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> Alain Dorémieux (Traducteur)

ISBN : 2264028815
Éditeur : 10-18 (1999)


Note moyenne : 4.09/5 (sur 708 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"Une pulvérisation invisible d'Ubik et vous bannirez la crainte obsédante, irrésistible, de voir le monde entier se transformer en lait tourné".
Qu'est-ce qu'Ubik? Une marque de bière? Une sauce salade? Une variété de café? Un médicament? Peut-être... Et quel e... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par LiliGalipette, le 27 octobre 2012

    LiliGalipette
    Dans sa firme, Glen Runcinter emploie des anti-psys : ils sont capables de contrer les pouvoirs des télépathes et des précogs. Son meilleur élément, c'est Joe Chip, un testeur surdoué continuellement fauché. « le facteur anti-psy est une restauration naturelle de l'équilibre écologique. » (p. 38) L'arrivée de Patricia Conley, une anti-précog au niveau jamais vu pourrait bien mettre en danger la firme. Peut-être est-elle un agent d'Hollis. Lors d'un voyage sur la Lune, l'équipe de Glen est attaquée. Désormais, c'est l'existence et le temps qui semblent menacés. « Est-ce que le monde entier va se mettre à mourir de faim à cause de l'explosion d'une bombe sur la Lune ? » (p. 156)
    Joe Chip doit comprendre pourquoi les choses pourrissent, pourquoi il est le seul à pouvoir entrer en contact avec Glen, comment disparaissent les membres de l'expédition lunaire et pourquoi il passe de 1992 à 1939. « Nous ne sommes allés nulle part. […] Nous sommes là où nous avons toujours été. Mais pour une certaine raison – une parmi plusieurs possibles – la réalité a reculé, elle a perdu son support, son assise et elle reflué vers des formes antérieures. » (p. 205)
    Voilà, je ne vous en dis pas plus et je cache délibérément plusieurs éléments fondamentaux de l'intrigue. Sachez seulement qu'Ubik est partout, qu'il a toujours été là et qu'il peut tout. Et les publicités liminaires à chaque chapitre se chargeront de vous rappeler qu'Ubik est un produit universel. Alors, mettez un peu d'Ubik dans vos lectures. Attention, Ubik est à utiliser conformément au mode d'emploi.
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    • Livres 4.00/5
    Par myrtille81, le 30 septembre 2012

    myrtille81
    L'ubiquité est la faculté d'être partout en même temps. Mais qu'est ce qu'Ubik ? Si on se réfère aux introductions de chaque chapitre, Ubik est effectivement omniprésent dans notre quotidien. Mais encore ?
    Nous sommes en 1992 (!), dans un futur (le roman a été écrit en 1969) dans lequel les dons de médiumnité et télépathie se sont multipliés ; et où les morts peuvent rester dans un état de semi-vie et dialoguer avec les vivants. Joe Chip travail dans l'entreprise de Glen Runciter, entreprise spécialisée dans la détection et la neutralisation des psis (télépathes ou précog) par des contre-pouvoirs. Lors d'une mission sur mars, le groupe de neutraliseurs est victime d'un attentat dans lequel Runciter meurt.
    Quel livre étrange ! Philip K. Dick est vraiment plein d'imagination et nous mène par le bout du nez dans son univers. Un univers spirituel, mais aussi décalé et parfois plein d'humour, comme le montre la description des vêtements :
    "A côté se tenait un individu à l'allure de scarabée, vêtu à la mode européenne : toge de tweed, écharpe pourpre, mocassins et bonnet violet en forme d'hélice d'avion."
    Ubik est aussi un roman engagé, marqué par la contre culture. Philip K. Dick dénonce le trop grand pouvoir de l'argent : tout est payant, même ouvrir la porte pour sortir de chez soi. Et Joe chip est toujours fauché, en rébellion constante. (Il est même interdit de carte bleu car mauvais payeur : tout n'est pas de la science-fiction dans ce roman !)
    "Un de ces jours, fit Joe avec colère, les gens comme moi se dresseront pour vous renverser, et la fin de la tyrannie des machines homéostatiques sera arrivée. le temps de la chaleur humaine et de la compassion reviendra, et quand ça se produira quelqu'un comme moi qui sort d'une rude épreuve et qui a grand besoin d'un café chaud pour se remettre pourra se le faire servir même s'il n'a pas de poscred à donner."
    Il fait également l'apologie de la drogue, des distributeurs d'amphétamines sont disponibles en accès libre.
    Mais Ubik est aussi un roman sur les questionnements spirituels, philosophiques et mystiques, l'auteur allant jusqu'à citer Platon. Sans en dire plus pour ne rien dévoiler, j'ai trouvé de beaux passages sur la mort :
    "On se trompe à propos de l'enfer, se dit-il. L'enfer est froid ; tout y est froid. le corps, c'est la densité et la chaleur ; maintenant la densité est une force à laquelle je succombe et la chaleur, ma chaleur, s'écoule de moi. Et à moins que je ne renaisse un jour, elle ne reviendra jamais. C'est le sort commun de l'univers. Ce qui fait qu'au moins je ne serai pas seul." p136
    A lire ne serait-ce que pour ce faire son propre avis !
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    • Livres 5.00/5
    Par loreleirocks, le 22 août 2012

    loreleirocks
    Ubik fait partie de de ces livres qui me font me donner une petite tape sur le front en me disant que j'aurais vraiment dû lire ce livre il y a des années et surtout qui me font me demander comment j'ai pu passer à côté de Philip K. Dick aussi longtemps sans le lire.
    Même en ne comptant pas le fait que presqu'une dizaine de ses romans et nouvelles ont été adaptés au cinéma (Blade Runner! Ou encore Minority Report pour les évidents. Screamers ou A Scanner Darkly pour les plus obscurs...), Philip K. Dick c'est bourré de cynisme, d'anticipation de tout un tas de détails sur les préoccupations (futiles) de la société moderne, d'absurdité de certaines facettes de cette société, de la volonté de contrôle de l'homme ou son désengagement de certaines responsabilités ou fonctions...
    Sérieusement. Ma lecture a oscillé entre moments d'hilarité et frissons glacés, parce qu'Ubik n'est pas seulement une ode à l'absurdité mais aussi un cauchemar où ne sait pas si le serpent se mord la queue ou si sa queue lui file de grandes roustes sur le museau...
    Un grand moment de lecture. un classique de la science-fiction et un grand plaisir. Chaudement recommandé! (Et tout ça m'incite à poursuivre ma lecture de son oeuvre et à revoir les adaptations au ciné!)
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    • Livres 4.00/5
    Par colimasson, le 18 janvier 2013

    colimasson
    Ubik –le livre- s'est engagé vers le futur dès lors qu'il fut publié… Pas besoin d'Ubik –le remède miracle multiforme, qui s'adapte aux évolutions de la société au cours des décennies qu'elle traverse- pour le préserver de cette forme de régression inéluctable qui s'attaque à ses personnages.

    Ubik est intemporel. Publié en 1966, il invente le monde de 1992, tel que l'imaginait Philip K. Dick, et tel que nous l'attribuerions nous, plutôt, à un monde futuriste qui correspondrait mieux aux siècles à venir. Après une explosion survenue sur la Lune, les rescapés de la mission expérimentent encore un nouveau rapport au temps… Autour d'eux, des éléments infimes semblent se recourber dans un mouvement involutif –une dégénérescence ? une régression ?- et le passé redevient présent. Les personnages découvrent progressivement les années passées ; puis le mouvement s'accélère…de 1969, voici que les dates de publication des journaux indiquent 1939… le temps semble s'effriter entre les doigts des personnages, et si l'expression peut nous sembler seulement métaphorique, elle représente pour eux une vérité bien tangible. Il suffit de cesser un instant de fixer un objet pour que, la seconde suivante, il n'existe plus sous la même forme ; il suffit de se laisser distraire par une parole pour que l'objet qu'on tenait en main ait régressé vers son niveau inférieur –ainsi passerait-on aujourd'hui de nos tablettes tactiles aux premiers calculateurs. Les bâtiments disparaissent, les routes se perdent, tout est sans cesse reconfiguré. Se posent alors de nombreuses questions : que va devenir le corps, lui aussi pris au piège de ce jeu de la régression ? puisque tout semble cesser d'exister dès lors que je détourne le regard, qu'est-ce que la réalité ? existe-t-elle hors de moi, ou est-elle contenue en moi ? Ce retour en l'an de grâce de 1939 peut-il s'apparenter à un voyage dans le temps ? Ou s'agit-il du déroulement d'un jour de 1939 qui n'a jamais existé, et qui découle seulement de l'aspect régressif de la journée de 1992 qui aurait normalement dû se dérouler ?

    « Ce n'est pas l'univers qui est enseveli sous des linceuls de vent, de froid, de ténèbres et de glace ; tout se passe à l'intérieur de moi, et pourtant il me semble que je le vois de l'extérieur. […] le monde entier est-il contenu en moi ? Est-il englobé par mon corps ? Quand cela s'est-il produit ? Ce doit être le signe que je vais mourir, se dit-il. Cette sensation d'incertitude, ce ralentissement dû à l'entropie… »

    Devant toutes ces incertitudes, face à ce flot de questions qui embourbent les personnages en même temps qu'ils essaient de répondre aux sollicitations contradictoires des hommes et des objets qui les entourent, ne demeure plus qu'une seule constante : le remède Ubik :

    « Ubik instantané possède tout l'arôme du café filtre fraîchement moulu.
    Votre mari vous dira :
    « Chérie, je trouvais ton café comme ci comme ça ; mais maintenant… miam, quel régal ! »
    Sans danger si l'on se conforme au mode d'emploi. »

    Ubik dans chaque publicité, sur chaque affiche, dans la bouche de chaque commerçant… Ubik revient sans cesse et l'on se demande pourquoi. Menaçant, il donne l'impression de vouloir s'imposer à des personnages déjà sérieusement atteints par la régression temporelle qu'ils connaissent par ailleurs. Surtout, à travers Ubik, Glen Runciter, le chef de mission qui a trouvé la mort lors de l'exploration lunaire, semble vouloir adresser un message à ses anciens sous-fifres. le message, monstrueux, déformé, prend des allures de cauchemar à travers les expériences que vivent les « rescapés ». Ici, l'écriture de Philip K. Dick se montre magistrale à décrire les intempéries corporelles comme autant de ballets organiques incontrôlables, soumis à un mécanisme qui laisse la part belle à l'improvisation, et qui est d'autant plus effrayant qu'il peut provoquer la mort d'un instant à l'autre. Mais ces sensations excèdent le corps humain et s'ouvrent sur les espaces infinis de l'Univers –un paysage qui, sur le plan macroscopique, est aussi effrayant que la carte microscopique de nos êtres cellulaires :

    « Il prenait maintenant conscience d'une sensation de froid insidieuse, suintante, qui avait commencé à l'envahir auparavant sans qu'il se souvienne à quel moment –à le submerger en même temps que le monde alentour. Cela lui rappelait leurs dernières minutes sur la Lune. le froid altérait la surface des objets ; il les déformait, s'amoncelait sur eux en provoquant une explosion de bulles qui chuintaient avant d'éclater. Et, aspiré à travers les trous béants de ces crevaisons, il s'insinuait jusqu'au cœur des choses, jusqu'au noyau qui leur donnait la vie. al avait maintenant sous les yeux un désert de glace hérissé de roches dénudées. Un vent soufflait sur cette plaine gelée en quoi s'était transformée la réalité ; le vent accentuait la glaciation, et la plupart des roches se mettaient à disparaître. »

    S'il n'est pas toujours facile de suivre Philip K. Dick parce que son imagination très personnelle, proche du délire et du mécanisme onirique, risque de perdre le lecteur trop peu attentif au détour d'une contorsion narrative, la récompense pour s'être accroché, pour avoir voulu comprendre, avec ses personnages, quelles explications appliquer à un monde douloureux et absurde, vaudra toutes les incertitudes précédemment infligées. Philip K. Dick n'épargne pas ses personnages ; il n'épargne pas non plus ses lecteurs, et lorsque les premiers semblent tanguer le long d'un gouffre abyssal, les seconds se battent aussi pour ne pas perdre pied dans un univers fascinant qui amène à se poser sans cesse de nouvelles questions… Et quand bien même on croirait s'être enfin sorti de la menace de l'incertitude, se mettant d'accord sur un consensus explicatif qui semble rationnel, jetant les armes et voulant dire à Philip K. Dick : « Fous-nous la paix avec ta paranoïa ! », l'écrivain, plus fourbe que jamais, s'amuse une dernière fois à ébranler tout l'édifice explicatif qu'il venait pourtant consciencieusement de construire…


    Lien : http://colimasson.over-blog.com/article-ubik-1966-de-philip-k-dick-1..
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    • Livres 5.00/5
    Par milado, le 17 mai 2012

    milado
    Quelle claque ! Un univers et un scénario d'une richesse incroyable et quelle cohérence ! Il faut juste changer la date de 1992 et ce roman n'a pas pris une ride. P.K. Dick nous entraîne dans un monde que seul l'argent semble gouverner, sans politiques où tout est payant : la douche, l'ouverture du frigo, jusqu'à la porte d'entrée qui est prête à vous assigner en justice si vous tenter de passer en force. Ensuite de quoi finir complètement schizophrène, le héros marié? Célibataire ? Pat? Wendy ? Vivant? Mort? 1992? 1939? Dick nous ballade à son gré multipliant les fausses pistes, lorsqu'il est sur le point de nous perdre apparaît une personnage avec une hypothèse convenable, du moins pour un temps. Je ne vois pas comment aller plus loin sans faire de révélations.
    Sachez juste qu' Ubik est la solution universelle à tous les problèmes, pour vous en convaincre lisez l'introduction à chaque chapitre, mais dans quel monde se le procurer ?
    Ubik le premier P.K. DIck pour moi (en dehors des adaptations cinématographiques) mais certainement pas le dernier.

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Citations et extraits

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  • Par TwiTwi, le 09 mai 2009

    La porte refusa de s'ouvrir et déclara:
    - Cinq cents, s'il vous plaît.
    A nouveau, il chercha dans ses poches. Plus de pièces; plus rien.
    - Je vous paierai demain, dit-il à la porte. (Il essaya une fois de plus d'actionner le verrou, mais celui-ci demeura fermé.). Les pièces que je vous donne constitue un pourboire, je ne suis pas obligé de vous payer.
    - Je ne suis pas de cet avis, dit la porte. Regardez dans le contrat que vous avez signé en emménageant dans ce conapt.
    Il trouva le contrat dans le tiroir de son bureau: depuis que le document avait été établi, il avait eu besoin maintes et maintes fois de s'y référer. La porte avait raison; le paiement pour son ouverture et sa fermeture faisait partie des charges et n'avait rien de facultatif.
    - Vous avez pu voir que je ne me trompais pas, dit la porte avec une certaine suffisance.
    Joe Chip sortir un couteau en acier inoxydable du tiroir à côté de l'évier; il s'en munit et entreprit systématiquement de démonter le verrou de sa porte insatiable.
    - Je vous poursuivrai en justice, dit la porte tandis que tombait la première vis.
    - Je n'ai jamais été poursuivi en justice par une porte. Mais je ne pense pas que j'en mourrai.
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  • Par VALENTYNE, le 19 septembre 2014

    Pat dit à voix basse :
    Je ne remonte pas dans le temps. (Elle leva les yeux et son regard croisa celui de Joe Chip, d’une façon à la fois humble et agressive). Je fais effectivement quelque chose mais ce que raconte Mr Ashwood ne correspond pas à la réalité.
    - Je lis dans votre esprit, lui dit G.G, l’air légèrement irrité. Je sais que vous pouvez changer le passé, vous l’avez fait.
    - Je peux changer le passé, dit Pat, mais je n’y vais pas ; je ne voyage pas dans le temps, comme vous voulez le faire croire à votre testeur.
    - Comment changez vous le passé ? lui demanda Joe
    - Je pense à lui. A un aspect particulier, un incident quelconque ou à une phrase prononcée par quelqu’un. Ou bien à un évènement mineur qui s’est produit alors que je ne le souhaitais pas. J’ai fait ça pour la première fois étant enfant….
    - Elle avait six ans, interrompit G.G. et elle habitait Détroit avec ses parents ; un jour elle a cassé une statuette ancienne en céramique à laquelle son père tenait beaucoup.
    - Est-ce que votre père l’avait prévu ? demanda Joe. Avec sa faculté de précognition ?
    - Il l’avait prévu, répondit Pat, il m’a punie une semaine avant que je casse la statue. Mais il disait que c’était inévitable : Vous connaissez le don des précogs : ils voient l’avenir mais ils ne peuvent pas le changer. Ensuite, une fois que la statuette s’est brisée – enfin, quand elle a été cassée par moi, je veux dire – je me suis mise à ruminer là-dessus et à remuer des idées noires, en pensant à toute cette semaine où j’avais été privée de dessert au dîner et où j’avais été envoyée au lit plus tôt. J’ai pensé : Mon Dieu – ou ce que peut dire une gosse – est ce qu’il n’y aurait pas eu moyen d’empêcher ce malheur ? La précognition de mon père ne me semblait pas une chose très merveilleuse, puisqu’il ne pouvait pas modifier les évènements ; c’est toujours le sentiment que j’ai aujourd’hui, une sorte de mépris. J’ai passé un mois à vouloir que la statuette ne soit pas cassée ; je n’arrêtais pas de revenir en esprit à la période où elle ne l’était pas, en m’imaginant l’aspect qu’elle avait eu …. Elle était d’ailleurs affreuse. Et puis un matin quand je me suis réveillée – et j’avais même rêvé la nuit d’avant que ça se passerait - elle était là . A l’endroit où elle était posée d’habitude. (Avec une expression tendue, elle se pencha sur Joe Chip ; elle continua à parler d’une voix dure et décidée) Mais mes parents ne se sont aperçus de rien. Pour eux il était tout à fait normal que la statuette soit intacte. J’étais la seule à me rappeler.
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  • Par LiliGalipette, le 27 octobre 2012

    « Nous ne sommes allés nulle part. […] Nous sommes là où nous avons toujours été. Mais pour une certaine raison – une parmi plusieurs possibles – la réalité a reculé, elle a perdu son support, son assise et elle reflué vers des formes antérieures. » (p. 205)

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  • Par colimasson, le 21 janvier 2013

    Le facteur anti-psi est une restauration naturelle de l’équilibre écologique. Un insecte apprend à voler, donc un autre apprend à construire une toile pour le piéger. Est-ce que c’est pareil que si personne ne volait ? Les palourdes s’entourent d’une solide coquille pour se protéger, les oiseaux apprennent à emporter la palourde en l’air et à la projeter sur un rocher. […] C’est l’équilibre, le cercle complet, du chasseur à la proie. Un système apparemment éternel, et je ne vois pas comment il pourrait être amélioré.
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  • Par jovidalens, le 16 janvier 2012

    Mr Chip, les services comptables de la société de vente à crédit Ferris & Brockman ont diffusé à votre sujet un rapport particulier. [...] Depuis le mois de juillet, votre cote de fiabilité en matière de crédit est tombée d'un triple G à un quadruple G. Notre service - ainsi d'ailleurs que l'immeuble tout entier - est désormais programmé pour que tout crédit soit refusé à des gens aussi pathétiquement anormaux que vous, monsieur.
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Gilles Dumay présente La Trilogie divine de philip K. Dick publiée aux Éditions Denoël à paraître le 21/02/2013. Idée et réalisation Frédéric Aceituno.








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