> Anne Damour (Traducteur)

ISBN : 2757801406
Éditeur : Points (2008)


Note moyenne : 3.61/5 (sur 23 notes) Ajouter à mes livres
Jours de juin est construit sous la forme d'un triptyque où se succèdent trois étés dans la vie des McLeod. A la mort de sa femme, Paul entreprend un voyage en Grèce. Là-bas, il s'éprend d'une jeune artiste peintre. Son fils aîné, Fenno, a fui l'Ecosse pour New York où ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par missmolko1, le 06 décembre 2011

    missmolko1
    Avant de commencer ce livre, j'avais lu de très bonnes critiques dessus. J'étais donc très heureuse de le trouver à la bibliothèque.
    J'ai aimé ce roman mais sans plus :
    - Déjà parce que la mort est omniprésente dans ce livre ce qui donne une atmosphère un peu pesante et triste.
    - Je rejoins les avis précédents qui disaient que la première partie n'est pas très utile au roman, c'est également mon avis.
    - et dernièrement, j'ai eu beaucoup de mal a m'attacher aux personnages sauf peut-être à Fenno.
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    • Livres 3.00/5
    Par monito, le 06 octobre 2009

    monito
    Dix ans, trois époques, trois personnages principaux tous liés les uns aux autres et plus particulièrement Paul le père de Fenno qui fera en Grèce la connaissance de Fern qui rencontrera Fenno dix ans après avoir connu son père.
    A l'instar de The Hours, chacun des 3 personnages vit la même chose à des temps différents. Chacun vit la vie dans ses peines et ses joies et dans ces occasions manquées, ces non-dits qui jalonnent les parcours.
    Jours de juin est aussi l'histoire d'une famille, le rapport à l'amour, à l'amitié, à la maladie, au mal-être et au couple…
    Julia Glass embrasse tous ces sujets, trop peut-être pour bien les étreindre mais dans son écriture on retrouve aussi le peu de temps qui nous est donné pour se retrouver seul avec soi et faire le point quand la vie souvent va trop vite.
    Contrairement aux romans français contemporains souvent trop courts, les auteurs anglo-saxons n'hésitent pas devant les histoires longues. Celles où on peut prendre le temps d'entrer lentement, à son rythme, pour juste s'y trouver bien jusqu'à s'y retrouver.
    C'est Fenno qui a le rôle et la place principale. Il est le cœur de l'histoire plus de la moitié du roman. C'est un type bien, un peu mal dans ses pompes, qui s'est déraciné pour mieux s'implanter mais qui somme toute reste inscrit dans une obligation : on est d'où on naît. Sans jamais renoncer à ce qu'il est, il refuse de l'afficher et de le porter en bandoulière, ce fils qui n'a jamais vraiment su dire ni entendre dire l'amour qu'on porte en soi.
    Jours de juin… un beau roman de début d'été qui ouvre les prémices du temps de la lecture retrouvée.
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    • Livres 4.00/5
    Par EmiLIT, le 03 mai 2010

    EmiLIT
    Trois parties, séparées chacune par quelques années, toujours au mois de juin.
    Paul part en voyage organisé en Grèce, peu de temps après la mort de sa femme, il y rencontre Fern une jeune étudiante américaine venue en Europe pour un an grâce à une bourse universitaire.
    La deuxième partie se centre sur Fenno, le fils ainé de Paul, celui-ci, homosexuel a ouvert une librairie à New-York à la fin de ses études. Il est ami avec Malachy, célèbre mais excentrique critique musicale. Fenno a déjà beaucoup perdu d'amis morts du sida et c'est au tour de Mal, de commencer à souffrir de cette maladie
    Troisième partie, on retrouve Fern, avec quelques années en plus et enceinte, par amis communs, elle fera la connaissance de Fenno.

    Récit sous forme de saga avec de nombreux personnages qui se croisent.
    Julia Glass sait rendre son récit attirant, malgré l'épaisseur du livre, il se lit très vite et très facilement. On se laisse emporter à la rencontre de tous ses personnages qui voient leur destins mêlés.
    Cependant les parties sont assez inégales, la dernière me semble même très dispensable, par contre la partie consacrée à Fenno est la colonne vertébrale du livre. C'est de loin, le personnage le plus complexe du livre, le plus intéressant et surtout le plus touchant. C'est aussi celui que l'on retrouve, si ce n'est que cité dans chacune des parties.
    Un bon gros roman que l'on prend plaisir à lire pour l'attachement que l'on ressent envers les personnages.


    Lien : http://l-ivresque-des-livres.over-blog.com/article-jours-de-juin-de-..
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  • Par MIOP, le 09 février 2012

    MIOP
    Jours de juin est construit sous la forme d'un triptyque où se succèdent trois étés dans la vie des McLeod.
    A la mort de sa femme, Paul entreprend un voyage en Grèce. Là-bas, il s'éprend d'une jeune artiste peintre. Son fils aîné, Fenno, a fui l'Ecosse pour New York où il tient une librairie. Fenno noue une amitié particulière avec son voisin, Mal, critique musical, flamboyant gay atteint du sida. La perte douloureuse qui s'ensuivra transformera sa vie. Jours de juin tisse sa trame entre le passé et le présent, soulignant la fragilité des personnages, leurs moments de grâce et leur quête d'un pays où ils espèrent échapper aux pièges de l'existence et à la solitude.
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  • Par keisha, le 18 juin 2010

    keisha
    Conquise dès les premières pages par le charme indéfinissable émanant de ce roman, il m'est bien difficile d'en parler aisément.

    Un triptyque dont la première partie, Collies, a remporté la médaille de la Pirate's Alley Faulkner Society pour la meilleure nouvelle.
    Juin 1989 : Paul McLeod, après le décès de sa femme, une passionnée de l'élevage des collies, effectue un voyage dans les iles grecques qui changera le cours de la vie de cet ex directeur de journal.
    Juin 1995 : Fenno, le fils ainé de Paul, établi depuis des années à New York, doit revenir en Ecosse y retrouver le reste de sa famille.
    Juin 1999, où ,sur la côte est des Etats Unis, on retrouve quelques personnages déjà aperçus auparavant, mais seul le lecteur le sait...

    Style extrêmement fluide, construction habile tout en retours en arrière distillant les rebondissements. Saga familiale? Evocation du milieu homosexuel à New York dans les années 80? Activités d'une librairie? Désir d'enfant? Oui, et plus généralement la vie qui coule, les non-dits et incompréhensions au sein des familles...


    Lien : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-jours-de-juin-51..
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Citations et extraits

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  • Par Nadael, le 04 septembre 2010

    Je me prépare, gaiement cette fois, à évoquer d'autres souvenirs, à boire encore du vin - trop, beaucoup trop - et à penser au moment où j'ouvrirai la porte de l'endroit où je vis vraiment, de l'endroit que j'ai choisi, où j'entrerai dans cette ridicule pièce outrageusement rouge, déposerai mes bagages, retrouverai mon oiseau et mon chien, et débrancherai mon téléphone. Non par refus d'entendre la voix de mes amis, mais parce que j'aurai besoin de dormir des heures et des heures avant de m'éveiller pour regarder la vie qui m'attend, pour apprendre à vivre tout simplement.
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  • Par Nadael, le 03 septembre 2010

    Le temps joue comme un accordéon, il se resserre et se déploie de mille manières mélodieuses. Les mois passent comme l'éclair, dans une suite accélérée d'accords, ouverts-fermés, unis-séparés ; puis vient une seule semaine mélancolique, qui est peut-être le pivot de l'année, une longue note soutenue. Le jour de mon retour est resté gravé dans ma mémoire comme une fugue, avec un ton parfaitement clair, mais des mois qui suivirent, l'automne et l'hiver qui précédèrent la mort de ma mère, ne me restent que quelques bribes d'une musique légère.
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  • Par saphoo, le 20 juin 2010

    Paul soupire, " Je ne suis pas un grand collectionneur. " Plus exactement, il aurait pu dire qu'il n'est pas venu ici pour en rapporter des souvenirs mais pour les oublier, pour y apporter une partie des siens et les laisser tomber comme des pierres, un par un, dans la mer.
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  • Par Nadael, le 04 septembre 2010

    Le seul mot qu'elle avait entendu alors avait été garçon, un mot jusque là banal, qui avait semblé exploser au dessus d'elle comme un feu d'artifice, aussi brillant et étrange qu'une grenade ou un récif de corail. En sortant de l'hôpital, elle avait observé ses congénères masculins dans la rue comme elle aurait regardé un vol de papillons migrateurs, avec une curiosité mêlée d'une crainte admirative. Mon fils, mon fils, pensait-elle, incapable de retirer ses mains du milieu de son corps. Elle avait hélé un taxi ; éclaté de rire une fois à l'intérieur. Comment y parviendrait-elle - non pas à donner vie à un bébé, mais à élever un garçon? Un garçon. Germe d'un homme.
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  • Par Nadael, le 04 septembre 2010

    Disparu, l'homme dont le visage se crispait au bruit que faisait sa cravate lorsqu'il la nouait, qui portait des chaussettes sombres montantes avec un short, mangeait (la bouche légèrement ouverte) le même petit bol de cacahuètes tous les soirs en regardant Tom Brokaw les yeux dans les yeux. Disparu, l'homme qui répondait à son ardent "je t'aime" par un murmure qui ressemblait à "un peu".
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La chronique de Gérard Collard - Refaire le monde
Si vous aimez lire, si vous êtes gourmet, si vous êtes gourmand... le livre que Gérard Collard vous présente aujourd'hui dans sa chronique, est pour vous!!! le libraire de Saint-Maur-des Fossé a choisi de vous parler du livre de Julia Glass "Refaire le monde" aux éditions J'ai Lu. Un roman qui se dévore... Regardez... La présentation du livre "Refaire le monde" par l'éditeur : Pâtissière à Greenwich Village, Greenie se consacre tout entière à son jeune fils et à son métier, tandis que son mari plonge dans la mélancolie. Lorsque le truculent gouverneur du Nouveau-Mexique, conquis par un gâteau à la noix de coco, lui propose de devenir chef cuisinière de sa résidence, elle accepte, par ambition autant que par désespoir, et part vers l'Ouest, bouleversant ainsi la vie de toute la famille... Vous pouvez commander "Refaire le monde" sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com








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