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ISBN : 2010023749
Éditeur : Hachette Jeunesse (2014)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.77/5 (sur 599 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Un ministre américain et sa famille achètent à Lord Canterville son château et tout ce qu'il contient... fantôme compris. Mais la famille Otis n'a vraiment pas peur des fantômes. Alors, lorsqu'un spectre qui a l'habitude de terroriser tout le monde se trouve confronté à... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Lune, le 19 janvier 2012

    Lune
    Ce qu'il y a de délicieux dans cette littérature, c'est que dès les premières lignes, on franchit la Manche. Que ce soit par voie de mer ou de terre, l'Angleterre reste une île qui offre un exotisme garanti à tous les amoureux du « so british ».
    Sans qu'Oscar Wilde ne s'attarde trop sur les us et coutumes et descriptions de la célèbre Albion, des images surgissent à profusion : mélange d'aristocratie, de dandysme, de thé et d'un humour très particulier.
    Ce comique décalé se retrouve sous la plume de Wilde transformé en conteur qui nous entraîne dans des histoires qu'il sera bon de raconter en famille ou entre amis.
    « Le fantôme de canterville » est, dans sa première partie, à mourir de rire tant l'idée géniale de Wilde de raconter les malheurs de ce fantôme est originale, spirituelle, rebondissante. On en arriverait à plaindre ce pauvre ectoplasme et à trouver un peu trop matérialiste le ministre américain et sa famille (mais n'est-ce pas cela que Wilde recherchait?).
    La fin et sa morale très chrétienne m'ont moins plu, tout en n'oubliant pas les critères d'une morale d'époque.
    «Le Crime de Lord Arthur Saville » est mon préféré. Je suis entrée de plein pied dans la high society avec ses conventions, ses originalités, ses excentricités, son « bon cœur » doublé de mépris et ... ses tares.
    La naïveté de Lord Saville est innommable puisqu'elle est proche de l'idiotie... Malgré tout, nous nous efforçons de comprendre cette loyauté vis-à-vis de sa promise, grandeur d'âme qui l'entraînera jusqu'au crime.
    Le lecteur s'amuse à ses dépens et Wilde réussit le tour de force de capter notre attention puisqu'on s'attend à tout sauf à cette fin ... immorale puisque le héros coule des jours heureux, voué et dévoué à sa jolie épouse.
    Comme dans tout conte, quelle morale faut-il en tirer : que « tel est pris qui croyait prendre » (Le rat et l'Huître ). Ah! Mon cher La Fontaine, je m'en reviens à vous...
    Les deux autres courtes histoires sont l'une très (trop) morale (Le Millionnaire modèle) et l'autre (Le Sphinx sans secret) m'a touchée. J'ai pensé à ces gens qui se donnent l'air mystérieux quand ils... n'ont rien à dire ... Pauvre humanité si bien décrite par Wilde dans le personnage de Lady Alroy mais aussi dans celui du narrateur qui, même si le doute persiste, n'a pas ouvert la lettre qui aurait pu les rapprocher et s'en est tenu à une idée basse.

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    • Livres 4.00/5
    Par Myriam3, le 15 octobre 2014

    Myriam3
    J'avais oublié le ton d'Oscar Wilde, si ironique et distancié, et j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ces contes!
    Une famille américaine vient s'installer dans un château qu'ils savent hanté depuis des siècles; qu'importe, les taches de sang mystérieuses disparaîtront à l'aide de détachant (et réapparaîtront dans des couleurs insoupçonnées), du lubrifiant Soleil Levant règlera le problème de grincements des chaînes du fantôme, et les jumeaux ont plus d'un tour dans leur sac pour effrayer ce perturbateur.
    Le Fantôme de Canterville est quelque peu décontenancé, mais ne se laisse pas démonter, lui qui en a rendu fou à lier plus d'un dans ce château, depuis le temps qu'il le hante!
    J'ai aimé la contenance de cette famille qui ne se laisse pas impressionner une seconde et pour de jeunes lecteurs, je pense que ça balance bien la délicieuse peur que peut exprimer d'autres passages.
    Mais, en fait, je me suis surtout amusée à la lecture du Crime de Lord Arthur Savile, qui d'ailleurs, je trouve, convient moins à des enfants (mais qu'en sais-je moi qui n'en ai pas encore de onze ans)! Un jeune homme de bonne société se fait lire, au cours d'une soirée mondaine, les lignes de la main et se retrouve face à l'horreur. Après une introduction assez classique, le récit prend une tournure inattendue, chère au dandysme dont Oscar Wilde fait son motto. Celui-ci n'hésite pas, encore plus que dans le conte précédent, à lancer des piques à tour de bras à la Grande-Bretagne et son aristocratie du dix-neuvièeme siècle, et on s'en délecte. On s'attend à la chute mais qu'importe, ce conte un peu cynique est drôlement marrant!
    Cette lecture m'a divertie plus que j'en espérais et j'y ai trouvé mon compte!
    Lu dans le cadre du Challenge ABC 2014-2015
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    • Livres 5.00/5
    Par MissG, le 28 janvier 2012

    MissG
    Je voulais relire depuis quelques temps déjà du Oscar Wilde, mon choix s'est porté sur ce recueil de Contes qui contient, outre "Le Fantôme de Canterville", "Le crime de lord arthur savile", "Le Millionnaire modèle", "Le Sphinx sans secret".
    Le Fantôme de Canterville
    "Lorsque Mr. Hiram B. Otis, le ministre américain, acheta le domaine de Canterville Chase, tout le monde lui dit qu'il faisait une folie car il n'y avait pas le moindre doute que le manoir fût hanté."
    Et effectivement, le manoir est bel et bien hanté, mais qu'à cela ne tienne, Mr. Otis accepte de "prendre le mobilier et le fantôme à leur valeur d'estimation".
    Il s'installe alors avec sa petite famille et ne tarde pas à croiser le fameux fantôme, Sir Simon de Canterville ayant assassiné sa femme dans le salon.
    C'est dans ce même salon que se trouve une tache de sang qui dès le premier jour émeut Mrs. Otis : "Mais c'est abominable [...] je n'aime pas du tout les taches de sang dans une pièce où l'on se tient. Il faut la nettoyer tout de suite", nettoyage qui fut alors la première contrariété du fantôme car le : "Super-Kinettoy et Extra-Détersif Pinkerton enlèvera ça en un rien de temps".
    Ce ne fut que le début, le fantôme ne cessant d'être contrarié dans ses plans par les jumeaux ou involontairement par les autres membres de la famille Otis.
    Cette situation aurait pu durer encore longtemps, mais Virginia finit par percer à jour la vraie nature du fantôme en parlant avec lui. Elle découvre alors la dure réalité de sa vie et le pourquoi de son statut actuel d'entre les morts.
    Si le reste de cette histoire m'a fait sourire à de nombreuses reprises, j'ai été particulièrement touchée par ce tête-à-tête entre Virginia et le fantôme de Sir Simon de Canterville, lorsque celui-ci lui confie toute sa détresse : "Comme la mort doit être belle ! Reposer dans une terre molle et brune, tandis que les herbes vous ondulent au-dessus de la tête, et écouter le silence ... N'avoir pas d'hier, et pas de demain ...Oublier le temps, oublier la vie, être en paix...".
    Ce conte a certains aspects poétiques et sous couvert d'un récit fantastique et gothique, Oscar Wilde prend au contraire un malin plaisir à prendre ce genre littéraire à revers.
    Ainsi, être spectre n'est plus un état mais un métier, d'ailleurs Sir Simon y goûte fort et prend sa tâche très au sérieux, aussi bien celle du salon que son état de spectre.
    Il se retrouve finalement pris à son propre piège : au lieu d'effrayer il l'est, au lieu de jouer des tours aux occupants du manoir c'est lui qui est la victime de leurs pièges et de l'espièglerie des jumeaux.
    Il y a également un côté très théâtral aux apparitions du fantôme, celui-ci passe d'ailleurs beaucoup de temps à réfléchir à ses prochaines apparitions et au personnage qu'il endossera alors. Il ne sera révélé à la fin qu'en réalité ce fantôme est bien malheureux de son état et a toujours un côté d'humanité en lui par le biais de regrets sur ses actes passés.
    De plus, en prenant la famille Otis, l'auteur en profite pour écrire une satire sur les familles américaines de l'époque et n'hésite pas à les opposer avec les familles anglaises.
    Pour preuve, les Otis sont qualifiés de "famille grossière" par le fantôme.
    Le personnage de Virginia fait sans doute exception à cette satire, il tient plus du conte de fée, de l'apparition irréelle et de la bonne âme prête à rendre service au fantôme, la personne qui se soucie d'abord des autres avant elle-même.
    Je trouve qu'il y a un côté "Tim Burtonien" à cette nouvelle, en tout cas c'est une histoire qui conviendrait assez bien à l'univers de ce réalisateur.
    Il y a également beaucoup de scénettes amusantes, ce qui rend la lecture agréable et a sans doute contribué au succès de cet écrit d'Oscar Wilde.
    Cette lecture fut un pur moment de bonheur.
    Le crime de lord arthur savile
    J'avoue m'être demandée pendant un certain temps où l'auteur voulait en venir avec ce conte.
    Tout commence par la rencontre entre Lord Arthur Savile et Mr. Podgers lors d'une réception chez Lady Windermere.
    Cette dernière présente toute fière à ses amis sa nouvelle marotte : un chiromancien, Mr. Podgers.
    Alors que celui-ci prédit l'avenir à tous les invités, il blêmit quand vient le tour de Lord Arthur. Car il lui prédit un crime, et pour Lord Arthur Savile : "Cette lui causa une nausée d'horreur".
    Mais surtout à partir de ce moment, ce personnage perd complètement pied et élabore sa vie en fonction du crime qu'il doit commettre.
    Pour lui il ne sera pas heureux tant qu'il n'aura pas commis ce crime, il suspend alors ses fiançailles, choisit sa cible, tente de l'assassiner et prend du recul.
    Oui mais voilà, il est tout sauf aisé d'assassiner quelqu'un et ce pauvre Lord Arthur Savile connaîtra quelques revers avant de réaliser son forfait.
    Le sous titre de ce conte est "Une étude du devoir", il est assez drôle de constater que l'auteur a voulu traiter par là le fait de devoir faire quelque chose, en l'occurrence un crime, pour atteindre le bonheur et connaître la satisfaction du devoir accompli.
    Car finalement, le coeur de la vie d'Arthur Savile va être ce crime à perpétrer pour pouvoir être heureux, et il construira un bonheur illusoire, perdant toute confiance en lui et croyant devoir son bonheur à un crime plutôt qu'à lui-même.
    Ce personnage vivre désormais en étant superstitieux : "Il ne faut pas dire du mal de la chiromancie dans cette maison, Lady Windermere; c'est le seul sujet sur lequel Arthur n'aime pas qu'on plaisante. Je vous assure qu'il la prend on ne peut plus au sérieux."
    Oscar Wilde livre avec ce conte une vue particulièrement aiguisée de la société victorienne, tout en jouant avec l'ironie : l'évidence échappe totalement à celui qui émet la préduction et à celui qui la reçoit.
    Il livre là un personnage intéressant vivant une sorte de dédoublement de la personnalité : mondain sous certains aspects et mauvais garçon de l'autre, fréquentant les quartiers louches et cherchant à homicider un proche.
    C'est une nouvelle finalement assez sombre mais intéressante à découvrir.
    Le Millionnaire modèle
    "A moins d'être riche, il est absolument inutile d'être un garçon charmant."
    Au moins comme cela, tout est dit dès la première phrase et le décor est planté.
    J'ai retrouvé dans ce conte une certaine droiture morale déjà rencontrée dans d'autres Contes de ce recueil, la gentillesse et la bonté finissent par être récompensées : "Les modèles millionnaires, fit observer Alan, sont passablement rares; mais grand Dieu, les millionnaires modèles le sont encore davantage !"
    L'autre tour de force de ce conte, c'est qu'il est entièrement écrit à partir d'un jeu de mot sur le modèle millionnaire.
    Ce dernier a décidé de se faire peindre habillé de guenilles et c'est par un geste de pitié envers celui qu'il prend pour un pauvre que Hughie Erskine va trouver la voie de son bonheur et pourra épouser la jeune femme qu'il aime.
    C'est court, bien tourné, et résolument optimiste, un vrai régal à lire.
    Le Sphinx sans secret
    "J'étais assis, un après-midi,à la terrasse du Café de la Paix, contemplant la splendeur et la misère de la vie parisienne, et m'émerveillant, tout en buvant lentement mon vermouth, du panorama étrange d'orgueil et de pauvreté qui défilait devant mes yeux"
    Ce conte pourrait être sous titré "Où comment rendre une histoire somme toute banale captivante".
    Ici, Oscar Wilde décide de peindre par le biais de son narrateur l'histoire d'une femme, Lady Alroy, on ne peut plus mystérieuse et qui ne cessera d'intriguer le narrateur.
    Mais au lieu de s'adresser directement au lecteur, le narrateur raconte son histoire à Murchinson, un ami qu'il revoit.
    L'histoire tend vers le mystère, le lecteur ne peut s'empêcher de faire des suppositions sur cette femme et le secret qu'elle cache, mais Oscar Wilde finit par réduire ce mystère au simple besoin de mystère : "Lady Alroy était simplement une femme qui avait la manie du mystère."
    Malgré cette résolution, la dernière phrase est ouverte et continue de soulever des interrogations : "Je me le demande ?", compensant ainsi le sentiment de déception que pourrait avoir le lecteur à la lecture de ce conte.
    Car finalement, Lady Alroy n'a peut être pas révélé tous ses secrets ... .
    En conclusion, j'ai pris beaucoup de plaisir à relire ce recueil de Contes d'Oscar Wilde.
    Néanmoins, je ne peux me départir du sentiment d'être passée à côté de quelques subtilités de langage de la part d'Oscar Wilde du fait que je l'ai lu en français et non en anglais.

    Lien : http://lemondedemissg.blogspot.com/2012/01/le-fantome-de-canterville..
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    • Livres 5.00/5
    Par Lucile-, le 06 juin 2013

    Lucile-
    Le Fantôme de Canterville, publié aux éditions Chandeigne, est un magnifique ouvrage illustré, hommage à la fois au célèbre écrivain Oscar Wilde et au dessinateur satirique argentin Oski. le livre présente conjointement un caractère noble, de par sa couverture en carton rigide, son impression rouge sur fond blanc et la qualité de son papier épais si agréable au touché, ainsi qu'un aspect désinvolte aux travers des illustrations caricaturales, à l'image du récit de son auteur.
    Le très célèbre conte d'Oscar Wilde met en scène un piteux fantôme qui ne parvient pas à effrayer les nouveaux habitants de sa demeure, une riche famille américaine. Pourtant si simple en apparence, le récit semble truffé de sous-entendus. Qui en réalité est le plus ridicule ? le fantôme ou la famille ? Là est la question. Plaisante satire des mœurs, du pouvoir et de l'argent de son époque, l'auteur tourne à la dérision tous ces aspects en leur donnant une dimension comique et fantastique, dissimulant également un côté plus sombre car ce fantôme, assassin de sa femme, ne revendique que le pardon de Dieu et la paix de son âme.
    Les illustrations d'Oski, joviales et burlesques, ne manquent pas de rendre ce conte encore plus profond et drôle. le dessinateur semble avoir parfaitement saisi toutes les subtilités du récit. Cet ouvrage, délicieux à souhait, n'est pas sans me rappeler le conte M.Bliss de J.R.R Tolkien où l'apparence loufoque camouffle des questions plus profondes, ainsi que certaines illustrations de Tim Burton. Un savoureux mélange.
    Un grand merci à la Masse Critique de Babelio et aux éditions Chandeigne de m'avoir offert cet ouvrage de collection.
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    • Livres 4.00/5
    Par sylvaine, le 16 janvier 2012

    sylvaine
    Que diable, le domaine de Cansterville Chase , a été acheté.Tout le monde sait pourtant qu'il est hanté depuis fort longtemps.Il faut être inconscient pour réaliser une telle acquisition ou américain.C'est ainsi que Mr Otis,ministre américain,Mrs Otis et leurs. 4 enfants Washington Virginia et les jumeaux ,débarquent un beau jour et emménagent dans cette superbe demeure .Alors là commence un chassé croisé entre le fantôme Sir Simon et les membres de cette famille , Wilde s'en donne à cœur joie; l'humour est présent à chaque instant ,il n'oublie pas d'égratigner au passage la société dans laquelle il vit ,un régal de lecture .
    Merci au club de lecture de Babélio sans lequel je n'aurais jamais ré-ouvert un livre de Wilde n'ayant jamais réussi à lire Le Portrait de Dorian Gray.
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Citations et extraits

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  • Par Marti94, le 28 février 2015

    — Papa, dit doucement Virginia, j'étais avec le fantôme. Il est mort. Il faudra que vous alliez le voir. Il a été très méchant, mais il s'est repenti sincèrement de tout ce qu'il avait fait, et avant de mourir il m'a donné cette boîte de beaux bijoux.

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  • Par Marti94, le 28 février 2015

    Oui, de la Mort, cela doit être si beau ! Se reposer dans la molle terre brune, pendant que les herbes se balancent au-dessus de votre tête, et écouter le silence ! N'avoir pas d'hier, pas de lendemain. Oublier le temps, oublier la vie, être dans la paix. Vous pouvez m'y aider, vous pouvez m'ouvrir toutes grandes les portes, de la Mort, car l'Amour vous accompagne toujours et l'Amour est plus fort que la Mort.
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  • Par Marti94, le 28 février 2015

    la vieille madame de Trémouillac, qui se réveillant de bonne heure, avait vu dans le fauteuil, près du feu, un squelette occupé à lire le journal qu'elle rédigeait ; et avait été condamnée à garder le lit pendant six mois par une attaque de fièvre cérébrale. Une fois remise, elle s'était réconciliée avec l'Église, et avait rompu toutes relations avec ce sceptique avéré, M. de Voltaire.

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  • Par Marti94, le 28 février 2015

    Ces gens-là étaient évidemment situés sur un plan inférieur, matériel d'existence, et parfaitement incapables d'apprécier la valeur symbolique des phénomènes sensibles. La question des apparitions de fantômes, le développement des corps astrals, étaient vraiment pour elle chose tout à fait étrangère, et qui n'était réellement pas à sa portée.

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  • Par Marti94, le 28 février 2015

    Désormais, il renonça à tout espoir de jamais épouvanter cette rude famille d'Américains, et se borna, à parcourir le corridor avec des chaussons de lisière, le cou entouré d'un épais foulard, par crainte des courants d'air, et muni d'une petite arquebuse, pour le cas où il serait attaqué par les jumeaux.

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