> Henri Ronse (Préfacier, etc.)

ISBN : 2804002047
Éditeur : Labor (1990)


Note moyenne : 3.31/5 (sur 16 notes) Ajouter à mes livres
" Une variation supérieure sur l'admirable vieux mélodrame ", notait Mallarmé à propos de Pelléas, dont l'intrigue, effectivement, peut sembler bien conventionnelle : le Prince Golaud recueille à l'orée d'un bois une jeune fille dont il va faire son épouse.
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Critiques et avis(3)

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  • Par dbacquet, le 12 novembre 2011

    dbacquet
    C'est dans une forêt que Golaud avait trouvé Mélisande, tandis qu'il s'était égaré en poursuivant une bête blessée. Séduit par sa beauté qui était comme le reflet de l'innocence, il l'épouse et l'emmène au château du Roi Arkel, son grand père, où vivent, en compagnie d'une suite de servantes, un père mourant, Geneviève, sa mère, Yniold, le fils qu'il avait eu d'une épouse décédée et, enfin, Pelléas, son jeune frère. Golaud, épris de chasse, s'absente souvent, et dans ce château qui semble constamment environné de mystères et de ténèbres, une complicité se crée entre Pelléas et Mélisande. Golaud ne restera pas longtemps aveugle et nous croyons dès lors assister à une tragédie, au choeur antique qui semble venir d'un autre monde et qui accompagne les puissances funestes d'un implacable destin : Mélisande en même temps que l'amour va découvrir la mort et se transforme en sainte dont on accompagne le dernier et si ténu souffle, après qu'elle eut perdu Pelléas, tué par son frère qui les avait surpris dans un embrassement qui était encore chaste, et donné naissance à une fille. Admirable drame donc que cette pièce écrite comme un long poème symboliste et que Debussy allait, quelques années après, accompagner en musique.
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    • Livres 5.00/5
    Par AmandineMM, le 12 août 2011

    AmandineMM
    J'ai eu un peu de mal à comprendre l'histoire de cette pièce et où Maeterlinck voulait en venir. L'intrigue est assez simple, mais comme souvent avec les œuvres symbolistes, j'ai préféré délaisser le sens à rechercher et me laisser charmer par la musicalité des mots, la beauté des images. J'ai particulièrement aimé le jeu entre clarté et ombre, lumière et obscurité qui traverse toute l'œuvre. le style de Maeterlinck est absolument magnifique, savoureux: un véritable délice et bonheur de lecture pour moi.
    (première lecture: 01 mars 2011)

    Relue avec le même plaisir que la première fois, mais en occultant moins la part de compréhension cette fois. La narration me semble toujours aussi elliptique et entourée de mystère malgré tout : beaucoup de choses semblent passer par les regards, les gestes, et il y a énormément de non-dits. J'aimerais voir cette pièce sur scène pour voir comment seraient traduits ceux-ci et si je comprendrais davantage. Après les motifs de la lumière et de l'ombre qui m'avaient marqué la première fois, c'est celui de l'eau qui m'a particulièrement attiré pendant cette lecture-ci : elle est sans cesse présente, partout, reliant les personnages les uns aux autres. Enfin, mon avis reste le même quant à ce style symboliste : il me plaît toujours autant et est pour moi un véritable délice à lire.
    (deuxième lecture: 06 juin 2011)
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    • Livres 2.00/5
    Par Sarah_DD, le 05 juin 2008

    Sarah_DD
    J'ai entendu parler d'une multitude d'adaptations théâtrales de cette oeuvre, quelqu'un peut m'en conseiller une? Cela doit souligner l'esthétique du texte, parce qu'à la simple lecture, c'est un peu bizarre.
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Citations et extraits

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  • Par MarcBibliotheca, le 03 novembre 2009

    [...] les vieillards ont besoin de toucher quelquefois, de leurs lèvres, le front d'une femme ou la joue d'un enfant, pour croire encore à la fraîcheur de la vie et éloigner un moment les menaces de la mort.
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  • Par MarcBibliotheca, le 03 novembre 2009

    Il faut dire la vérité à quelqu'un qui va mourir... Il faut qu'il sache la vérité, sans cela il ne pourrait pas dormir...
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  • Par MarcBibliotheca, le 03 novembre 2009

    Je ne sais pas ce que je dis... Je ne sais pas ce que je sais... Je ne dis plus ce que je veux...
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  • Par MarcBibliotheca, le 03 novembre 2009

    Si j'étais Dieu, j'aurais pitié du coeur des hommes...
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  • Par MarcBibliotheca, le 03 novembre 2009

    C'était un pauvre petit être mystérieux, comme tout le monde...
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Sur les traces de L'oiseau bleu
Conte radiophonique pour les enfants "Sur les traces de L'oiseau bleu" d'après l'oeuvre de Maurice MAETERLINCK. En route vers le jardin du bonheur.











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