouvait parler, il nous dirait même merci. Bon, alors là, c'est une fiction car le koala peut être « récalcitrant », voire même agressif. Cela ne sert à rien de lui dire « petit, petit… », d'arrondir la bouche en cul de poule pour lui adresser des baisers. Kenneth emploie la technique « Si la montagne ne va pas à Mahomet, Mahomet ira à la montagne » et grimpe à l'arbre. Il tire, tire sur le vilain koala… Je vous passe les détails, la catastrophe que cela entraîne, pour vous dévoiler le véritable drame : Kenneth se retrouve au sol en tête à queue avec l'animal qui a planté ses griffes dans ses cuisses et sa poitrine, le nez et la gueule fourrés dans l'entre-jambe, la dentition bien arrimée dans le… sur les… vous comprenez, hein ???? Et Kenneth qui se met à crier…
    « - Il me tient !… Enlève-le !… Cette brute me tient par les… »
    Que faire encore dans ces cas-là ??? J'avoue que j'ai ri. Je me suis même étouffée toute seule dans mon lit. Mon pauvre Kenneth ! je compatis. Surtout que Mary Anne est de la même espèce que Roger (avec ses crocodiles). Ce sont ses koalas, et il ne faut surtout pas leur faire du mal. Mais mon Gaston la Gaffe est ingénieux, en une fraction de seconde, il trouve une solution…
    Et la quatrième, et la cinquième… A l'extérieur, il fait 50°, on boit, on nous force même à boire, refuser c'est mal vu. Nous nous arrêtons dans une ville minière, sale, poussiéreuse, désertée, sauf le bar et l'homme-animal Ivan. Puis un autre jour, d'autres narrations, nous rencontrons Vic et son taïpan sur les rives de la Hawkesbury. On s'inquiète pour Annie, une éléphante qui a des problèmes constipatifs. J'aide Kenneth à chasser les papillons dans la péninsules du cap York pour finir dans les marais à la battue au crocodile qui se balade avec dans son ventre la moitié d'un homme ; il avait laissé les jambes, peut-être non digestes… Nous avons été ruffiandés pour des tours en chameaux dans le désert… Cédric le chat… le cochon furibond (Cousin du sanglier corse)… L'or noir (Les Aborigènes sont très malins !)… le chien qui aimait les animaux (Une nouvelle hilarante !!!)… le mineur fou (Il faut courir, vite, fuir la mèche qui brûle, la dynamite qui va exploser)… Rencontre du type corallien (La grande barrière de corail, les requins qui reniflent le sang de Kenneth et un mérou géant qui veut lui faire du bouche à bouche)… Six taïpans (Ou, comment devenir fou dans un avion avec pour voisin un allemand qui a six serpents mortels accrochés clandestinement dans son pantalon)…
    Tonton Kenneth, j'ai fini mon livre et je suis éreintée ! Vous n'êtes pas facile à suivre. Nous détallons à presque toutes vos élucubrations, mais avec vous qu'est-ce qu'on rigole !!!! Cependant, on perçoit derrière le décor la misère de l'outback et la contrebande des animaux sauvages et rares.
    Je conseille donc, à toutes mes amies (s) lectrices (eurs) votre agence de voyage. le dépaysement est assuré, l'ambiance est rock-australien et le rire communicatif.
    Coup de coeur.
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    • Livres 3.00/5
    Par Ellane92, le 03 décembre 2013

    Ellane92
    J'ai découvert Kenneth Cook avec le vin de la divine colère, un court roman sombre et ironique, un vrai coup de cœur. le Koala tueur et autres nouvelles du bush est un recueil de nouvelles qui se situe dans un autre registre, celui du divertissement.
    Dans ces 15 nouvelles très courtes, le narrateur est Kenneth Cook lui-même, écrivain à la recherche de l'inspiration qui se fait passer pour un journaliste, histoire de faire plus sérieux. Si les muses semblent fuir l'outback australien, on y trouve en revanche tout un temps d'animaux déterminés : un koala attachant (ou attaché), des serpents en tout genre, y compris dans le pantalon d'un touriste allemand, des crocodiles amoureux, un chameau bien dressé... ah oui, j'oubliais, des indigènes plus ou moins recommandables. le narrateur / journaliste / écrivain maladroit et un peu enrobé se retrouve, par gentillesse, pour rendre service, par curiosité, par bêtise ou par inadvertance dans des situations qui ne manquent ni de sel ni de piquant.
    A force, 15 nouvelles sur le même thème et suivant la même trame (même si les chutes sont souvent inattendues), ça pourrait lasser un peu, mais c'est sans compter le talent de conteur de Kenneth Cook.
    Si pour moi, le koala tueur... n'est pas à la hauteur du Vin de la divine colère, il reste un honnête livre de divertissement qui permet de passer un petit moment agréable entre deux lectures plus sérieuse !
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    • Livres 4.00/5
    Par Bunee, le 19 juillet 2009

    Bunee
    J'ai adoré ce recueil de récits, à l'humour ravageur, de l'inénarrable Kenneth cook dont vous pouvez trouver un biographie ici (clic).
    15 nouvelles à croquer avec gourmandise.
    Celles dans lesquelles Cook évoque ses rencontres plus ou moins hasardeuses et/ou improbables avec des humains (le plus souvent au bar) et des animaux parfois dangereux (dont les vils et fourbes koalas):
    * Alcool et serpents: Un ami de passage, montreur de serpent, est retrouvé ivre mort (enfin, pas tout à fait mort quand même) dans son vivarium ambulant. La morale de cette histoire: alcool et serpents ne font vraiment pas bon ménage
    * La vie sexuelle des crocodiles: un ami de passage, passionné de crocodile, embarque notre narrateur en pirogue pour découvrir les moeurs sexuelles des crocodiles du coin. le narrateur a une trouille bleue et flippe tous les quarts de seconde. La morale de cette histoire est la suivante: une pirogue ne fait pas le poids face à un crocodile de plus de 6 mètres. Et les crocodiles ont un comportement de mufle.
    * le koala tueur: cette nouvelle est celle qui m'a offert un fou rire intarissable dans le train. Notre héros sans peur et sans reproche contribue à la sauvegarde de l'espece en aidant le garde forestier du coin à déplacer les koalas dans une réserve. Or, il est nécessaire de les décrocher de leur arbres. Et ce n'est pas si facile que ça en a l'air, tant et si bien que Cook finit par avoir un koala solidement arrimé ... à sa cuisse. La morale de cette histoire est la suivante: la koalas sont vraiment de sales bêtes. Fourbes et viles.
    * Cent canettes: étude des étranges moeurs éthyliques des mineurs d'opale. Moralité: cent canettes de bière en une heure, c'est jouable!
    * Vic, montreur de serpents: un autre ami de passage, s'illustre par son manque de chance avec ses bestioles. Moralité: il est possible de survivre à une tentative d'étouffement par un python et à une morsure de taipan, et ce en un seul et même numéro.
    * Actifs liquide: l'éléphante d'un ami est dans un état critique, constipée et ballonnée. Et qui va se porter volontaire pour aider au lavement? Moralité: si ça vous arrive, prévoir un périmètre de sécurité supérieur à 10 mètres.
    * Quelques specimens interessant: enquete policiere à la recherche d'un crocodile ayant avalé un braconnier ... histoire de retrouver le reste du cadavre.
    * Tour de chameau: 5 dollars. Balade cauchemardesque sur un destrier à l'haleine foudroyante. Et encore, 5 dollars, ce n'est que l'aller. Quid pour le retour? Moralité: se méfier des aborigènes en plein désert.
    * Cédric le chat: rencontre imprévue sur une piste: un chat qui se prend pour un dingo et son maître soupe au lait. Moralité: pour un chat qui a faim, une croupe de chameau est comestible.
    * le cochon furibond: notre narrateur échappe de peu à l'assault d'un cochon sauvage peu commode n'appréciant pas de se faire tirer dessus. Note pour plus tard: pour la chasse au cochon, prévoir un char d'assaut.
    * L'or noir, ou comment se retrouver involontairement complice d'une arnaque à la fausse pépite d'or orchestrée par des mineurs aborigènes. Moralité: tout ce qui brille ... n'est pas Or!
    * le chien qui aimait les animaux: comment un chien attentionné ramène à son maître atterré différents présents, dont ... un King brown. Note pour plus tard: pour la compagnie, préférer un chat (un vrai)
    * le mineur fou: de la manière de risquer sa vie avec un inconscient qui fait exploser des charges en buvant de la bière.
    * Rencontre du type corralien: aller nager parmi les requins des massifs coralliens: mauvaise idée pour gros bonhomme terrorisé.
    * Six taïpans: et si vous pensiez que votre voisin dans l'avion a dans son pantalon six taipans congelés, comment réagiriez vous?
    Ces petites histoires, vraies à la base (bon, certainement enjolivées) sont des trésors d'humour et de drôlerie - surtout pour les lecteurs qui, comme moi, visualisent systématiquement les scènes - de charmants racontars à l'australienne, dépaysants, avec un humour légèrement british, à découvrir d'urgence! Pour ma part je n'hésiterai pas à acquerir d'autres récits de cet auteur, je suis enthousiaste!
    Je vous le recommande très vivement. Pour finir de vous convaincre, allez lire le quart de couv (clic)!
    Quelques avis: Clarabel, Cathe, Janair, Catherine, et tant d'autres! (c'est le buzz du moment :p)
    Pour les liens (la flemme!) n'hésitez pas à jeter un coup d'oeil sur mon potager en ligne!

    Lien : http://lelabo.blogspot.com/2009/07/kenneth-cook-le-koala-tueur.html
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Citations et extraits

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  • Par Luniver, le 09 avril 2014

    Roger, passionné de crocodiles, déplorait qu’ils aient été longtemps chassés sans répit pour leur cuir. Heureusement, ils étaient maintenant classés au nombre des espèces en voie de disparition et les chasseurs potentiels s’exposaient à de lourdes amendes. Par conséquent, leur nombre était en augmentation, tout comme la fréquence des attaques sur le bétail et sur les Aborigènes.

    - Et même deux Blancs, des chauffeurs de camion, près de Broome, se réjouit Roger. Ils dormaient près de leur véhicule et tout ce qu’on a retrouvé, c’est la marque de leurs ongles dans la terre jusqu’à la rivière où la bête les a traînés. Il s’agissait sans doute d’un crocodile géant. Naturellement, ajouta-t-il avec pondération, ce n’est pas de chance pour ces pauvres gens, mais il ne reste pas moins encourageant de penser que le nombre de crocodiles est en hausse dans cette région.

    Les enthousiastes ne sont pas des gens comme les autres. Ils ne sont ni meilleurs ni pires : simplement différents.
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  • Par ivredelivres, le 17 février 2009

    Nous avions traîné la barque à environ cinq mètres du rivage lorsque le crocodile chargea.
    C’était effectivement passionnant à observer. Il semble se propulser en l’air d’un bond sur ses pattes trapues et fila sur le sable comme un lézard.
    Je lâchai le bateau et saisis mon fusil.
    Roger lâcha le bateau et saisit son appareil photo.(....)
    J’imagine que l’assaut du reptile ne dura que quelques secondes, mais ce genre de secondes dure des heures, et j’étais conscient des clics de l’appareil photo de Roger et de l’empressement des griffes du crocodile sur le sable que même les tirs répétés du fusil n’arrivaient pas à couvrir. J’entendais la voix de Roger qui hurlait en boucle :
    - Stop ! Stop ! C’est une espèce protégée ! (...)

    J’avais trois choix. Je pouvais tirer sur Roger pour l’écarter et dégager ma cible (solution la plus attrayante). Je pouvais assommer Roger d’un coup de crosse pour dégager ma cible (solution trop timorée, dans les circonstances). Je pouvais jeter le fusil et m’enfuir en criant (solution la plus probable).
    J’hésitai......................
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  • Par TheBee, le 12 juin 2010

    Son visage, totalement dénué de curiosité ou de méchanceté, affichait une autosatisfaction aveugle, preuve indéniable que le cerveau niché sous cette absurde crête de coq n'avait jamais été perturbé par la moindre pensée.
    Deux énormes jambes s'échappaient de son short; elles ressemblaient à des pattes d'hippopotame, sauf qu'elles étaient roses et poilues plutôt que grises et ridées. Son corps paraissait posé directement sur ses jambes, et non relié à elles, car on ne lui voyait aucune taille : son tronc était comme celui d'un arbre jusqu'à ce que soudain, des jambes apparaissent. Le raccordement était dissimulé par le short bouffant, mais on avait l'impression que ces jambes pouvaient s'en aller à tout instant et laisser le corps au comptoir.
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  • Par kathel, le 11 mars 2011

    Il existait certaines ressemblances physiques entre Mary Anne Locher et les koalas. Petite, grosse et rondouillette, ses oreilles dépassaient de ses cheveux flous et bruns, coupés court. Elle devait avoir la cinquantaine à l’époque et elle était donc un peu plus âgée que moi.

    La salopette marron qu’elle ne quittait jamais, alliée à son petit nez et ses yeux bruns brillants, accentuait encore sa ressemblance avec le koala. Avec sa voix douce et légèrement sifflante, on avait l’impression que si on lui appuyait sur le ventre, elle se mettrait à couiner. Contrairement aux koalas, elle était avenante et plaisante.
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  • Par luocine, le 21 mai 2010

    Roger, passionné de crocodiles, déploraient qu’ils aient été longtemps chassés sans répit pour leur cuir…..leur nombre était en augmentation, tout comme la fréquence des attaques sur le bétail et sur les aborigènes.

    - Et même deux Blancs, des chauffeurs de camion, près de Broome, se réjouit Roger ? Ils dormaient près de leur véhicule et tout ce qu’on a retrouvé, c’est la marque de leurs ongles dans la terre où la bête les a traînés. Naturellement, ajouta-t-il avec pondération, ce n’est pas de chance pour ces pauvres gens, mais il ne reste pas moins encourageant de penser que le nombre de crocodiles est en hausse dans cette région.

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